Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/01/2015

Pourquoi le gouvernement avait-il retiré une voiture de police stationnée devant Charlie Hebdo?

Excellent article de Panamza ! Qui nous rapporte une fois de plus que le False Flag avait été préparé par avance par l'état !

Mais où était et que faisait la Police ?


Par ailleurs quelles meilleures preuves avons-nous que le False Flag avait été préparé par avance par l'état, si ce n'est de prêter une grande attention à l'interview donnée par la compagne de Charb,
Jeannette Bougrab, à BMFM TV ?

Si elle avait voulu désigner l'état, comme étant responsable du décès de son compagnon, elle ne s'y serait pas prise autrement !

En mettant de côté son émotion naturelle due au décès de son compagnon, attachons-nous à ce qu'elle dit clairement, que son compagnon vivait dans la peur et qu'il était en permanence sous protection policière, mais qu'il voulait à tout prix continuer le "COMBAT", tout comme elle-même qui appelle à le poursuivre, en entendant même réclamer de nouvelles lois pour lutter contre le terrorisme ! Soit contre le Peuple français qui devrait en pâtir !

Quel combat au juste faut-il mener tout en étant en France, un pays réputé pour être en paix,  pour et contre qui, faut-il combattre et surtout au profit de qui ? Et pour défendre quelle idéologie ? 

Voyez aussi quels sont ses propres combats, avec qui elle pactise et quels sont les milieux et les personnalités qu'elle a l'habitude de côtoyer !

Toutes les réponses sont dans son interview !

Pourquoi le gouvernement avait-il retiré une voiture de police stationnée devant Charlie Hebdo?

INFO PANAMZA. Peu de temps avant l’attentat du 7 janvier, Valls et Cazeneuve avaient allégé la protection policière de Charlie Hebdo en dépit de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda.

Le 09.01.2015 à 22h11

Mai 2013 : Stéphane Charbonnier alias Charb – directeur de publication de Charlie Hebdo et citoyen sous protection policière depuis le mystérieux incendie de novembre 2011- avait fait l'objet de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda-au-Yémen et relayées par une pseudo-revue islamiste dénommée Inspire

Automne 2014 : le ministère de l'Intérieur -qui chapeaute le Service de la protection (en charge des personnalités)- a mis fin à la présence permanente de deux policiers devant l'entrée du siège de Charlie Hebdo, situé -depuis le 1er juillet- au numéro 10 de la rue Nicolas Appert. Une photographie de Google Maps, datant du mois d'août, a capturé incidemment une image de la voiture de police.

 

charlie2014

Dans la soirée du jeudi 8 janvier, au lendemain de l'attentat perpétré contre l'équipe de l'hebdomadaire, Jeannette Bougrab, ex-secrétaire d'État du gouvernement Fillon, proche d'une organisation ultra-sioniste américaine, figure de la mouvance islamophobe hexagonale et compagne de Charb, était l'invitée de BFM TV. 

Interviewée par Ruth Elkrief, elle a relaté ce qu'elle a vécu depuis l'annonce du drame. 


 

À 1'22, elle évoqua un détail troublant :

On avait supprimé une protection statique devant Charlie Hebdo qui aurait peut-être pu éviter le drame.

Vendredi 9 janvier, dans la matinale d'Europe 1, Laurent Léger, journaliste d'investigation de Charlie Hebdo et rescapé de l'attaque, a été interrogé à ce sujet par Thomas Sotto.


 

Question de Sotto (qui confond par ailleurs deux interventions de Bougrab, l'une sur BFM TV,  l'autre sur TF1): 

Jeannette Bougrab a déclaré hier soir, lors du 20h de TF1, que le dispositif de sécurité de Charlie Hebdo avait été allégé depuis quelques semaines. Vous l'aviez constaté, ça, ou pas? 

La réponse de Léger (audible à partir de 5'55) : 

Effectivement, y avait plus la voiture statique en faction devant le journal. 

Le journaliste ajouta aussitôt son sentiment personnel : d'après lui, une telle présence n'aurait pas empêché les assaillants d'accomplir leur dessein.

Pas si sûr : deux policiers armés et prêts à réagir en cas d'arrivée de deux hommes cagoulés auraient pu retarder leur opération, voire la saborder. A fortiori s'ils étaient en contact audio avec le policier Franck Brinsolaro, présent dans la salle de rédaction aux côtés de Charb et tué lors de la fusillade. 

Brinsolaro : un homme croisé sur le même trottoir, l'automne dernier, par l'auteur de ces lignes -de passage dans le quartier du journal pour un déjeuner parisien. En compagnie d'un collègue, il escortait le tandem Charb-Léger, deux mètres en arrière, dans la rue Amelot. En tant qu'ancien lecteur de longue date de Charlie et ex-collègue de Léger au sein du média en ligne Bakchich, j'avais immédiatement reconnu les deux journalistes.

Comme les policiers en faction devant le siège du journal, Brinsolaro faisait partie du Service de la protection (ex-SPHP), dirigé par Frédéric Auréal.

Ce dernier, nommé en juillet 2012 par Manuel Valls (alors ministre de l'Intérieur), a été récemment promu (par décret en date du 22 décembre) en devenant "inspecteur général des services actifs de la police nationale".

Double particularité de l'homme -réputé proche de Valls- à la tête du SDLP :

* L'hostilité exprimée à son endroit par ses subordonnés, agacés par des missions de protection jugées excessives ou inutiles (tel le cas emblématique du député franco-israélien Meyer Habib).

* Sa proximité avec Sammy Ghozlan, ex-policier, vice-président du Consistoire, membre du B'naï Brithmentor d'Hassen Chalghoumi et militant ultra-sioniste passé par les instances du Crif.

En décembre 2013, en compagnie de la magistrate Sylvie Moisson (alors en charge de l'affaire Bourarach), Auréal a participé à une soirée privée organisée par Ghozlan en hommage au nouveau préfet du département et au nom de la communauté juive de Seine-Saint-Denis.

Résumons : en dépit de nouvelles menaces imputées à Al-Qaïda et proférées en mai 2013, la protection policière de Charlie Hebdo -instaurée fin 2011- a été allégée, un an et demi plus tard, sur un point névralgique : l'entrée de l'immeuble dans lequel l'équipe était installée au 2ème étage, derrière une porte blindée et verrouillée par un code. Responsables de cette décision aux conséquences tragiques dans les semaines qui ont suivi  : Manuel Valls (Premier ministre), Bernard Cazeneuve (ministre de l'Intérieur) et Frédéric Auréal (patron du SDLP).

Reste à savoir si les médias traditionnels, désormais hypnotisés à l'unisson par la "grave crise que traverse la France depuis trois jours" (pour reprendre les termes de Laurence Ferrari d'I-Télé) interpelleront les trois hommes concernés pour leur demander des comptes ou continueront de réaliser le mauvais remake en cours de "l'union sacrée" des Américains au lendemain de la mystification du 11-Septembre.

HICHAM HAMZA  

 

Charlie Hebdo : De nouvelles preuves du False Flag

 Alors que les salariés de Charlie Hebdo bénéficiaient de la protection policière permanente qui a ouvert la porte de la rédaction ? Où était la Police ?


« Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites…par Olivier Cyran

Quelques raisons supplémentaires pour boycotter le rassemblement à Paris, demain  !

NOUS DEMANDONS A TOUS LES MUSULMANS DE FRANCE DE RESTER CHEZ EUX, DEMAIN,  POUR EVITER TOUTES LES PROVOCATIONS AU COURS DU CORTEGE !

Que nous soutenions le respect de toute vie sacrée dans le monde ! OUI !

Mais sans faire l'apologie du crime, que nous soutenions une officine subversive, fanatique, sioniste, raciste qui passe son temps à attiser la haine de l'autre, déguisée sous la couverture d'un journal humoristique/satirique infâme et pornographique qui n'a pour unique sacerdoce que de s'attaquer qu'aux musulmans et qu'aux catholiques, et  dont les objectifs sont ceux d'alimenter le racisme, de provoquer une guerre civile, ce qui semble être son "UNIQUE COMBAT", et officine  qui est de surcroît financée par Rothschild, le chef des Sionistes ! NON !

Elle ne mériterait que sa DISSOLUTION !

Notons que les citoyens devront payer pour assurer la sécurité du cortège et s'ils font l'apologie de l'attaque de Charlie Hebdo !

*- Sécurité renforcée avant la marche républicaine de dimanche

*- Charlie Hebdo : jusqu'à sept ans de prison pour les messages d'apologie de l'attentat

Voyons sur la base du témoignage d'Olivier Cyan qui a travaillé chez CharlIsraël, quels sont les liens de ceux qui sont ou étaient à la rédaction de Charlie Hebdo !

 

« Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites…

 

Primo, condamnons sans équivoque la barbarie de ce crime indéfendable.

Secundo, honorons la mémoire des victimes et pensons à leurs proches

Tertio, à l’heure où on veut nous obliger à hurler “Je suis Charlie”, n’oublions pas ce que c’est non plus et ce qu’on veut nous faire endosser… D’où cette mise au point utile d’un des anciens de Charlie Hebdo, écrite il y a 1 an.

Désolé, je voulais attendre 1 mois plein avant de remettre ceci sur le tapis, mais le fil des événements, ainsi que l’expérience du 11 septembre me pousse à contrecoeur à traiter de ces sujets plus tôt.

Non, “Charlie Hebdo” n’est pas raciste !, par Charb

Tribune dans Le Monde du 20/11/2013 de Charb (Directeur de publication “Charlie Hebdo”) et Fabrice Nicolino (Journaliste)

>Toute la rédaction de Charlie Hebdo se joint aux auteurs de cette tribune.

