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28/11/2015

Etat d’urgence: perquisitions et assignations dans les milieux zadistes et alternatifs

Ce qui confirme bien que les Politiques : ont plus peur du peuple que des "terroristes" !

Mieux : Bernard Cazeneuve n'exclut pas de prolonger l'état d'urgence si besoin, et pourquoi pas faire perdurer la loi martiale jusqu'à ce qu'ils auront instauré leur Nouvel Ordre Mondial !

Ce serait la meilleure solution pour eux, pour nous paralyser et nous museler complètement !

Voir aussi :

Etat d’urgence: perquisitions et assignations dans les milieux zadistes et alternatifs

Défense russe : les F-16 turcs ont tendu l'embuscade à l'avion russe abattu

Après que la Russie ait décidé de placer ses S-400 qui peuvent créer une zone d'exclusion dans le ciel Syrien, Erdogan a considéré que : l’utilisation du S-400 contre les chasseurs turcs serait une agression, du coup,  L'armée de l'air turque a suspendu ses vols au-dessus de la Syrie.

Défense russe : les F-16 turcs ont tendu l’embuscade à l’avion russe abattu

27 nov. 2015, 20:24

Un F-16 turc

Un F-16 turc

Les résultats obtenus par le service de contrôle aérien en Syrie laissent penser que les avions de chasse turcs auraient planifié leurs actions afin de tendre une embuscade au bombardier russe, selon un haut commandant de l’armée russe.

«Les résultats objectifs du contrôle des stations de contrôle aérien syriennes confirment que deux F-16 se trouvaient en service dans la zone de 9h11 à 10h26 (heure locale) à une altitude de 2 400 mètres, ce qui témoigne d’une action préméditée et de la volonté des chasseurs à tenir une embuscade dans les airs», a déclaré ce vendredi le commandant suprême des forces aériennes de la Russie Victor Bondarev. Si cela n’avait pas été prémédité, les avions turcs n’auraient pas eu le temps de décoller depuis l’aérodrome le plus proche, a souligné le militaire.

Le SU-24, quant à lui, a décollé de la base aérienne de Lattaquié à 9h34 et se trouvait dans la zone de détection pendant 34 minutes. Le missile turc a été tiré sur lui immédiatement après avoir effectué une frappe sur les terroristes.

En savoir plus : Pour Vladimir Poutine, «les forces armées turques n’ont pas pu ne pas distinguer l’origine de l'avion»

Mardi 24 novembre, un bombardier russe SU-24 a été abattu par la Turquie à la frontière syrienne. Ankara prétend que celui-ci avait violé son espace aérien, ce que nie résolument la Russie. L’un des pilotes a été tué par des rebelles syriens après avoir déclenché son parachute. Le second a lui été recueilli puis acheminé vers la base aérienne russe de Lattaquié.

La Russie répond à l’attaque du Su-24 en déployant un système de défense aérien S-400 en Syrie

 

Laurent Fabius fait machine arrière après avoir proposé de travailler avec l'armée syrienne

Et bien évidemment, Fabius, en remet une couche sur le départ de Bachar Al-Assad !

Et la sienne de transition et celle du gouverne-menteur, c'est pour quand ?

 

Fabius : les forces gouvernementales syriennes peuvent participer à la lutte contre Daesh au sol
27 nov. 2015

 Laurent Fabius

Le chef de la diplomatie française a révélé un tournant dans la stratégie syrienne de Paris en envisageant, pour la première fois, la participation des troupes du gouvernement légitime de la Syrie dans la lutte internationale contre l’Etat islamique.

Laurent Fabius fait machine arrière après avoir proposé de travailler avec l’armée syrienne

27 nov. 2015, 21:25

Laurent Fabius

 

Le ministre français des Affaires étrangères a été contraint de se rétracter suite à la suggestion faite dans la journée comme quoi les troupes d’Assad pouvaient être utilisées dans le combat contre Daesh avant la transition politique dans le pays.

«La coopération de toutes les forces syriennes, y compris de l'armée syrienne, contre Daesh est évidemment souhaitable, mais elle ne sera envisageable que dans le cadre d'une transition politique crédible», a-t-il dit.

