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18/10/2012

Livre : La mort est un nouveau soleil. Par le Dr Elisabeth Kubler-Ross

Vous remarquerez que de plus en plus scientifiques écrivent des livres sur la vraie nature énergétique et lumineuse de l'homme, s'appuyant sur leurs travaux et sur leurs recherches.


Quand les hommes auront compris que la mort n'existe pas et qu'elle n'est que la renaissance et le retour de l'âme Divine à son état de pure lumière inconditionnelle, et qu'ils n'ont jamais été séparés de leur source créatrice ni de leur âme Divine ou de leur double Christique. Dès que les hommes auront compris tout cela, alors ils n'auront plus peur ni de la mort, ni de qui que ce soit.


C'est sur cette peur de la mort et d'être jugés par notre Père Eternel, que les élites ont construit leur fonds de commerce et qu'ils nous tiennent depuis des millénaires avec les peurs, leurs mensonges et leurs manipulations mentales incessantes.

Les hommes ne pourront que rendre grâce à leur Père Eternel pour avoir tenu toute sa promesse de nous avoir laissé notre libre-arbitre et de nous avoir accordé la vie éternelle.

Il serait sans doute temps de nous réveiller pour demander d'être débarrassés de notre karma, ici et maintenant, afin que nous puissions entrer dans le nouveau monde de lumière, débarrassés d'un poids que notre Père Eternel ne nous demande pas de porter, mais de nous en libérer en demandant pardon pour toutes nos erreurs et notre grande ignorance pour l'avoir laissé calomnier, de l'avoir écarté de nos vies, et d'avoir douté de lui.

Remercions-le et rendons-lui grâce pour tous les merveilleux cadeaux qu'il n'a de cesse de nous faire à chaque seconde de notre vie.

Qui a encore peur d'ascensionner et qui craint encore de mourir ?

Est-il utile que qui que ce soit vienne nous sauver ? Et pour nous sauver de quoi par exemple ? Du monde de lumière ?


Thursday, September 06, 2012

La mort est un nouveau soleil. Par le Dr Elisabeth Kubler-Ross

 

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Le trépas, les trois étapes de la mort

 
 



Après avoir étudié plus de 20 000 cas de personnes déclarées cliniquement mortes et rappelées à la vie, le Docteur Elisabeth Kubler-Ross expose sa compréhension du processus de la fin de vie :
 
« Je voudrais vous expliquer très sommairement ce que chaque être va vivre au moment de la mort. Et cette expérience est générale, donc indépendante du fait que vous soyez aborigène d'Australie, hindou, musulman, chrétien ou incroyant ; elle est également indépendante de votre âge ou de votre statut socio-économique. Car il s'agit d'un événement purement humain, comme le processus normal d'une naissance est un événement purement humain.
 
L'expérience de la mort est presque identique à celle de la naissance. C'est une naissance dans une autre existence qui peut être prouvée d'une façon tout à fait simple. Pendant deux mille ans on vous a invités à « croire » aux choses de l'au-delà. Pour moi ce n'est plus une affaire de croyance mais une affaire de connaissance. [...]
 
Au moment de la mort il y a trois étapes. Avec le langage que j'utilise pour de très jeunes enfants mourants, je dis que la mort physique de l'homme est identique à l'observation que nous pouvons faire lorsque le papillon quitte le cocon. Le cocon et sa larve sont le corps humain passager. Ils ne sont toutefois pas identiques à vous, n'étant qu'une maison provisoire, si vous pouvez l'imaginer ainsi. Mourir est tout simplement déménager dans une plus belle maison, symboliquement s'entend.
 
Dès que le cocon est endommagé de façon irréversible, que ce soit par suicide, meurtre, infarctus ou maladie chronique peu importe comment — il va libérer le papillon, c'est-à-dire votre âme. Dans cette deuxième étape, lorsque votre papillon — toujours symboliquement — a quitté son corps, vous vivrez des événements importants que vous devez savoir pour ne plus jamais avoir peur de la mort.

Dans la deuxième étape vous serez approvisionné en énergie psychique, alors que dans la première étape vous l'êtes en énergie physique. Dans cette dernière vous avez besoin d'un cerveau qui fonctionne, c'est-à-dire d'une conscience éveillée, pour pouvoir communiquer avec les autres. Dès que ce cerveau — ou ce cocon — est trop endommagé, vous n'avez évidemment plus de conscience éveillée. Au moment où celle-ci vous manque, c'est-à-dire quand le cocon est endommagé au point que vous ne puissiez plus respirer et que vos pulsations cardiaques et vos ondes cérébrales ne puissent plus être mesurées, le papillon se trouve déjà à l'extérieur du cocon. Ce qui ne veut pas dire que vous êtes déjà mort, mais que le cocon ne fonctionne plus. En quittant ce cocon, vous arrivez dans la deuxième étape de l'énergie psychique. Les énergies psychique et physique sont les deux seules énergies que l'homme puisse manipuler. [...]
 
Dès que vous êtes un papillon libéré, c'est-à-dire dès que votre âme a quitté le corps, vous vous apercevez tout d'abord que vous voyez tout ce qui se passe sur le lieu de votre mort, dans la chambre de malade, sur le lieu de l'accident ou là où vous avez quitté ce corps. Vous ne percevez plus alors ces événements avec votre conscience mortelle, mais avec une perception nouvelle. Vous enregistrez tout, et ce au moment où vous n'avez plus de tension artérielle, où vous n'avez plus ni pouls ni respiration, parfois même en l'absence d'ondes cérébrales. Vous savez exactement ce que chacun dit et pense et comment il se comporte. Et vous pourrez par la suite dire avec précision qu'on a dégagé le corps de la voiture accidentée avec trois chalumeaux de découpage. Il y a même eu des personnes qui nous ont précisé l'immatriculation de la voiture qui les avait renversées mais qui avait poursuivi sa route. On ne peut expliquer scientifiquement que quelqu'un qui n'a plus d'ondes cérébrales puisse encore lire une immatriculation. Les savants doivent être humbles. Nous devons accepter avec humilité qu'il y ait des millions de choses que nous ne comprenons pas encore. Mais cela ne veut pas dire que ces choses, uniquement parce que nous ne les comprenons pas, n'existent pas ou ne sont pas réalités. » [...]
 
