Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/12/2010

Wikileaks : l'Amérique en guerre contre des OVNIS !!

Il se passe des choses étranges dans le Golf d'Aden que l'on nous cache !
Nous allons enfin savoir pour quelles raisons Julian Assange a été arrêté !


Publié par umacht

Wikileaks : l'Amérique en guerre contre des OVNIS !!

 
D'après le site WhatDoesItMean.Com , Wikileaks était sur le point de révéler une information d'une importance capitale !

Rappel : Wikileaks a fait son apparition sur la scène médiatique en 2006.

Soulignons ici que Wikileaks ne publie que des documents originaux et authentiques : en 2009, le site avait révélé les exactions des forces alliées en Afghanistan et en Irak en publiant plus de 400 000 documents confidentiels, en Novembre 2010, étaient publiés plus de 250 000 documents diplomatiques.

Assange annonçait d'autres révélations à court et moyen terme... Il a été arrêté le Mardi 7 décembre, puis relâché après avoir été interrogé par la police britannique, les services secrets suédois, le FBI et la CIA.

Besoindesavoir.com reproduit ici (partiellement) le compte-rendu d'un rapport confidentiel, publié sur WhatDoesItMean.Com, et expliquant, avec force détails, des faits troublants associés à une guerre USA-UFO (OVNIS) !

----------------------------

"Un rapport remis récemment au Kremlin et préparé pour le président Medvedev par les VKS (Forces spatiales russes) indique que, parmi les documents secrets américains rendus publics par Wikileaks, un câble classé secret défense fournit la preuve que les Américains sont "engagés" depuis 2004 dans une «guerre» contre les OVNIS, basés sur le continent Antarctique et dans l'océan Austral.

Selon ce rapport, les États-Unis ont décrété le niveau d'alerte maximal depuis le 10 Juin 2004, en réaction à l'attaque d'une flotte ovni (Vidéo) "soudainement émergée" de l'océan Austral et qui s'est s'approchait du continent américain (à moins de 1600 KM de Guadalajara,mexique) . Avant d'atteindre la frontière des États-Unis, cette flotte d'OVNI aurait fait demi-tour et serait retournée dans leur "base" de l'océan Austral

Le rapport indique que les craintes des Américains relatives à ces OVNIS de l'océan Austral ont débuté avec les événements sans précédent du 11 Juillet 1991 (référence : 7/11) lorsque, pendant une éclipse solaire, des appareils mystérieux sont apparus par centaines dans le ciel du Mexique, survolant même la capitale.

Lors de ce 7 / 11, des millions de Mexicains étaient devant leur téléviseur et ont pu voir cette invasion d' OVNI sur la ville de Mexico (Vidéo) ; les médias américains ont choisi de ne pas diffuser ces images.

UFO Fleet Guadalajara Mexico

Depuis 2004, poursuit le rapport, les flottes OVNIS de l'océan Austral ont continué à sortir de leurs bases : le dernier événement en date est celui du 11 décembre 2010 quand une grand partie de l'armada a été aperçue au-dessus du Chili.

Ce rapport met en garde contre un «danger immédiat» : lorsque ces flottes massives d' OVNIS émergent de l'océan Austral, elles provoquent des vagues géantes générées par la soudaine éruption de leurs bases sous-marines. Début Décembre 2010, un navire de croisière ,le Clelia II, alors qu'il naviguait en Antarctique avec 160 personnes à bord, a failli chavirer (Vidéo) à cause de vagues immenses ; un Insung a été coulé , seuls 20 de ses 42 membres d'équipage ont été sauvés.

Damaged U.S. Cruise Ship Limps Through Antarctic Waters

Dramatic video of Clelia II Antarctic cruise ship slammed by giant waves


http://www.lessentiel.lu/fr/news/monde/story/Un-chalutier-sud-cor--en-coule-en-Antarctique-16868358

Il est également intéressant de noter que ce rapport confirme que ces mêmes OVNIS seraient responsables de la fermeture de l'espace aérien de la ville de New York le 13 Octobre 2010.

Des OVNIS " sont apparus " ouvertement et ont été observés par des dizaines de milliers de personnes ; cette manifestation est intervenue ( par coïncidence?) au cours de la période où étaient exposés les mystérieux crânes de cristal.

Encore plus intéressant : des tremblements de terre mystérieux signalés dans le golfe d'Aden (où un mystérieux "Vortex" serait en train de causer une catastrophe météorologique mondiale) sont maintenant signalés près de l'Antarticque.

http://www.sabanews.net/fr/news228836.htm

Ce rapport précise que Julian Assange, fondateur de Wikileaks a été immédiatement arrêté par la police britannique sur de fausses accusations émises par le gouvernement suédois, juste après avoir indiqué qu'il s'apprêtait à rendre publics d'autres documents secrets des États-Unis relatifs à ces OVNIS de l' océan Austral , et à la "guerre" que les Américains sont en train de mener contre "eux" !

