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14/06/2009

Pédocriminalité : Détention abusive et scandaleuse de Marcel Vervloesem

Cabale de Zandvoort
Un innocent qui dénonce le réseau pédocriminel
de Zandvoort
est en train de mourir en prison

Signez la pétition :


Zandvoort : 88.539 enfants victimes de viols, tortures, meurtres exposés par Marcel Vervloesem.
Objet de plaintes payées à des fausses victimes il est en train de mourir en prison en Belgique.

Le scandale de la détention de Marcel Versloesem

http://www.droitfondamental.eu/001-BFM-TV__fr.htm


Serge Garde chez Karl ZERO

Détention de Marcel Vervloesem: coup de gueule

http://www.youtube.com/watch?v=nSqOCko0kGw


Marcel Vervloesem, hymne de la Résistance

Meurtre de Marcel Vervloesem en direct :
frissons assurés

Marcel Vervloesem a découvert 21 cédéroms sur lesquels figuraient les photos de meurtres, viols et tortures d'enfants en 1998. La Belgique a retenu 20 de ces disques, de manière à ce que la justice française prononce un non lieu, en l’absence 88.539 pièces du dossier. Elle a également épargné un magistrat français, qui figure au fichier, déculotté avec un garçon de 11 ans. Une cassation vient d’être enregistrée pour ce fait. Plus de 500 dossiers vont pouvoir être rouverts en France.

Le réseau s'alloue les services d'un mouvement sectaire d'orientation "scientologie", qui offre l'anéantissement des victimes et des témoins, par le montage de cabales et de pièges, à moins qu'ils ne fassent des "concessions".

Marcel Vervloesem n'est pas homme à "collaborer" avec une quelconque sorte de gestapo. Il a donc été condamné à quatre ans de prison pour des crimes que le corps médical l’a reconnu physiquement incapable d'exécuter.

Le magistrat qui s’est chargé de retenir 20 des cédéroms de l’instruction française, avait ordonné son incarcération préventive en mai 2005. Il lui avait choisi une prison sans infirmerie, alors qu’il le savait cardiaque et diabétique insulinodépendant. Marcel Vervloesem avait entamé une grève de la faim. Il avait été mis en cellule d'isolation, où un gardien le réveillait tout les quart d’heure, pour "contrôler qu'il ne soit pas mort", selon le ministère de la justice.

A présent, la justice belge a décidé qu’il retournerait à la prison sans infirmerie, avant de que le tribunal européen des droits de l'homme n’ait le temps de juger de la légalité de sa condamnation. Il a eut un cancer et deux métastases, mais toujours pas de chimiothérapie en trois ans et demi. Neuf certificats médicaux contre-indiquent la prison, ce qui justifie au maximum une incarcération domiciliaire pour raison médicale et humanitaire.

Marcel Vervloesem n’a aucune chance de sortir de prison vivant. Il risque d'être assassiné par quelqu'un qui en sera remercié par le réseau, avec une libération conditionnelle pour bonne conduite, avant que l'Europe ne puisse le libérer pour le déni de ses droits fondamentaux.

Il prévoit tomber dans le coma en trois jours de sa grève de la faim et de la soif. Trois jours de frissons en direct, qui vous feront comprendre ce qu'est un film snuff. Une grève de la faim ordinaire peut mettre de trois à sept mois pour mourir, ce qui est moins pénible physiquement, mais trop long à son goût.

Ce n'est pas facile, dit-il, mais c'est faisable quand on sait qu'on a beaucoup de gens qui vous soutiennent tellement, et qui continueront la lutte.

Marcel Vervloesem a 55 ans. Il a deux enfants, dont un fils adoptif et 5 petits-enfants. Il laissera des collaborateurs inconsolables, qui feront vivre sa mémoire, en poursuivant son travail phénoménal. Ils exposeront inlassablement ses assassins, ceux qui ont failli en leur devoir pour lui refuser assistance alors qu'il était en danger et ceux qui lui auront manqué de respect. Il sera plus dangereux mort que vivant.

Source : Morkhoven Oberblog

Le dossier : Marcel Vervloesem et les normes Belges qui scandalisent la France

10/06/2009

Réseau sortir du Nucléaire : Pétition

Signez l'Appel en faveur du porte parole du Réseau Sortir du Nucléaire

Le porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire" frappé d'exception juridique. Signez et diffusez l'appel à un classement "sans suites" en sa faveur !


Lisez et signez l'appel : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/Soutien-SLhomme.html


Merci de diffuser très largement ce message à vos connaissances !


Menacé de 5 ans de prison pour avoir révélé la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash d'avion de ligne,
Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", est sous le coup d'une  enquête "préliminaire" qui dure depuis plus de 3 ans, et dans l'impossibilité d'accéder à son dossier juridique. Le bâtonnier de Paris estime que de tels délais "sont contraires à la notion de procédure juste et équitable". Stéphane Lhomme est menacé de 5 ans de prison et de 75 000 euros d'amende.