Charlie, notre Charlie Hebdo a mal aux tripes et au coeur. Car voilà qu’une incroyable calomnie circule dans des cercles de plus en plus larges, qui nous est rapportée chaque jour. Charlie Hebdo serait devenu une feuille raciste.

Un jour, un chauffeur de taxi arabe exige de l’un des collaborateurs du journal, reconnu par lui, qu’il descende aussitôt, au motif de dessins moquant la religion musulmane. Un autre jour, un interlocuteur nous refuse un entretien pour la raison qu’il “ne parle pas à un journal de gros racistes”. Et, quand le crapuleux Minute s’en prend de la manière que l’on sait à Christiane Taubira, il se trouve des imbéciles, jusque dans les télévisions, pour accoler des couvertures de notre journal à celles de ce torchon raciste.

PROCÈS EN SORCELLERIE

Mais où est passée la conscience morale, si toutes les vilenies deviennent à ce point ordinaires ? Nous avons presque honte de rappeler que l’antiracisme et la passion de l’égalité entre tous les humains sont et resteront le pacte fondateur de Charlie Hebdo.

Bien entendu, le procès en sorcellerie que tant d’esprits faibles nous font ne peut être mené qu’en secret, loin de la lumière, en l’absence de toute défense. Car la lecture de notre journal est la preuve définitive de ce que nous affirmons ici. Ceux qui osent dire le contraire ne nous lisent pas, et se contentent de se délecter d’une abominable rumeur.

Pour les autres, qui respectent encore des valeurs élémentaires, voici en quelques phrases notre histoire. Créé après l’interdiction d’Hara Kiri hebdo par le ridicule pouvoir gaulliste de 1970, Charlie Hebdo est fils de Mai 68, de la liberté, de l’insolence, et de personnalités aussi clairement situées que Cavanna, Cabu, Wolinski, Reiser, Gébé, Delfeil de Ton…

Qui oserait leur faire un procès rétrospectif ? Le Charlie Hebdo des années 1970 aura aidé à former l’esprit critique d’une génération. En se moquant certes des pouvoirs et des puissants. En riant, et parfois à gorge déployée, des malheurs du monde, mais toujours, toujours, toujours en défendant la personne humaine et les valeurs universelles qui lui sont associées.

L’un des drames des calomniateurs, c’est que Cavanna, Cabu, Wolinski sont toujours là, fidèles au poste chaque semaine, sans avoir jamais renié une once de leur passé. Contrairement à tant d’autres, qui ont eu le temps, en quarante années, de changer plusieurs fois de costume social, l’équipe de Charlie continue sur la même route.

Nous rions, nous critiquons, nous rêvons encore des mêmes choses. Ce n’est pas trahir un secret : l’équipe actuelle se partage entre tenants de la gauche, de l’extrême gauche, de l’anarchie et de l’écologie. Tous ne votent pas, mais tous ont sablé le champagne quand Nicolas Sarkozy a été battu en mai 2012.

NOUS AVONS CHOISI NOTRE CAMP

Aucun d’entre nous ne songerait à défendre la droite, que nous combattrons jusqu’au bout. Quant aux fascismes, quant au fascisme, nous considérons évidemment cette engeance comme un ennemi définitif, qui ne s’est d’ailleurs jamais privé de nous traîner devant les tribunaux.

Ouvrez donc ce journal ! Jean-Yves Camus y suit avec la rigueur qu’on lui connaît l’activité des extrêmes droites. Laurent Léger dévoile les turpitudes des réseaux si étendus de la corruption. Bernard Maris décortique l’économie et le capitalisme comme aucun autre. Patrick Pelloux raconte avec douceur les horreurs des urgences hospitalières. Gérard Biard ferraille contre le sexisme et la pub. Zineb el Rhazoui critique – oui, et de belle manière – les insupportables manifestations de certain islamisme. Fabrice Nicolino regarde le monde en écologiste radical, mais humaniste. Sigolène Vinson détaille le quotidien absurde de tant de tribunaux. Luce Lapin défend avec une opiniâtreté sans borne les animaux, ces grands absents du débat. Antonio Fischetti raconte la science, les sciences avec drôlerie et impertinence. Philippe Lançon proclame chaque semaine la victoire de la littérature sur la télé. Et puis tous les autres ! Quant aux dessinateurs, qui ne connaît leur trait ?

De Charb à Riss, de Luz à Willem, de Riad Sattouf à Tignous, en passant par Honoré, Catherine et bien sûr Wolin et Cabu, ils font rire chaque semaine ceux qui n’ont pas renoncé à être libres.

Où seraient cachés les supposés racistes ? Nous n’avons pas peur d’avouer que nous sommes des militants antiracistes de toujours. Sans nécessairement avoir une carte, nous avons choisi dans ce domaine notre camp, et n’en changerons évidemment jamais. Si par extraordinaire – mais cela n’arrivera pas – un mot ou un dessin racistes venaient à être publiés dans notre hebdomadaire, nous le quitterions à l’instant, et avec fracas. Encore heureux !

Reste dans ces conditions à comprendre pourquoi. Pourquoi cette idée folle se répand-elle comme une maladie contagieuse ? Nous serions islamophobes, disent nos diffamateurs. Ce qui, dans la novlangue qui est la leur, signifie racisme. Où l’on voit combien la régression a gagné tant d’esprits.

NOUS CONTINUERONS, BIEN SÛR

Il y a quarante ans, conspuer, exécrer, conchier même les religions était un parcours obligé. Qui entendait critiquer la marche du monde ne pouvait manquer de mettre en cause les si grands pouvoirs des principaux clergés. Mais à suivre certains, il est vrai de plus en plus nombreux, il faudrait aujourd’hui se taire.

Passe encore que Charlie consacre tant de ses dessins de couverture aux papistes. Mais la religion musulmane, drapeau imposé à d’innombrables peuples de la planète, jusqu’en Indonésie, devrait, elle, être épargnée. Pourquoi diable ? Quel est le rapport, autre qu’idéologique, essentialiste au fond, entre le fait d’être arabe par exemple et l’appartenance à l’islam ?

Nous refusons de nous cacher derrière notre petit doigt, et nous continuerons, bien sûr. Même si c’est moins facile qu’en 1970, nous continuerons à rire des curés, des rabbins et des imams, que cela plaise ou non. Nous sommes minoritaires ? Peut-être, mais fiers de nos traditions en tout cas. Et que ceux qui prétendent et prétendront demain que Charlie est raciste aient au moins le courage de le dire à voix haute, et sous leur nom. Nous saurons quoi leur répondre.

Charlie Hebdo pas raciste ? Si vous le dites… par Olivier Cyran

Tribune d’an ancien de Charlie Hebdo du 5/12/2013

Il y a travaillé de 1992 à 2001, avant de claquer la porte, échaudé par « la conduite despotique et l’affairisme ascensionnel » d’un certain Philippe Val. Depuis, Olivier Cyran observe de loin, hors les murs, l’évolution de Charlie Hebdo et sa grandissante obsession pour l’islam. Il revient sur cette longue dérive à l’occasion d’une tribune récemment publiée dans Le Monde, signée Charb et Fabrice Nicolino.

Cher Charb, cher Fabrice Nicolino,

« Et que ceux qui prétendent et prétendront demain que “Charlie” est raciste aient au moins le courage de le dire à voix haute, et sous leur nom. Nous saurons quoi leur répondre. » En lisant cette rodomontade à la fin de votre tribune dans Le Monde 1, façon « viens nous le dire en face si t’es un homme », j’ai senti monter comme une envie de rejoindre mon poste de combat dans la cour de récré. La sommation ne m’était pourtant pas destinée. Quelles bonnes âmes vous espérez convaincre, d’ailleurs, mystère. Cela fait belle lurette que quantité de gens disent à « voix haute » et « sous leur nom » ce qu’ils pensent de votre journal et du fonds de sauce qui s’en écoule, sans que personne chez vous ne se soit soucié de leur répondre ou d’agiter ses petits poings.

Ainsi donc Le Monde vous a charitablement ouvert son rayon blanchisserie, pour un repassage express de votre honneur tout chiffonné. À vous entendre, il y avait urgence : même plus moyen de sortir dans Paris sans qu’un chauffeur de taxi vous traite de racistes et vous abandonne les bras ballants sur le bord du trottoir. On comprend la vexation, mais pourquoi ce besoin d’aller vous refaire une beauté dans un autre journal que le vôtre ?Charlie Hebdo, son site internet et sa maison d’édition ne vous offrent donc pas un espace d’expression à la hauteur ? Vous invoquez le glorieux héritage du « Charlie » des années 1960 et 70, quand c’était la censure du pouvoir politique et non la hantise du discrédit qui donnait du fil à retordre au journal. Mais je doute qu’à l’époque un Cavanna ou un Choron eussent quémandé l’aide de la presse en redingote pour se façonner une respectabilité.

S’il m’est arrivé à moi aussi, par le passé, de griffonner quelques lignes fumasses en réaction à tel ou tel de vos exploits, je ne me suis jamais appesanti sur le sujet. Sans doute n’avais-je ni la patience ni le cœur assez bien accroché pour suivre semaine après semaine la navrante mutation qui s’est opérée dans votre équipe après le tournant du 11 septembre 2001. Je ne faisais déjà plus partie de Charlie Hebdo quand les avions suicide ont percuté votre ligne éditoriale, mais la névrose islamophobe qui s’est peu à peu emparée de vos pages à compter de ce jour-là m’affectait personnellement, car elle salopait le souvenir des bons moments que j’avais passés dans ce journal au cours des années 1990. Le rire dévastateur du « Charlie » que j’avais aimé sonnait désormais à mes oreilles comme le rire de l’imbécile heureux qui se déboutonne au comptoir du commerce, ou du cochon qui se roule dans sa merde. Pour autant je n’ai jamais qualifié votre journal de raciste. Mais puisque aujourd’hui vous proclamez haut et fort votre antiracisme inoxydable et sans reproches, le moment est peut-être venu de considérer sérieusement la question.

