Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/11/2014

Russie : Goodbye dollar ! Changement de paradigme en cours !

 
Quand les Banksters et  l'US/UE Nazis creusent leurs tombes seuls  ! La fin des BANKSTERS et de leur hégémonie mondiale, sont proches !

 
 
Aujourd'hui, 16:30

Goodbye dollar !

Goodbye dollar !

Par La Voix de la Russie | La Russie est disposée à desserrer l'étau du dollar. Il s'agit aujourd'hui de renoncer au billet vert dans le commerce du pétrole et du gaz. La Russie doit substituer aux prix en dollars son propre système de formation des prix des matières premières énergétiques en roubles.

La Russie a des alliées en puissance dans sa volonté d'introduire des paiements en monnaie nationale. L'allié le plus puissant est la Chine. En octobre 2013 le chef du pétrolier russe Rosneft Igor Setchine a déclaré au cours du Congrès énergétique international qu'il était nécessaire de créer un « mécanisme mondial du commerce du gaz naturel » et « une bourse internationale pour tous les pays qui le désirent afin de réaliser des transactions en monnaies régionales ». En novembre 2013 la Banque populaire de Chine a décidé « qu'accumuler les monnaies étrangères ne répondait plus aux intérêts » du pays et Pékin a déclaré qu'il fallait choisir une nouvelle monnaie de réserve internationale pour remplacer le dollar.

La guerre contre le dollar est menée simultanément sur plusieurs fronts : pétrolier, gazier et monétaire.

Front pétrolier. Le projet du commerce des matières premières énergétiques sans dollars a commencé à prendre corps à la Bourse des matières premières de Saint-Pétersbrourg en mai 2014. L'idée clée consiste à abandonner le dollar dans la zone la plus dynamique et prometteuse du marché mondial des ressources énergétiques, à savoir l'Asie-Pacifique, au profit du yuan et du rouble. Les sociétés d'Etat russes ont pour objectif de garder la totalité de la plus-value. Outre la Chine, les alliées en puissance de la Russie sont l'Inde et l'Iran. La Russie a proposé à l'Inde plusieurs projets de grande envergure dans le domaine pétrogazier dès le mois de mars dernier. L'Iran est en train d'organiser, depuis 2004, une bourse du pétrole indépendante par rapport au dollar.

Moscou se propose d'obtenir un avantage colossal susceptible de minimiser la dépendance vis-à-vis des marchés occidentaux et assurant des bénéfices maximum. Des démarches réuissies en ce sens ont été déjà faites. Le 13 octobre Rosneft et la Corporation pétrogazière nationale de Chine ont signé un accord sur l'approfondissement à long terme de la coopération stratégique dans le domaine du pétrole et du gaz.

Front gazier.Selon Washington Times, en mai Vladimir Poutine « a remporté une victoire stratégique ayant conclu un contrat gazier avec la Chine ». Selon la presse américaine, ce « marché du siècle » empêchera les tentatives des Etats-Unis pour isoler la Russie à l'aide de sanctions économiques et permettra d'enlever au dollar le statut de monnaie de réserve mondiale. En été Gazprom et la Chine ont concerté la construction du gazoduc Sila Sibiri et en juin l'Inde a déclaré son intention de le conduire jusqu'à sa frontière.

En septembre, le chef de Gazprom a annoncé un accord sur le deuxième grand contrat avec la Chine portant sur la construction du gazoduc Altaï et les livraisons de 100 milliards de mètres cubes de gaz par an dans la région d'Asie-Pacifique. Le contrat doit être signé dès le mois de novembre. Selon les experts occidentaux, les fournitures par le biais du gazoduc Altaï évinceront du marché chinois environ 21 millions de tonnes de gaz importé. Cela portera un coup aux exportateurs comme les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et le Qatar dont les fournitures sont orientées essentiellement sur le marché asiatique.

