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01/07/2009

« Bertelsmann, une Fondation au service de la gouvernance mondiale », par Pierre Hillard Par Pierre Hillard

« Bertelsmann, une Fondation au service de la gouvernance mondiale », par Pierre Hillard

Par Pierre Hillard, pour Mecanopolis

juin 28 2009

La Fondation Bertelsmann évoque peu de choses auprès des Français. Nous serions même tentés de dire que cela n’évoque rien du tout. Pourtant, le lecteur doit prendre conscience que les grandes décisions sont toujours conçues par une minorité. Le peuple prétendu souverain n’a aucune prise sur l’évolution interne et externe du pays. Le choix qu’il porte sur tel ou tel candidat du système ne change rien à la donne parce que ce dernier est, en fin de compte, le produit de l’oligarchie. Parvenu au pouvoir, le « poulain » issu de la matrice financière se voit servi tout frais une série de rapports et de documents qui conditionnent sa politique dans tous les domaines. Ceci est patent dans le cas de la Fondation Bertelsmann.

 

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En fait, il faut distinguer l’entreprise de la Fondation. A l’origine, l’entreprise a vu le jour en 1835 grâce aux efforts de son fondateur Carl Bertelsmann. Ce dernier et ses successeurs ont su développer leurs affaires au point que la petite imprimerie de la première moitié du XIXè siècle était devenue le premier fournisseur du IIIè Reich à la veille de la Seconde guerre mondiale. A partir de 1945, son jeune président, Reinhard Mohn (descendant de la famille Bertelsmann, mais par les femmes), reprend en main l’affaire familiale et donne à son entreprise la taille d’un empire. En effet, c’est un véritable empire des médias et de l’édition qui a vu le jour. Fort d’un chiffre d’affaires de plus de 18 milliards d’euros, Bertelsmann est à la tête de filiales comme RTL (radio), M6 (télévision) et d’une variété de journaux et de revues comme GEO, Femmes Actuelles, VSD, Stern, Gala etc. A cela, il faut ajouter que la plus grande maison d’édition américaine, Random House, est sous la coupe de cette entreprise germanique. Ainsi, lorsque Barack Obama a publié son livre en 2006 L’audace de l’espoir chez Random House ; en fait, c’était sous l’égide de Bertelsmann. Enfin, précisons que le groupe de distributeurs de livres, France Loisirs, est coiffé par Bertelsmann même si ce dernier, selon certaines indiscrétions, tente de se séparer de sa filiale française. Cette simple énumération suffit à souligner le poids incontournable de ce grand média allemand en Europe mais aussi dans le monde. Cependant, ce poids est d’autant plus renforcé que les dirigeants de Bertelsmann ont su profiter des succès de l’entreprise pour financer la création d’un « laboratoire à idées » : la Fondation Bertelsmann.

Celle-ci a vu le jour en 1977. Ses objectifs sont clairs. Il s’agit d’œuvrer dans trois domaines : la construction européenne, le renforcement du partenariat transatlantique et élaborer une politique au Proche-Orient subdivisée en deux parties ; Israël et le monde musulman.

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Bertelsmann et ses ramifications
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Dans le cas européen, les efforts de la Fondation Bertelsmann sont probants puisqu’elle a joué un rôle décisif dans la relance du projet de constitution européenne après les non français et hollandais en 2005. En effet, un rapport a été adopté par le Parlement européen en janvier 2006 appelant à remettre sur les rails l’idée d’une constitution dotée de la personnalité juridique (droit accordé à l’Union européenne d’être un acteur reconnu sur la scène internationale). Malgré le non irlandais en juin 2008, le projet de constitution est maintenu. Or, les deux rapporteurs, les députés anglais et autrichien au Parlement européen, Andrew Duff et Johannes Voggenhuber, ont travaillé en liaison étroite avec la Fondation Bertelsmann. Celle-ci a bénéficié de relais au sein du Parlement européen comme les présidents des commissions des Affaires étrangères et constitutionnelles (Elmar Brok et Jo leinen) pour remettre en vigueur l’idéal politique de Valéry Giscard d’Estaing. Ce texte doit théoriquement voir le jour en 2010. Parallèlement à l’évolution de la politique européenne, la Fondation Bertelsmann s’active dans le renforcement des liens transatlantiques. En fait, cette Fondation se démène pour réussir à créer un bloc transatlantique unifié pour 2015. Ces ambitions vont très loin puisqu’il est spécifié qu’une « arène monétaire » doit voit le jour de part et d’autre des rives de l’Atlantique. C’est l’annonce en filigrane d’une monnaie transatlantique. Dans ce cas bien précis, l’Europe contre puissance est un vain mot.