 


Laurent Fabius, un des critiques les plus acerbes de Bachar el-Assad, a déclaré plus tôt dans la journée sur les ondes de RTL que les forces au sol ne pouvaient pas être françaises mais peuvent être «à la fois des forces de l’Armée syrienne libre [opposition], des forces arabes sunnites, et pourquoi pas des forces du régime et des Kurdes également bien sûr».

Des responsables proches du ministre français ont clarifié sa position par la suite expliquant qu’une coopération ne pourrait avoir lieu seulement après le départ d’Assad.

 

 

 

L'UE dit suivre «de près» l'affaire «inquiétante» des journalistes opposants arrêtés en Turquie

Mais oui, l'UE suit de "près" l'affaire «inquiétante» des journalistes opposants arrêtés en Turquie, pour le respect de la liberté d'expression des journalistes, mais elle ne s'inquiète pas de savoir si Erdogan est complice des mercenaires de l'EI ou si la Turquie doit rentrer dans l'Europe, et si le France respecte les droits des français avec l'instauration de l'état d'urgence prorogé de 3 mois et qui a validé le fait que la France ait communiqué qu'elle ne respectera peut-être pas les droits de l'Homme !

Ce qui est déjà fait du reste depuis longtemps et notamment avec SARKOZY qui nous a imposé le traité liberticide de Lisbonne qui semble bien être en application en ce moment !

L'UE dit suivre «de près» l'affaire «inquiétante» des journalistes opposants arrêtés en Turquie

27 nov. 2015, 14:29

Avec AFP

Des policiers devant les locaux du journal d'opposition Cumhuriyet.

© Umit Bektas. Source: Reuters

 

Des policiers devant les locaux du journal d'opposition Cumhuriyet.

Lors d'un point de presse à Bruxelles, la porte-parole Maja Kocijancic a indiqué aux journalistes venus l'interroger que «La liberté d'expression est l'un des principes fondamentaux de l'Union européenne». 

La porte-parole a notamment précisé que l'UE avait «soulevé la question à plusieurs reprises avec les autorités turques», notamment lors de la publication du rapport annuel sur les progrès de la Turquie vers une adhésion à l'UE le 10 novembre.

Les deux dirigeants du journal d'opposition turc Cumhuriyet, Can Dündar, rédacteur en chef, et Erdem Gül, son chef de bureau à Ankara, sont accusés par le pouvoir d'«espionnage», «trahison» et «divulgation de secrets d'Etat» pour avoir publié en mai un article sur de possibles livraisons d'armes par les services secrets turcs (MIT) à des islamistes en Syrie.

Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan qui nie catégoriquement soutenir militairement les mouvements djihadistes qui combattent le régime du président Bachar al-Assad, sa «bête noire», avait personnellement porté plainte contre Can Dündar.

«La Turquie, en tant que pays candidat, doit s'assurer que sa législation existante est en accord avec les standards européens», a poursuivi Maja Kocijancic.

Les dirigeants de l'UE et de la Turquie se retrouvent pour un sommet dimanche à Bruxelles qui doit principalement porter sur la crise migratoire.

L'ambassade américaine en Turquie, a également condamné les arrestations et évoqué une nouvelle preuve de la pression qui pèse sur les médias en Turquie. Dans un communiqué, l'ambassade américaine a appelé les tribunaux turcs à respecter le principe de la liberté de la presse, selon RIA Novosti.

 

Dans le même temps, un millier de personnes se sont réunies vendredi devant le siège d'Istanbul de Cumhuriyet pour dénoncer l'incarcération des deux journalistes.

Les manifestants, des journalistes, élus de l'opposition et intellectuels, ont hurlé des slogans hostiles au président Recep Tayyip Erdogan et à son Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur). «Tous ensemble contre le fascisme», «Tayyip menteur» ou «l'AKP complice de Daech», ont-ils scandé.