----------------------------------

besoindesavoir.com précise que l'on ignore, à ce jour, si Assange et son équipe seront en mesure de révéler l'ensemble de ces communiqués sur ces OVNIS de l'océan Austral, tant ces fichiers pourraient être bien plus embarrassants que de simples câbles

 http://www.lepost.fr/article/2010/12/20/2347385_wikileaks...

D'autres sources de cet article :

http://www.eutimes.net/2010/12/wikileaks-set-to-reveal-us...



Série "V" : Les vaccins anti grippaux dans la série V

!cid_118C6C2020144888AF6F9421DFFE7EF0@HP26922839816.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouveau type de nuage : l'asperatus, idéal pour ne pas voir ce qui est au-dessus... (photo réelle)

 

!cid_88E1DB335E394A3084035FFC15C0B833@HP26922839816.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nuages artificiels pour cacher l'arrivée d'autres vaisseaux (série "V" épisode 12)

 


Plus d'infos sur :
artemisia-college.org

  
Série "V"
  
  
Nous avons visionné les 12 épisodes de 41 mn de la nouvelle série "V".
C'est étonnant, lors de la première série, alors que nous n'avions pas idée de ce que pouvaient être les "reptiliens", nous n'avons pas compris ce qui nous était pourtant mis sous les yeux.

Comme quoi, il n'y a pas plus aveugle qu'une personne qui ne veut pas voir...


A présent, nous pouvons apprécier ce qui est présenté.
N'aimant pas trop les productions "made in US", il faut dire que cette série est bien faite, bon casting, bons doublages, bon scénario, bons effets spéciaux.
Ceci pour la forme, et pour le fond, nous qui n'avons pas spécialement apprécié "Avatar" (trop de guerre, trop "USA", trop manichéen, et surtout, un thème que l'on retrouve dans "La Forêt d'Émeraude" notamment, pas besoin de transposer ça avec des ET...).


Bon, mais ce n'est qu'un avis perso, et il y avait aussi de belles choses...
Cette série "V" convient mieux à un esprit militant, il s'y retrouve...
Mais surtout, c'est incroyable ce qui y est dit... "TOUT", ou presque :


Les reptiliens, leur présence déjà sur Terre, depuis longtemps, où ils ont TOUT infiltré, y compris les services secrets ; les vaccins, utilisés pour tracer/pucer la population (là avec un adjuvent intervenant sur l'ADN) ; la façon d'utiliser les émotions de la population, et singulièrement la PEUR, mais aussi sa capacité à croire à un sauveur ; la façon de manipuler les medias pour manipuler la population, la duplicité des dirigeants qui font délibérément l'inverse de ce qu'ils disent ; les fausses agressions sous faux drapeaux ; l'utilisation d'un faux terrorisme ; les manipulations... et même, à la fin, les faux nuages (chemtrails ou nouveaux nuages http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d... ) pour cacher ce qui arrive dans le ciel...

Mais aussi des rappels à "Blue Beam" (http://www.dailymotion.com/video/xbgcff_le-projet-blue-be... ) : beaucoup de rayons bleus, des hologrammes, des communications dans le monde entier dans la langue de chacun et dans sa culture, interventions à caractère quasi mystique pour endoctriner, faire croire à un sauveur, rendre les gens dépendants...

En fait, c'est comme pour les symboles des satanistes et de la franc-maçonnerie, c'est devant les yeux de tout le monde, de qui veut les voir*, et la grande masse ne voit rien, ou, dans le cas de cette "fiction", juste une belle histoire**, avec plein d'effets spéciaux, à voir entre un match de foot et une émission de "télé-réalité"...

En fait, ce n'est pas qu'ils ne voient pas, c'est qu'ils ne veulent pas voir. La preuve, certains ne veulent même plus lire ce que nous publions pour étayer nos dires...

Ils ont le droit de fermer les yeux pour ne pas être dérangés dans l'image d'Épinal qu'ils ont du monde, si c'est trop fort pour eux, mais si tout le monde fait ça, les imposteurs/manipulateurs ont encore de beaux jours devant eux, et celles et ceux qui ferment les yeux sur leurs forfaitures portent une lourde responsabilité !

Il y a aussi une belle approche sur l'aptitude humaine à avoir des sentiments, des émotions (par rapport à la froideur des reptiliens), et la capacité des humains à communiquer leurs émotions, y compris aux reptiliens (certains)...
  