Le retour de compagnons de jeu
 
Selon les témoignages recueillis par la doctoresse, au moment du trépas, il y aurait le « retour » de présences, les compagnons de jeu de l'enfance.
 
« Dans cette deuxième étape, explique Elisabeth Kubler-Ross, vous vous apercevez également qu'aucun être humain ne peut mourir seul, non seulement parce que le mort est en mesure de rendre visite à n'importe qui, mais également parce que des gens qui sont morts avant vous, et que vous aimiez, vous attendent toujours. Et puisque le temps n'existe pas, quelqu'un qui à vingt ans a perdu un enfant, peut en mourant à quatre-vingt dix-neuf ans retrouver son enfant comme enfant, puisque pour ceux de l'autre côté une minute peut avoir la durée de cent ans de notre temps. Ce que l’'glise raconte aux petits enfants à propos de leur ange gardien est basé sur des faits, car il est prouvé que chaque être, de sa naissance à sa mort, est accompagné d'êtres spirituels. Chaque homme a de tels guides, que vous le croyiez ou non, et que vous soyez juif, catholique ou sans religion n'a aucune importance. Car cet amour est inconditionnel, et c'est pourquoi à chaque homme est fait le cadeau d'un guide. Ce sont eux que mes petits enfants appellent « compagnons de jeu ». De tout petits enfants parlent avec leurs « compagnons de jeu » et en sont parfaitement conscients. Mais dès qu'ils entrent à l'école, les parents leur disent : « Maintenant tu es grand. Tu vas à l'école. Il ne faut plus jouer à ces enfantillages ». Ainsi on oublie qu'on a des « compagnons de jeu », jusqu'à ce qu'on se trouve sur son lit de mort. Et soudain une vieille femme qui meurt me dit : « Le voilà à nouveau ». Et sachant de quoi elle parle, je demande à cette femme de partager avec moi ce qu'elle vient de vivre. Et elle m'explique : « Voyez-vous, lorsque j'étais petite, il était toujours avec moi. Mais j'avais complètement oublié qu'il existait. » Et le lendemain elle meurt, heureuse de savoir que quelqu'un qui l'a beaucoup aimée l'attend à nouveau.
 
En général vous êtes attendu par la personne que vous aimiez le plus. C'est elle que vous rencontrez toujours en premier. Chez les tout petits enfants de deux ou trois ans par exemple, dont les grands-parents et parents ainsi que les autres membres de la famille sont encore en vie, c'est en général leur ange gardien personnel qui les accueille, ou ils sont reçus par Jésus ou un autre personnage religieux. Je n'ai jamais fait l'expérience qu'un enfant protestant ait vu Marie au moment de sa mort, alors qu'elle est aperçue par de nombreux enfants catholiques. Il ne s'agit pas là d'une discrimination, mais ils sont tout simplement attendus de l'autre côté par ceux qui ont eu pour eux le plus d'importance.
 
Après avoir réalisé dans cette deuxième étape l'intégralité retrouvée du corps et rencontré ceux que l'on aime, on prend conscience que la mort n'est qu'un passage dans une autre forme de vie. On a abandonné les formes physiques terrestres car on n’en a plus besoin. Et avant de quitter son corps pour prendre la forme que l'on aura dans l'éternité, on passe par une phase de transition entièrement empreinte par des facteurs culturels terrestres. Il peut s'agir du passage d'un tunnel ou d'un portail ou de la traversée d’un pont. En tant qu'originaire de la Suisse j'ai pu traverser un col alpin avec des fleurs sauvages. Chacun a le ciel qu'il imagine. Et pour moi, le ciel c'est évidemment la Suisse, avec des montagnes et des fleurs sauvages. J’ai pu vivre cette transition comme un col alpin de toute beauté dont les herbages étaient si colorés de fleurs qu’'ils me faisaient l'effet d'un tapis persan.
 
Et ensuite, dès que vous avez accompli ce passage, une lumière rayonne au bout. Et cette lumière est plus que blanche, elle est d’une clarté absolue. Et au fur et à mesure que vous approchez cette lumière, vous êtes rempli du plus grand amour, indescriptible et inconditionnel, que vous puissiez imaginer. Il n'y a pas de mots pour le décrire.
 
Lorsque quelqu'un a une expérience du seuil de la mort, il ne peut regarder cette lumière que très brièvement. Et il faut qu'il retourne tout de suite sur terre. Mais lorsque vous mourez — je veux dire mourir définitivement —, ce contact entre le cocon et le papillon que l'on pourrait comparer à un cordon ombilical (« cordon d'argent ») est rompu. Après, il n'est plus possible de retourner dans le corps terrestre. Mais vous ne voulez de toute façon pas y retourner, car lorsqu'on a vu la lumière, personne ne veut plus revenir. Et dans cette lumière vous vous rendez compte pour la première fois de ce que l'homme aurait pu être. Vous y vivez la compréhension sans jugement, vous y vivez un amour inconditionnel, indescriptible. Et dans cette présence que beaucoup appellent Christ ou Dieu, Amour ou Lumière, vous réalisez que toute votre vie ici-bas n'est qu'une école par laquelle vous devez passer, que vous devez apprendre certaines choses et passer certains examens. Quand vous avez terminé le programme et réussi les examens, vous pouvez rentrer. » […]
 
Le savoir total de la troisième étape
 
« Dans cette Lumière, poursuit Elisabeth Kubler-Ross, en présence de Dieu, du Christ, ou quel que soit le nom que vous lui donniez, vous devez regarder toute votre vie terrestre, du premier jour jusqu'au jour de la mort. En revoyant votre propre vie, vous êtes dans la troisième étape. Dans cette étape vous ne disposez plus de la conscience de la première étape ou de cette possibilité de perception de la seconde étape. Maintenant vous possédez le savoir. Vous connaissez exactement chaque pensée que vous avez eue à tout moment de votre vie, vous connaissez chaque acte que vous avez accompli et chaque parole que vous avez prononcée. Mais cette possibilité de se souvenir n'est qu'une infime partie de votre savoir total. Car au moment où vous regardez encore une fois toute votre vie, vous réalisez toutes les conséquences qui ont résulté de chacune de vos pensées, de chacun de vos mots et de chacun de vos actes. »

Elisabeth Kubler-Ross, La mort est un nouveau soleil.