Raciste, Charlie Hebdo ne l’était assurément pas du temps où j’y ai travaillé. En tout cas, l’idée qu’un jour le canard s’exposerait à pareil soupçon ne m’a jamais effleuré. Il y a avait bien quelques franchouillardises et les éditos de Philippe Val, sujets à une fixette inquiétante et s’aggravant au fil des ans sur le « monde arabo-musulman », considéré comme un océan de barbarie menaçant de submerger à tout instant cet îlot de haute culture et de raffinement démocratique qu’était pour lui Israël. Mais les délires du taulier restaient confinés à sa page 3 et ne débordaient que rarement sur le cœur du journal qui, dans ces années-là, me semblait-il, battait d’un sang plutôt bien oxygéné.

À peine avais-je pris mes cliques et mes claques, lassé par la conduite despotique et l’affairisme ascensionnel du patron, que les tours jumelles s’effondrèrent et que Caroline Fourest débarqua dans votre rédaction. Cette double catastrophe mit en branle un processus de reformatage idéologique qui allait faire fuir vos anciens lecteurs et vous en attirer d’autres, plus propres sur eux, et plus sensibles à la « war on terror » version Rires & Chansons qu’à l’anarchie douce d’un Gébé. Petit à petit, la dénonciation en vrac des « barbus », des femmes voilées et de leurs complices imaginaires s’imposa comme un axe central de votre production journalistique et satirique. Des « enquêtes » se mirent à fleurir qui accréditaient les rumeurs les plus extravagantes, comme la prétendue infiltration de la Ligue des droits de l’homme (LDH) ou du Forum social européen (FSE) par une horde de salafistes assoiffés de sang 2. Le nouveau tropisme en vigueur imposa d’abjurer le tempérament indocile qui structurait le journal jusqu’alors et de nouer des alliances avec les figures les plus corrompues de la jet-set intellectuelle, telles que Bernard-Henri Lévy ou Antoine Sfeir, cosignataires dans Charlie Hebdo d’un guignolesque « Manifeste des douze contre le nouveau totalitarisme islamique 3 ». Quiconque ne se reconnaissait pas dans une lecture du monde opposant les civilisés (européens) aux obscurantistes (musulmans) se voyait illico presto renvoyé dans les cordes des « idiots utiles » ou des « islamo-gauchistes ».

À Charlie Hebdo, il a toujours été de bon ton de railler les « gros cons » qui aiment le foot et regardent TF1. Pente glissante. La conviction d’être d’une essence supérieure, habilitée à regarder de très haut le commun des mortels, constitue le plus sûr moyen de saboter ses propres défenses intellectuelles et de les laisser bailler au moindre courant d’air. Les vôtres, pourtant arrimées à une bonne éducation, à des revenus confortables et à l’entre-soi gratifiant de la « bande à Charlie », ont dégringolé à une vitesse ahurissante. Je me souviens de cette pleine page de Caroline Fourest parue le 11 juin 2008. Elle y racontait son amicale rencontre avec le dessinateur néerlandais Gregorius Nekschot, qui s’était attiré quelques ennuis pour avoir représenté ses concitoyens musulmans sous un jour particulièrement drolatique.

Qu’on en juge : un imam habillé en Père Noël en train d’enculer une chèvre, avec pour légende : « Il faut savoir partager les traditions ».

Ou un Arabe affalé sur un pouf et perdu dans ses pensées : « Le Coran ne dit pas s’il faut faire quelque chose pour avoir trente ans de chômage et d’allocs ».

Ou encore ce « monument à l’esclavage du contribuable autochtone blanc » : un Néerlandais, chaînes au pied, portant sur son dos un Noir, bras croisés et tétine à la bouche.

Racisme fétide ? Allons donc, liberté d’expression ! Certes, concède Fourest, l’humour un peu corsé de son ami « ne voyage pas toujours bien », mais il doit être compris « dans un contexte néerlandais ultratolérant, voire angélique, envers l’intégrisme ». La faute à qui si les musulmans prêtent le flanc à des gags difficilement exportables ? Aux musulmans eux-mêmes et à leurs alliés trop angéliques, ça va de soi. Comme l’enseigne Nekschot aux lecteurs de Charlie Hebdo, « les musulmans doivent comprendre que l’humour fait partie de nos traditions depuis des siècles ».

Personne chez vous n’a claqué sa démission après cette page insuffisamment remarquée, qui après tout ne faisait que consacrer le processus entamé six ou sept ans plus tôt. Vos sortes de tolérances vous regardent. Mais quand je lis dans votre tribune du Monde : « Nous avons presque honte de rappeler que l’antiracisme et la passion de l’égalité entre tous les humains sont et resteront le pacte fondateur de Charlie Hebdo », la seule information que je retiens, c’est que votre équipe ne serait donc pas totalement inaccessible à la honte. Vraiment ?

Après le départ en 2009 de Val et de Fourest, appelés à de plus hautes destinées, l’un à la tête d’une radio publique, l’autre sur les podiums de l’antiracisme gouvernemental, on se demandait si vous continueriez à faire du Val sans lui et de la Fourest sans elle. Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous êtes restés fidèles à la ligne. Imprégnés jusqu’au trognon, faut croire.

Aujourd’hui, les mouches qu’un Tignous n’omet jamais de faire tourner autour de la tête de ses « barbus » se collent plus que jamais à votre imaginaire dès que vous « riez » des musulmans. Dans une vidéo postée fin 2011 sur le site de Charlie Hebdo, on te voyait, Charb, imiter l’appel du muezzin sous les hoquets hilares de tes petits camarades. Tordant, le numéro de la psalmodie coranique à l’heure du bouclage, Michel Leeb n’aurait pas fait mieux. Dans quelle marinade collective faut-il macérer pour en arriver là ? Dans quelles crevasses psychologiques puisez-vous matière à « rire » d’un dessin représentant des femmes voilées qui exhibent leurs fesses pendant qu’elles font leur prière à la « mère Mecquerelle » ? Minable vanne même pas honteuse, embarrassante d’imbécilité avant même que d’être révélatrice d’un état d’esprit, d’une vision du monde.

C’est ce dessin de Catherine qui me vient à l’esprit, mais je pourrais en citer tant d’autres parmi les épanchements de gaudriole islamophobe que vous autres, fabricants d’humour gonflé aux vents du temps, dégazez à longueur de semaines. Ce dessin-là accompagnait une pseudo-enquête sur les « djihadistes du sexe » en Syrie 4. Un « scoop » dont on apprenait peu de temps après – il est vrai qu’on s’en doutait un peu à la lecture – que c’était un tissu d’âneries bidonné à des fins de propagande 5. À noter que vous n’avez même pas retiré cette daube de votre site web : apparemment, certains sujets se prêtent mieux que d’autres au relâchement. Quand on rigole avec la femme voilée, on peut bien se laisser aller, s’autoriser un peu de confusion entre info croustillante en papier mâché et poilade de salle de garde.

Mais je ne vous écris pas pour vous parler de bon goût, plutôt de ce pays que vous avez contribué à rendre plus insalubre. Un pays qui désormais interdit à une femme de travailler dans une crèche au motif que le bout de tissu qu’elle porte sur la tête traumatiserait les bambins. Où une élève de troisième coiffée d’un bandana jugé trop large se fait exclure de son collège avec la bénédiction d’un maire UMP, du ministre socialiste de l’Éducation nationale et de la presse écumante 6. Où l’on peine à trouver un comptoir de bistrot ou une table de fins lettrés sans qu’à un moment ne se déverse le genre de blagues qui, à « Charlie », vous font péter les boyaux le jour du bouclage. Où l’on considère comme une avant-garde de la cinquième colonne toute femme qui se couvre les cheveux, au point qu’on lui interdit de participer à une sortie scolaire ou de faire du bénévolat aux Restos du cœur 7.

Je sais qu’à vos yeux ces vigoureuses dispositions sont cruciales pour la survie de la république et de la laïcité. Récemment, vous avez jugé utile de publier une interview de votre avocat, Richard Malka, le valeureux défenseur de Clearstream, de DSK et de l’esprit des Lumières. « Le voile, c’est l’anéantissement, l’ensevelissement du triptyque républicain “Liberté, Égalité, Fraternité” 8 », pérorait votre bavard comme à un concours d’éloquence pour vendeurs d’aspirateurs 9. Faudrait déjà qu’il nous explique en quoi ce fameux triptyque a une existence concrète et au bénéfice de qui, mais passons. Ce qu’il enfonce dans la tête de vos lecteurs, pourtant déjà abondamment instruits en la matière, c’est que quelques centimètres carrés de coton éventuellement mêlé de polyester menacent de répandre la peste sur notre beau pays. Que ce voile est si dangereusement infecté qu’il ne serait pas sage de prêter attention à l’individu qui le porte.

Je dois préciser à ce stade que, personnellement, je n’ai aucun « problème » avec le bonnet de ma tante ou les dreadlocks de mon cousin, et que je n’en ai pas davantage avec le voile de ma voisine. Si cette dernière me confiait qu’elle le porte contre son gré, j’aurais certainement le réflexe de l’encourager à trouver les moyens de vivre comme elle l’entend. Je réagirais de même si on l’obligeait à porter des bas résille ou le kilt écossais. En dehors d’un tel scénario, qu’une femme décide ou non de porter telle ou telle liquette ne me regarde pas. Que ce soit pour des motifs personnels, religieux, esthétiques ou autres, c’est son affaire. Étonnante, cette manie qu’ont les gens dans ce pays de projeter leurs fantasmes sur un carré d’étoffe, qui l’aliénation de la femme, qui la peur de l’invasion islamique, qui la défense du droit masculin à la drague capillaire, etc. Peu m’importent le voile, les talons hauts ou même le t-shirt Camaïeu made in Bangladesh, du moment que la personne dessous, dessus ou dedans mérite le respect. Où en sommes-nous rendus pour qu’il faille réhabiliter un principe aussi évident ? Essayez-le, vous verrez : c’est le meilleur préventif contre l’ulcère à l’estomac et la sauce blanche dans la tête.