Enfin, les activités de la Fondation Bertelsmann s’exercent en direction du Proche-Orient : Israël et le monde musulman. Dans le cadre du « Dialogue germano-juif » (Deutsch-jüdischer Dialog), Bertelsmann souhaite associer un « troisième pilier » du judaïsme (Israël) à ceux des piliers Nord-américain et européen. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël. Il va de soi qu’une même organisation politique, économique, militaire et philosophique doit structurer cette immense architecture au sein de laquelle le monde musulman doit s’adapter. C’est tout l’enjeu des « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) qui animent les travaux de la Fondation Bertelsmann. Cette dernière cherche à « moderniser » l’esprit des musulmans afin de les rendre aptes, selon elle, aux exigences de la modernité. Cela se traduit par une série de mesures allant dans la voie de l’occidentalisation des structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes. D’une certaine manière, c’est une forme de « Vatican II » que Bertelsmann veut imposer aux esprits arabo-musulmans en liaison avec les think tanks anglo-saxons. Une telle politique court le risque d’aviver les tensions avec ces populations rétives aux préceptes occidentaux.

Finalement, les travaux de la Fondation Bertelsmann accompagnent et renforcent les ambitions d’une gouvernance mondiale politique, financière et monétaire dont le coup d’envoi officiel fut lancé lors du Sommet du G-20 à Londres en avril 2009.

Pierre Hillard, pour Mecanopolis


Pierre Hillard est l’auteur du livre
« La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale »

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Editions François-Xavier de Guibert, 2009


Le règne du chaos

Première partie :

La stratégie du chaos fonctionne sur l’entretien mensonger de la terreur ; elle gère et attise le désordre, l’effroi, la crainte religieuse, la panique sociale, la haine raciale, pour mieux affirmer son contrôle liberticide. Le cynisme de sa pratique nous informe sur son projet idéologique : celui d’un pouvoir seigneurial et sans partage.

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Le mouvement de liquidation du système fédéral américain, qu’il convient maintenant d’appliquer au monde entier, s’est organisé selon un plan logique et structuré : développer un dispositif chaotique de type féodal fonctionnant sur l’ignorance, la désinformation et le crime mafieux, afin de rendre invisible et invulnérable le centre réel du pouvoir.

Ce dispositif opacifie les centres de décision (impossibilité de consolider les bilans des grandes multinationales) ; il privatise la recherche scientifique, l’enseignement et les institutions gouvernementales ou non gouvernementales de contrôle ; il tente de réduire le savoir à la seule communication permise. Tout ce qu’il finance plus ou moins visiblement, c’est ce qu’il contrôle de manière occulte. On peut mesurer son pouvoir de corruption à la mise en place d’un circuit moderniste d’Argent-Marchandise-Argent pouvant être décliné à l’infini en Argent sale-Marchandise-Argent, ou, Argent-Marchandise-Argent sale, etc. Ainsi, les techniques du contrôle mafieux deviennent les formes de la politique la plus moderne. L’État entièrement sous contrôle, on assiste à son dépérissement absolu.

Une première réplique européenne de ce « coup du monde » à d’abord été donnée en Italie ces quinze dernières années. Elle a d’abord prétendu nettoyer ses institutions politiques, juridiques, journalistiques, policières, militaires. Puis, soudain, par un détournement de l’opération « mains propres », elle a légitimé la « modernité et le sens de l’État» d’une classe politique qui, après être passée par les juges et la prison, revenait, vierge de tout soupçon, à la nation. En réalité, ce détournement réussi, devant des médias aux ordres, fut la victoire de la nouvelle mafia d’affaires s’emparant des hautes sphères de l’État.

