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28/09/2015

ONU : Renoncer au droit de veto? Insensé, selon Moscou

La conception du Droit International de la France/US/Israël/Grande-Bretagne qui considèrent avoir le droit d’aller s’attaquer impunément à tous les pays du monde et des pays voisins de la Palestine occupée ! Comme ils ne commettent pas assez de crimes de guerre et contre l’humanité il faudrait aussi les dédouaner de ces poursuites criminelles !

"Les Etats-Unis s'opposent régulièrement aux résolutions condamnant Israël, tandis que Pékin et Moscou ont bloqué plusieurs résolutions sur la Syrie."

Renoncer au droit de veto? Insensé, selon Moscou

10:18 28.09.2015 (mis à jour 10:27 28.09.2015)

L'Assemblée générale de l'Onu

La proposition française visant à renoncer au droit de veto n'a aucune chance d'être approuvée. Il est peu probable que Washington soutienne une telle initiative, estime Moscou.

Selon l'ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, aucun membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu ne votera pour une initiative qui viserait à supprimer le droit de veto.

"Peut-être que 60 pays soutiennent cette initiative, mais je suis absolument sûr que les Américains, ainsi que les Chinois, n'y adhéreront pas", a déclaré l'ambassadeur russe auprès de l'Onu, en ajoutant que la proposition française pourrait être soutenue seulement par le Royaume-Uni.

"Je suis convaincu que si les Américains rejoignent cette initiative, le Congrès décréterait l'impeachment (destitution, ndlr) des personnes affichant une attitude aussi irresponsable à l'égard d'un instrument aussi crucial de la politique et de la diplomatie américaine que le droit de veto," a-t-il ajouté.

En outre, selon le représentant permanent de la Russie à l'Onu, l'application de cette initiative impliquerait d'amender de la Charte de l'Onu.

"Pour supprimer le droit de veto il est nécessaire de modifier la Charte des Nations unies. Or, le droit de veto, c'est ce qui nous oblige à rechercher chaque jour un compromis sur les documents élaborés au Conseil de sécurité", a déclaré Vitali Tchourkine aux journalistes.

Intervenant en 2013 devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président français François Hollande a invité les cinq membres permanents du Conseil de sécurité à renoncer collectivement à leur droit de veto en cas de crimes de masse.

Lors d'une réunion informelle en marge du débat général de l'Assemblée générale de l'Onu, les pays membres du Conseil de sécurité discuteront de la limitation volontaire de l'utilisation du droit de veto.

La Russie et la Chine sont hostiles à toute suppression ou à limitation de l'utilisation du droit de véto au Conseil de sécurité des Nations unies, alors que les Etats-Unis ne se sont toujours pas exprimés explicitement sur ce point. Le Royaume-Uni est l'unique pays parmi les membres permanents du Conseil de sécurité à avoir ouvertement soutenu l'initiative de Paris.

Le Conseil de sécurité est composé de 15 membres, dont cinq permanents (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) qui disposent d'un droit de veto. Si Paris et Londres ne bloquent que très rarement le vote de résolutions, Washington, Pékin et Moscou sont plus enclins à recourir au veto.


Les Etats-Unis s'opposent régulièrement aux résolutions condamnant Israël, tandis que Pékin et Moscou ont bloqué plusieurs résolutions sur la Syrie.

Dossier : 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu (25)

Lire aussi:

Kiev veut restreindre le droit de veto de la Russie à l'Onu

Onu: la proposition de supprimer le droit de veto fait polémique

La Lituanie veut restreindre le droit de veto à l'Onu

 

L'interview de Vladimir Poutine en sept points clés

L'interview de Vladimir Poutine en sept points clés

28 sept. 2015, 01:35

L'interview de Vladimir Poutine aux chaînes américaines : les meilleurs extraits

Le président russe Vladimir Poutine a accordé une interview au journaliste américain Charlie Rose pour les chaînes CBS et PBS à la veille de la 70ème Assemblée Générale de l'ONU. RT revient sur les meilleurs extraits de cette interview.


Sur son soutien de Bashar al-Assad...

«Vous dites sans cesse, avec une persévérance qui pourrait être mieux utilisée, que l’armée syrienne se bat contre son propre peuple. Mais regardez qui contrôle 60% du territoire syrien ! Où est cette opposition modérée ? 60% du territoire syrien est contrôlé soit par Daesh, soit par d’autres organisations terroristes, telles que le Front al-Nosra ou d’autres encore, reconnues comme organisations terroristes par les États-Unis entre autres États, ainsi que par l’ONU».