Vous pouvez visionner cette série les mercredis soir, en seconde partie de soirée, sur TF1, ou sur ce site :

!cid_C37A7278288C4D3CA1F9E70082A92B32@HP26922839816.jpg
NB : Le débit est faible et irrégulier, mais la qualité "HD" est très bonne, au point qu'en projection via un vidéo projecteur connecté à un ordinateur, sur un écran de 2 m 20, c'est encore très bon.

Les 12 épisodes tiennent sur 4 CR-Rom (3 par CD-Rom), ou sur 1 seul DVD.
  
  
  


 

Le vrai pouvoir du Vatican

Cette émission est passée sur Arte en novembre 2010.

 

Le Vrai Pouvoir du Vatican, de Jean-Michel Meurice

 
Depuis la création de l'Etat du Vatican, en 1929, sept papes et leurs neuf secrétaires d'Etat seulement ont assuré la continuité de la diplomatie papale. Ils ont été confrontés tour à tour au fascisme, au nazisme, à deux guerres mondiales, au totalitarisme soviétique, à la guerre civile espagnole, à l'extermination des juifs, aux purges staliniennes, à la guerre froide, aux dictatures sud-américaines, à la menace atomique. Dans le même temps l'Eglise, en particulier sous l'égide de Jean-Paul II, a pris une dimension sociopolitique universelle. Ce film en deux parties raconte l'histoire secrète de la diplomatie vaticane au cours du siècle dernier, notamment à partir d'archives très récemment ouvertes. Grâce aussi aux recherches d'historiens et aux témoignages approfondis de membres de la curie romaine, il révèle nombre d'aspects ignorés et restitue la complexité des faits.
.
.
CRITIQUE TÉLÉRAMA

Tout ce que vous voulez savoir sur le Vatican ? Pas tout à fait, car les archives secrètes restent résolument muettes. Ce documentaire s'ouvre sur des images de 1893 : Léon XIII salue parce qu'on lui a bien expliqué qu'il s'agissait d'une caméra. Mais il est immobile. Un peu comme la diplomatie du Vatican qui, d'accords en concordats, négocie d'abord son influence, pèse le pour et le contre, se concilie avec des Etats, fussent-ils fascistes ou autoritaires. De passionnantes interventions d'ecclésiastiques et d'historiens reviennent ainsi sur les périodes brûlantes de l'Histoire : les accords ou désaccords avec Mussolini, avec Hitler, avec Franco, Khrouchtchev ou Gorbatchev. Les nonces et les conseillers avertissent, et le pape décide, tempère ou attend.

« Aspettare », maître-mot face à des régimes auxquels le Vatican n'accorde aucune confiance. Est-il vrai que Pie XII tentait, de son balcon, d'exorciser Hitler, qu'il considérait comme possédé par le Diable ? Un constat du réalisateur résume tout : « Il faut faire avec les gouvernements que les accidents de l'Histoire vous donnent. » L'historien Guy Hermet explique ainsi très clairement la position du Vatican pendant la guerre d'Espagne. Mais les guest-stars sont bien sûr Jean XXIII et Jean-Paul II, deux papes qui voyagent, même s'il faut parfois rendre visite à Pinochet. Beau documentaire dont la vertu principale est de montrer la complexité de la curie romaine, donc la complexité qui doit présider aux jugements que l'on porte sur elle.

Gilles Heuré

Télérama, Samedi 30 octobre 2010

 
9/10/2010 14:00


Un siècle dans les coulisses de la diplomatie vaticane

En se fondant sur des témoignages de première main, le documentaire d'Arte se  propose de comprendre de l'intérieur les mécanismes de la politique étrangère du Vatican

  

Un garde suisse au Vatican (photo de Meo/Ciric).

Les « armées » virtuelles du pape et de sa diplomatie ont toujours été un objet de fascination, voire de fantasme. On leur attribue une puissance d'autant plus importante qu'elle serait secrète, on lui prête des réseaux tapis dans l'ombre de chaque clocher d'église.

 

Malgré son titre quelque peu racoleur (Le Vrai Puvoir du Vatican), le premier mérite de ce documentaire en deux parties (diffusé mercredi 3 novembre à 20 h 40 sur Arte) est de rompre avec cet imaginaire.

Jean-Michel Meurice a très honnêtement pris son bâton de pèlerin, ou plutôt sa caméra, pour aller à la source : consultation des archives romaines, des historiens, et surtout, pour les périodes les plus récentes, de tous ceux qui ont joué un rôle diplomatique au Saint-Siège ces cinquante dernières années. Ce qui lui permet de mettre en lumière de l'ntérieur les motivations des responsables d'Église. Jamais l'auteur ne juge. Il se contente de rapporter.