La mort est un nouveau soleil

Un voyage fabuleux au-delà du monde sensible. Les expériences scientifiques du docteur Kübler-Ross, reconnues dans le monde entier, permettent de confirmer l'existence d'une vie après la mort. Il s'agit bien du passage à un autre état de conscience dans lequel on continue à sentir, à voir et entendre, à s'épanouir. Les témoignages saisissants livrés ici en sont la preuve. La mort est renaissance et vie. La mort est un nouveau soleil.

E. Kübler-Ross a développé un dispositif d'écoute de malades incurables (...). Elle a notamment mis au jour cinq phases du mourir qui servent aujourd'hui de référence à la pratique des soins palliatifs.
 

30/09/2012

LE LIEN QUANTIQUE de Lynne Mc Taggart : Changez de vie et vivez en harmonie avec les autres et la nature

 

Encore une scientifique qui met ses recherches et ses connaissances à notre disposition afin que nous nous souvenions de qui nous sommes réellement, que nous puissions nous révéler à nous-mêmes pour que nous puissions nous mettre dans la dynamique de la reconnaissance de nous-mêmes et de l'évolution.

 

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Depuis des siècles, la science et la culture occidentales nous ont appris que chacun de nous est un individu distinct et séparé. Mais aujourd’hui, une compréhension nouvelle et révolutionnaire est en train de naître dans les laboratoires à la pointe de la recherche en physique, en biologie et en psychologie. Ce qui importe, ce n’est pas l’entité isolée, mais l’espace entre les choses, la relation entre les choses : le lien. Le Lien montre que l’impulsion essentielle de toute vie est la volonté de se relier plutôt que le désir de rivaliser. En fait, nous sommes inéluctablement connectés les uns aux autres à notre niveau le plus élémentaire, depuis la cellule jusqu’à la société tout entière. Le désir d’aider les autres est si nécessaire que c’est l’un de nos principaux plaisirs. En fait, notre épanouissement personnel dépend de notre faculté à nous considérer comme une partie du tout. Tous les conflits qui surgissent ne peuvent être résolus que lorsque nous pouvons accepter pleinement ce lien entre nous. Lynne McTaggart donne des conseils précis pour développer une pensée plus holistique, des relations plus bienveillantes et des groupes sociaux plus unifiés. Dans cet ouvrage fascinant, qui mêle interviews et histoires personnelles, elle montre comment une simple pratique quotidienne conditionne le cerveau pour nous permettre de développer plus d’empathie à l’égard d’autrui. Le Lien propose une nouvelle façon de vivre : en harmonie avec notre véritable nature et les uns avec les autres, ce qui passe par la guérison de nos relations, de notre voisinage et de notre monde.

Fiche Livre : http://www.dgdiffusion.com/upload/105/600/3/0/31477.pdf

LE LIEN QUANTIQUE de Lynne Mc Taggart

 

"Néanmoins, selon une perspective scientifique, cette notion que la compétition est un besoin humain fondamental n'a aucun sens pour moi. J'écris sur la science de pointe, et les dernières découvertes, provenant de plusieurs disciplines- des neurosciences et de la biologie en passant par la physique quantique - indiquent que la volonté la plus basique de la nature n'est pas la compétition, comme le prétend la théorie classique de l'évolution, mais l'unité. J'ai découvert de nombreuses recherches récentes qui prouvent que tous les êtres vivants, y compris les êtres humains , ont été programmés pour rechercher la connexion au-delà de toute autre impulsion même si cela a un coût personnel. Cependant, notre paradigme actuel, tel qu'il nous a été donné par la science traditionnelle, persiste à montrer l'univers comme un endroit de manque, peuplé par des choses séparées qui doivent se dresser les unes contre les autres afin de survivre. Nous avons tous accepté que c'est la vie.

Il n'est pas nécessaire qu'il en soit ainsi. Quand j'ai commencé à faire des recherches pour ce livre et à étudier les dernières découvertes dans un large éventail de disciplines- biologie, physique, zoologie,, psychologie, botanique, anthropologie, astronomie, chronobiologie et histoire culturelle-, il est devenu de plus en plus évident pour moi que les vies que nous avons choisi de vivre ne concordent pas avec qui nous sommes en réalité.  J'ai découvert d'autres sociétés qui vivent très différemment de nous, possédant une vision du monde qui est bien plus conforme aux découvertes de la nouvelle science. Ces cultures conçoivent l'univers comme un tout indivisible, et cette croyance centrale les a conduites à voir et à interagir avec le monde d'une manière extraordinairement différente de la nôtre. Ces gens croient qu'ils sont en relation avec tout ce qui est la vie, même avec la Terre. Nous voyons la chose; ils voient la colle entre les choses, ce qui les tient ensemble. L'élément essentiel pour ces sociétés n'est pas l'individu, mais la relation entre les individus, qu'ils voient comme une chose en soi.

 


Ils ont compris que la nature essentielle de l'humanité est un rassemblement, une communion, et par conséquent, ils vivent des vies plus heureuses avec beaucoup moins de divorces, d'enfants perturbés, de crimes et de violence, au sein d'une communauté plus forte;

....J'ai écrit ce livre pour vous prouver que nous fonctionnons d'après un ensemble de règles dépassées. Je veux vous montrer que l'histoire scientifique expliquant qui nous sommes a changé de façon drastique, et que nous devons changer avec elle afin de survivre. L'impulsion compétitive qui est à présent une partie majeure de la définition de nous-mêmes et qui forme le substrat de toutes nos vies est le même état d'esprit qui a créé toutes les  grandes crises globales qui à présent menacent de nous détruire. Si nous pouvons retrouver l'intégralité dans nos relations, selon moi, nous commencerons à guérir notre monde."

Aux éditions Macro éditions

28/01/2012

Le meilleur des Mondes pour le Gouvernement Mondial

Que voyez-vous ?  Ce n'est pas ce que nous vivons aujourd'hui ?
"Le meilleur des Mondes"d'Aldous Huxley

           

Dans ce livre visionnaire écrit dès 1932, Aldous Huxley imagine une société qui utiliserait la génétique et le clonage pour le conditionnement et le contrôle des individus.

Dans cette société future, tous les enfants sont conçus dans des éprouvettes. Ils sont génétiquement conditionnés pour appartenir à l'une des 5 catégories de population. De la plus intelligente à la plus stupide: les Alpha (l'élite), les Bétas (les exécutants), les Gammas (les employés subalternes), les Deltas et les Epsilons (destinés aux travaux pénibles).