Front monétaire. En octobre, lors du forum La Russie appelle, Vladimir Poutine a déclaré l'intention d'introduire activement la monnaie nationale dans les règlements avec la Chine et d'autres partenaires. La Russie réduit les investissements dans les obligations d'Etat américaines et retirera, à partir du printemps prochain, ses dépôts dans des banques américaines. Rien qu'en mars 2015, plus de 100 milliards de dollars seront retirés des comptes de la Fed.

La Russie a brusquement intensifié l'achat de l'or sur le marché mondial ayant augmenté ses réserves d'or de plus de 18 % au cours de ces six derniers mois et ayant devancé au début de l'automne la Chine et la Suisse en termes de la part de l'or dans l'ensemble des réserves. La Banque de Russie réduit simultanément la part du dollar. La Banque nationale du Kazakhstan agit de la même manière. Certains experts occidentaux estiment que l'accumulation de l'or par Moscou et Astana fait partie d'une politique monétaire coordonnée.

La Chine dont les réserves en dollars sont les plus grandes au monde met en place, sur la base de la Bourse de l'or de Shanghaï, un centre de formation d'un marché de ce métal. Selon les économistes occidentaux, le but est de placer sous son contrôle l'ensemble du commerce de l'or et d'en priver la bourse américaine Comex pour procéder ensuite à un « redémarrage » monétaire complet grâce à un brusque changement du prix de l'or.

Washington fait feu de tout bois pour empêcher des actions et alliances faisant peser une menace mortelle sur le billet vert. Les Etats-Unis ne cachent plus de mener une guerre contre la Russie. Le 17 septembre le secrétaire de presse de la Maison Blanche Josh Earnest a dit dans son commentaire de la chute du rouble : « Notre objectif consistait initialement à isoler la Russie et à la faire payer un prix économique ». Les Etats-Unis et leurs alliés saoudites jouent à la baisse des prix du brut contre la Russie. Pour l'économie russe une baisse du prix de pétrole n'est pas dangereuse en tant que telle, mais plutôt comme prétexte à une attaque contre le rouble pour de gros spéculateurs.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_03/Disons-Goodbye-au-dollar...

 

 

Retour sur l'affaire de la visite de BHL en Tunisie

Excellent ! Et hop retour à l'envoyeur, la France/Sionista qui utilise son mandataire pour aller comploter en douce en Tunisie avec  ses grands amis Lybiens !

Les mensonges et les confirmations de BHL sur son blog alors qu'il répond au Point. Tout est dit en une phrase ! "afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale." De quoi se mêle-t-il ?

*EXCLUSIF. La vérité sur le voyage de BHL en Tunisie ! Propos recueillis par Jérôme Béglé pour Le Point

Quel était le but de votre séjour en Tunisie ?

Une chose très simple. Rencontrer, dans un hôtel, au vu et au su de tous, dans la plus parfaite transparence, des amis libyens sortis exprès de Tripoli, Benghazi, les villes du Djebel Nefousa, Misrata, Zaouia, afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale.

Retour sur l'affaire de la visite de BHL en Tunisie

2 novembre 2014 à 14:18

BHL-en-Tunisie-Banniere

 

Selon son amie, Liliane Lazar, professeure à Hofstra University à Long Island, Bernard Henri Lévy était, hier, à Tunis pour... déjeuner avec des «amis libyens».

Par Ridha Kéfi

En d'autres termes, et si on a bien compris, c'était une belle opération pour le tourisme tunisien. On aurait donc dû applaudir que M. Lévy ait choisi notre pays pour son déjeuner du samedi 1er novembre 2014 ! Et non pas en faire une affaire d'Etat!

A l'appui de son affirmation, Mme Lazar a publié sur le blog ''BHL'' la photo du fameux déjeuner, à l'hôtel The Residence à Gammarth, où l'on voit, aux côtés de M. Lévy, le Fadil Lamine, président du Conseil de Dialogue national libyen; Gilles Hertzog, compagnon de tous les combats du philosophe français; Waheed Burshan, que ce dernier avait rencontré dans le Djebel Nefousa du temps de la révolution libyenne; et Nouri Cheriou, grande figure des Amazighs libyens.