Plus de 2 000 combattants de l’ex-URSS se trouvent sur le sol syrien. La menace de les voir revenir en Russie existe. Alors, au lieu d’attendre leur retour, il vaut mieux aider Assad à les combattre sur le territoire de la Syrie. Voilà la motivation principale de notre soutien au président syrien.

Aller plus loin : Moscou : deux terroristes de Daesh arrêtés à l’aéroport international de Chérémétiévo

Daesh en Syrie.

Sur les rapports de la présence des forces armées russes en Syrie...

«La Russie ne participera à aucune opération militaire sur le territoire de la Syrie ou sur celui d’autres États. En tout cas, nous ne l’envisageons pas aujourd’hui».

En savoir plus : Médias occidentaux : la Russie préparerait les frappes aériennes contre Daesh en Syrie

 

Donetsk, l'Est de l'Ukraine.

Source: Reuters

Donetsk, l'Est de l'Ukraine.

Sur la crise ukrainienne...

«Qu’est-ce que je trouve absolument inacceptable pour nous ? Que des questions, y compris des questions controversées, relevant de la politique interne des anciennes républiques de l’URSS soient réglées par des révolutions dites «de couleur», par le renversement des pouvoirs en place par des moyens non-constitutionnels. Ça c’est absolument inacceptable».

Respecter la souveraineté veut dire ne pas admettre de coups d’état, d’actions anticonstitutionnelles et de renversement illégal d’un pouvoir légitime...

«Nous sommes en contact et en relation avec des milliers de personnes en Ukraine. Et nous savons qui, où et quand a rencontré et a travaillé avec ces gens qui ont renversé Ianoukovitch. Nous savons quel soutien leur a été accordé, combien ils ont été payés et comment ils ont été entrainés».

Kiev, février 2014

© Andreï Stenine Source: RIA NOVOSTI

Kiev, février 2014

«Proprement dit, nos partenaires américains ne s’en cachent plus».

Sur l'expansion de l'OTAN...

«N’oublions pas que des armes nucléaires tactiques américaines s’y trouvent. Qu’est-ce que cela signifie ? Que vous auriez occupé l’Allemagne ou bien auriez décidé de ne pas en finir avec l’occupation de l’Allemagne après la Deuxième Guerre mondiale en transformant tout simplement les forces d’occupation en forces armées de l’OTAN ?»

Les Etats-Unis vont installer de nouvelles armes nucléaires en Allemagne

Des militaires amériсains passent devant le village roumain de Malu

Source: Reuters

Des militaires amériсains passent devant le village roumain de Malu

Sur la démocratie occidentale...

«Prenons l’exemple des Etats-Unis. Combien de temps a pris le processus de développement de la démocratie ? Il dure depuis la création des États-Unis. Et à présent, vous croyez que tout a été fait du point de vue de la démocratie ? Si tout avait déjà été fait, le problème de Ferguson n’aurait pas eu lieu, n’est-ce pas ? Il n’y aurait pas d’autre problème de ce genre. Il n’y aurait pas d’arbitraire policier.»

(Kevin Lamarque / Reuters)

Source: Reuters

(Kevin Lamarque / Reuters)

Je suis fier de la Russie. Il y a de quoi être fier. Mais nous ne sommes pas obsédés par l’idée d’imposer un leadership russe sur la scène internationale.

Sur son homologue américain...

«Je ne me considère pas en droit de juger le président des Etats-Unis. C’est l’affaire du peuple américain».

Nous nous écoutons les uns les autres, quand cela ne contredit pas nos propres idées de ce que nous devrions ou ne devrions pas faire.

Sur sa propre image...

«Je suppose que la plupart des gens me font confiance, s’ils votent pour moi lors des élections. Et c’est ce qu’il y a de plus important. Cela représente une énorme responsabilité, une responsabilité colossale. Je suis reconnaissant au peuple pour cette confiance, mais bien sûr, je ressens une énorme responsabilité pour ce que je fais et pour le résultat de mon travail».

 

 

L'interview attendue: Poutine joue cartes sur table

Ben tiens, si jamais la France, l'Allemagne et la Pologne, se sentaient morveux pour avoir préparé le coup d'état en Ukraine, Poutine se charge de les moucher !

