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22/11/2015

L'Allemagne dicte les conditions du retour de la Russie dans le G8

Quand est-ce que les citoyens européens se lèveront pour que nous puissions tous ensemble sortir de la prison de l'Europe Nazie?

Le chantage abjecte de l'Allemagne nazie contre la Russie qui devrait se coucher devant tous ces criminels pour favoriser le départ d'Assad et abandonner la Crimée !

Poutine se fiche d'intégrer le G8, en revanche il a dénoncé le financement des mercenaires de l'EI en Syrie, en Irak et ailleurs, par 40 pays membres du 20 !

Poutine attend la réponse et nous aussi du reste, pour savoir si ces pays cesseront de financer le terrorisme !

Pour la petite histoire, la Crimée vient d'être privée d'électricité par des actes de sabotage de lignes électriques par le secteur droit, des nazis de Kiev en Ukraine.

L'Allemagne dicte les conditions du retour de la Russie dans le G8

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier

Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier a énuméré les conditions que devrait remplir la Russie afin de rejoindre les rangs du G8.

Pour redevenir membre du Groupe des huit, la Russie devrait donc continuer de collaborer avec l'Occident en ce qui concerne la crise syrienne ainsi que de mettre un terme au conflit ukrainien, estime Frank-Walter Steinmeier.

"Si nous continuons de surmonter les difficultés liées au conflit ukrainien et si la Russie poursuit, comme auparavant, sa collaboration avec nous dans le règlement du conflit syrien, l'Occident n'aura et ne pourra avoir aucun intérêt à long terme de l'écarter des discussions régulières entre les principales puissances occidentales", a dit Frank-Walter Steinmeier dans une interview au journal allemand Bild.

Depuis 1998, la Russie était membre du G8, groupe de discussion et de partenariat économique des huit pays constituant les plus grandes puissances économiques du monde, soit la Russie, les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Italie et le Canada.

Cependant, en 2014, elle a été exclue du G8 suite au rattachement de la Crimée.

La Crimée a adhéré à la Russie suite à un référendum qui s'est tenu en mars 2014. Près de 97% des électeurs ont alors voté pour la réunification de la péninsule à la Russie. Moscou souligne que le référendum en Crimée était conforme aux normes du droit international et à la Charte des Nations unies.

Pourtant, les pays Occidentaux et l'Ukraine ne reconnaissent pas la légitimité du référendum et qualifient l'adhésion de la Crimée d'annexion. Suite au référendum en Crimée, l'UE a introduit des sanctions contre la Russie, auxquelles la Russie a répondu par l'interdiction de l'importation de certains produits alimentaires.

 

L'Occident prêt à maintenir ses sanctions contre Moscou

Est-ce que ce scandale des USA, de l'Europe et de la France, contre la Russie, va cesser ?

Comme vous l'aurez compris, ce n'est pas la Russie qui est pénalisée par les entreprises françaises et Européennes au profit des criminels et multinationales US !

Ensuite, ils attendront Poutine à leur escroquerie de la COP21 !

L'Occident prêt à maintenir ses sanctions contre Moscou

 07:58 22.11.2015 (mis à jour 08:06 22.11.2015)

Sommet du G20 en Turquie

En dépit d'un certain rapprochement avec Moscou face à la menace terroriste, l'Occident n'a pas l'intention d'abandonner sa politique de pressions sur la Russie, en raison de la crise ukrainienne.

Selon l'agence Reuters, qui cite une source diplomatique anonyme, dans les couloirs du dernier sommet du G20, les leaders occidentaux, dont le président américain Barack Obama, le premier ministre britannique David Cameron, la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre italien Matteo Renzi et le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, se sont mis d'accord pour maintenir les sanctions décrétées à l'encontre de Moscou en lien avec les élections locales prévues en Ukraine.

"Les élections ukrainiennes constituent une tâche difficile. Nous n'aurons la chance d'obtenir ce que nous voulons qu'à condition de jouer la carte des sanctions. Les restrictions financières doivent rester en vigueur jusqu'à la fin", a fait savoir l'interlocuteur de l'agence.

Cette décision, a-t-il ajouté, avait été prise en dépit de nombreux appels à coopérer avec Moscou en matière de lutte contre le terrorisme et notamment les djihadistes de l'Etat islamique, après les attentats du 13 novembre à Paris.