«De Tunisie, point n'est question», a tenu à souligner Mme Lazar. Traduire : de quoi les Tunisiens se mêlent-ils ?

Bien sûr, la discussion au cours de ce déjeuner – qui ne pouvait se tenir qu'à Tunis ! – était consacrée à «L'art de la philosophie», qui «ne vaut que s'il est l'art de la guerre», comme l'affirme le nom du blog de BHL.

Reste à savoir de quelle guerre il s'agissait au cours du fameux déjeuner. Celle en cours en Libye, n'en déplaise à Mme Lazar, concerne directement la Tunisie, qui fait face aux infiltrations de grandes quantités d'armes et de groupes terroristes en provenance de ce pays, avec pour mission de mener des actions de déstabilisation en Tunisie et en Algérie.

La moindre des politesses (ou des précautions), de la part de M. Lévy, aurait été d'informer les autorités tunisiennes de son arrivée à Tunis, de l'objet de sa visite et de l'identité des personnes qu'il compte rencontrer, car M. Lévy, grand Narcisse devant l'Eternel, sait que son auguste personne – ex-émissaire en Bosnie, en Afghanistan, au Kurdistan irakien, en Libye... excusez du peu! – ne saurait passer inaperçue, dans un pays en transition politique, et qui fait face à des menaces terroristes, surtout que le «philosophe de la guerre» comptait rencontrer des personnes impliquées dans une guerre qui se déroule aux frontières de la Tunisie. Ne pas informer le pays hôte d'une si importante rencontre pouvait susciter des interrogations voire des suspicions... Et c'est déjà fait.

Reste un autre point important: l'ambassadeur de France à Tunis, François Gouillette, était-il informé, lui-même, de cette visite pour le moins impromptue?

Si c'était le cas, pourquoi n'en a-t-il pas informé lui-même le ministère des Affaires étrangères tunisien, comme le recommandent les règles de la diplomatie? A moins de considérer la Tunisie, non comme un pays souverain, mais comme un protectorat...

M. Gouyette est un grand diplomate et il a une haute idée de sa mission, autant dire qu'il a aussi beaucoup d'estime pour le pays qu'il représente et pour celui où il est accrédité. Aussi son silence sur cette affaire est-il assourdissant...

 

Sur le site de BHL :

 Bernard-Henri Lévy et Gilles Hertzog...

Citations de Gilles Hertzog sur Bernard-Henri Lévy

« L’homme de ma vie- s’il en est. »

 

 

02/11/2014

Ukraine : les élections renforcent le pouvoir des pro-russes à Donetsk et Lougansk

Et Hop !!! Encore une belle gifle pour les US/UE/ONU/Kiev/Nazis de la part de la Russie et des deux régions séparatistes de l'est de l'Ukraine, Donetsk et Lougansk !

On rigole parce que le Nazi/Sioniste de KIEV qui s'est installé par la force après le coup d'état fabriqué et financé par les US/UE/NAZIS, alors que 50 % des Ukrainiens n'ont pas voté pour l'élire, lui et ses alliés criminels, a qualifié les élections démocratiques de "FARCE" !

* Elections dans le Donbass: Kiev ouvre une enquête pénale

* Donbass: Kiev doit reconnaître les résultats des élections (député russe)

Moscou reconnaît les élections et comme de bien entendu l'ONU/UE/US/Kiev/Nazis, ne reconnaissent pas les élections, et l'ONU va même jusqu'à dire qu'elle craignait les élections ! Ce n'est pas la Charte des Droits de l'Homme et le Droit international qui reconnaissent le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ou le droit à l'autodétermination ? 