Au pouvoir depuis treize ans, l'actuel gouvernement turc est régulièrement épinglé dans les capitales étrangères et par les ONG de défense de la liberté de la presse, qui lui reprochent ses pressions de plus en plus importantes sur les médias.

Lire aussi : Avec Erdogan, en route vers la Troisieme Guerre mondiale ?

 

La France prévient officiellement qu'elle ne respectera peut-être pas les droits de l'Homme

Pourquoi, la France respectait-elle les Droits de l’Homme, avant les attentats et ni après, du reste ?


Libertés fondamentales

La France prévient officiellement qu’elle ne respectera peut-être pas les droits de l’Homme

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par Agnès Rousseaux 27 novembre 2015

La France vient d’informer le Conseil de l’Europe qu’elle pourra, à cause de l’état d’urgence, déroger à certains droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Tout pays signataire de cette convention peut demander une dérogation à l’application de celle-ci, pour une durée limitée, en cas de guerre mais aussi de « danger public menaçant la vie de la nation ». Et cela dans la « stricte mesure où la situation l’exige », précise l’article 15 de la convention. Situation ironique : la France annonce qu’elle va enfreindre des droits et libertés fondamentales – et l’officialise – pour combattre ceux qui menacent les droits et libertés...

En vertu de cet article 15 de la convention, les autorités françaises ont donc envoyé un courrier le 24 novembre pour avertir le Secrétariat général du Conseil de l’Europe que, dans le cadre de l’état d’urgence instauré suite aux attentats terroristes, certaines mesures appliquées « sont susceptibles d’impliquer une dérogation » à des droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. Signée par les 47 membres du Conseil de l’Europe et basée sur la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, cette convention protège les libertés fondamentales : la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression, le respect de la vie privée, la liberté de réunion et d’association, le droit à un procès équitable... Certains droits ne peuvent pas faire l’objet de dérogations, comme le droit à la vie, l’interdiction de la torture et de l’esclavage [1]. Mais les autres, donc, peuvent être exceptionnellement mis entre parenthèses.

Pourquoi une telle demande officielle ? Cette procédure permet notamment à la France de se prémunir d’éventuels futurs procès devant la Cour européenne des Droits de l’homme (CEDH), qui contrôle et veille à la bonne application de la convention. Cette situation n’est pas inédite. D’autres pays européens ont fait valoir récemment cette dérogation, comme la Grande-Bretagne en 2005 lors des attentats de Londres. La demande officielle doit être suffisamment argumentée : des « attentats terroristes de grande ampleur », explique la France, et une « menace terroriste [qui] revêt un caractère durable, au vu des indications des services de renseignement et du contexte international », appellent à de telles mesures (lire le courrier).

Reste que des abus concernant l’application de ces mesures commencent à faire réagir (lire nos articles : L’état d’urgence face au terrorisme tourne à la répression des mouvements sociaux et Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? »). Les changements apportés au texte de 1955 sur l’état d’urgence laissent craindre également des dérives : si le texte initial faisait état de restriction des libertés des personnes ayant une activité « dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics », le texte modifié autorise désormais des perquisitions et assignations à résidence en tenant compte du seul « comportement » suspect [2].

L’ONG Human Rights Watch fait l’inventaire de tous les droits garantis par la convention européenne que menace la nouvelle loi. L’état d’urgence voté en France pour trois mois permet d’enfreindre certains libertés fondamentales, telles la liberté de circulation, la liberté d’expression ou le respect de la vie privée : assignation à résidence, perquisitions sans autorisation judiciaire, copie de données informatiques,... « Le gouvernement doit s’assurer que toute mesure prise en vertu de la loi soit strictement proportionnelle à l’objectif poursuivi, alerte Human Rights Watch. Le gouvernement doit également veiller à ne pas appliquer ces pouvoirs de manière discriminatoire et à ne pas stigmatiser en fonction d’une appartenance ethnique, religieuse ou sociale particulière. » La volonté de la France de se prémunir de tout futur recours auprès des instances européennes de la part de potentielles victimes d’abus ou de personnes ayant subi des restrictions de libertés injustifiées ne semble pas être un bon signal.

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