 

La cicatrice du « Kulturkampf »

L'origine, c'est 1870 : avec la perte des derniers territoires pontificaux, personne n'aurait alors parié sur l'avenir d'une papauté dépassée par l'Europe des nations en train de naître. Mais de ce qui aurait pu signer sa fin, le pape va faire une force, l'État symbolique devenant l'arme d'une conscience morale universelle. Cela grâce aux accords du Latran, dont le film retrace la lente négociation, soulignant le pragmatisme des hommes du Vatican face à Mussolini.

Les premiers temps de cette nouvelle diplomatie ne sont pas de tout repos : montée du fascisme et du nazisme, guerre d'Espagne, et danger du communisme. Dans ce contexte, Jean-Michel Meurice veut comprendre : la principale motivation du pape est alors de protéger les catholiques et préserver les Églises locales.

Des films d'archives nous montrent le jeune Pacelli, futur Pie XII, nonce à Munich, et durablement marqué par le désordre dans lequel l'Allemagne vit la défaite de 1918. Très clair encore, l'arrière-fond qui va expliquer l'attitude de la hiérarchie catholique allemande durant le nazisme, avec la cicatrice du « Kulturkampf ».

On attendait évidemment le passage sur le « silence » de Pie XII face à l'extermination du peuple juif. Le sujet est traité, même si on peut regretter la part trop belle faite, dans les témoignages, au jésuite allemand Peter Gumpel, postulateur de la cause de béatification de Pie XII et donc partie prenante.

Manque une évaluation plus objective de l'action du pape

Le passage évoquant le pape de l'époque exorcisant Hitler, du balcon de la place Saint-Pierre, aurait mérité un minimum de recul, tant ce geste semble décalé face à l'ampleur du drame. Même souci d'explication pour l'Espagne de la guerre civile et du franquisme : l'intransigeance de l'Église locale, le massacre des prêtres, religieux et religieuses, voilà qui éclaire les tensions encore perceptibles de la société espagnole d'aujourd'hui.

Après-guerre, la vision diplomatique s'élargit à l'Europe de l'Est et au monde. La « plume » est alors tenue par les témoins eux-mêmes. C'est passionnant, lorsque le cardinal Achille Silvestrini, qui était représentant du Saint-Siège à la signature des accords d'Helsinki, explique comment fut votée la fameuse « troisième corbeille », celle concernant les droits de l'homme, sans que l'on se rende compte alors de sa portée pour les opposants au communisme.

D'ailleurs, jamais les contacts entre les deux Églises, de part et d'autre du rideau de fer, ne furent réellement interrompus. Le cardinal Jean-Louis Tauran, à l'époque « ministre » des affaires étrangères de Jean-Paul II, est aussi un bon témoin de la « geste wojtylienne ». On connaissait la part prise par le pape polonais dans la chute du Mur.

Manque cependant une évaluation plus objective de l'action du pape, qui aurait mieux pris la mesure d'autres aspects de cette diplomatie, par exemple en Irak ou en Amérique latine. Le final, les funérailles de Jean-Paul II en 2005, offre de fait un miroir saisissant de l'écho international alors atteint par la papauté, ne serait-ce que par la foule impressionnante des grands de ce monde, venue se recueillir place Saint-Pierre. Mais elle donne lieu à une conclusion quelque peu grandiloquente, qui nuit à la qualité globale de cet excellent documentaire.

 

Isabelle de Gaulmyn

09/12/2010

Julian Assange de Wikileaks accusé de viol par un personnage lié aux groupes anti-castristes financés par la CIA

Nous y voilà ! Qui a créé la CIA pour protéger les Grands Gris Reptiliens, pour ridiculiser le phénomène OVNI, faire taire la rumeur sur les ET et les OVNIS, et éliminer les témoins ? Le MJ12.

Ne soyons donc pas étonnés que Julian Assange soit victime d'un dossier monté de toutes pièces contre lui, par la CIA !

Julian Assange de Wikileaks accusé de viol par un personnage lié aux groupes anti-castristes financés par la CIA

Kirk James MURPHY

Hier, Alexander Cockburn nous a rappelé l’information révelée par Israel Shamir et Paul Bennet dans Counterpunch au mois de septembre. Le principal accusateur d’Assange en Suède a un lourd passé de collaboration avec les groupes anticastristes dont au moins un est financé par les Etats-Unis et ouvertement soutenu par un ex-agent de la CIA condamné pour son implication dans l’assassinat de 73 cubains dans un attentat en plein vol contre un avion de ligne.