AUTODÉTERMINATION

Le mot « autodétermination » se réfère tant aux acquis de la philosophie qu'à ceux du droit international. En termes philosophiques, il désigne la possibilité pour un individu de choisir librement sa conduite et ses opinions, hors de toute pression extérieure. En droit international, ce terme renvoie par extension au principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, c'est-à-dire de choisir librement leur État et leur forme de gouvernement, de ne pas être cédés ou échangés contre leur volonté, et au besoin de faire sécession. Ce principe possède de profondes racines historiques, mais il a longtemps été traité avec circonspection en raison de son ambiguïté, concernant à la fois ses bénéficiaires et son applicabilité.

Pas bon BANANIA pour l'UE/US/ONU/KIEV/NAZIS, car ils perdent deux régions industrielles russophones de l'Est de l'Ukraine, alors bien sûr, les NAZIS craignent soi-disant pour la paix en Ukraine, quand ils sont allés eux-mêmes y installer la guerre !

Prochain acte de la Russie ? S'annexer ces deux régions séparatistes à leur demandes, après les élections et qui de fait, seront des partenaires naturels de la Russie ? Ainsi comme en Crimée, Poutine aura repris une partie de l'Ukraine sans entrer en guerre contre les Nazis de KIEV, financés par l'UE/US/ Nazis !

Voir les deux vidéos dans  l'article en ligne sur le site du Parisien :

Ukraine : les élections renforcent le pouvoir des pro-russes à Donetsk et Lougansk

Publié le 02.11.2014, 21h22 | Mise à jour : 22h11

 

L'Est séparatiste pro-russe de l'Ukraine a légitimé dimanche les dirigeants des républiques autoproclamées dans un vote dénoncé comme «une farce» par Kiev et qui pourrait remettre en cause le fragile processus de paix.

L'Est séparatiste pro-russe de l'Ukraine a légitimé dimanche les dirigeants des républiques autoproclamées dans un vote dénoncé comme «une farce» par Kiev et qui pourrait remettre en cause le fragile processus de paix. | AFP/ALEXANDER KHUDOTEPLY

 

La polémique était annoncée bien avant les résultats. Les régions séparatistes pro-russes de l'est l'Ukraine ont voté dimanche pour élire leurs représentants . Le commandant des unités rebelles Alexander Zakhartchenko a été élu avec plus de 80 % des voix de la région de Donetsk et l'ex-militaire Igor Plotiniski a été confirmé dans ses fonctions dans la région de Lougansk.

Le ukrainien du président pro-occidental Petro Porochenko a d'ores et déjà qualifié ces élections de «farce, sous la menace des chars» alors que Moscou a promis de reconnaître les résultats. Aucune organisation internationale n'avait envoyé d'observateurs pour ces élections.


L'Ukraine risque de perdre définitivement l'Est du pays

Le nouveau président de Donetsk Alexander Zakhartchenko, 38 ans, était Premier ministre depuis le mois d'août. Il avait dirigé dans la région la cellule locale d'un groupe paramilitaire, Oplot, dont le chef avait publiquement appelé à «crever un oeil ou casser une jambe» aux opposants pro-européens. Son parti a, par ailleurs, obtenu plus de 65 % des voix dimanche. A Lougansk, autre place forte des séparatistes, le nouvel homme fort, Igor Plotnitski, 50 ans, est lui très attaché au passé soviétique de Lénine.


Les élections risquent donc de sceller la perte de contrôle par Kiev des territoires séparatistes autoproclamés de Donetsk et Lougansk, à l'issue d'un conflit de six mois qui a fait plus de 4 000 morts après l'annexion en mars de la Crimée par la Russie. Des élections qualifiées de «farce menée sous la menace des chars». C'est un «défi» auquel l'Ukraine répondra «de façon adéquate», a expliqué Porochenko.