Quant aux USA, ils en prennent aussi pour leur grade !

L'interview attendue: Poutine joue cartes sur table

01:35 28.09.2015 (mis à jour 01:38 28.09.2015)

Le président russe Vladimir Poutine

Dans un entretien avec Charlie Rose, le président russe Vladimir Poutine a parlé des raisons de la supposée présence russe en Syrie, de l'impossibilité d'intervenir dans la politique intérieure des pays, en Syrie comme en Ukraine, de la participation américaine dans le coup d'Etat en Ukraine, et a dévoilé le secret de sa popularité en Russie.

C'est au peuple syrien de décider qui doit diriger la Syrie

A la question à priori provocatrice du journaliste américain Charlie Rose de savoir si l'intention de Vladimir Poutine était de garder l'administration de Bachar el-Assad, le président a répondu par un "oui" catégorique. De surcroît, d'après le président, faire le contraire, détruire les structures légitimes du pouvoir, mènerait à une désintégration de toutes les institutions étatiques, comme c'est le cas en Lybie ou en Irak. La bonne démarche consiste à renforcer les structures étatiques légales et à les aider à lutter contre le terrorisme tout en encourageant un dialogue positif avec la partie raisonnable de l'opposition sur des réformes politiques.

Charlie Rose a rappelé au président russe que certains membres de la coalition souhaitaient que Bachar el-Assad quitte le pouvoir et que seulement après, ils soutiendraient le gouvernement.

"Je recommanderais d'adresser ces souhaits au peuple syrien. Il n'y a que le peuple syrien à avoir le droit de décider à l'intérieur du pays qui, comment et selon quels principe, doit diriger le pays", a coupé net M. Poutine.

Le chef de l'Etat a également dénoncé le fait de soutenir l'opposition, et "principalement les organisations terroristes dans le seul but de renverser M. Assad, sans penser à ce qui arrivera au pays après l'anéantissement de ses institutions étatiques".

Le président a répondu à "l'insistance (de M. Rose, ndlr) digne d'une meilleure cause", avançant que l'armée syrienne luttait contre son peuple, que 60% du pays était contrôlé par l'EI et d'autres organisations terroristes.

Il a ajouté que la Russie ne prendrait part à aucune opération militaire sur le territoire syrien ou dans d'autres pays. La Russie s'apprête en revanche à intensifier la collaboration avec le président Assad et d'autres partenaires.

Pour la Russie, il est inacceptable de résoudre les problèmes par un coup d'Etat

Sur la crise ukrainienne, Vladimir Poutine a expliqué qu'il s'agissait du peuple le plus proche des Russes: la langue, la culture, l'histoire et la religion communes unissent ces deux peuples, c'est donc un grand dilemme pour les Russes. Mais ce qui est inacceptable pour la Russie, c'est d'intervenir dans la politique intérieure et d'entreprendre des actions inconstitutionnelles, à l'aide de coups d'Etat, à l'instar des partenaires américains qui ne cachent pas leur rôle dans le renversement de l'ancien président Viktor Ianoukovitch.

Selon Vladimir Poutine, on sait précisément comment a été préparé le coup d'Etat en Ukraine: comment ces gens ont été soutenus, "combien ils ont été payés, comment ils ont été préparés, sur quels territoires, dans quels pays, qui étaient leurs instructeurs". Il est crucial de respecter la souveraineté des autres pays, notamment de l'Ukraine. Et pour cette raison, les coups d'Etat et le renversement d'un pouvoir légitime sont inacceptables.

Charlie Rose a alors rétorqué que beaucoup de monde parlait de la présence milliaire russe en Ukraine.

Les troupes russes à la frontière ukrainienne: et les troupes américaines en Europe?

"L'arme nucléaire tactique des Etats-Unis se trouve en Europe, ne l'oublions pas. Est-ce que ça veut dire que vous occupez l'Allemagne ou que vous avez transformé les troupes d'occupation en troupes de l'Otan ? Et si nos troupes sont présentes sur notre territoire à la frontière d'un autre pays, vous croyez que c'est un crime?", a lancé le président.

Le secret de la popularité de Vladimir Poutine

D'après le journaliste, beaucoup d'Américains parlent de Vladimir Poutine et se l'évoquent galoper torse nu sur un cheval, ils se souviennent du travail du président au KGB quand il était jeune, un portrait très viril qui éveille l'intérêt du public. De plus, "n'importe quel homme politique envierait le taux de popularité" du président russe."  Et de demander quel est le secret de cette popularité.