Le pilonnage obsessionnel des musulmans auquel votre hebdomadaire se livre depuis une grosse dizaine d’années a des effets tout à fait concrets. Il a puissamment contribué à répandre dans l’opinion « de gauche » l’idée que l’islam est un « problème » majeur de la société française. Que rabaisser les musulmans n’est plus un privilège de l’extrême droite, mais un droit à l’impertinence sanctifié par la laïcité, la république, le « vivre ensemble ». Et même, ne soyons pas pingres sur les alibis, par le droit des femmes – étant largement admis aujourd’hui que l’exclusion d’une gamine voilée relève non d’une discrimination stupide, mais d’un féminisme de bon aloi consistant à s’acharner sur celle que l’on prétend libérer. Drapés dans ces nobles intentions qui flattent leur ignorance et les exonèrent de tout scrupule, voilà que des gens qui nous étaient proches et que l’on croyait sains d’esprit se mettent brusquement à débonder des crétineries racistes. À chacun sa référence : La journée de la jupe, Elisabeth Badinter, Alain Finkielkraut, Caroline Fourest, Pascal Bruckner, Manuel Valls, Marine Le Pen ou combien d’autres, il y en a pour tous les goûts et toutes les « sensibilités ». Mais il est rare que Charlie Hebdo ne soit pas cité à l’appui de la règle d’or qui autorise à dégueuler sur les musulmans. Et comme vos disciples ont bien retenu la leçon, ils ne manquent jamais de se récrier quand on les chope en flag’ : mais enfin, on a bien le droit de se moquer des religions ! Pas d’amalgame entre la critique légitime de l’islam et le racisme anti-arabe !

C’est évidemment ce même sillon que vous labourez dans votre tribune du Monde. « Passe encore, vous lamentez-vous, que Charlie consacre tant de ses dessins de couverture aux papistes. Mais la religion musulmane, drapeau imposé à d’innombrables peuples de la planète, jusqu’en Indonésie, devrait, elle, être épargnée. Pourquoi diable ? Quel est le rapport, autre qu’idéologique, essentialiste au fond, entre le fait d’être arabe par exemple et l’appartenance à l’islam ? »

Je veux bien tâcher d’éclairer vos lanternes sur ce point, mais permettez-moi d’abord d’apprécier la vicieuse petite incise dans laquelle vous resservez en loucedé le vieux plat sur l’islam-religion-conquérante qui fait rien qu’à croquer la planète. L’islamisation de l’archipel indonésien a commencé au XIIIe siècle, quand des princes de Sumatra se sont convertis à la religion des marchands perses et indiens qui faisaient bombance dans leurs ports – non sous la contrainte, mais par désir d’intégrer un réseau commercial prospère. Plus tard, au XVIIIe siècle, ce sont les colons hollandais, chrétiens irréprochables, qui se sont arrangés pour imposer l’islam à Java, en vue de soustraire sa population à l’influence séditieuse des Balinais hindouistes. On est loin de l’imagerie du farouche bédouin réduisant à sa merci des peuples exotiques, à laquelle se résume apparemment votre connaissance du monde musulman.

Mais revenons à la question du « rapport » entre Arabes et musulmans, racisme et islamophobie. La démarcation que vous tracez avec une belle assurance entre les deux catégories est-elle vraiment si claire dans vos esprits ? À lire le début de votre tribune, il est permis d’en douter. L’édifiante anecdote du « chauffeur de taxi arabe », qui refuse de conduire à bon port un collaborateur du journal « au motif de dessins moquant la religion musulmane », révèle à cet égard une certaine confusion. En quoi la qualité d’« arabe » prêtée au chauffeur – qui d’après vous ne saurait donc être simplement français – nous renseigne-t-elle sur l’affront subi par votre infortuné collègue ? Croyez-vous qu’il faille être « arabe » pour froncer le nez devant vos beaufitudes de fin de banquet ? Moi qui ne suis ni arabe ni chauffeur de taxi, pas sûr que je dépannerais votre collaborateur d’un ticket de métro. J’espère néanmoins qu’il aura surmonté son choc des civilisations en se dégotant un chauffeur blanc qui l’accepte sur sa banquette arrière.

Vous avez raison, arabe et musulman, ce n’est pas la même chose. Mais vous savez quoi ? Musulman et musulman, ce n’est pas pareil non plus. Sachez qu’il y en a de toutes sortes, riches ou pauvres, petits ou grands, sympathiques ou revêches, généreux ou rapiats, désireux d’un monde meilleur, réactionnaires ou même, oui, intégristes. Or, dans Charlie Hebdo, rien ne ressemble davantage à un musulman qu’un autre musulman. Toujours représenté sous les traits d’un faible d’esprit, d’un fanatique, d’un terroriste, d’un assisté. La musulmane ? Toujours une pauvre cloche réductible à son foulard, et qui n’a d’autre fonction sociale que d’émoustiller la libido de vos humoristes.

Parlant de cela, il y aurait beaucoup à dire sur la composante graveleuse de votre inspiration. L’euphorie avec laquelle Charlie Hebdo a acclamé les militantes topless des Femen suggère que le graillon islamophobe s’agrège parfaitement aux éclaboussures de testostérone.

L’ode de Bernard Maris à Amina Sboui, une Femen tunisienne qui avait posé torse nu sur Internet, offre un bon échantillon de la mayonnaise hormonale qui colle à vos pages : « Montre tes seins, Amina, montre ton sexe à tous les crétins barbus habitués des sites pornos, à tous les cochons du désert qui prêchent la morale à domicile et se payent des escorts dans les palaces étrangers, et rêvent de te voir lapidée après t’avoir outragée… Ton corps nu est d’une pureté absolue en face des djellabas et des niqabs répugnants 10. » Allo, docteur ?

Vous avez le toupet d’accuser vos détracteurs d’« essentialisme », et sans doute les bulbes congestionnés qui vous vénèrent applaudiront-ils l’acrobatie. Mais on n’est pas au cirque. L’essentialisme, vous vous y vautrez chaque semaine ou presque en racialisant le musulman sous les traits d’une créature constamment grotesque ou hideuse. Ce qui définit la vision dominante du « racialisé », « c’est qu’il est tout entier contenu dans ce qui le racialise ; sa culture, sa religion, sa couleur de peau. Il serait comme incapable de s’en sortir, incapable de voir plus loin que son taux de mélanine ou le tissu qu’il porte sur la tête, observe sur son blog Valérie CG, une féministe pas très intéressante puisqu’elle ne vous a pas montré ses seins. Musulman devient une sorte de nouvelle couleur de peau dont il est impossible de se détacher 11. »

Cette remarque judicieuse se rapportait aux élucubrations de la « pédopsychiatre » Caroline Eliacheff, qui, dans le magazine Elle, venait de justifier ainsi le licenciement d’une puéricultrice voilée par la crèche Baby-Loup : « On peut s’interroger sur les conséquences pour un nourrisson de ne voir que le visage de face, une tête amputée des oreilles, des cheveux et du cou 12. » Le voile est une arme de destruction massive, il ensevelit la république aussi sûrement qu’il ampute des organes vitaux. Inutile de préciser que Caroline Eliacheff, tout comme vous, « lutte contre le racisme », c’est en tout cas ce qu’elle déclare dans son interview. Pour professer des inepties, et justifier le renvoi brutal d’une employée reconnue comme compétente et que personne n’a vu appeler les petits chéris au djihad, on n’est jamais aussi confortablement juché qu’au plus haut sommet des vertus civilisées.

Mais votre trône surplombe un marécage. Toi, Charb, pour lequel j’ai jadis éprouvé de l’estime, et toi, Fabrice, dont j’appréciais la rigueur intellectuelle 13, je vous tiens, vous et vos collègues, pour coresponsables du pourrissement ambiant. Après le 11-Septembre,Charlie Hebdo a été parmi les premiers, dans la presse dite de gauche, à enfourcher le cheval du péril islamique. Ne vous privez donc pas de ramasser votre part du crottin au moment où le nombre d’actes islamophobes bat des records : + 11,3 % sur les neuf premiers mois de 2013 par rapport à la même période de 2012, selon l’Observatoire national de l’islamophobie. Lequel s’inquiète d’un « nouveau phénomène » de violence, marqué par au moins quatorze agressions de femmes voilées depuis le début de l’année.