Premiers signataires :

Corinne Lepage (CAP 21), Noël Mamère (Les Verts), Olivier Besancenot (NPA), José Bové (Europe-Ecologie), Cécile Duflot (Secrétaire nationale des Verts), Corinne Morel-Darleux (Secrétaire nationale à l'écologie du Parti de Gauche), Francine Bavay (Vice-Présidente du Conseil régional d'Ile de France), Raoul-Marc Jennar (Chercheur / Tête de liste NPA Européennes Sud-Est), Myriam Martin (Tête de liste NPA Européennes Sud-Ouest), Philippe Chesnau (Vice-Président du Conseil Régional PACA), Christophe Ondet (Secrétaire national du Parti Pour La Décroissance), Jean-Marie Harribey (Co-Président d'Attac), Roland Desbordes (Président de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité - CRIIRAD), Claude Bascompte (Président des Amis de la Terre France), Gustave Massiah (Economiste / Président du CRID), Gilles Lemaire (Attac), Bernard Laponche (Expert indépendant), Eugène Riguidel (navigateur), Michel Verna (Membre du conseil national de Génération Ecologie),  Gilles Kuntz (Les Alternatifs - Conseiller municipal de Grenoble), Alain Touleron (Les Alternatifs - Adjoint au Maire de Vaulx-en-Velin), Hervé Guerrera (Conseiller municipal d'Aix-en-Provence), Michael Lowy (Chercheur), Simon Charbonneau (Professeur de droit de l'environnement), Philippe Leclercq (Conseiller régional Gauche Alternative), ...

Merci pour votre soutien !

Cordialement,

L'équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"

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18:30 Publié dans Alertes, Disparitions, Nucléaire, Pétitions, Plainte | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

13/02/2009

Uranium : le scandale de la France contaminée ! Pièces à conviction n°72 : France 3 - Articles et vidéos

Uranium : le scandale de la France contaminée

Pièces à Conviction n°72

En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.

Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !

Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.

Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?

Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.

 

Les reportages :

« GUEUGNON, ALERTE A LA RADIOACTIVITE »
« NOS BELLES CAMPAGNES…  DES POUBELLES RADIOACTIVES ? »
«L’OMERTA POLITIQUE »


reportages de EMMANUEL AMARA et ROMAIN ICARD
production Ligne de Mire, avec la participation de France 3

Les invités :

Jean-Louis BORLOO
Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

Jacques-Emmanuel SAULNIER
Porte parole d’AREVA

André Claude LACOSTE
président de l’ASN (autorité de sûreté nucléaire)

 
Vidéos :
Uranium - Le scandale de la France contaminée 3/6
 
 
Articles de presse :
 
Des centaines de tonnes d’uranium sous nos pieds
 
L’enquête de France 3 sur l’uranium jette un pavé dans la mare
 
La réponse d'AREVA : URANIUM
Déchets nucléaires : Areva dénonce un reportage "calomnieux"
 
Pour en savoir plus : Le réseau sortir du nucléaire
 
Communiqué du réseau sortir de nucléaire
 
Agir contre le nucléaire : Les pétitions

17/01/2009

Gaza : Des photos de gaza durant des raids aériens

L'aviation israélienne a mené une quarantaine de raids aériens sur la bande de Gaza cette nuit.

12/01/2009

Gaz : Gaza n'a pas besoin d'aide : elle a un gisement de gaz de près de 3 milliards d'euros !

L'Europe s'occupe du Gaz et Israël de Gaza !
On comprend mieux le silence de la communauté internationale et le soi-disant refus d'Israël de rejetter les résolutions de l'ONU !  
Tous complices de ces massacres !
Silence on tue des enfants et des innocents pour le gaz et le fric !

Gaza na pas besoin d'aide : elle a un gisement de gaz de près de 3 milliards d'euros

A 8 kilomètres des plages de Gaza, trop loin pour le voir à l'oeil nu mais en plein dans les eaux palestiniennes, gît une fortune inexploitée en gaz off-shore.

Par Tim Butcher

source : Oil & Gas Journal
source : Oil & Gas Journal
Les donateurs internationaux vont – encore – se réunir le mois prochain pour promettre de l'argent aux Palestiniens.

Cette fois,
c'est la France qui accueille le cirque de la mendicité et nous entendrons une fois de plus le même choeur qui, depuis des années, nous raconte que l'aide aidera à résoudre les griefs palestiniens.

Tony Blair, dans son boulot d'envoyé spécial auprès des Palestiniens, apparaîtra le plus pressant et parlera publiquement de l'importance du soutien financier accordé par le monde.