Anna Ardin (la plaignante officielle) est souvent décrite par les médias comme une « gauchiste ». Elle est liée aux groupes anticastristes et anticommunistes financés par la CIA. Elle a publié ses diatribes anticastristes (voir ici et ici) dans le journal de langue suédoise Revista de Asignaturas Cubanas publié par Misceláneas de Cuba. A Oslo, le professeur Michael Seltzer souligne que ce journal est produit par une organisation anticastriste en Suède grassement financée. Il remarque aussi que le groupe est lié à l’Union Libérale Cubaine dirigée par Carlos Alberto Montaner dont les liens avec la CIA sont exposés ici.

Quelle surprise, non ? Shamir et Bennet ont raconté le passé d’Ardin à Cuba où elle a collaboré avec une organisation qui est ouvertement soutenue par un véritable terroriste, Luis Posada Carriles.

A Cuba elle a collaboré avec une groupe de femmes anticastriste Las Damas de Blanco. Ce groupe reçoit des fonds du gouvernement US et est soutenu par le terroriste anticommuniste, condamné par la justice, Luis Posada Carriles. Wikipedia cite Hebe de Bonafini, président des Mères de la Place de Mai en Argentine qui déclare « Les soi-disant Femmes en Blanc défendent le terrorisme des Etats-Unis ».

Qui est Luis Posada Carriles ? Un assassin notoire et ancien agent de la CIA.

Luis Clemente Faustino Posada Carriles (né le 15 février 1928 – alias Bambi pour certains exilés Cubains) (1) est un Vénézuelien d’origine cubaine, et un anticommuniste extrémiste. Ancien agent de la CIA (2) il a été condamné par contumace pour différents actions et complots terroristes sur le continent Américain, dont : l’explosion d’une bombe à bord d’un avion de ligne cubain en 1976 qui a couté la vie aux 73 passagers ; (3) (4) l’aveu de son implication dans une série d’attentats en 1997 visant des hotels et des lieux touristiques à Cuba ; (5) (6) (7) implication dans l’invasion de la Baie des Cochons ; et implication dans l’affaire Iran-Contra.

Luis Posada Carilles est un personnage si maléfique que même l’administration Bush voulait le voir en prison :

En 2005, Posada Carriles a été détenu par les autorités US au Texas pour entrée illégale sur le territoire national mais le charges furent abandonnées le 8 mai 2007. Le 28 septembre 2005, un juge US a décidé que Posada ne pouvait pas être expulsé vers le Venezuela car il risquait d’y subir des tortures. (11) Sa libération sous caution le 19 avril 2007 a provoqué la colère des gouvernements Cubain et Vénézuelien. (12) Le Département de la Justice US avait demandé à la cour de le maintenir en prison car il « avait reconnu être l’auteur de complots et d’actions terroristes », et parce qu’il risquait de s’enfuir et représentait un danger pour la communauté. (7)

Qui est le principal accusateur de Julian Assange en Suède ? Elle est une militante pour l’égalité des sexes à l’université d’Uppsula – et qui a choisi de s’associer avec un groupe financé par les Etats-Unis et ouvertement soutenu par un terroriste et assassin notoire. C’est le hasard si ses écrits sont publiés par un groupe grassement financé par les US et lié à l’Union Libérale Cubaine, dont le dirigeant, Carlos Alberto Montaner, est apparu par hasard sur une chaîne de télévision colombienne d’extrême-droite quelques heures seulement après le coup d’état au Honduras. Où il est allé rejoindre le dirigeant du coup d’état manqué en Équateur dirigé contre Correa. Montaner a aussi par hasard bruyamment défendu le coup d’état violent au Honduras et chanté les louanges de la junte militaire hondurienne. Jean-Guy Allard, un journaliste à la retraite qui écrit pour le quotidien cubain Granma, nous décrit le tableau :

« Un couple étrange est apparu sur NTN 24, une chaîne de télévision colombienne d’extrême-droite alignée à la Fox Broadcasting Company aux Etats-Unis. Quelques heures seulement après la tentative de coup d’état à Quito, Equateur, l’agent de la CIA Carlos Alberto Montaner, recherché par le justice cubaine pour terrorisme, s’est joint à un des dirigeants du coup d’état manqué en Equateur, le lieutenant colonel Lucio Gutiérrez, pour attaquer le président Rafael Correa...

Parallèlement à son activité dans les médias, Montaner est connu pour son soutien fanatique aux éléments les plus extrémistes de la mafia cubano-américaine.