Rassurez-vous, je ne dis pas que la lecture de Charlie Hebdo déclenche mécaniquement l’envie de badigeonner une mosquée avec du sang de porc ou d’arracher son voile à une cliente de supermarché, comme cela se produit ici et là. Vous avez désigné les cibles, mais vous ne voulez pas qu’un pauvre type s’attaque à elles pour de vrai, car vous êtes contre la violence et contre le racisme. Vos lecteurs aussi, très certainement. Ils n’ont aucun préjugé contre les musulmans, c’est juste qu’ils s’esclaffent de bon cœur sur ce dessin de Charb où l’on voit un Arabe à grosse moustache en arrêt devant une prostituée, tandis qu’un prédicateur à barbe le sermonne : « Mon frère ! Tu vas pas payer 40 euros une passe alors que pour le même prix tu peux acheter une épouse ! »

Dans les années trente, le même gag avec des juifs à la place des musulmans aurait fait un tabac, sauf qu’à l’époque son auteur n’aurait sans doute pas eu l’idée de venir brandir un brevet d’antiracisme. Le dessin en question illustrait un article démasquant les sombres desseins d’un petit groupe de salafistes à Bruxelles. Le sous-titre résumait bien l’idée : « Les frites seront-elles bientôt toutes halal en Belgique ? Quelques barbus s’y activent, et combattent la démocratie qui leur permet d’exister 14. » Quoi ? Islamisation des frites, démocratie en danger ? Dans sa tête, le lecteur commence déjà à graisser son fusil de chasse. Dans sa tête seulement, car c’est un antiraciste. À moins qu’il n’aille se déverser au bas de quelque site internet évoquant vos faits d’armes, à la manière de « lulupipistrelle », auteur de ce commentaire sur Agoravox : « Les caricatures de leur prophète ulcèrent les musulmans ? Et alors, moi j’ai envie de baffer toutes les bonnes femmes voilées que je croise, et je ne parlent [sic] pas des barbus… mais je me domine…15 »

Bien sûr que Charlie Hebdo ne se limite pas à cela, qu’on y écrit et dessine sur bien d’autres sujets. On veut bien croire que nombre de lecteurs vous achètent par attachement à la cause des animaux, ou pour Cavanna, ou pour Nicolino, ou pour les dessins drôles, ou pour congratuler Bernard Maris après sa nomination au conseil général de la Banque de France, autre repaire de joyeux drilles. Mais je doute qu’il y en ait beaucoup qui ne trouvent leur petit plaisir sale dans le ressassement de vos obsessions islamophobes – sans quoi le journal leur tomberait des mains. Il en est même, vous ne pouvez l’ignorer, qui l’achètent principalement pour ça : pour voir ce que « Charlie » va encore leur mettre dans les dents cette semaine. Faut avouer, c’est une bonne affaire. Depuis l’épisode des caricatures danoises et votre héroïque montée des marches en costumes de pingouins au festival de Cannes, bras dessus bras dessous avec Philippe Val, Daniel Leconte et BHL (mais hélas sans Carla Bruni, pourtant annoncée), le « muslim bashing » ripoliné en « défense intransigeante de la liberté d’expression » est devenu votre tête de gondole, que vous prenez soin de réapprovisionner régulièrement. Vous pouvez toujours certifier que les sans-papiers sont vos amis ou critiquer Manuel Valls pour ses rafles de Roms, c’est l’islamophobie votre marronnier, votre ligne de front.

Vous me direz que vous n’êtes pas les seuls. Votre positionnement sur ce terrain est en effet assez largement partagé par vos confrères de la presse écrite, de L’Express à Valeurs Actuelles en passant par Le PointMarianneLe Nouvel Observateur ou Le Figaro, pour s’en tenir aux plus enthousiastes. Et je ne parle même pas des télés et des radios. Le marché médiatique de l’islam « sans-gêne », « qui fait peur » et « qui dérange » rapporte gros, même s’il est quelque peu saturé. Toutefois, au sein de cette saine et fraternelle concurrence, votre canard parvient à se distinguer par des produits qui n’ont leur équivalent nulle part ailleurs, et qui vous permettent d’occuper un segment non négligeable de l’opinion islamophobe décomplexée de gauche.

Vous connaissant, je m’interroge cependant : c’est quoi, au juste, votre problème avec les musulmans de ce pays ? Dans votre texte du Monde, vous invoquez la salutaire remise en cause des « si grands pouvoirs des principaux clergés », mais sans préciser en quoi l’islam – qui n’a pas de clergé, mais on ne peut pas tout savoir, hein – exerce en France un « si grand pouvoir ». Hors de la version hardcore qu’en donnent quelques furieux, la religion musulmane ne me paraît pas revêtir chez nous des formes extraordinairement intrusives ou belliqueuses. Sur le plan politique, son influence est nulle : six millions de musulmans dans le pays, zéro représentant à l’Assemblée nationale. Pour un parlementaire, il est plus prudent de plaider la cause des avocats d’affaires et de voter des lois d’invisibilité pour les femmes voilées que de s’inquiéter de l’explosion des violences islamophobes. Pas un seul musulman non plus chez les propriétaires de médias, les directeurs d’information, les poids lourds du patronat, les grands banquiers, les gros éditeurs, les chefferies syndicales. Dans les partis politiques, de gauche comme de droite, seuls les musulmans qui savent réciter par cœur les œuvres complètes de Caroline Fourest ont une petite chance d’accéder à un strapontin.

Je n’ignore pas, Charb, que tu as reçu des menaces de mort et qu’il y a peut-être des dingues quelque part qui en veulent à ta peau. Cela me désole. Malgré tout ce que je vous reproche, à toi et aux autres, je ne me réjouis pas de t’imaginer avec deux flics collés en permanence à tes semelles et qui coûtent un bras à votre république chérie. Je crains aussi que tes molosses ne déteignent sur toi comme Val a déteint sur toute l’équipe. Mais si vraiment vous tremblez à l’idée que les musulmans de France se métamorphosent en serial killers de la guerre sainte, peut-être trouverez-vous un brin d’apaisement en voyant la manière placide dont les intéressés réagissent aux attaques réelles ou symboliques qui sont leur lot quotidien. Quand une mosquée est recouverte de tags racistes, croyez-vous que ses responsables ou les fidèles du coin se répandent en cris de vengeance ou en promesses de mettre l’Élysée à feu et à sang ? Non, à chaque fois ils déclarent s’en remettre tout simplement à la « justice de leur pays ». Parmi ceux que je connais, l’écume médiatique de vos prouesses ne fait qu’ajouter une petite couche supplémentaire à leur lassitude. Pas sûr que j’aurais la même patience.

Bunkérisés derrière vos zygomatiques, vous revendiquez le droit sacré de « rire » pareillement des imams, des curés et des rabbins. Pourquoi pas, si encore vous appliquiez vraiment ce principe. On oublie l’épisode Siné ou il faut vous faire un dessin ? Un constat avéré d’islamophobie, et c’est l’éclat de rire. Une mensongère accusation d’antisémitisme, et c’est la porte. Cette affaire remonte aux années Val, mais la pleutre approbation que votre patron d’alors a recueilli auprès de « toute la bande », et plus particulièrement auprès de toi, Charb, démontre que le deux poids deux mesures en vigueur à cette époque n’était pas le fait d’un seul homme. La même règle a perduré. À ce jour, me dit-on, le numéro spécial « Charia Hebdo » ne s’est toujours pas dédoublé en un « Talmud Hebdo ». Croyez bien que je ne le regrette pas.

Vous vous réclamez de la tradition anticléricale, mais en feignant d’ignorer en quoi elle se différencie fondamentalement de l’islamophobie : la première s’est construite au cours d’une lutte dure, longue et acharnée contre un clergé catholique effectivement redoutable de puissance, qui avait – et a encore – ses journaux, ses députés, ses lobbies, ses salons et son immense patrimoine immobilier ; la seconde s’attaque aux membres d’une confession minoritaire dépourvue de toute espèce d’influence sur les sphères de pouvoir. Elle consiste à détourner l’attention des intérêts bien nourris qui gouvernent ce pays pour exciter la meute contre des citoyens qui déjà ne sont pas à la fête, si l’on veut bien prendre la peine de considérer que, pour la plupart d’entre eux, colonisation, immigration et discrimination ne leur ont pas assigné la place la plus reluisante dans la société française. Est-ce trop demander à une équipe qui, selon vos termes, « se partage entre tenants de la gauche, de l’extrême gauche, de l’anarchie et de l’écologie », que de prendre un tantinet en compte l’histoire du pays et sa réalité sociale ?

J’aime bien les bouffeurs de curés, j’ai grandi avec et ils m’ont inculqué quelques solides défenses contre les contes de fées et les abus de pouvoir. C’est en partie cet héritage-là qui me fait dresser les poils devant l’arrogante paresse intellectuelle du bouffeur de musulmans. La posture antireligieuse lui offre un moyen commode de se prélasser dans son ignorance, de faire passer pour insolents ses petits réflexes de contraction mentale. Elle donne du lustre à un manque béant d’imagination et à un conformisme corrodé par les yeux doux de l’extrême droite16.

« Encoder le racisme pour le rendre imperceptible, donc socialement acceptable », c’est ainsi que Thomas Deltombe définit la fonction de l’islamophobie, décrite aussi comme une « machine à raffiner le racisme brut »17. Les deux formules vous vont comme un gant. Ne montez donc pas sur vos grands chevaux quand vos détracteurs usent de mots durs contre vous. Ces derniers jours, vous avez hurlé au scandale parce qu’un rappeur pas très futé réclamait un « autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo » au détour d’un titre collectif inséré dans la BO du film La Marche. Comme si votre journal n’était qu’amour et poésie, vous avez fait savoir à la terre entière que vous étiez « effarés » par tant de « violence ». Pourtant, vous ne vous êtes pas offusqués lorsque le rappeur tunisien Weld El 15 a assimilé les policiers de son pays à des « chiens bons à égorger comme des moutons ». Au contraire, vous l’avez interviewé avec tous les égards dus à un « combattant de la liberté d’expression18 ». Les violences verbales de Weld El 15 trouvent grâce à vos yeux parce qu’elles visent un régime à dominante islamiste qui veut le renvoyer en prison. Mais quand la métaphore canine se retourne contre vous, ce n’est plus du tout la même chanson. Envolée, la liberté d’expression : ralliement à la rengaine néoconservatrice sur le rap comme « appel à la haine » et « chant religieux communautariste »19.