L'ONU craignait le scrutin

Les Occidentaux fustigent ce scrutin, qui va, selon eux, compliquer les efforts de la paix dans la crise ukrainienne. L'Union européenne a d'ailleurs qualifié le vote de «nouvel obstacle» à la paix. Mais à Moscou un haut responsable parlementaire a estimé que Kiev était «obligé de reconnaître ces élections. C'est une question de guerre ou de paix». A Donetsk, les électeurs, tous âgés, était en effet nombreux, selon des journalistes sur place, mais il restait difficile de se faire une idée du taux de participation. 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, à l'instar de l'Union européenne, avait estimé que ce scrutin allait «sérieusement ébranler les accords de Minsk», signés le 5 septembre entre Kiev, les rebelles, Moscou et l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Sur le terrain, le cessez-le-feu qui en découle semble être de plus en plus virtuel, avec une reprise des combats dans plusieurs zones qui ont fait plus de 300 morts au cours des dix derniers jours, selon un bilan établi par l'ONU.

La veille, Kiev a annoncé la perte de sept soldats, un des plus lourds bilans depuis septembre.

VIDEO. A Donetsk, des élections rebelles «indispensables»

SUR LE MÊME SUJET

 

Sanctions russes :La Hongrie menace de quitter l’EU !

Encore un Poutine qui se révolte en Hongrie et qui a de plus en plus de mal à supporter le dictat et l'ingérence de l'UE et des US/Nazis dans les affaires de son  pays. Il ne manque plus que la GB, l'Allemagne et que d'autres pays de l'UE suivent comme l'Italie qui en assez des sanctions russes  pour que l'UE s'écroule complètement ! Tant mieux !

L’Italie en a assez de sanctions antirusses (expert)

Valéri Agueïev

Hier, 16:04

La Hongrie menace de quitter l’EU

La Hongrie menace de quitter l’EU

Par La Voix de la Russie | Un nouveau scandale a éclaté cette semaine dans la noble famille européenne. La Hongrie a menacé de se retirer de l’UE. Le président du parlement hongrois Laszlo Kövér a fait comprendre que si Bruxelles dictait à la Hongrie la façon de gouverner le pays, elle pourrait quitter l’UE.

La situation autour des sanctions antirusses et la demande de procéder aux réformes intérieures adressée par l’UE à la Hongrie, poussent de plus en plus souvent les politiques à Budapest à réagir très vivement. Si auparavant, ces réactions ne concernaient que des politiques bruxellois concrets, il s’agit cette fois de l’ensemble de l’UE. Les conflits opposant Bruxelles à Budapest éclatent de plus en plus souvent depuis quelques années et portent la plupart du temps sur la politique intérieure appliquée par la Hongrie qui refuse de réduire son programme social et n’est pas prête à adapter son système politique aux normes de l’UE.

Iouri Bondarenko, directeur du Centre russo-polonais « Dialogue et Concorde », estime que le « divorce » de la Hongrie est en train de se consommer avec l’UE et l’OTAN, coule de source :

Je crois que la Hongrie finira par se retirer de l’UE de son plein gré ou y sera contrainte. Je ne peux rien dire au sujet de sa participation à l’OTAN parce que cela dépend de l’évolution de la situation en Ukraine mais son retrait de l’Alliance n’est pas à exclure non plus. C’est que la classe politique hongroise est déterminée à défendre les intérêts nationaux qui vont à l’encontre de ceux de Bruxelles.

Ces derniers temps, Bruxelles critique de plus en plus vivement Budapest au sujet de sa position concernant les sanctions antirusses. La politique menée par l’UE est considérée comme contreproductive en Hongrie qui refuse de s’y joindre. Selon Laszlo Kövér, « si Bruxelles nous dicte comment gouverner le pays, il s’assimilera à Moscou avant la chute du régime en 1989 ». C’est paradoxal, mais Budapest estime actuellement que les relations avec Moscou sont plus prometteuses que celles qu’il entretient avec Bruxelles. Kövér avait également souligné que le fait même d’être membre de l’UE et de l’OTAN n’était pas un problème pour la Hongrie mais que par contre « l’attitude spéciale » de Bruxelles envers ses affaires intérieures devenait de plus en plus importune au fil des ans.