"Il y a une chose qui m'unit aux autres citoyens russes (…) c'est l'amour de notre Patrie", a répondu Vladimir Poutine.

La démocratie ne se fait pas en un jour

Quant à la démocratie, le président a rappelé qu'elle n'existe pas sans le respect de la loi. Et le processus démocratique est long, il est en développement, notamment aux États-Unis. Sinon, des problèmes comme les tensions à Ferguson ou l'arbitraire de la police n'existeraient pas aux États-Unis. Le plus important est de résoudre les problèmes dûment, le plus tôt possible.



Le nouveau plan antiterroriste de la Russie, signe de l'échec des alliés du terrorisme en Syrie (Atwan)

C'est plus que certain !

Le nouveau plan antiterroriste de la Russie, signe de l’échec des alliés du terrorisme en Syrie (Atwan)

Sep 27, 2015 14:32 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhf635b748f4cl53_800C450.jpg

IRIB- « Le nouveau plan de la Russie de former une nouvelle coalition pour lutter contre le terrorisme en Syrie signifie la défaite des alliés des terroristes au Moyen-Orient », a déclaré le rédacteur en chef du quotidien extrarégional Ray Al-Youm.

Abdel Bari Atwan, rédacteur en chef du quotidien extrarégional Ray Al-Youm, a déclaré, dimanche, que le nouveau plan de la Russie de régler la crise politique en Syrie, élaboré par un feu vert tacite des Etats-Unis, faisait preuve de l’échec de la Turquie, de l’Arabie saoudite, du Qatar et d’autres pays de la région soutenant les groupes terroristes en Syrie. « Dans la conjoncture où les avions de chasse américains, britanniques, français, saoudiens, émiratis et même israéliens survolent le ciel de la Syrie sous prétexte de la lutte contre le groupe takfiri-sioniste de Daech mais dans le vrai objectif d’affaiblir le gouvernement syrien, les avions russes passent en action au profit des intérêts de Damas », a souligné M. Atwan.


Dans ce droit fil, Bouthaina Shaaban, conseillère politique et médiatrice du président syrien, a déclaré que Washington et Moscou étaient parvenus à un accord tacite au sujet du règlement de la crise en Syrie. Auparavant, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, avait fait part de la volonté de Washington de s’assoir à la table du dialogue avec les Russes afin de parvenir à une entente pacifique sur la crise en Syrie.

 

«La France tue le droit international aux yeux de la communauté internationale choquée»

Et voilà, comme cela nous avons la preuve grâce à Hollande que la France est bien un pays terroriste qui finance et aide les terroristes à détruire un président et un pays légitimes !

Que fait l’armée en France pour arrêter tous ces psychopathes ?

«La France tue le droit international aux yeux de la communauté internationale choquée»

27 sept. 2015, 20:54

Eurofighter Typhoon

Source: RIA NOVOSTI

Eurofighter Typhoon

Les frappes aériennes de la France contre Daesh en Syrie ont été fortement critiquées par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zahkarova, en raison de l’absence d’approbation du Conseil de Sécurité de l’ONU.

«Je voudrais connaître les détails du concept de légitime défense concernant des frappes aériennes sur un Etat qui n’a pas donné son accord et n’a attaqué personne, ainsi que la conformité de ces actions avec le droit international», a écrit Maria Zahkarova sur sa page Facebook, suite aux révélations sur les frappes aériennes françaises en Syrie dimanche 27 septembre.

«Quels inventeurs ! Le référendum en Crimée est une annexion, mais les frappes aériennes non sanctionnées par le Conseil de Sécurité et sans l’accord du pays visé est une autodéfense», a ironisé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Plus tôt dans la journée, la France a annoncé avoir effectué ses premières frappes aériennes sur «la base des renseignements collectés lors des opérations aériennes engagées depuis plusieurs semaines» en Syrie. En l’absence d’approbation du Conseil de Sécurité, ces actions ont entraîné une avalanche de critiques de la part de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. La Syrie est en effet un Etat souverain dont le gouvernement lutte contre des organisations terroristes, telles que Daesh.

Maria Zahkarova a conclu que « la France tue le droit international aux yeux de la communauté internationale choquée».