La machine à raffiner le racisme brut n’est pas seulement lucrative, elle est aussi extrêmement susceptible.

Bien à vous,
Olivier Cyran 

Source : Article11.info


1 « Non, Charlie Hebdo n’est pas raciste ! », Le Monde, 20 novembre 2013.

2 Fiammetta Venner, « Forum social européen : un autre jihad est possible », Charlie Hebdo, 29 septembre 2004. A lire ICI.

3 Publié le 1er mars 2006 dans Charlie Hebdo en partenariat avec L’Express, RTL, RMC, Europe 1 et France Info.

4 Zineb El Rhazoui, « Sexe and the Syrie »,Charlie Hebdo, 25 septembre 2013.

5 Ignace Leverrier, « Vous allez être déçus : le “djihad du sexe” en Syrie n’a jamais existé », 29 septembre 2013.

6 Pour un décorticage de cette affaire hallucinante, lire Abdellali Hajjat et Marwan Mohammed,Islamophobie, comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman », La Découverte, 2013.

7 « Pas de femmes voilées aux Restos du cœur »,www.islamophobie.net, 6 décembre 2012.

8 Les majuscules sont fournies par la rédaction deCharlie Hebdo.

9 « Affaire Baby-Loup : la laïcité à la barre », interview de Richard Malka par Gérard Biard, Charlie Hebdo, 6 novembre 2013.

10 Bernard Maris, « Cette jeunesse irresponsable », Charlie Hebdo, 20 juin 2013. Quelqu’un peut-il expliquer à l’éditorialiste de « Charlie » que la djellaba n’est pas un attribut « musulman » mais un vêtement « arabe ? Un mois après cet article, et à la grande déception de son auteur, Amina Sboui claquait la porte des Femen en expliquant qu’elle ne souhaitait pas que son nom « soit associé à une organisation islamophobe ».

11 « L’islam, ce nouveau déterminisme selon Eliacheff et Elle », www.crepegeorgette.com, 22 novembre 2013.

12 « Le conflit sur le voile touche aussi les enfants », Elle, 13 novembre 2013.

13 - Je suis surpris que tu accrédites par ta signature la piteuse opération de ravalement de façade de tes employeurs. Je ne doute pas de la sincérité de ton ralliement, mais je vois dans celle-ci un mauvais signe.

14 Zineb El Rhazoui, « Les salafistes ont leur roi des Belges », Charlie Hebdo, 13 septembre 2013.

15 Commentaires de l’article « La dernière provocation de “Charlie Hebdo” contre les musulmans »,www.agoravox.fr, 19 septembre 2012.

16 Parmi vos sympathiques soutiens : Bruno Mégret, « Désislamiser la France », discours à l’université d’été du MNR, 27 août 2005 ; Ivan Rioufol, « Pourquoi “Charlie Hebdo” sauve l’honneur », Le Figaro, 19 septembre 2012 ; Benoît Rayski, « Tombouctou-sur-Seine : et si on tranchait les mains des dessinateurs de “Charlie Hebdo” ? », atlantico.fr, 28 novembre 2013.

17 Lire Alain Gresh, « L’islamophobie, “Le Monde” et une (petite) censure, Nouvelles d’Orient, 5 novembre 2013.

18 Zineb El Rhazoui, « Tunisie : l’islamisme menacé par du rap et des tétons », Charlie Hebdo, 19 juillet 2013.

19 Lire Sébastien Fontenelle, «  Un intéressant cas de foutage de gueule », Bakchich.info, 26 novembre 2013.

P.S. En Bonus :

 

 

CharlIsraël : Boycott de la manif de dimanche !

Ne soutenons pas les financiers des groupements mercenaires dits terroristes islamiques !

 

*- Terrorisme, l’arme des puissants, par Noam Chomsky [2001]

Boycott de la manif de dimanche !

- Boycott de la manif de dimanche !

Les journalistes et le personnel de Charlie Hebdo ne méritaient pas la mort.

Qui d'autres plus que les communistes savent le prix de la vie ! Qui d'autres plus que les communistes savent que la violence réactionnaire se tourne toujours contre eux en premier. 

Nous communistes, nous croyons à la vertu du débat d'idées dans la confrontation et à lui seul.  Nous avons souvent aimé les dessins de wolinski, Charb, Tignous et Cabu, mais nous les honorerons mieux en ne participant pas au rassemblement de dimanche en les associant avant même qu'ils ne soient enterrés, aux représentants du grand Capital, aux fauteurs de guerre, amis de l'Arabie Saoudite et du Qatar financeurs des mercenaires salafistes et takfiristes ! 

Aucun salarié, aucun jeune à l'avenir bouché, aucun chômeur, aucun enseignant, aucun chercheur,  aucun syndicaliste n'a sa place dans la manifestation de dimanche dans laquelle participera Merkel, Cameron, Sarkosy, Hollande, Junker ... toute la réaction européenne, voire de représentants américains, pourquoi pas Israêl ?   Qui ont du sang sur les mains au Moyen Orient, et en Afrique, qui soutiennent les fascistes ukrainiens, les sionistes assassins !

Que se prépare-t-il pour qu'une telle mobilisation réactionnaire soit possible à Paris ? 

La tuerie intolérable au journal Charlie Hebdo sera t il notre  11 septembre ?  S'en suivra t il un patriot act à la française ?  Une intervention terrestre contre Daesch ?  

Non à l'union sacrée entre exploités et exploiteurs, ne faisons pas injure aux peuples du moyen-orient et africains victimes de l'islamisme, du colonialisme, du néo-colonialisme, de l'impérialisme ! 

Ne faisons pas injure à nous-mêmes et à nos collègues et voisins musulmans qui savent par les liens familiaux conservés et leur mémoire quelle est la vraie tragédie de leurs peuples d'origine. 

Je ne manifesterai pas pour l'état de droit, la démocratie qui n'est qu'une dictature de classe, pour les valeurs républicaines comme le proclamait aujourd'hui l'avocat de Charlie Hebdo sur France 5.

Cette république bourgeoise  c'est la réaction sur toute la ligne, elle est pourrissante et fait le lit du fascisme. 

Travailleurs, gardez votre énergie pour la vraie lutte de classe. Militants de l'avant-garde combative, préservez la clarté politique nécessaire au juste combat pour le socialisme, boycottez cette manif !   

Il y a un moyen de supprimer le terrorisme, c'est d'arrêter les guerres et le seul moyen d'arrêter les guerres c'est le socialisme communisme, le front anti-impérialiste international !  

Du temps de l'URSS les mouvements de libération nationale dans les pays opprimés étaient d'obédience marxiste et leur juste lutte armée décidée avec les masses n'avait rien à voir avec le terrorisme aveugle des fascistes islamistes d'essence bourgeoise et petite-bourgeoise, les mouvements de libération nationale étaient influencés par le marxisme parce qu'ils s'appuyaient sur la paysannerie pauvre et la classe ouvrière des villes aussi peu nombreuse était elle dans ces pays dominés.

Le terrorisme n'a rien à voir avec la longue lutte victorieuse hier du paysan soldat vietnamien soutenue par l'URSS, rien à voir avec les FARC colombiennes aujourd'hui contre la dictature la plus féroce d'Amérique Latine qui arme et finance les escadrons de la mort. 

Il n'y a pas de liberté de la presse dans notre pays, tous les moyens de presse sont la propriété des monopoles briseurs de vie et casseurs d'emploi.

Foutaise d'aller manifester pour la liberté de la presse et la liberté d'expression avec les commis de ces monopoles.

La vraie liberté d'expression, c'est de créer des journaux communistes à l'entreprise !  La seule liberté dans le capitalisme, c'est la connaissance des lois de l'oppression capitaliste et la lutte pour abolir ces lois. 

Que ne bougent-ils quand ce sont les communistes qui se font massacrer, que ne font-ils quand on met un signe d'égalité entre Staline et Hitler, qui n'a comme résultat que blanchir les fascistes qui relèvent la tête et prennent le pouvoir en Europe ? 

L'impertinence et l'insolence ne font pas le compte, surtout quand elle est interclassiste et qu'elle obscurcit le fait que ce sont les masses d'Afrique et des pays arabes qui sont les premières victimes des fascistes islamistes. 

Ils n'existent pas de guerre de religion, mais des guerres de classe.

La guerre est inscrite dans les lois internes du capitalisme. Le racisme est toujours un instrument d'oppression de classe.  

Quant à l'athéisme des petits-bourgeois et des bourgeois ce n'est pas le nôtre. Celui de Charlie Hebdo qui ne choquent pas les Merkel, Cameron, Sarkozy, Hollande, et qui leur sert de caution de gauche à leurs croisades pour le profit capitaliste maximum, le pillage et la destruction entière de régions et de pays entiers (Irak, Lybie). Ce n'est pas la misère, c'est la lutte qui rend l'ouvrier athée. 

"Charlie Hebdo feint de faire preuve d’audace et de subversion quand il se moque de l’islam. En réalité, il conforte l’imaginaire dominant et encourage la politique d’exclusion et de répression menée par le gouvernement à l’encontre des quartiers populaires.

En effet, loin d’être la religion des classes dominantes, l’islam est aujourd’hui en France la foi de populations vulnérables, subissant racisme et discriminations." Si mon collègue ou mon voisin musulman se sent agressé par des caricatures visant soi-disant les fondamentalistes, c'est qu'il y a erreur !  Agresser de la sorte la religion, c'est la conforter !  Les intérêts matériels opposent sans cesse les individus et les classes dans la vie réelle. La communauté religieuse les réconcilie sur un plan purement idéal et subjectif. 

Les athéistes petits-bourgeois et bourgeois sont les rabatteurs du grand Capital ! 