L’Europe craint le rapprochement qui s’est amorcé entre la Hongrie et la Russie parce que d’autres pays de l’UE pourraient suivre son exemple. Alexeï Kouznetsov, directeur du Centre d’études européennes de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales, estime cependant que la démarche des autorités hongroises restera sans suites :

C’est soit le marchandage pour obtenir des privilèges au sein de l’UE, soit le flirt avec les électeurs compte tenu de l’accroissement du nombre d’eurosceptiques aux récentes législatives européennes. Par conséquent, je ne prends pas du tout au sérieux les déclarations de ce genre.

En même temps, le premier ministre hongrois Victor Orban est une figure très gênante pour Bruxelles parce qu’il s’en prend aux eurofonctionnaires sans choisir ses mots. Il avait une fois de plus soumis Bruxelles à une vive crique à la mi-août. « La politique occidentale des sanctions décrétées contre la Russie nous a nui plus qu’à la Russie elle-même… Cela revient à scier la branche sur laquelle on est assis », a déclaré en substance le premier ministre hongrois.

Budapest ne se décidera pas à se retirer prochainement de l’UE mais, pour citer Mikhaïl Gorbatchev « le processus s’est enclenché ».


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_11_01/La-Hongrie-menace-de-qui...

 

 

01/11/2014

Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie. Une enquête a été ouverte pour connaître la personne qui l'a invité en Tunisie !

Excellent ! Allez oust dehors de Tunisie, le terroriste sioniste !

Qui veut sur son territoire, ce terroriste nuisible qui fabrique des guerres au profit de son lobby sioniste ? On se demande encore pourquoi les Français le tolère sur leur territoire ?  Puisqu'il admire tellement l'état sioniste, terroriste d'Israël, il n'a qu'à y aller ! Un charter et oust, dehors.

Arrivé à Tunis, le 31 octobre, après y avoir été invité par un inconnu, la foule s'est déchaînée contre BHL en scandant " DEGAGE", "BHL ASSASSIN" !

Le gouvernement Tunisien a prié officiellement BHL de quitter son territoire par le premier vol pour Paris, et une enquête a été ouverte pour savoir qui avait invité BHL, sans avoir prévenu les autorités officielles, ainsi que le motif de sa visite en Tunisie !


Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie

Après la mobilisation de la société civile contre sa venue en Tunisie, Bernard Henri Lévy a été prié par le gouvernement tunisien de quitter le pays.Bernard Henri Lévy

Le philosophe français, débarqué à Tunis dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, doit plier bagage et quitter la Tunisie par le premier vol vers Paris. Une source officielle a indiqué à Kapitalis que le gouvernement tunisien a déjà ouvert une enquête pour déterminer la partie qui a invité l’agitateur politique français sans en informer préalablement les autorités.

Mehdi Jomaâ, chef du gouvernement provisoire, n’a pas apprécié, en effet, cette visite intempestive, organisée secrètement par des parties louches, impliquées dans les affaires libyennes.

Accusé par la société civile d’être derrière l’invitation de M. Lévy, un sioniste notoire semeur de désordre dans le monde arabe, Moncef Marzouki, président provisoire de la république, a nié, dans un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence, tout lien avec cette invitation.

L’enquête officielle ne tardera pas à dévoiler la partie qui a payé le billet d’avion de M. Lévy et les frais de son séjour à l’hôtel The Residence, à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, où une chambre lui a été réservée jusqu’à jeudi prochain.

On saura aussi l’objet exact de sa visite, qui prévoyait une tournée à Bizerte, Nabeul et Sfax.


Bernard-Henri Lévy accueilli en Tunisie aux cris de "Dégage !"

Extrait de l'article : Dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, l’information s’est répandue comme une traînée de poudre d’abord sur les réseaux sociaux puis fut reprise par la presse en ligne en Tunisie. Bernard-Henri Lévy, l’écrivain français notoire pour une fortune personnelle inversement proportionnelle à son talent et à l’intérêt intellectuel qu’il suscite, est en Tunisie.

