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26/04/2017

François Asselineau : Macron est le Golem de Jacques Attali et des Banksters

 

François Asselineau : Macron est le Golem de Jacques Attali et des Banksters

 

 

H. GUAINO (25/04) Quand les gens verront qui est MACRON il sera trop tard, ce sera pire que LE PEN !

Sauf que s'abstenir de voter fera le lit de "MACRON" au second tour si les élections ne sont pas annulées. On doit donc retenir de son discours qu'il ira voter pour Marine LE PEN. 

 

"Arrêtons de brandir le monstre fasciste à chaque fois pour éluder tous les débats !"
Marine LE PEN n'est pas fasciste ou Nazie.

 


 

 

La victoire volée du morveux de chez Rothschild

En espérant qu'un candidat aura saisi le Conseil Constitutionnel pour faire annuler le 1er tour des élections. Mais Hollande a tout prévu, puisqu'il a nommé le sioniste, Laurent Fabius à la Présidence du Conseil Constitutionnel ! 

L'élection présidentielle peut-elle être reportée ou annulée ? 

Dans les coulisses du Conseil constitutionnel, où sont validés les suffrages de la présidentielle 

 

La victoire volée du morveux de chez Rothschild 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bruno GUIGUE

Lancé sur le marché comme une savonnette, le bébé Cadum de la finance s’installera à l’Elysée le 7 mai. Certes, Macron est vainqueur, mais il a emporté la mise au terme d’une campagne qui a pulvérisé les records de médiocrité et de partialité. Adoubé par le capital transnational, le morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué. Si Macron a gagné dimanche, c’est parce que neuf milliardaires contrôlent la presse française, que Macron est leur candidat et que ces rapaces décident à notre place.

Durant la campagne, la fabrique du consentement a tourné à plein régime, elle a fait la “journée des trois 8” ! Des cajôleries de Bourdin aux mensonges du “Monde” en passant par la servilité des hétaïres sur le retour de Bfm/Tv, la caste journalistique a justifié ses émoluments en passant consciencieusement la serpillière pour le commis de l’oligarchie. Propulsé au firmament cathodique, le jeune banquier rompu au marketing a vendu son rêve de pacotille, proposant aux gogos, par exemple, de faire de la France une “start-up nation” où chaque Français pourrait monter sa “start-up”.

Ce prestidigitateur se fait passer pour un candidat “progressiste”, alors qu’il s’accommode de 85 milliards d’évasion fiscale tout en voulant sabrer le régime d’assurance-chômage pour faire des économies. Cet illusionniste de première bourre a même réussi à faire croire aux employés que grâce à sa potion magique ils deviendraient cadres et aux cadres qu’ils deviendraient patrons. Macron le sait. Quand on est un freluquet né avec une cuillère en argent dans la bouche, on ne mord pas la main qui vous nourrit.

Cet apôtre de l’ubérisation de l’économie et du détricotage du code du travail, cet apologiste du marché sans frontières et de la mondialisation capitaliste a gagné de justesse, le 23 avril, en se qualifiant pour le second tour. Mais s’il l’a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs ! Macron, c’est un courant d’air. Adepte de la pensée magique, il sermonne comme un télévangéliste, fait des moulinets avec les bras et promet des lendemains qui chantent. Macron, c’est un symptôme, celui de la dépolitisation et de la déculturation d’une société laminée par le rouleau compresseur libéral, évidée par cette calamité qu’est l’euro et déstructurée par l’individualisme made in USA.

Jouant de sa belle gueule, le gigolo de la caste a investi l’espace médiatique pour y déverser sa bouillie pour les chats. Il a recyclé les vielles lunes libérales, et les médias lui ont servi la soupe en même temps qu’à un Front national ravi de jouer les épouvantails. N’oublions pas. Le repoussoir lepéniste, c’est le faire-valoir de Macron. Le second tour de l’élection présidentielle, le 7 mai, sera une coproduction Macron/Le Pen destinée à expédier le premier à l’Elysée en étouffant toute alternative sérieuse. Et le pire, c’est que cette supercherie a été orchestrée et exécutée aux yeux de tous, comme si c’était dans l’ordre des choses.