Le "meilleur des mondes" décrit aussi ce que serait la dictature parfaite: une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves "auraient l'amour de leur servitude"... 


Aldous Huxley

Dans un dialogue entre l'Administrateur général du Meilleur des Mondes et l'un des rares dissidents, Huxley avait parfaitement imaginé les principes du contrôle social moderne...

"- La population optimale est sur le modèle de l'iceberg: huit neuvièmes au-dessous de la ligne de flottaison, un neuvième au-dessus.

- Et ils sont heureux, au-dessous de la ligne de flottaison? En dépit de ce travail affreux?

- Ils ne le trouvent pas tel, eux. Au contraire, il leur plait. Il est léger, et d'une simplicité enfantine.

Pas d'effort excessif de l'esprit ni des muscles. Sept heures et demie d'un travail léger, nullement épuisant, et ensuite la ration de soma, les sports, la copulation sans restriction, et le Cinéma Sentant.

Que pourraient-ils demander de plus?"

"- Shakespeare est interdit parce qu'il est vieux. Ici, nous n'avons pas l'emploi des vieilles choses.

- Même si elles sont belles?

- Surtout si elles sont belles. La beauté attire, et nous ne voulons pas que l'on soit attiré par les vieilles choses. Nous voulons qu'on aime les neuves.

- Mais les neuves sont si stupides, si affreuses! Ces spectacles, où il n'y a rien que des hélicoptères volant de tous cotés, et où l'on ressent les gens qui s'embrassent!
Des boucs et des singes!

- Des animaux bien gentils, pas méchants en tout cas..."

 

"- On ne peut demander qu'à un Epsilon de faire des sacrifices d'Epsilon, pour la bonne raison que pour lui, ce ne sont pas des sacrifices: c'est la ligne de moindre résistance.

Son conditionnement a posé des rails sur lesquels il lui faut marcher. Il ne peut s'en empêcher; il est fatalement prédestiné."

 

"- Le monde est stable à présent. Les gens sont heureux; ils obtiennent ce qu'ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu'ils ne peuvent obtenir. (...) Ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s'empêcher de se conduire comme ils le doivent. Et si par hasard quelque chose allait de travers, il y a le soma.

Il nous faut choisir entre le bonheur et ce que l'on appelait autrefois le grand art. Nous avons sacrifié le grand art. Nous avons à la place le Cinéma Sentant et l'orgue à parfums.

- Mais ils n'ont aucun sens!

- Ils représentent pour le spectateur un tas de sensations agréables. (...) Cela exige l'habileté la plus énorme. Nous fabriquons des voitures avec le minimum d'acier, et des oeuvres d'art avec pratiquement rien d'autre que de la sensation pure."

 

"- Ce n'est pas seulement l'art qui est incompatible avec la stabilité. Il y a aussi la science. La vérité est une menace, et la science est un danger public. Nous sommes obligés de la tenir soigneusement enchainée et muselée. (...) Elle nous a donné l'équilibre le plus stable de l'histoire. Mais nous ne pouvons pas permettre à la science de défaire ce qu'elle a accompli. Voila pourquoi nous limitons avec tant de soins le champ de ses recherches. Nous ne lui permettons de s'occuper que des problèmes les plus immédiats du moment. Toutes les autres recherches sont soigneusement découragées."

Aldous Huxley, "Le meilleur des mondes"
Source :  http://www.syti.net/MeilleurDesMondes.html


Le Gouvernement Mondial

 

Mise  en garde

Dans le "meilleur des mondes", Aldous Huxley écrit :

"Les anciens dictateurs sont tombés parce qu'ils ne sont jamais parvenus à donner à leurs sujets assez de pain, assez de cirques, assez de miracles ni assez de mystères. Et ils ne possédaient pas non plus un système réellement efficace de manipulation du mental.

Sous un dictateur scientifique, l'enseignement fonctionnerait vraiment -avec pour résultat que la plupart des hommes et des femmes en viendraient à aimer leur servitude et ne rêveraient jamais de révolution. Il semble qu'il n'y ait aucune raison valable pour qu'une dictature scientifique soit jamais renversée."
{Livre, Ces mondes qui nous gouvernent, Laura Knight-Jadczyk, Ed. Pilule rouge}


John Swaiton, éditeur du New York Times, dit à ses collaborateurs lors de son discours d'adieu :
"La presse libre n'existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes des outils et les laquais des puissances financières derrière nous. Nous sommes les pantins qui servent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous ne sommes rien d'autres que des intellectuels prostitués."
{Livre, Livre Jaune N° 7 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix, David Icke, The Robots Ribellion, The Story of the Spiritual Renaissance, Bath 1994, 205}


John Swinton, l'ancien chef du personnel du New York Times (que ses pairs appelaient "le doyen de la profession") fut prié un jour de porter un toast devant le New York Press Club. Cela se passait en 1953, et il dit :

"Une presse indépendante n'existe pas en Amérique - sauf peut-être dans de petites villes au fin fond de la campagne. Vous savez cela et je le sais aussi. Aucun de nous n'ose exprimer sa propre opinion, honnêtement. Oseriez-vous le faire, vous savez mieux que quiconque qu'elle ne serait jamais imprimée.

"On me paie 150 dollars par semaine pour taire ma propre opinion et ne pas la publier dans les journaux pour lesquels j'écris. Vous aussi vous avez un salaire équivalent, et pour des services équivalents. Si je faisais en sorte qu'un seul numéro de mon journal exprime une opinion honnête, en moins de 24 heures je perdrais ma place. Comme Othello, l'homme qui serait assez fou pour écrire ce qu'il pense réellement se retrouverait aussitôt dans la rue, à chercher du travail.
"La fonction d'un journaliste de New York est de mentir, déformer, insulter, lécher les bottes du dieu argent et vendre son pays et sa race pour son pain quotidien - ou, ce qui es du pareil au même, son salaire.
"Nous sommes les outils et les vassaux des riches derrière les décors. Nous sommes des marrionnettes. Ces hommes tirent les ficelles, et nous dansons. Notre temps, nos talents, notre vie, nos aptitudes sont tous la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels."
(cité par St John Gaffney dans "Breaking the silence", p. 4)
{Magazine, Nexus, No 1, 04/1999, Les Banques Centrales et le Contrôle Privé de l'Argent, www.themoneymasters.com, 1998}