L’année dernière, au lendemain du coup d’état contre le président hondurien Manuel Zelaya, le 28 juin, il est devenu un fervent supporter du dictateur Roberto Micheletti, en compagnie de la députée US Ileana Ros-Lehtinen (future présidente de la Commission des Affaires Etrangères de la Chambre des Représentants US - NdR), en compagnie aussi d’un autre terroriste cubano-américain et collaborateur de la CIA, Armando Valladarés.

Montaner s’est souvent rendu à Tegucigalpa pour « défendre les droits de l’homme » et en même temps applaudir le régime fasciste hondurien lorsque celui-ci a envoyé sa police pour réprimer les manifestations du Front National de Résistance. »

Oh, et l’accusation de « viol » qui a entâché la réputation de Julian Assange dans le monde entier ? Jeudi, James D. Catlin, l’avocat de Melbourne qui représente Assange à Londres, a écrit :

« Apparemment, avoir des rapports sexuels consentants sans préservatif est punissable d’une peine d’emprisonnement de deux ans minimum pour viol. C’est sur cela que se fondent les accusations de viol contre le représentant de Wikileaks, Julian Assange, et qui feront de la Suède et son système judiciaire la risée du monde entier et endommagera sa réputation de pays modèle.

Le bureau du procureur général suédois était embarrassé au mois d’août dernier lorsque la presse a su qu’il voulait faire arrêter Assange pour viol, et a retiré la mandat d’arrêt le jour même parce que, selon ses propres mots, il n’y avait « aucune preuve ». La réputation d’Assange a été salie de manière incalculable. Plus de trois-quarts des références à Assange sur Internet font référence au viol. Trois mois plus tard et trois procureurs plus tard, les suédois semblent avoir enfin accordé leurs violons : un rapport sexuel avec consentement qui a commencé avec un préservatif s’est terminé sans préservatif, ergo, le rapport était sans consentement. »

J’ai passé une bonne partie de ma vie professionnelle comme psychiatre à aider les femmes (et hommes) victimes de violences sexuelles. Le viol est un crime horrible. Et pourtant, dans le cas d’Assange, sa présumée victime – militante féministe à l’université d’Uppsala – a choisi d’organiser une fête en l’honneur de son présumé agresseur – après qu’ils eurent eu des rapports sexuels que même les procureurs suédois qualifient de consentants. L’avocat Caitlin de nouveau :

« Le phénomène des réseaus sociaux via internet et les téléphones mobiles empêche les autorités suédoises de charger le dossier contre Assange parce qu’ils seraient encore moins crédibles devant les tweets d’Anna Ardin et les SMS de Sofia Wilen vantant leur conquêtes respectives après les « crimes ». »

Dans le cas d’Ardin, il est clair qu’elle a organisé une fête en honneur d’Assange dans son appartement après le « crime » et a envoyé un tweet à ses amis pour leur annoncer qu’elle était en compagnie « des gens les plus intelligents et cools de la planète, c’est incroyable ! » Vous pouvez consulter le tweet vous-même sur internet. Le fait qu’Ardin ait tenté de faire effacer ces messages révélateurs est grave. Le fait qu’elle a publié sur Internet un guide sur « comment se venger contre ton petit ami qui te trompe » est encore plus préoccupant. Le contenu exact des SMS du téléphone portable de Wilen n’est pas encore connu mais leur caractère orgueilleux et enthousiaste a été confirmé par les procureurs suédois. Ni Wilen ni Ardin se plaignent de viols. »

Le monde est petit, n’est-ce pas ? Julian Assange est le visage public de Wikileaks – l’organisation qui a permis à des donneurs d’alerte de révéler au monde entier d’horribles crimes de guerre et une partie de la politique étrangère des Etats-Unis.

Il rencontre par hasard une suédoise qui par hasard publie dans un groupe anticastriste grassement financé et qui par hasard a des liens avec un groupe dirigé par un homme décrit par au moins un journaliste comme un agent de la CIA, c’est-à-dire le bras violent et secret de la politique étrangère des Etats-Unis.

Et – malgré son action en Suède pour l’égalité des sexes – à Cuba elle est associée par hasard à un groupe ouvertement soutenu par un agent reconnu de la CIA, lui-même un assassin qui a participé à un attentat terroriste contre un avion de ligne cubain... un acte qui faisait partie de la politique étrangère secrète et violente des Etats-Unis contre Cuba.

Et maintenant – après avoir avoué avoir eu des rapports consentants – elle se présente aux autorités suédoises pour expliquer que les rapports se sont terminés sans préservatif... qui est par hasard le motif invoqué par Interpol pour émettre une « Alerte Rouge » contre Julian Assange.