Le Don Juan des classes moyennes boboïsées, cependant, n’aura pas la tâche facile. Car on l’attend au tournant ! A supposer qu’il obtienne une majorité de bric et de broc aux élections législatives, il va se heurter à une opposition à trois têtes qui ne lui fera pas de cadeaux. Le FN, bien sûr, à qui un tel président garantit une rente tribunicienne. La droite, qui va refaire ses forces après le retrait de Fillon. Mais aussi, et surtout, une gauche qui a changé de visage. Quand le rimmel va dégouliner, la vacuité du programme finira par se voir. Le mariage de la carpe et du lapin va rapidement lasser les gourmets. Séducteur asexué, ce mouflet qui hurle pour jouer au dur risque de subir rapidement la panne fatidique.

 

Bruno GUIGUE

25/04/2017

Des dizaines de milliers d'électeurs radiés des listes : frustration, colère et recours en justice

Des dizaines de milliers d'électeurs radiés des listes : frustration, colère et recours en justice

Des dizaines de milliers d'électeurs radiés des listes : frustration, colère et recours en justice 

Le 23 avril, de nombreux électeurs ont découvert qu'ils ne figuraient plus sur les listes électorales après un changement d'adresse non signalé. Frustrés, parfois en colère, certains comptent même déposer un recours pour faire annuler le scrutin.

Depuis le 23 avril, les plaintes d'électeurs radiés des listes électorales et n'ayant pas pu voter au premier tour de la présidentielle se multiplient. Plusieurs témoignages font état d'une frustration d'autant plus grande que, pour la plupart de ces citoyens privés de vote, il ne sera pas non plus possible de voter au second tour le 7 mai prochain, ni aux législatives du mois de juin.

Dans certaines villes, comme Strasbourg (Bas-Rhin), il semble s'agir d'un phénomène d'ampleur. Dès le 23 avril au soir, comme le rapporte La Dépêche, la mairie a confirmé que pas moins de 16 000 personnes avaient été radiées des listes électorales, sur les quelque 270 000 habitants que compte la ville. A Asnières (Hauts-de-Seine), ce sont des centaines d'électeurs qui ont appris le jour même du vote qu'ils n'étaient plus inscrits, selon Le Parisien. Des cas identiques ont également été rapportés à Ris-Orangis (Essonne), à Nice (Alpes-Maritime), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), à Clichy (Hauts-de-Seine) ou encore dans de plus petites villes, comme Saint-Germain-Laprade (Loire) ou La Queue-en-Brie (Val-de-Marne). Dans ce dernier département, 81 300 personnes ont été radiées, annonce la préfecture. Au Mans (Sarthe), 4 000 électeurs ont été radiés.

Ces radiations sur l'ensemble du territoire s'expliqueraient principalement par des changements d'adresse non signalés des électeurs et relèveraient donc d'une procédure administrative tout à fait normale. Selon France Bleu Alsace, d'autres cas pourraient être liés à des changements d'état civil, notamment ceux de jeunes filles ayant changé de nom après s'être mariées. Des internautes ont mis en ligne une carte collaborative permettant à chaque électeur ayant été privé du droit de voter de se signaler : outre les radiations des listes électorales, un certain nombre de cas semblent concerner des procurations non reçues.

Des électeurs radiés en colère entament des démarches au tribunal

Un certain nombre d'électeurs radiés des listes électorales ont manifesté – avec plus ou moins de finesse – leur colère de n'avoir pas pu voter. A Ris-Orangis, un homme a brisé deux vitres de son bureau de vote alors que les assesseurs lui refusaient le droit de glisser son bulletin dans l'urne, rapporte Le Parisien. D'autres ont rapidement exprimé leur frustration sur les réseaux sociaux.   

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Pétition : Pas de chèque en blanc pour Emmanuel Macron

Pas de chèque en blanc pour Emmanuel Macron