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18/10/2016

Donald Trump : "Les Clinton sont des criminels, rappelez-vous de cela, ce sont des criminels"

Donald Trump : "Les Clinton sont des criminels, rappelez-vous de cela, ce sont des criminels"

Dans un discours à West Palm Beach en Floride, Donald Trump, attaqué comme jamais dans les médias US mais aussi à travers le monde, se lâche : "Les Clinton sont des criminels et l'establishment fera tout pour faire en sorte de les maintenir au pouvoir".

Retrouvez notre article : "La clique Clinton de retour à la Maison Blanche" dans la lettre AIL n°15 (septembre 2016) que vous pouvez vous procurer sur la boutique de l'Agence Info Libre.


 

 

 

Isis, Daesh et Cie, ce sont les USA et tous leurs valets

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WikiLeaks, John Podesta et Hillary Clinton : les cinq révélations choc à retenir

 

WikiLeaks, John Podesta et Hillary Clinton : les cinq révélations choc à retenir

14 oct. 2016, 22:37

Hillary Clinton en campagne ©Lucy Nicholson/Reuters

 

De la stratégie vis-à-vis des médias jusqu'aux extra-terrestres, les révélations parfois ahurissantes contenues dans les milliers de mails du directeur de campagne de la candidate démocrate continuent de s'accumuler avec cette septième livraison.

Comme l'a promis WikiLeaks, les publications de mails piratés se succèdent et se succèderont sans doute jusqu'au jour de l'élection présidentielle américaine. A l'heure du septième envoi, les mails permettent de se plonger dans l'intimité de l'équipe de campagne d'Hillary Clinton.

Manipulation des médias et de l'opinion publique

Les mails attestent de l'intention de tromper l'opinion publique et de la perdre dans la complexité des différentes affaires. 

«Je pense que nous devons vraiment déterminer si les électeurs vont y croire et si nous pouvons de façon crédible confondre Benghazi et les emails», écrit ainsi Oren Shur, directeur des médias payants dans le cadre de la campagne de la candidate démocrate à John Podesta, le directeur de campagne, quelques semaines avant qu'Hillary Clinton ne soit auditionnée par le Congrès américain au sujet de l'attentat terroriste contre le consulat américain de la ville libyenne en septembre 2012, alors qu'Hillary Clinton était secrétaire d'Etat. Après des tests sur des groupes témoins, Hillary Clinton décide alors de constamment se référer à ses réponses données au sujet de Benghazi, les faisant passer pour des réponses sur le piratage de ses mails.

 

 

Daesh soutenu par l'Arabie saoudite et le Qatar

Selon un autre des emails piratés, Hillary Clinton savait pertinemment que l'organisation terroriste Etat islamique bénéficiait du soutien de l'Arabie saoudite et du Qatar, des alliés privilégiés des Etats-Unis au Moyen Orient. Le courrier électronique vient de la candidate démocrate elle-même : «Alors que les opérations militaires et paramilitaires progressent, nous devons utiliser la diplomatie et des moyens de renseignement plus classiques afin d'accentuer la pression sur le Qatar et l'Arabie saoudite, lesquels fournissent clandestinement un soutien à la fois financier et logistique à Daesh et autres groupes radicaux sunnites de la région».

Les vraies décisions politiques doivent rester secrètes

Les mails contiennent aussi des fragments des discours payés qu'Hillary Clinton a prononcés pour le compte d'entreprises privées (485 000 dollars pour Deutsche Bank, 675 000 dollars pour Goldman Sachs). Dans l'un de ces discours destinés à l'élite de la finance, et non pas aux électeurs, Hillary Clinton estime que les processus de prise de décision doivent rester en coulisses au risque de rendre les citoyens «nerveux».

 

 

«Si tout le monde regarde, vous savez, toutes les discussions en coulisse, les marchés conclus, vous savez, ça rendrait les gens un peu nerveux, pour dire le moins. Aussi est-il nécessaire d'avoir une posture pour le grand public et une autre, plus privée», concédait la candidate. Ce discours en particulier lui a rapporté 225 000 dollars.