Qui, par hasard, est l’homme que la classe politique US – ceux qui dirigent la politique étrangère des Etats-Unis – tentent de réduire au silence. Et qui, par hasard, se trouve être le même homme contre lequel certains appellent au meurtre

Avec une telle soif de vengeance, on peut comprendre qu’ils aient décidé par hasard de consulter une page du guide de la vengeance d’Anna.

Kirk James Murphy

http://my.firedoglake.com/kirkmurphy/2010/12/04/assanges-...

Traduction VD pour le Grand Soir, avec probablement les fautes et coquilles habituelles

http://www.legrandsoir.info/Julian-Assange-de-Wikileaks-a...


 

08/12/2010

John F. Kennedy et les OVNIs, par Jim Marrs

Voilà sûrement ce que Julian Assange voulait révéler  sur JFK,  les OVNIS et les ET, qui ne plaît pas aux Grands Gris reptiliens et à la CIA !

Le Président qui disait la vérité !

 

samedi 7 mars 2009 par NewsOfTomorrow

(Traduction Jsf)

Le Président John F. Kennedy pourrait en avoir su davantage que la plupart d’entre nous à propos des OVNIs, selon plusieurs sources crédibles. Le niveau élevé de connaissance que Kennedy avait sur les OVNIs est confirmé par un ancien steward d’Air Force One qui a parlé d’une remarque cryptique du Président Kennedy.

Bill Holden, qui a également servi en tant qu’arrimeur de fret pour l’Air Force One, a voyagé avec Kennedy en Europe en été 1963. Il a dit qu’une conférence sur les OVNIs à Bonn, en Allemagne, avait déclenché une discussion sur le sujet dans un avion du président un matin. Holden a dit qu’il s’est adressé à Kennedy et a demandé, "Que pensez-vous des OVNIs, Mr. le Président ?" Il a dit que Kennedy est devenu plutôt sérieux et a réfléchi un moment avant de répondre :"J’aimerai parler de la situation extraterrestre au public mais, mes mains sont fatiguées."

Un document controversé du MJ-12 ayant pour titre "Aperçu de l’Unité de Phénomène Interplanétaire" a fait mention des connaissances "d’insider" de Kennedy. Ce document, apparemment écrit peu de temps après le crash au Nouveau Mexique en juillet 1947, déclare, "Le CIC [Counter Intelligence Corps] a su que certaines des opérations de récupération ont été partagées avec John F. Kennedy, démocrate du Massachusetts élu au Congrès en ’46, fils de Joseph P. Kennedy, Commission sur l’organisation de l’exécutif du gouvernement. [Jack] Kennedy avait des devoirs limités en tant qu’officier affecté aux services de renseignements de la Marine pendant la guerre. On croit qu’il a obtenu l’information [concernant les crashs de Roswell] [d’une] source dans le Congrès qui est proche [du] Secrétaire de l’armée de l’air." Kennedy était le seul membre du Congrès qui savait la vérité sur l’incident de Roswell en ces temps-là.

Pourtant, un autre document semble être une note écrite du président Kennedy au directeur de la CIA : "Examen de la classification de tous les dossiers du renseignement sur les OVNIs ayant lien à la sécurité nationale." Dans cette note, Kennedy déclare, "... J’ai engagé [noirci] et ai chargé James Webb [alors directeur de la NASA] de développer un programme spatial et d’exploration lunaire en commun avec l’Union Soviétique. Ce serait très utile si vous aviez les cas de grande menace examinés dans le but de l’identification de bonne foi, par opposition aux sources classifiées de la CIA et l’USAF. Il est important que nous fassions une distinction claire entre les connus et les inconnus au cas où les soviétiques prendraient notre coopération étendue comme une couverture pour la collecte de renseignements sur leur défense et leurs programmes spatiaux.” Kennedy a ensuite demandé à ce que tous les fichiers sur les "Inconnus" soient envoyés aux autorités de la NASA et qu’un rapport soit transmis à la Maison-Blanche au plus tard le 1er février 1964.

Ce document qui montre clairement que le président allait parler des secrets sur les OVNIs à des cercles plus extérieurs dans le gouvernement, et donc, allait probablement informer le public, est daté du 12 novembre 1963, 10 jours seulement avant son assassinat à Dallas le 22.

S’accrochant désespérément à leur conviction de l’inexistence des OVNIs, les débunkers mettent en doute l’authenticité de ce document, mais un document absolument authentique a été trouvé dans la bibliothèque de John F. Kennedy.