Victor Marchetti, ancien cadre supérieur de la CIA, The CIA and the Cult of Intelligence :
"Dans notre monde, il existe de nos jours une secte puissante et dangereuse.
...
Cette secte est parrainée et protégée par les plus hauts officiels gouvernementaux du monde. Ses membres sont ceux qui occupent les centres de pouvoir des gouvernements, des industries, du commerce, de la finance, et du travail. Elle manipule les individus dans des domaines d'importante influence du public, y compris le monde universitaire et des médias. La secte secrète est une fraternité globale d'aristocratie politique dont l'objectif est d'appliquer des politiques de personnes ou agences inconnues. Elle agit en sous-marin et illégalement."
{Livre, Histoire secrète du Monde (l'), un fil d'Ariane, Laura Knight-Jadczyk, Ed. Pilule rouge}


"L'Etat transfère vers des autorités administratives indépendantes des pans entiers de sa souveraineté : monnaie, budget, politique industrielle, médias, énergie, mais aussi droits des citoyens... Dans ces secteurs, les décideurs sont des experts inconnus nommés dans l'ombre à des postes stratégiques. Les ministres sont de passage, les gouvernements sont éphémères. La caste des décideurs, elle, reste, et saute d'un pouvoir à l'autre. Les gouvernements nationaux se retrouvent privés de toute marge de manoeuvre économique. Qui a tous les pouvoirs ? Les banquiers centraux !"
{Livre, Secret des Etoiles Sombres (Le), Anton Parks, Ed. Nenki, Source: Magazine Marianne N°331, août 2003}


"Après 25 ans de vie professionnelle, et je ne sais combien de centaines d'interventions devant les tribunaux de Grenoble et de toute la France, j'ai acquis une certitude : dans tout conflit idéologique, ou philosophique, les tribunaux se déterminent d'abord et essentiellement en fonction de leurs propres convictions, même s'ils s'en défendent, et cherchent après coup des arguments juridiques, alors que la logique voudrait qu'ils fassent l'inverse. Dans ce type de problèmes, les juges savent dés le départ qui aura raison ou tort, et le procès leur servira à chercher l'argumentation juridique qui justifiera leur opinion."
{Livre, Radis de la colère (Les), Jean Pierre Joseph, avocat au Barreau de Grenoble}


"Les salauds vivent du travail, de la maladie et de la misère des imbéciles et se servent d'eux pour neutraliser ceux qui s'en rendent compte."
{Citation, Serge Gainsbourg}


"Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."
{Citation, , 1946, Albert Einstein}


"Les crises économiques ne sont pas des fléaux de Dieu; elles sont, comme les guerres, l'oeuvre d'un petit nombre d'individus qui en profitent."
{Citation, Henry Ford}


"Notre monde est menacé par une crise dont l'ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal.
La puissance déchaînée de l'homme a tout changé, sauf nos modes de pensées, et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l'humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps."
{Citation, Albert Einstein}


Jacques Bergier a raconté un jour qu'il existe une série de questions dont il est absolument interdit à la presse de parler et dont la liste se trouve stipulée avec précision sur un petit carnet noir qui, quel que soit le régime politique du pays, car l'interdit est universel, mondial- se trouve remis à tout directeur d'un important organe de presse d'information, qu'il soit tributaire du grand capitalisme ou communiste.
...
Le romancier André Hardellet, dans son livre "Le seuil du jardin", écrit : "Derrière les gouvernements qui se succèdent, vous avez dû sentir la permanence de certaines forces, de certains principes, cette stabilité ne s'explique que par des puissances occultes qui, en fait, dirigent le pays."
...
Honoré de Balzac (dans Illusions perdues) a écrit : "Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, ... puis l'histoire secrète où sont les véritables causes des évènements, l'histoire honteuse."
...
Le Cardinal de Richelieu déclara un jour que bien des gens seraient très étonnés s'ils savaient qui était le véritable souverain de France.
{Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu}


"Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."
{Citation, Albert Einstein}


Théodore Roosevelt disait en 1912 dans son programme électoral :
"Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'Etat." (Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p 75)
Le 11/09/1990, George Bush annonça son nouvel ordre mondial.
Les Sionistes se proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d'un gouvernement mondial. La guerre éclatera au Proche Orient et se terminera par l'instauration d'une dictature mondiale.
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}


"Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n'était."
{Citation, Winston Churchill}


"Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé !"
{Citation, F.D. Roosevelt}


"On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde éternellement."
{Citation, Abraham Lincoln}


"Nous vivons dans un pays superbe. Il nous suffit juste de nous débarrasser des gangsters qui détiennent le pouvoir et l'affaire est réglée."
{Citation, Ian Smith, Fondateur de la Banque des pauvres du Bengladesh}


"Je suis désespéré lorsque je songe que les grands crimes du XXème siècle ont été commis par des lettrés qui ont été en contact avec la haute culture."
{Citation, Ismaïl Kadaré}


"Mon gouvernement est le premier pourvoyeur de violence au monde."
{Citation, Luther King (Dr Martin), propos tenu pendant la guerre du Vietnam}


"Vous, les pays riches, vous avez un système de protection sociale qui a fini par enfermer les gens dans une sorte de zoo humain...
Mon message est simple : si vous enfermez des oiseaux dans une cage, vous prenez un risque. Le jour où vous décidez d'ouvrir les portes, il n'est pas certain qu'ils s'envolent."
{Citation, Muhammad Yunus, Fondateur de la Banque des pauvres}


"Les individus sont sortis de l'état sauvage, les nations y sont restées."
{Citation, Alexandre Vinet}


"Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux : c'est son gouvernement."
{Citation, Saint Just}


"Peuple, ton pire ennemi, ce sont tes dirigeants"
{Citation, Saint Just, Révolutionnaire franc-maçon, sur l'échafaud}


"Le peuple est le reflet de son gouvernement. Si le gouvernement est honnête, le peuple est honnête."
{Citation, Bouddha}


Dans une intervention à la chambre des Lords en 1770, Sir William Pitt déclara : "Il y a derrière le trône, quelque chose de plus puissant que le roi lui-même."
{Magazine, Nexus, No 61, 03-04/2009, Physique, Jean Pierre Garnier Malet}