La nouvelle société mafieuse à réussi en Italie un coup d’État légal : son crime est propre. En contrôlant tout ou partie des médias, c’est elle qui édicte les critères de vérité, mais surtout, c’est elle qui possède les armes de la pensée logique. Aujourd’hui, ce que les médias montrent, c’est ce que le crime organisé produit et non ce qu’il commet.

Le but de cette stratégie du chaos, son pouvoir féodal, est profondément liberticide. La suppression préméditée des libertés civiques qu’il organise va de paire avec son projet de liquidation de l’État républicain. Cet État, qui, la plupart du temps ne respectait le citoyen que pour son vote, est trop libre pour lui. Il arrive encore, mais de plus en plus rarement, que le citoyen sache pour qui il vote. Et c’est cette liberté là qui est en cause. Il ne s’agit pas de supprimer le droit de vote, mais de le rendre virtuel : on presse ce risque dans le développement, au sein même de l’État, d’une série d’instances décisionnaires sans contrôle électif. Les commissions européennes sont comme les sigles monétaristes : plus on en parle moins ils ont de comptes à rendre.

La stratégie du chaos qui modélise si habilement des mythes, comme celui de la persistance d’une démocratie en Amérique, n’a pas ignoré l’Europe. L’ambition de cette modélisation locale est de ruiner le respect envers la politique, et d’affirmer la primauté, nécessairement propre, de l’économie : les nouveaux juges ont condamné à la prison quelques lampistes, mais épargné avec le plus grand soin leurs donneurs d’ordres. Les maîtres des multinationales ont pu, en toute impunité, préparer l’Europe monétariste, et installer aux commandes une nouvelle génération d’hommes d’affaires instruits selon les codes de la mafia.

Après l’effondrement de l’Empire soviétique, l’Europe politique n’a pas su profiter, pour son projet d’unification, d’une opportunité historique qui ne se renouvellera plus. C’est à une collective absence d’ambition historique qu’on peut attribuer son incapacité à régler, en son seul nom, les conflits nés sur son sol. L’Europe politique n’a jamais pu imposer sa diplomatie en Europe Centrale et en Europe de l’Est comme à l’Ouest : elle ignore que cet échec, qu’elle revendique encore comme une victoire, la rend inoffensive pour les stratèges du chaos.

Aujourd’hui, chaque mesure qu’elle prend dans l’urgence, acculée par les médias, est toujours prise à contretemps. Elle ne prévoit plus, mais survit au jour le jour, confrontée au déferlement incessant du paradoxal et de l’insolite, de l’incompréhensible et du mystérieux qu’entretient le dispositif chaotique dominant. Un tel dispositif ne laisse aucune chance à la classe politique européenne : ce qu’il désorganise le mieux est précisément ce qu’il contrôle le mieux, et l’incertitude est la matière même de sa pratique. Face à une stratégie qui fait de la dissipation une technique de guerre, les décisions des politiques sont de moins en moins dictées par la raison, mais de plus en plus par une peur teintée de superstition.

L’Europe politique s’est perdue en abandonnant le savoir à des transnationales pour qui l’instabilité et l’incertitude, la surenchère et la terreur sont les fondements théoriques de leur contrôle sur la société. C’est justement en ce point que réside la forme d’invisibilité du dispositif chaotique. On peut cependant établir des liaisons dialectiques entre certains discours énigmatiques et quelques faits effrayants. Par exemple, entre l’accélération des mutations virales et le langage de la techno-science sur le devenir d’une médecine guérissant, dans un très proche futur, toutes les maladies. On peut établir d’autres relations logiques entre l’effondrement de l’institution sanitaire aux États-Unis et en Europe et l’apparition d’une tendance de la techno-science qui, par une perversion de la logique, veut imputer l’origine de la misère aux gènes et non à l’exploitation. On peut suggérer que la réponse apportée par la stratégie du chaos à la gestion des conflits s’apparente à un dispositif mathématique expérimental dont la sécheresse des résultats n’est pas redevable des morts. On peut encore signaler que, loin de toute génétique, certains secteurs très spécialisés de l’économie et de la politique pratiquent depuis longtemps une forme performante de clonage. On peut, pour finir, conseiller à la classe politique européenne de méditer sur la fonction hégélienne de la synthèse, c’est mise en perspective historique de la décision, qui est devenue la propriété exclusive de la société du chaos.