Plusieurs personnes manifestent contre la venue de BHL en Tunisie

La suite de l'article  : ICI

Exclusif: Le gouvernement tunisien ouvre une enquête sur la visite de BHL en Tunisie

Bernard-Henry-Levy-en-Israel

 Le ministère des Affaires étrangères tunisien a demandé à ses services l'ouverture d'une enquête urgente sur la visite en Tunisie de l'intellectuel français Bernard Henri Lévy.

Par Zohra Abid

Joint au téléphone par Kapitalis, Mongi Hamdi, chef de la diplomatie tunisienne, a déclaré que son département n'a pas été informé de cette visite pour le moins bizarre, ajoutant qu'il n'en avait lui-même aucune idée.

«Normalement, il s'agit d'une personnalité connue et nos protocoles doivent être informés. Nous devons connaitre la partie qui a invité secrètement cet homme. Nous allons mener notre enquête et réagir en conséquence. Inviter secrètement une personnalité comme Bernard Henri Lévy n'est pas un acte anodin», nous a déclaré M. Hamdi, ajoutant qu'il assume la responsabilité de ses propos. Ambiance...

Tollé général

Par ailleurs, un groupe d'avocats appelle le procureur de la république à ouvrir une enquête sur le parti ou la partie qui a invité l'intellectuel sioniste Bernard Henri Lévy en Tunisie.

Cette visite est une menace à la sécurité du pays, estiment ces avocats, qui accusent le philosophe français, sur la base de ses engagements antérieurs en Irak, en Syrie et en Libye, de mener des actions visant à déstabiliser le monde arabe et à y semer les graines de l'anarchie au profit de l'Etat d'Israël, dont il est l'un des plus fervents et inconditionnels défenseurs en France.

Me Abdelaziz Essid a, sur sa page Facebook, demandé l'ouverture immédiate d'une enquête pour connaître le nom du parti ou de la personnalité ayant invité le philosophe en Tunisie et pour quel but.

Depuis le début du printemps arabe, Bernard Henri Lévy a toujours affiché son soutien aux groupes islamistes armés. Et ses interventions ont souvent été suivies, comme en Libye, par le déclenchement d'affrontements armés.

Mohamed Chawki Abid, ingénieur économiste, a commenté, lui aussi, sur sa page Facebook, la visite en Tunisie de Bernard Henri Lévy. «Je suis agréablement surpris par la réaction solidaire des avocats tunisiens et des facebookers contre l'arrivée de Bernard-Henry Lévy à Tunis. Je note également qu'un grand nombre de Tunisiens découvre aujourd'hui l'ingénierie perverse de BHL dans la mise en effervescence des pays du printemps arabe», écrit-il.

«Je ne veux accuser personne, mais j'exhorte notre procureur de la république de faire le nécessaire quant à la demande expresse du collectif d'avocats pour identifier la ou les personnes (physiques ou morales) ayant invité BHL à venir en Tunisie. Ce faisant, le peuple tunisien saura qui est l'allié du sionisme dans notre pays», conclue M. Abid.

Interrogé à propos de cette visite, un dirigeant de Nida Tounes,  vainqueur des législatives du 26 octobre 2014, a indiqué à Kapitalis que son parti a appris l'arrivée du philosophe français à Tunis par la voie des médias et qu'il n'y est associé d'aucune manière.

Selon certaines sources, M. Lévy serait l'invité du président du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi.

Rappelons aussi que les deux hommes – qui n'ont, apparemment, rien en commun – s'étaient déjà rencontrés, en août 2013, à Paris. Et qu'ils ont un ami commun, le dirigeant islamiste libyen – et ancien combattant d'Al-Qaïda – Abdelhakim Belhaj.

Tout cela est louche, trop louche, au regard des Tunisiens, qui ont réussi leur transition démocratique sans aucune ingérence étrangère et sont en passe de réussir leur seconde alternance démocratique en 3 ans.

Article lié:

Bernard-Henri Lévy persona non grata en Tunisie