En 1844, Benjamin Disraeli écrivit :
"Le monde est gouverné par des personnages bien différents de ceux qu'imaginent ceux qui ne sont pas dans le coulisses."
...
Le 21/11/1933 le président américain Franklin D. Roosevelt écrivit à un confident :
"La vérité en ce domaine est, comme vous et moi le savons, que dans les grands centres un élément financier possède le gouvernement, et ce depuis le temps d'Andrew Jackson."
{Magazine, Nexus, No 61, 03-04/2009, Physique, Jean Pierre Garnier Malet}


Benjamin Disraeli, homme d'Etat anglais du siècle dernier, a écrit : "Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans la coulisse."
{Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu}


Napoléon a dit : "La main qui donne est au dessus de la main qui prend. L'argent n'a pas de patrie, les financiers n'ont ni patriotisme ni décence, et le gain est leur seul objectif."
{Magazine, Nexus, No 2, 05-06/1999}


Edgar Cayce a dit en 1940 :
"Vous, peuple américain, qui avez officiellement adopté le christianisme -au point de graver sur votre monnaie "IN GOD WE TRUST", vous ne devriez pas mettre votre confiance dans la puissance humaine, ni dans la politique de l'économie car, dans ces deux domaines, il va y avoir du changement."
{Livre, Prophéties d'Edgar Cayce (Les), Dorothée Koechlin de Bizemont, Ed. Guy Trédaniel Editeur}


Edgar Cayce nous demande de faire attention si on fait confiance "... à des personnalités publiques ou officielles : celles ci ont échoué et sont responsables des conflits qui mettent le monde à feu et à sang actuellement."
{Livre, Prophéties d'Edgar Cayce (Les), Dorothée Koechlin de Bizemont, Ed. Guy Trédaniel Editeur}


Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
{Citation, Gandhi}


Ce qui est important pour l'homme n'est pas la vérité mais l'idée qu'il s'en fait. Il adulera une encyclopédie même si elle dit des contre vérités (surtout historiques) alors qu'il reniera un texte disant des vérités historiques uniquement parce que l'encyclopédie correspond à l'idée qu'il se fait du monde...  

La suite ici : Page 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9

Source : http://www.infomysteres.com/gvtmondial/gvtmondial2.htm

13/02/2011

Les cinq clefs de Frank Hatem : " La résistance humani-terre face aux reptiliens et au nouvel ordre mondialiste des Illuminati " .

Un rappel du Livre de Franck Hatem :

Les cinq clefs : " La résistance humani-terre face aux reptiliens et au nouvel ordre mondialiste des Illuminati ".

C'est la même éditrice que David Icke (Louise Courteau)
  
On est en plein dans le sujet...
  
Un rappel des articles précédents dans lesquels nous avons déjà évoqué ces sujets :
 

12/02/2011

Livre : Une civilisation musulmane universelle par Tajeddine Bennani

Du même auteur que l'article précédent portant sur l'Inversion des pôles et les Signes de la fin des temps, Tajeddine Bennani


Mettons de côté nos sensibilités religieuses pour ne retenir que le fond du message, celui de notre intégration à une nouvelle conscience cosmique et universelle, toutes sensibilités religieuses confondues. Nous sommes entrés dans l'ère du Verseau, l'ère de la spiritualité et de la communication télépathique et comme vous l'avez compris toutes les religions sont vouées à disparaître dans un cycle normal d'évolution.

Ce texte ouvre néanmoins à la réflexion.

 

Une civilisation musulmane universelle

par Tajeddine Bennani - publié le lundi 10 novembre 2008

 

PRESENTATION DU LIVRE 

UNE CIVILISATION MUSULMANE UNIVERSELLE

«  Être capable d’élargir chaque jour le cercle de ses préoccupations et de ses activités, c’est cela évoluer. Or, que voit-on ? Des humains préoccupés surtout par leurs intérêts personnels, et un peu par ceux de leur famille, de leur pays, ce qui entraîne tellement de malentendus. Beaucoup diront qu’il n’y a pas de plus grand idéal que de travailler pour son pays.

Non, parce que leur pays ne représente pas la totalité. Si chacun se met à travailler uniquement pour son pays, cela ne peut qu’entraîner des conflits avec les autres pays. Quand on se concentre exclusivement sur une partie d’un tout, on entre nécessairement en conflit avec les autres parties de ce tout. La paix dans le monde exige qu’on envisage les choses du point de vue le plus vaste, le plus universel. Pour évoluer, il faut introduire dans sa tête un point de vue toujours plus large, ouvrir son cœur à un nombre toujours plus grand de créatures, et mettre toute sa volonté à la réalisation d’une famille universelle. » (Omraam Mikhaël Aïvanhov)

1. Présentation globale du livre 

« Une civilisation Musulmane Universelle » met en évidence les valeurs fondamentales propices à la progression des sociétés vers l’idéal d’une civilisation universelle. Sachant d’avance que l’idéal est rarement atteint ; néanmoins, en le définissant, il constitue positivement un cap fixe pour indiquer l’orientation optimale à prendre.

En tirant les enseignements utiles du passé, il convient de se remémorer que certaines civilisations du Moyen Age, celles d’avant et celles d’après, avaient la certitude d’avoir atteint le summum du progrès. Or, des siècles plus tard, après assimilation de l’évolution des savoirs, de telles convictions furent abandonnées. Aujourd’hui encore, quelques nations croient détenir la référence universelle en la matière. Ultérieurement, de nouveau, cette position orgueilleuse sera remise en cause et deviendra à son tour dépassée, et ainsi de suite.

Comme cas concret de l’évolution des mentalités par rapport à certains dogmes figés, il convient de prendre exemple sur le développement dynamique du domaine scientifique. De ce point de vue, antérieurement au XXe siècle, les physiciens avaient la certitude que tous les phénomènes naturels pouvaient être entièrement expliqués par les théories proposées par Newton-Galilée-Kepler. Néanmoins, plus tard, des scientifiques comme Maxwell, Lorentz, Poincaré et Einstein mirent à nu ses contradictions dans le cas particulier des hautes vitesses de particules. Pour dénouer le paradoxe, Einstein découvrit la théorie de la relativité générale dans laquelle le temps devait devenir variable comme quatrième dimension pour tenir compte des vitesses proches de celle de la lumière.