Le mémorandum No. 271 de la National Security Action a pour titre "Coopération avec l’URSS pour les questions spatiales" et est adressé au directeur de la NASA, à ce moment-là James Webb. Ce mémo signé ne mentionne pas les OVNIs en particulier, mais cependant, Kennedy charge Webb d"’assumer personnellement la responsabilité centrale et l’initiative dans le gouvernement du développement d’un programme de coopération avec l’Union Soviétique dans le domaine spatial, ce qui inclue l’élaboration de propositions techniques.." Kennedy a ajouté que ce plan était le résultat de sa "demande du 20 septembre pour une coopération élargie entre les États-Unis et l’Union Soviétique dans le domaine spatial, y compris une coopération dans les programmes d’alunissages." Ce document incroyable était également daté du 12 novembre 1963, mais qui aurait cru en 1963 que les États-Unis et l’Union Soviétique se seraient engagés dans des opérations communes d’exploration spatiale ? Le registre de la Maison Blanche pour ce jour montre qu’à 14h Kennedy a déjeuné et n’avait ensuite "pas de rendez-vous officiels" mais des "entretiens avec des membres divers de l’équipe pendant l’après-midi." De toute évidence, ce jour-là, Kennedy avait largement assez de temps pour traiter de problèmes spatiaux.

Il est aussi évident que cette apparente tentative de coopérer avec l’URSS s’est conclue par la mort de Kennedy à Dallas. Avec l’administration de Ronald Reagan, on était encore avertis du danger de "l’empire du mal" et la coûteuse guerre froide a perduré. Les opposants à JFK devenaient frénétiques en voyant ses tentatives de modifier le cours de la politique qu’avait entretenue auparavant les États-Unis. Selon une source informée, Kennedy jouait un jeu dangereux, "... après avoir mis au clair qu’il n’allait pas soutenir l’action contre les communistes dans le sens habituel - il planifiait de retirer les troupes du Sud-Vietnam, de fragmenter ou d’éliminer des filières de la CIA ; d’étendre le système judiciaire ; il n’avait pas soutenu l’invasion de la Baie des Cochons ; et désirait partager certains des secrets les plus sensibles avec les Russes et les Chinois – plates-formes spatiales, etc... Tout cela dans une époque où sa popularité grandissait à pas de géant dans le peuple américain – alors qu’il ne jouissait pas de l’appui de la majorité à son élection. Situation très dangereuse, laissant peu de méthodes de contrôle de disponibles autres que l’assassinat."

La même source continue, "Je crois que John F. Kennedy avait accès à suffisamment d’informations classifiés, qu’il avait évalué, pour en venir personnellement à la conclusion que les OVNIs et donc de possibles formes de vie extraterrestres vivent dans notre système solaire... Je pense que Kennedy en est certainement venu à cette conclusion... et cherchait à démontrer non seulement que l’humanité pouvait se réunir autour d’un but commun, mais prouver formellement que nous pouvions entrer et conquérir l’espace en tant qu’espèce. À l’époque, certains pourraient avoir pensé que c’était une folie (s’ils n’avaient pas eu accès aux informations) ou (s’ils y avaient eu accès) que c’était très prématuré et potentiellement dangereux.

Toute l’affaire JFK a changé autour de son discours prévu à Dallas Trade Mart, destination de son cortège funeste le 22 novembre 1963. Plusieurs chercheurs et quelques tabloïds ont affirmé qu’il avait prévu de changer son discours et utiliser des notes manuscrites, qui auraient pu contenir des commentaires sur les OVNIs. Ces notes n’ont jamais été rendues publiques et continuent de nourrir les théories.

Encouragés par de tels alléchants indices, certains chercheurs affirment même que l’assassinat de Kennedy avait pour fin de l’empêcher de révéler des informations sur les visites extraterrestres au public.

Bien que cette théorie soit certainement non prouvée et sans doute fausse, sa volonté de mettre fin à la guerre froide et partager les connaissances sur l’espace avec nos ennemis de l’époque a pu briser le dos du complexe Militaro-Industriel (et du Renseignement). Ce groupe avait déjà pensé que le jeune président était "doux avec le communisme" et dangereux pour leur structure de commandement et de contrôle.

Toutes les preuves maintenant en main, il fait peu de doutes que le président Kennedy en savait plus sur les OVNIs qu’on le croit d’habitude.

JFK-10 jours avant son assassinat

http://www.youtube.com/watch?v=Slf4_52kTw8&feature=pl...

Milton William Cooper déclare à ce sujet : Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues et des aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informa Majesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leur ordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations étrangères (CFR). Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucune liste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comité de l’élite Bilderberg connu sous le nom de « Comité des politiques ». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé par le comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.

La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat fut aussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Le président John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans le cortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle ont très bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ont subi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ce que la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges était occupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler le peuple américain.

Jim Marrs, auteur d’Alien Agenda

NewsOfTomorrow