Une taupe pour mieux combattre Bernie Sanders

Le candidat malheureux à l'investiture démocrate jouait avec des dés pipés. En janvier 2015, Donna Brazile, haut responsable du Comité national démocrate, communiquait des documents détaillant la stratégie électorale de Bernie Sanders envers la communauté afro-américaine, notamment sur les réseaux sociaux. «Merci tout particulièrement pour ça, Donna», répond Adrienne Elrod, une dirigeante de l'équipe de campagne d'Hillary Clinton pour cette fuite dévoilant la stratégie du camp adverse.

 


Une fuite de grande valeur, visiblement puisque cette trahison vaut à Donna Brazile de remplacer la confidente d'Hillary Clinton, Debbie Wasserman-Schultz, obligée de démissionner après la publication par WikiLeaks des courriels du Comité national démocrate.

Les extra-terrestres, forme la plus évoluée d'intelligence

Les aliens veulent aider les hommes mais ils sont effrayés par la violence de la planète Terre, écrit l'astronaute Edgar Mitchell à John Podesta, faisant par ailleurs référence à une guerre intergalactique tout en soutenant que le Vatican serait au courant de l'existence d'une vie extra-terrestre : «La guerre de l'espace prend de l'ampleur et je voulais vous informer de plusieurs paramètres en amont de notre rendez-vous Skype», écrit ainsi l'astronaute, citant par ailleurs un certain Terri Mansfield, «un collègue catholique», lequel décrit les extraterrestres comme «la plus haute forme d'intelligence en relation directe avec Dieu».

Lire aussi : WikiLeaks démasque Hillary Clinton : «Je suis détachée de la lutte de la classe moyenne»

 

 

17/10/2016

«J'ai peut-être dit quelques chose de mal ?», s'amuse Vladimir Poutine après une coupure de courant

 

«J’ai peut-être dit quelques chose de mal ?», s’amuse Vladimir Poutine après une coupure de courant

17 oct. 2016, 17:19

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Lors de la conférence de presse du sommet des BRICS, Poutine a averti les journalistes de son pool qu’ils pourraient être surveillés par les Américains. Quelques secondes après, les lumières se sont éteintes, provoquant la boutade du président.

En répondant à la question d’un journaliste russe sur la menace d’attaque informatique contre la Russie proférée par le vice-président américain, Joe Biden, lors de la conférence de presse du sommet des BRICS à Goa (Inde), le président russe a déclaré que les institutions américaines «espionnaient et écoutaient tout le monde». Il a aussi prévenu les journalistes qu'ils pouvaient attirer l’attention de l’Agence de sécurité nationale (NSA) américaine.

«Vous êtes tous et toutes l’objet d'enquêtes des services [de renseignement]. Vous portez certaines informations, vous entendez quelque chose, vous parlez à quelqu’un. Tout cela est systématisé, stocké et analysé. Voilà ce que fait la NSA», a-t-il précisé. Tout de suite après qu'il eut prononcé ces mots, l'éclairage de la salle a vacillé, avant de s'éteindre pendant une fraction de seconde.

«J’ai peut-être dit quelque chose de mal ?», a ironisé Vladimir Poutine.


 

Lire aussi : «On peut attendre n’importe quoi» de la part de Washington : Poutine sur la cyberattaque américaine

 

Résolution française sur la Syrie : la réponse du Venezuela (8 octobre 2016)

Résolution française sur la Syrie : la réponse du Venezuela (8 octobre 2016) 

Le 8 octobre 2016, alors que l'Armée syrienne, aidée par les troupes russes, est sur le point de gagner la bataille d'Alep, la France a soumis au Conseil de sécurité des Nations unies une résolution visant à établir un cessez-le-feu à Alep-Est, afin que «la Russie et le régime syrien (...) cessent de frapper les hôpitaux, les infrastructures médicales, les femmes et les enfants» (Jean-Marc Ayrault). En réponse, l'ambassadeur du Venezuela à l'ONU a pris la parole pour rétablir quelques vérités sur l'action des forces russes et syriennes et la prétendue lutte contre le terrorisme des États-Unis et de leur vassal, la France.