Les mentalités scientifiques classiques furent alors mises alors à rude épreuve. Quand ses partisans avaient reproché à Einstein de vouloir abroger le référentiel de ses prédécesseurs, il affirma, au contraire, que le nouveau repère de la relativité en est une extension évolutive : « C’est le plus beau sort d’une théorie physique que d’ouvrir la voie à une théorie plus vaste dans laquelle elle continue à vivre comme cas particulier. » Dans une perspective anticipative aujourd’hui, la théorie quantique révolutionne tous les référentiels antérieurs en avançant que l’interprétation des réalités dépend de conditions spécifiques et le point de vue de chaque observateur. Ce qui implique que le repère en temps réel d’interprétation de tout phénomène à suivre doit rester évolutif en fonction du développement des connaissances et des expériences.

Dans le but d’adapter ce processus dynamique et évolutif au contexte des civilisations, le principe en est illustré par l’expérience d’un dessinateur placé à l’intérieur d’un ascenseur. De son promontoire mobile, montant indéfiniment vers d’interminables étages sans fin, il dessine périodiquement le territoire qu’il observe à chaque hauteur symbolique. Au fur et à mesure, les cartes successives dessinées diffèrent les unes des autres. Positivement, à chaque hauteur franchie, le dessinateur améliore évolutivement les cartes précédentes pour actualiser au mieux l’interprétation du territoire. Ce processus demeurera sans fin, car, quelle que soit la hauteur atteinte, la carte dessinée ne sera jamais identique au vrai territoire ; ce dernier est absolu, tandis que la carte est relative. De façon allégorique, le territoire représente toute vérité, tandis que la carte, son interprétation relative.

L’adaptation de cette métaphore au concept de civilisation conduit à l’analogie des éléments suivants : « Acteurs majeurs de la société »/ (dessinateur), amendant périodiquement/ (redessinant) le repère d’interprétation/ (la carte) d’une civilisation universelle/ (du territoire) en fonction du temps/ (de la hauteur). Autrement dit, à l’instar de la carte de représentation du territoire, un système de référence évolutif est indispensable en tant qu’indicateur d’accompagnement et d’orientation dans la voie d’une civilisation universelle. Ce faisant, toutes les activités et l’identité des membres de la civilisation, repérée adroitement en fonction du temps, peuvent s’améliorer pour devenir progressivement cohérentes et maîtrisables.

En appliquant ce concept au contexte de la civilisation musulmane, cette dernière est en mesure de se transformer pour devenir brillamment évolutive et stimuler dynamiquement le processus d’améliorations successives vers une civilisation musulmane universelle.

Toujours est-il que, sachant qu’une vérité ne peut en contredire une autre, les mentalités doivent progressivement et irréversiblement changer pour parvenir à combiner harmonieusement entre la vérité de la Révélation, celle de la Raison, celle du Patrimoine universel de l’humanité et par extension, celle de toute source fiable.

2. Le premier tome : « Civilisation musulmane : Des origines à son avenir » 

Sur la base de l’analyse du retour d’expérience de la civilisation musulmane, il met en évidence aussi bien ses points faibles que ses points forts. L’identification de ces points constitue une condition préalable et une étape essentielle au renouveau de la civilisation musulmane. Progressivement, grâce aux planifications psychosociologiques appropriées, les points faibles peuvent être atténués ou éliminés et les points forts maximisés. De ce point de vue, le présent deviendra le meilleur pont entre le passé et le futur.

3. Le deuxième tome : « Renouveau Corps et Ame » 

« Une nation est une âme » (Renan)

Ce tome met en évidence l’interdépendance entre l’âme collective d’une civilisation et celles de ses individus. En effet, en référence à la Révélation, l’évolution d’une civilisation dépend étroitement de celle de ses individus ; et sans le moindre doute, sa transformation n’est possible que si chaque individu se transforme conformément à la Parole divine : « Dieu ne change l’état d’un peuple que s’ils changent ce qu’il y a en eux-mêmes » Coran (13,11)

Dans une perspective comparative, les rapports entre rationalisme et spiritualisme sont analysés en référence au retour d’expérience ; et ce, depuis les moatazilites, rationalistes de l’Islam, jusqu’aux rationalistes contemporains du processus de la mondialisation. L’une des conclusions est que sans le garde-fou d’une spiritualité objective, le rationalisme risque de dériver et de stimuler les instincts primaires humains dans des voies négatives. Rabelais, un érudit de la Renaissance, rappelle une sagesse universelle : « Science, sans conscience, n’est que ruine de l’âme »

4. Le troisième tome : « La Révélation, la Raison et la Science » 

Le fondement de ce tome s’inspire de la démarche d’Abou Al-Walid Ibn Rochd (Averroës), qui, huit siècles auparavant, énonça le célèbre principe de la double vérité, exprimant qu’une vérité authentique ne peut jamais, logiquement, en contredire une autre. De ce point de vue, une civilisation est d’autant plus brillante qu’elle arrive à s’enrichir harmonieusement du dynamisme créatif des interactions mutuelles de toutes les vérités.

S’agissant des contradictions apparentes entre différentes vérités, ce tome met en évidence, entre autres, l’exemple de l’Eglise, du Moyen âge à la Renaissance, qui commit l’erreur de ne considérer comme vérité unique que celle issue de l’interprétation de théologiens, posée comme dogme irréformable, non sujet à critique ; et ce, quels que soient les apports d’autres sources de vérité, dont la rationalité, qui peuvent remettre en cause certaines interprétations.

Selon l’un des mythes fondateurs de la civilisation grecque, Prométhée, une divinité parmi d’autres, aurait créé les Hommes avec de la terre glaise. Ayant dérobé le feu aux dieux pour le donner aux Hommes, il est puni en étant enchaîné au sommet du Caucase où un aigle dévore son foie qui repousse sans cesse. La confusion du symbolisme de ce mythe avec l’allégorie de l’arbre de la connaissance du bien et du mal de la Bible a rendu le personnage rationaliste comparable à Prométhée, bravant l’interdit pour prodiguer la lumière de la vérité de la Raison aux autres Hommes.