Les prolétaires sont porteurs d'une conception du monde basée sur le matérialisme intégral, un athéisme moderne, celui de Marx, Lénine et continué par Staline (diabolisé par la réaction et les pseudos révolutionnaires), le socialisme scientifique que l'opportunisme politique des faux révolutionnaires et des vrais réformistes nous obligent aujourd'hui à intituler marxisme-léninisme.  

Nous combattons la religion avec les armes de la lutte des classes, la lutte idéologique, politique et économique tout en ayant à coeur l'unité de la classe ouvrière et tous ceux qui ont intérêt au socialisme-communisme. La religion est l'opium du peuple, le marxisme considère que les religions, églises modernes, sectes, organisations religieuses de toutes sorte servent à défendre l'exploitation et à intoxiquer la classe ouvrière.

Mais en aucun cas nous déclarons la guerre à la religion comme tâche politique de l'organisation communiste. Comme le fait l'anarchisme petit-bourgeois. Nous devons combattre la religion. c'est l'abc de tout le matérialisme et, partant, du marxisme. Mais le marxisme va plus loin. Il dit : "il faut expliquer, dans le sens matérialiste, la source de la foi et de la religion des masses. On ne doit pas confiner la lutte contre la religion dans une prédication idéologique abstraite ; ... il faut lier cette lutte à l'action concrète du mouvement de classe visant à faire disparaitre les racines sociales de la religion".  

Pourquoi la religion se maintient-elle dans les couches arriérées du prolétariat des villes, dans les vastes couches du demi-prolétariat, ainsi que dans la masse des paysans ?  "Par suite de l'ignorance du peuple" répond le progressiste bourgeois, le radical ou le matérialiste bourgeois. Et donc, "à bas la religion, vive l'athéisme, la diffusion des idées athéistes est notre tâche principale".   

Les marxistes disent, c'est faux. Ce point de vue traduit l'idée d'une lutte "pour la culture pure", superficielle, bourgeoisement bornée... Un tel point de vue n'explique pas l'oppression sociale des masses travailleuses, leur apparente impuissance totale devant les forces aveugles du capitalisme qui cause, chaque jour et à toute heure, mille fois plus de souffrances horribles, de plus sauvages  tourments aux travailleurs du rang, que les événements exceptionnels tels que guerres, tremblements de terre, etc..., c'est là qu'il faut rechercher aujourd'hui les racines les plus profondes de la religion...

"Aucun livre de vulgarisation n'expurgera la religion du sein des masses abruties par le bagne capitaliste, aussi longtemps que ces masses n'auront pas appris à lutter de façon cohérente, organisée, systématique et consciente contre cette racine de la religion, contre le règne du Capital sous toutes ses formes."  V.Lénine (extrait)  

jjb

« - Attentat contre Charlie Hebdo : 9 points étranges
 
 

Comment un conflit inter-ethnique en France permettra une prise de pouvoir communautaire

Comment un conflit inter-ethnique en France permettra une prise de pouvoir communautaire

jeudi 8 janvier 20

La plupart des gens lucides et intellectuellement honnêtes sont dorénavant capables d’accepter l’idée que les événements du 11 septembre 2001 ont été commandités par le Mossad et la CIA, que la politique extérieure française est décidée et mise en œuvre par des sayanim (agents de pression) israéliens comme Bernard-Henri Lévy, corroborée par les crypto-sionistes ou initiés politiques comme François Hollande, Moscovici, Fabius, Valls, Copé. Le tout est vendu à l’opinion publique par la presse de propagande sioniste désormais en place sur tous les médias, ne trouvant que quelques voix dissidentes sur Internet. Si l’on a pu croire que la crise systémique économique était une fatalité depuis 2002, les décisions aberrantes prises en 2008 prouvent sans ambiguïté qu’une crise majeure économique est délibérément voulue et délibérément organisée par les banques supra-étatiques comme Goldman Sachs et de la Réserve « fédérale » américaine. 


En parallèle, les pays européens ont perdu totalement – par voie parlementaire contre l’avis exprimé par référendum du peuple – tout pouvoir législatif, judiciaire, budgétaire au profit d’institutions européennes douteuses, si ce n’est non élues. Le Nouvel ordre mondial sioniste en place en Israël et aux Etats-Unis s’étend donc doucement mais sûrement à l’Europe suivant les discours publics, déjà anciens, prononcés par les Rockefeller et Rothschild.

Cependant, personne ne semble réaliser clairement, qu’au-delà de ces grandes instances décisionnaires et financières, existe un réseau d’anonymes communautaires disséminé dans nos villes et nos campagnes, soudé à l’extrême, qui prépare jours après jours le terrain pour la réalisation de ce « Nouvel ordre mondial communautaire ». Même les plus informés des citoyens rechignent à croire que le nouvel ordre mondial n’est pas qu’une question d’hyper classe politique et financière, mais bien un question de prise de pouvoir anonyme dans un effort communautaire. On peut, soit penser que ce tissu communautaire est un moindre mal pour diriger l’humanité, soit penser qu’il s’agit d’une malédiction pour l’humanité. On peut se dire qu’il s’agit d’un bienfait ou d’une horreur absolue. Quoiqu’il en soit, là est désormais le seul clivage sérieux – conscient ou inconscient – qui demeure dans nos sociétés : accepté-je que ma destinée soit régie par le sionisme ou n’accepté-je pas le sionisme comme maître de ma destinée collective ? Chacun doit faire ce choix, chacun doit trancher cette unique et ultime décision. 

Le problème étant que le pouvoir sioniste occulte ne dit jamais son nom et ne se présente jamais comme sioniste. Ses moyens et ses lignes directrices sont largement ignorés de tous. Beaucoup se doutent bien de l’impact du sionisme sur notre quotidien, mais pensent encore qu’il s’agit d’un moindre mal. Ceux-là sont dans une molle approbation. Si ce sont des petits « ducs » de province, insérés dans le milieu bourgeois pseudo-intellectuel citant Sartre pour la forme, ils peuvent d’ailleurs être récupérés dans cette ambiance de gouvernance secrète, en entrant dans la franc-maçonnerie des bas degrés. Tous les pouvoirs, tous les centres décisionnels privés et publics en Occident sont désormais entre des mains sionistes ou plus rarement d’affiliés soumis à l’ordre sioniste. Plus personne ne devrait ignorer la réalité de la prise de pouvoir sioniste et les moyens qu’elle utilise. Tout le monde devrait faire son choix en son âme et conscience. Mais pour cela, encore faut-il avoir pleinement connaissance de ceux qui nous dirigent actuellement. Or la plupart des gens sont dans une ignorance totale des méthodes sionistes de conquête et de subversion. 

Pour les non-communautaires comme moi, et vous sans-doute, le choix est simple : soit vous cautionnez par votre silence ce nouveau mode de contrôle de la société – au fonctionnement anonyme et opaque où certaines vies humaines sont bafouées – ou vous les dénoncez car vous craignez que la prise de pouvoir sioniste totale ne s’arrête pas là, mais qu’elle évolue vers des plans d’une autre envergure – un mariage entre communisme et capitalisme sous férule sioniste. Ce serait l’épisode suivant de ce qui aurait été entrepris en URSS. (Ce qui s’est soldé par la mort de millions de Russes dans les camps aux mains de cinquante concentrationnaires tous Juifs : Kaganovitch, Yagoda, Frenkel, Jejoff, Rappaport, Abramovici, Ouritski, Firine, Apetter…). Tout me porte à croire, que vous réaliserez bientôt l’étendue de l’effroyable imposture et de la guerre quotidienne de l’information encore dissimulée dont vous êtes les victimes. Dès lors, soit vous commencerez à vous rebeller contre l’ordre sioniste et affilié, soit vous fuirez à l’étranger, car bientôt, il ne sera plus possible de croire que nous vivons des « temps modernes infiniment raffinés », où la mentalité sioniste ne serait plus capable de provoquer des morts par millions comme elle l’a fait au siècle dernier en promulguant et finançant deux guerres ainsi que les Goulags de l’URSS.

Ce livre prétend briser la spirale du fonctionnement communautaire secret à l’échelle quotidienne qui permet de contrôler et surveiller le peuple. Ce secret devient de plus en plus difficile à maintenir pour les sionistes et affiliés, ce qui se traduit par l’apparition de phénomènes ciblés d’élimination ou d’empoisonnement psychique des acteurs de la dénonciation comme moi, comparable à ce qui a été utilisé contre les dissidents Russes comme Soljenitsyne. Il ne sera bientôt plus possible aux sionistes et affiliés de maintenir ce secret. Car l’éveil des consciences est là. Cet éveil est sensible chez les vingtenaires même si la jeunesse – porteuse naturelle d’espoir – se disperse encore un peu dans les activités de son âge, ce qui atténue la colère. Cet éveil est virulent chez les trentenaires déclassés socialement par rapport à ce que leur intelligence devrait leur permettre si le manque de soumission à l’ordre sioniste ne les tuait pas définitivement de manière occulte, lors d’opérations indignes, anonymes sionistes.

Cet éveil ne concerne cependant pas encore les couches populaires. Ces couches n’ont plus les moyens intellectuels de se figurer le monde tel qu’il est. Et si ces classes populaires s’éveillent, ce sera de toute manière, dans une bestialité guidée par des clivages accessibles à leur faible intellect – principalement un clivage ethnique. Malheureusement, les sionistes dirigeront cet éveil bestial des classes populaire à leur avantage en opposant – sur un clivage ethnique – les caucasiens de souche à faible intellect aux immigrés africains (qui ont déjà naturellement tendance au repli communautaire ethnique). Les sionistes seront les grands vainqueurs de ce pugilat interethnique qu’ils se seront efforcés de créer depuis 40 ans sous un paravent droit-de-l’hommiste et d’immigration dite « économique » – c’est pour dire que le plan de neutralisation de l’Europe par le biais ethnique a été décidé depuis très longtemps dans les hautes instances Juives de ce monde. 