Sur fond de crise ukrainienne et d'adhésion de la péninsule de Crimée à la Fédération de Russie, considérée par Kiev comme une annexion, les Etats-Unis et l'Union européenne ont imposé plusieurs volets de sanctions contre de hauts responsables et grandes entreprises russes.

Moscou a riposté en décrétant un embargo sur les importations de produits alimentaires en provenance des pays ayant introduit des sanctions à son encontre.

 

 

Quand la France décidait d'armer les islamistes syriens (2013)

 Et là aussi, Hollande nous mentira pour attester qu'il n'a jamais voulu armer ses mercenaires de l'EI !

 Voir aussi : Armes en Syrie : le coup de poker de la France 14/03/2013

Ajoutée le 14 mars 2013

Le Point.fr - Publié le 14/03/2013 à 18:29 - Modifié le 14/03/2013 à 20:27


Arme


Paris annonce sa volonté de convaincre les Européens de lever l'embargo sur les armes à destination de l'opposition syrienne. Décryptage.


Il aura fallu deux ans et 70 000 morts pour que la France et la Grande-Bretagne veuillent réellement trouver une issue au drame qui a cours en Syrie. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a surpris ce jeudi en annonçant que Paris et Londres allaient demander d'avancer la prochaine réunion de l'Union européenne sur l'embargo sur les armes en direction de la Syrie, prévue fin mai. Surtout, le ministre des Affaires étrangères a indiqué que, à défaut de l'unanimité requise dans l'Union européenne pour lever cette mesure, la France, "une nation souveraine", pourrait prendre la décision unilatérale de livrer des armes à l'opposition.

"On ne peut pas accepter qu'il y ait ce déséquilibre actuel avec, d'un côté, l'Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar (el-Assad) et, de l'autre, des résistants qui ne peuvent pas se défendre", a fait valoir jeudi Laurent Fabius sur France Info. Un souhait encore répété dans l'après-midi par François Hollande, à son arrivée au sommet européen à Bruxelles. "Nous souhaitons que les Européens lèvent l'embargo. Nous sommes prêts à soutenir la rébellion, donc nous sommes prêts à aller jusque-là. Nous devons prendre nos responsabilités", a insisté le président français.
Essor des djihadistes

Décidé en mai 2011, peu après le début de violente répression exercée par les forces de Bachar el-Assad à l'encontre des manifestants pacifiques, l'embargo interdit toute vente, fourniture, transfert ou exportation d'armes à la Syrie, quel qu'en soit le destinataire (régime ou opposition). La mesure n'autorise que la livraison à l'opposition de matériels non létaux, comme du matériel de protection ou de communication (gilets pare-balles, talkies-walkies, équipements de désamorçage de mines).

Des moyens somme toute ridicules comparés aux avions de chasse et autres chars syriens qui bombardent au quotidien les villes et quartiers tenus par l'opposition. Mais l'essor de groupes djihadistes profitant de l'inaction de la communauté internationale, notamment à l'est de la Syrie, pousse désormais l'Occident à la prudence, de peur que leurs armes ne se retrouvent entre les mains d'islamistes radicaux. "Le but n'est pas de combattre des djihadistes au Mali pour fournir des armes aux djihadistes en Syrie", avait lancé en février dernier le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders, justifiant ainsi la décision de prolonger l'embargo européen sur les armes jusqu'au 1er juin prochain.
"Urgence humanitaire"

http://www.lepoint.fr/monde/armes-en-syrie-le-coup-de-pok...

http://droite.tv/quand-la-france-decidait-darmer-les-isla...

 

21/11/2015

Entretien avec François Asselineau – Questions d’actualité – 17 novembre 2015 (Vidéo)

Entretien avec François Asselineau – Questions d’actualité – 17 novembre 2015

Entretien avec François Asselineau – Questions d’actualité – 17 novembre 2015

François Asselineau revient sur les attentats de Paris du 13 novembre 2015 et sur la décision de François Hollande de déclarer l’état d’urgence et ses conséquences sur la campagne des élections régionales de décembre 2015.



 

Poutine, : " Les dirigeants Français et Américains doivent expliquer au monde" ....