Durant la période du XIIIe au XVIIe siècle, réalisant que son système de référence devenait progressivement remis en cause par les rationalistes, l’Eglise réagit violemment en écrasant tous les mouvements scientifiques naissants à travers la terreur de l’Inquisition. Quand le philosophe Giordano Bruno, disciple de Copernic, démontra, de manière philosophique, la pertinence d’un Univers différent et contradictoire avec « l’univers » posé initialement comme dogme par l’Eglise, l’inquisition en fit un célèbre bouc émissaire. Accusé d’hérésie, il fut brûlé vif le 17 février 1600 à Rome. De même, après avoir prouvé que la terre tourne autour du soleil, Galilée dut renier cette vérité de la Raison pour échapper au bûcher.

Plus tard, quand le rapport de force pencha définitivement en faveur du courant rationaliste, ce dernier réagit à son tour à la position intransigeante de l’Eglise en rejetant carrément les vérités de la Foi. De plus en plus puissant, il éleva uniquement la vérité de la Raison critique positive et des philosophies associées au rang suprême. Au milieu du XVIIe siècle, la création d’académies des sciences permit de diffuser rapidement les idées des plus grands savants.

Dès le XVIIIe siècle, des scientifiques comme René Descartes ou Isaac Newton firent impression en révélant des mystères spectaculaires de la nature. Des philosophes, comme Auguste Comte ou Ernest Renan, eurent la conviction que tout pouvait s’expliquer par la Raison. A l’instar de la statue de la liberté illuminant symboliquement l’océan, hissant au plus haut la torche de Prométhée allumée, le savant, se substituant aux dignitaires de l’Eglise, montrait désormais la voie de l’océan universel de toute vérité.

S’agissant de la civilisation musulmane, dès le commencement et durant cinq siècles environ, la Foi et les sciences firent bon ménage ensemble dans un contexte ouvert et porteur. Il est significatif de noter que le premier verset coranique révélé recommande avec insistance de lire. Dans le but d’appuyer clairement et sans équivoque la Foi par les sciences, le terme traduisant les savoirs (Al ‘ilm) revient plus de 800 fois dans le Coran.

Le philosophe Ernest Renan rend le témoignage suivant concernant l’harmonie de l’Islam avec les sciences : « Cette Civilisation musulmane, maintenant si abaissée, a été autrefois très brillante. Elle a eu des savants et des philosophes. Elle a été, pendant des siècles, la maîtresse de l’occident chrétien. Pourquoi ce qui a été ne serait-il pas encore ? Voilà le point précis sur lequel je voudrais faire porter le débat. Y-a-t’il eu réellement une science musulmane, ou du moins une science admise par l’Islam, tolérée par l’Islam ? Il y a dans les faits qu’on allègue une très réelle part de vérité. Oui ; de l’an 775 à peu prés, jusque vers le milieu du XIIIe siècle, c’est-à-dire pendant cinq cent ans environ, il y a eu dans les pays musulmans des savants, des penseurs très distingués. On peut même dire que, pendant ce temps le monde musulman a été supérieur, pour la culture intellectuelle, au monde chrétien. »

Toutefois, à l’apogée de la civilisation musulmane, la cohérence entre la vérité de la Révélation et celle de la Raison suscita également de profondes polémiques. Deux savants : Al Gazali et Ibn Rochd, symbolisèrent deux courants majeurs de la pensée musulmane.

Selon ces savants, il ne peut y avoir de contradiction entre la vérité de la Révélation et celle de la Raison. Or, si des contradictions semblent exister, elles ne peuvent provenir que d’« erreurs d’interprétation » ou des textes religieux ou de la science !

Au fil du temps, les disciplines rationalistes eurent des succès retentissants en Occident et devinrent le moyen principal de sa Renaissance et de sa modernité. Quant au monde musulman, en négligeant les conclusions de réflexions d’un tournant décisif de son avenir - symbolisé par les réflexions d’Al Gazali et d’Ibn Rochd, il se désorganisa peu à peu, régressa au regard de ses siècles de lumière et devint progressivement une proie facile de convoitises de la part de ses voisins occidentaux, devenus puissants, grâce à la vérité de la Raison.

Après l’analyse des causes principales du déclin du monde musulman et le retour d’expérience de la civilisation contemporaine, le livre approfondit des solutions dans une voie dynamique d’une civilisation universelle.

5. Le quatrième tome : « Les Lois universelles » 

Ce tome établit une analogie entre les lois physiques universelles, à la base du fonctionnement de l’univers et les lois sociales universelles dont la mise en œuvre assure, autrement, le fonctionnement stable et durable des civilisations. En confrontant les vérités de la Révélation coranique à celles de l’Astrophysique, il aboutit à la conclusion que « La Création » restera toujours la norme universelle et le meilleur exemple pour l’être humain, dans tous les domaines de son existence, disposant alors du meilleur exemple, notamment pour administrer toute organisation humaine. Autrement dit, sachant que l’univers dure depuis des milliards d’années, le cycle de vie d’une civilisation est d’autant plus élevé qu’elle se conforme aux lois universelles. Et inversement, les civilisations déclinent et la durée de leur cycle de vie devient d’autant plus réduite qu’elles s’y opposent.

En référence aux valeurs divines et sataniques, comme bornes entre lesquelles l’être humain est éprouvé, il débouche, positivement, sur une double conclusion :

1. d’une part, l’être humain doit sans cesse se remettre en cause, corriger ses erreurs, éviter les mauvaises habitudes et s’améliorer dans ce processus jusqu’à la meilleure transformation possible ;

2. et d’autre part, la civilisation doit surmonter ses erreurs répétitives, éduquer continuellement ses membres, affaiblir son courant humain négatif et le substituer progressivement par le positif et améliorer ses activités afin d’évoluer vers l’idéal d’une civilisation universelle.

S’agissant du dialogue interreligieux et de la diversité des civilisations, à l’instar d’invariants universels de La Création qui ne changent pas avec le changement de galaxies, il existe aussi des invariants sociologiques, qui ne changent pas avec le changement de civilisations, lesquels, en tant que valeurs communes à toute l’humanité, peuvent constituer une intersection entre civilisations conformément aux paroles divines : « Telle est l’ancienne règle de Dieu et tu ne trouveras jamais de changement à la règle de Dieu. » Coran(48,23)

 

Auteur d’ouvrages s’intéressant particulièrement à l’avenir de la civilisation musulmane dans la perspective de son passé. Tajeddine Bennani est notamment l’auteur en 1993, du livre ’Trait d’union’ qui traite de la renaissance musulmane au travers de contes.

Du même auteur, à lire sur oumma.com :