x6tenz, pour Mecanopolis

La suite de cet article se trouve ici

Source : http://www.mecanopolis.org/?p=8243&type=1

Deuxième partie :

La première partie de cet article se trouve ici

L’extrême cynisme qui domine la gestion mafieuse de la société se mesure dans la violence des attaques subies par la classe politique occidentale. Ceux qui tombent sous le coup d’affaires sont le plus souvent remplacés par des hommes et des femmes « aux ordres ». Les médias n’échappent pas à ce processus : ce qu’ils dévoilent par leur travail de recherche se retourne contre eux. On peut même affirmer qu’il n’y a plus de journalistes d’investigation dans les médias officiels contrôlés par de grands groupes économiques : les nouvelles affaires qu’ils « découvrent » sont le plus souvent téléguidées.

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La gestion chaotique d’une crise virtuelle, qui n’est en réalité qu’une mutation de la circulation monétaire, condamne à la misère assistée la plus importante partie de la population des pays dits « riches ». Cet assistanat se manifeste d’abord par une surconsommation médiatique, mais jamais par une aide financière proportionnée à la richesse générale. Pour les pauvres des sociétés occidentales, la misère est criante et l’argent se fait rare, mais les médias rayonnent. Les aides octroyées aux miséreux les maintiennent de toute façon en dessous du seuil de pauvreté.

Ceux qui n’ont plus rien, hormis la faculté de se reproduire, sont désignés comme les responsables d’une situation qui les condamne simultanément à la pauvreté aggravée et à la mortification. La crise dont on les accuse est virtuelle. Elle n’existe que dans le discours médiatique. Elle est la technique de désinformation utilisée par les stratèges du chaos pour supprimer les libertés et augmenter les bénéfices.

Un degré supérieur de l’infamie à été atteint lorsque, après le 11 septembre, des présidents et des ministres fantoches ont exhorté ceux qui subissent les privations les plus grandes à consommer massivement en empruntant l’argent qu’ils ne pourront jamais rembourser, de sorte à soutenir un ordre mondial qui les rend totalement esclaves.

Les stratèges du chaos, qui dissimulent leurs intentions par un usage systématique des sigles, ont inventé le FMI. Quelques lettres anodines qui cachent une infinité de fonctions. On l’utilise surtout pour gérer la crise de la dette, et pour cautionner le leurre d’une crise de l’économie. Nous vivions une crise virtuelle et le FMI, comme un leurre, est l’agent de cette modélisation. Selon un dispositif chaotique, le FMI dénonce des détails subalternes en ne les traitant pas, pour mieux dissimuler le sujet de sa mise en scène d’une économie de crise.

Ce ne sont pas le FMI et les instances monétaires qui interviennent directement dans les conflits en cours, mais ceux qui les animent, ceux qui s’agitent dans leur ombre, les manipulateurs de leur image virtuelle, ceux qui savent que l’ONU est désactivée par un nouvel ordre mondial, ceux qui connaissent les arborescences de la scène monétaire, ceux qui peuvent blanchir l’argent de la drogue, ceux qui peuvent négocier le sort des Palestiniens et composer avec les mafias russes et chinoises, ceux qui peuvent financer les Talibans - au nom du pétrole - et produire une série de clones de Ben Laden, ceux qui peuvent utiliser des armes à uranium appauvri en Irak et condamner les Serbes, ceux qui peuvent laisser pourrir les « cités » et privatiser l’enseignement, ceux qui peuvent empoisonner la planète et uniformiser tous les goûts et toutes les saveurs, ceux qui peuvent jouer avec les gènes comme ils jouent à la bourse tout en planifiant une « réduction massive de la population ».