Les voix pacifiques (comme l’association Egalité et réconciliation de l’intellectuel dissident Alain Soral) seront bientôt impuissantes pour informer le peuple de base de cette machination ; elles seront entraînées qu’elles le veuillent ou non dans cet affrontement ethnique sanglant ; d’autant plus sanglant que des mercenaires payés par les sionistes et affiliés seront déployés en Europe comme ils l’ont été en Libye ou en Syrie pour mettre le feu aux poudres et perpétrer des attentats sous faux drapeaux pour que les deux côtés s’accusent mutuellement et s’entretuent. 

En dernier lieu, les dissidents pacifiques seront obligés de se battre du côté de leur ethnie dans un chaos où personne ne comprendra rien à ce qui se passe, où tout le monde sera manipulé par les organes de presse demeurant (tous aux mains sionistes), et où chaque recoin du territoire français, surtout périurbain, sera un espace de guérilla, difficile pour la survie. Et comme les ethnies africaines sont encore beaucoup plus racialement soudées que l’ethnie blanche qui n’a désormais ni conscience ni fierté de race ; un conflit interethnique en France risque de se concrétiser par de lourdes pertes où la population caucasienne blanche sera la plus touchée.

Ainsi, prenons quelques minutes pour comprendre qui sont les réels responsables de tout cela. Bien entendu, à la base, il y a la folie Talmudo-sioniste éternellement revancharde face au monde de « Rome » dont nous sommes les héritiers, dans une volonté folle d’hégémonie mondiale toujours plus renforcée, sur laquelle nous reviendrons amplement. Mais qui sont – à part les sionistes – en toute objectivité nos bourreaux indirects ? Qui sont ceux dont l’ignorance et la mystification atteint des sommets ? Ce ne sont ni les vingtenaires et trentenaires caucasiens et africains éveillés comme Kémi Seba, ni les couches à faible intellect ignorantes caucasiennes, mais bien les catégories suivantes, dont vous faites peut-être partie :

• les quadragénaires, quinquagénaires, sexagénaires caucasiens actifs ou en retraite, dont la vision du monde est intégralement façonnée par les médias sionistes et affiliés, que rien ne peut plus sortir de leur paradigme illusoire. Il semble qu’ils ne peuvent plus réaliser pleinement que des anonymes sionistes et affiliés sont le chaînon exécuteur de la philosophie de conquête du nouvel ordre mondial. Ils ne croient pas au Nouvel Ordre Mondial, ne veulent, ne peuvent plus y croire. Même les plus lucides l’ignorent ou veulent l’ignorer avec d’autant plus de véhémence qu’ils estiment que leur fin de vie constitue « un bonus » de loisirs... Même les « intellectuels » autoproclamés de ces catégories l’ignorent totalement. Ils ont voté Hollande ou Sarkozy ou Mélenchon… Tout sauf Marine Le Pen (qui bien qu’étant obligée de montrer des gages de soumission au sionisme, constitue une alternative goy, ne serait-ce que dans son terreau idéologique paternel non talmudique).

• Les immigrés de première, deuxième, troisième génération d’ethnies africaines qui sont tout autant sous influence « viscérale » des médias sionistes et affiliés, constituent la deuxième catégorie responsable indirectement de la situation. Ce sont ces immigrés qui ont élus François Hollande à la place de Marine Le Pen, pensant qu’il s’agissait là encore d’une élection à clivage ethnique, le seul clivage qui fonctionne encore pour diriger leur vote. Or cette élection proposait deux choix : le choix des candidats sionistes de droite ou de gauche avec la sécession définitive de nos démocraties européennes aux sionistes et affiliés organisés désormais des deux côtés de l’Atlantique en institution supra-étatiques (choix présenté par la presse comme un progressisme, une démocratie renforcée, une ouverture sur le monde…) ou le choix de l’organisation à l’échelle du pays de nos institutions monétaires, législatives, judiciaires, budgétaires (choix présenté quotidiennement sur toutes les antennes comme raciste, obscurantiste, protectionniste, fermé sur le monde, dangereux, nazi, fasciste... etc.). 

• La dernière catégorie, et non des moindres, futur bras armé de la phase finale de conquête du Nouvel Ordre Mondial sioniste est constituée par les jeunes, voire très jeunes immigrés africains anarchistes en rejet de tout, incontrôlables, ayant perdu tout ciment social, toute valuation de la vie d’autrui, dans un fonctionnement purement d’appartenance ethnique, se prétendant islamiques (un islamisme criant, ostensible, revanchard, vengeur, dont ils ne perçoivent pas la sagesse, loin de la lumière divine reçue dans sa sphère la plus intime) pour la plupart, sans doute poussés à la haine et armés par des infiltrés sionistes. Ils sont actuellement poussés à souhaiter un conflit armé civil en France, par, notamment, des groupes de rap crypto-sionistes islamiques, ils sont poussés à voir le caucasien comme un ennemi. 

C’est précisément par ces centaines de milliers d’individus décérébrés, animaux et violents, regroupés à la périphérie des grandes agglomérations françaises – que les bobos quinqua et sexa feignent d’ignorer ou osent encore penser victimes de racisme – que va venir le chaos en France. Ces jeunes vont être armés et récupérés par des mercenaires armés (appelés « Al Qaïda » pour effrayer le crédule européen), envoyés sur place par les sionistes eux-mêmes (comme ils l’ont fait en Libye). Ces mercenaires existent déjà, ce sont des combattants armés, drogués, vaguement fanatisés, recrutés dans des couches ultra défavorisées du Maghreb, d’Afghanistan, du Yémen, qui sont entraînés, armés par les services américano-franco-israéliens. Ces mercenaires ont été envoyés en Libye pour y créer le chaos. Puis ils ont été dépêchés en Syrie. 

Ces mercenaires sont situés dans des bases en Afrique du Nord et déposés par les services franco-américano-israéliens pour déstabiliser des zones si besoin est, en se faisant passer pour « l’armée rebelle » dans les médias sionistes français. Cette « armée rebelle » massacre la population autochtone, tue la police avec des moyens armés importants (dont les occidentaux ne se demandent jamais la provenance ! Comme si les « opposants » – ces fameux « rebelles » des JT de 20h – avaient tous des pick-ups avec mitrailleuse automatique dans leur garage et des kalashnikov avec des dizaines de chargeurs et des grenades dans leur cuisine, achetés au sook du coin !). Le pays sous attaque (Libye, Syrie) envoie l’armée pour empêcher ces mercenaires de tuer le peuple et la police. Puis les médias occidentaux sionistes disent que l’armée du régime en place « bombarde les populations »…La bobo européenne est convaincue…Son mari s’en fout… Il n’en faut pas plus pour vendre la guerre à l’opinion de nos jours.. 

Telle est la guerre de IVème génération. (Infiltration de mercenaires / massacre aveugles des populations par ces mercenaires / propagande journalistique accusant le régime / chute du régime antisioniste). Ces mercenaires vont être dépêchés en France, à commencer par les grandes villes du Sud (Marseille) dès que le signal politique aura été donné ; ils vont constituer des milices ethniques faisant alliance avec les jeunes de banlieue africains encore sauvages (et ré-islamisés de l’intérieur notamment par des fonds Qataris et Américains) et ils vont tuer indistinctement tout caucasien alentours. 

Ce sont les acteurs futurs d’une rage génocidaire aveugle qui va décimer dans un futur proche la population caucasienne en Europe. Tel est le plan réel des sionistes et affiliés. Une fois cette première vague de guerre civile initiée par les sionistes (Ils attendront consciencieusement qu’il y ait assez de victimes avant d’intervenir), la coalition armée franco-américano-israélienne interviendra au prétexte « de protéger les populations civiles » (exactement de la même manière qu’ils justifient les bombardements en Libye ou Syrie) avec des moyens d’une autre ampleur militaire pour anéantir les mercenaires (qui se feront, au final, tuer par leur employeur sioniste !) avec les jeunes de banlieue cooptés qui y passeront aussi. La force militaire israélo-américaine pourra tout aussi bien bombarder des zones civiles tuant indistinctement caucasiens autochtones, mercenaires et africains de banlieue cooptés. Il en résultera une diminution de la population européenne souhaitée. Le choc psychologique chez les survivants sera tel qu’ils seront en mesure d’accepter n’importe quel gouvernement dictatorial pourvu que celui-ci garantisse le retour à la paix. 

Si les autorités sionistes décident qu’il n’y a pas eu assez de morts, le recours à de fausses épidémies déclenchées (mais aux morts réels) est envisageable. L’Afrique du nord deviendra en même temps le théâtre de l’affrontement de la coalition franco-britanico-israélo-américaine contre les pays musulmans du monde, sous prétexte de défense d’Israël qui serait soi-disant menacée, maintenant que les pays alentours ont été ré-islamisés par ces mêmes israéliens ! Il y aura des morts par millions, et peut-être le recours à l’arme atomique dans certaines régions au sous-sol pauvre. La Russie et la Chine s’impliqueront ou non dans le conflit. Il pourra être étendu au Venezuela et au reste des pays non alignés.

Seul un recul important face au travail de manipulation quotidien par la presse sioniste très organisée de France peut vous amener vers cette lucidité. Il serait donc temps pour ceux qui ferment les yeux sur ce nouveau mode de contrôle, qu’ils participent à la résistance active pour empêcher la mise en application de cette destinée pour l’Europe. S’il en est encore temps.

Source :

Lien vers le livre :

Raivelot Hamed - L'homme trafiqué