Mais au lieu de pointer dans leurs élégants hôtels parisiens, les donateurs feraient mieux d'aller à Gaza pour aider à la libération d'un atout économique palestinien tellement important qu'il permettrait d'en finir avec le besoin de saigner la communauté internationale de millions d'aide chaque année.

A 8 kilomètres des plages de Gaza, trop loin pour le voir à l'oeil nu mais en plein dans les eaux palestiniennes, gît une fortune inexploitée en gaz off-shore. Des navires de prospection ont fait descendre deux sondes il y a sept ans et ce qu'elles ont trouvé a fait fondre les cadres des multinationales pétrolières.

Les experts ont estimé à 2 milliards de livres de gaz naturel la réserve d'un seul champ. Et le potentiel dans d'autres champs est énorme.

Une découverte similaire dans le Golfe Persique aurait été exploitée promptement et, en quelques années, des millions de livres de taxes auraient commencé à se déverser dans les coffres du gouvernement local.
Mais Gaza n'est pas dans le Golfe et l'exploitation de son champ maritime reste piégée dans les filets de l'hostilité mutuelle entre Palestiniens et Israéliens.

Le contrôle d'Israël sur l'Etat palestinien résiduel est si complet que, depuis des années, l'Etat juif a bloqué l'exploitation du champ. A ce moment là, le projet était de vendre le gaz de Gaza à l'Egypte, mais c'était pendant le deuxième Intifada, lorsque le Premier Ministre Ariel Sharon a dit qu'il ne permettrait en aucune façon qu'un projet qui rapporte de l'argent à Yasser Arafat ne se développe.

Les choses ont un peu bougé : Arafat est mort, Sharon est dans le coma à la suite d'une attaque, et un cessez-le-feu, si l'on peut dire, a mis fin à l'Intifada. Ironiquement, les intellos du gouvernement israélien, ceux qui sont responsables de tracer l'avenir, ont aussi changé de ton.

Au lieu qu'à l'avenir ce soit l'Egypte qui achète le gaz de Gaza,
Israël a commencé soudain à songer à devenir l'acheteur : le gisement de gaz indigène d'Israël "au nord du champ maritime de Gaza" pourrait se tarir en quelques années et la seule autre source à long terme serait le gazoduc de l'Egypte voisine.

A première vue, cela apparaît comme une situation gagnant-gagnant. Les Palestiniens auraient un acheteur garanti pour leur gaz qui génèrerait 70 millions d'euros par an pendant 15 ans en revenus de taxes, et fournirait les bases d'une croissance économique durable.

Et les Israéliens auraient une source de gaz sûre et abordable pour garantir leur croissance économique. Cela monterait aussi nettement comment deux ennemis historiques pourraient en arriver à compter l'un sur l'autre pour leur prospérité économique.

Une équipe de négociateurs, menée par Nigel Shaw pour British Gas, la compagnie qui a acheté les droits d'exploitation de Gaza Marine, s'est transportée dans un immeuble de bureaux d'une élégante station balnéaire israélienne et a entrepris d'établir les divers actes et garanties qui sont la norme dans l'industrie gazière et pétrolière internationale.

Mais en dépit des déclarations publiques d'Ehud Olmert, le Premier Ministre israélien, disant qu'il soutenait le projet, et même l'intervention de Gordon Brown, alors Chancelier de l'Echiquier, qui a considéré le marché comme la clef du développement de l'économie palestinienne, les négociations n'ont pas bougé.

Les démarches faites par The Daily Telegraph auprès de parties prenantes clef au sein du gouvernement israélien "le Ministère de l'Infrastructure Nationale et le bureau du Premier Ministre" ont abouti à des déclarations similaires sur "des négociations en progrès" et "des déclarations finales imminentes", mais des initiés de l'industrie ont révélé qu'en réalité, aucun accord n'est en vue.

Il y a eu quelques inquiétudes israéliennes que l'argent du gaz ne finisse dans les mains du Hamas mais elles ont été résolues l'année dernière, lorsqu'un fonds en fidéicommis a été ouvert, qui assure que l'argent international ira seulement au gouvernement palestinien nommé par Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Nationale Palestinienne et chef du Fatah.

Si M. Blair était sérieusement investi de sa mission d'aider à développer une économie palestinienne durable, il pèserait de tout son poids pour que le projet de gaz de Gaza sorte de terre.

Jusqu'à présent, il a visé un peu plus bas, ne parlant publiquement que de réaménagement d'une usine de retraitement des eaux usées à Gaza et esquivant soigneusement les tentatives de l'impliquer avec Gaza Marine.

A moins qu'il ne montre un petit peu plus de courage, on peut craindre que la conférence des donateurs du mois prochain ne soit pas la dernière.

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Source : The Daily Telegraph
Traduction : MR pour ISM

Mardi 13 Novembre 2007