Les créanciers des État-Unis ne connaissent pas de frontières. Ils sont parfois Américains. Cela importe peu. Le réseau criminel appelle un centre symbolique. Le crime à toujours besoin d’une cohérence centrale. Cette cohérence, ce sont les organisations monétaristes, qui n’existent que par leur sigle, qui la lui apportent.

La démocratie américaine est une fiction. Aux États-Unis cohabitent toutes les nuisances de l’époque : argent sale, puissance mafieuse, monétarisme incontrôlé, pauvreté tiers-mondiste et richesse éhontée, manipulation génétique, pollution exponentielle, intégrisme aveugle. Mais la fiction de la démocratie américaine est nécessaire a sa survie : la guerre. L’armée américaine est devenue l’équivalent moderne et à grande échelle de le Condottiere qui faisait la guerre pour le prince le plus offrant. Aujourd’hui, il n’y a qu’un seul prince et le Condottiere n’a plus le choix. Les États-Unis sont dotés de l’armée la plus moderne, technologiquement, et la plus soumise. Ils sont les Condottieri d’un groupe militaro-économico-industriel qui commande par sigles. Ils guerroient pour le compte de leur maîtres, avec la garantie morale du FMI.

On voudrait toujours nous faire croire qu’il y a une super-puissance qui contrôle, avec plus ou moins de succès, la planète. Des séries télévisées guerrières produites par CNN et ses clones tentent de nous en convaincre. On nous montre une armée et une bannière étoilée. Il semble que les morts sur l’écran soient de vrais morts. Mais les soldats à la bannière ne sont pas ce qu’ils pensent être. Ils ignorent pour qui ils se battent. A qui appartiennent les grands réseaux médiatiques ? Ils sont virtuellement américains. Des soldats se battent., tuent et meurent en brandissant leur bannière, image de synthèse d’un nouvel ordre mondial, en ignorant l’incroyable partie d’échecs dont ils ne sont que les pions.

x6tenz, pour Mecanopolis

Rédaction Mecanopolis

A la suite de cet article, nous placerons les Informations en Continu de la rédaction de Mecanopolis

Source : http://www.mecanopolis.org/?p=8366

Grippe porcine : une journaliste autrichienne accuse l’ONU et de s responsables politiques de préparer un génocide planétaire

Une journaliste d’investigation autrichienne prévient le monde entier que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en marche. Jane Burgermeister a récemment déposé une plainte auprès du FBI. Elle accuse l’Organisation Mondiale de la Santé, L’ONU, et plusieurs personnalités politiques hauts placés de vouloir commettre un génocide de masse. Elle a aussi préparé une procédure de justice contre la vaccination forcée qui se prépare aux USA. Elle avait préalablement lancé une procédure de justice contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu’elle juge responsable d’avoir délibérément produit la grippe porcine afin d’en retirer des bénéfices.(productions de vaccins etc.)

Elle présente des preuves de bioterrorisme, qui sont en violation avec la législation américaine et accuse des responsables politiques américains d’agir pour le compte des banquiers internationaux, qui eux-mêmes contrôlent la Réserve Fédérale américaine, l’ONU, et l’OTAN. Elle les accuse de fomenter un génocide de masse contre la population américaine, par l’utilisation de la grippe porcine.

Les personnalités visées par la plainte sont Barack Obama, David Nabarro (Coordinateur de la grippe porcine à l’ONU), Janet Napolitano (Secrétaire d’état à la Sécurité Intérieure), David de Rotschild, David Rockefeller, George Soros, (investisseur international), Werner Faymann (Chancelier d’Autriche), Alois Stoger (Ministre de la santé Autrichienne). Aux yeux de cette journaliste, les personnes citées précédemment, font partie d’un syndicat international du crime qui ont développé, produit, et employé des armes biologiques pour éliminer les populations des USA et d’autres pays, et ce pour des fins politiques et financières.

Elle les accuse d'avoir conspiré ensemble, et d'être les responsables du financement du propragmme international d'armes biologiques, impliquant des compagnies pharmaceutiques telles que Baxter et Novartis. Ils ont créé le prétexte de la grippe porcine pour justifier leur pland de vaccination de masse, et sera le bon moyen d'administer un agent biologique toxique qui causera la mort du peuple américain. Cette action est une violation de la loi antiterroriste sur l'emploi d'armes biologiques.

Et seulement le peuple américain.....?????

Trac à télécharger et à diffuser

RESISTANCE-1.doc


Source: Natural news




USA : Banques fermées en septembre ?

Le gouvernement americain pourrait ordonner la fermeture des banques américaines...

25/06/2009

Source: Global Research

Source: MarketWatch

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Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr. Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr

Bob Chapman spécialiste financier, réputée pour sa fiabilité en matière d’information économique et financière prévoit que le gouvernement américain pourrait annoncer la fermeture des banques américaines. Cette décision pourrait intervenir en Septembre.

Des sources bien placées ont indiqué à Bob Chapman que certaines ambassades américaines se débarrassent du dollar américain par l’achat massif de devises locales. (en rapport avec la situation géographique de l’ambassade)

« Certaines ambassades américaines sont invités à acheter des quantités massives de devises locales » a indiqué Harry Schultz. « suffisamment pour que ces ambassades puissent tenir un an »

Harry Schultz, qui dirige la publication d’une revue financière, économique, et géopolitique sur Internet pensent que l’élite mondial est en train d’orchestrer la fermeture des banques, dont la durée serait indéterminée , et ce dans le but de remettre de l’ordre dans le secteur bancaire et d’imposer de nouvelles règles financières.

Le 5 Mars 1933, alors que la situation économique américaine avait plongé dans la Grande Dépression, le Président Franklin Roosevelt, fraichement élu, avait ordonné la fermeture des banques pour 4 jours. Roosevelt avait ainsi entériné une loi d’urgence financière. Adoptée par le congrès américain, la loi avait conféré au gouvernement des pouvoirs d’exception pour restaurer le bon fonctionnement des établissements financiers.

Cette loi avait aussi permis au secrétaire d’etat au trésor américain d’obliger les citoyens et les entreprises à renoncer à l’utlisation de l’or, pour l’adoption obligatoire de la monnaie papier pour les achat et les échanges commerciaux.

Le 10 mars de cette même année, Rossevelt avait émis un arreté présidentiel, visant à interdire tout envoi et exportation d’or à l’étranger. L’arrêté présidentiel visait aussi à prohiber les opérations d’échanges de quantités d’or contre de l’argent (papier).

En clair, cette loi était la plus grande escroquerie de l’histoire, jusqu’à maintenant.

Comme le fit remarquer Schultz, une nouvelle fermeture des banques serait susceptible de mener aussi à une dévaluation du dollar américain. « Mais le dévaluer contre quoi ? l’euro ? j’en doute !. L’or ? peut-être ! ou peut être contre les droits de tirages internationaux du FMI ?(qui constituent un panier de devises internationales, une sorte de monnaie d’échange internationale déjà en vigueur)

Ce n’est pas un secret ! l’élite ambitionne d’établir une monnaie mondiale depuis longtemps . En 2007, Ben Steil, le directeur du bureau« économie internationale » auprès du CFR(Council on Foreign Relations) avait indiqué que le dollar et l’euro sont des devises temporaires « Ce sont les marchés financiers qui permettent au dollar américain d’être une monnaie utilisé dans le monde entier. Ce que les marchés financiers donnent, les marchés financiers peuvent aussi le reprendre !. Si les marchés décident d’abandonner le dollar américain, le dollar américain s’effondrera alors les marchés décideront de privatiser la monnaie sur leurs propres décisions ».

Les Banksters veulent aussi mettre un terme aux souverainetés nationales parce qu’une monnaie mondiale exige la suppression des politiques monétaires nationales qu’adoptent chaque pays.

Richard Haas, président du CFR, avait déclaré : « Les états doivent être préparé à abandonner leurs souverainetés au profit des institutions internationales, dès que ces dernières seront prêtes à prendre la relève »

M. Schultz pense qu’une fermeture des banques américaines ne serait que la suite logique du programme établi par l’élite crapuleuse international. Lorsque Roossevelt avait décidé de fermer les banques, « Des milliers de banques n’ont plus jamais rouverts !C’était un moyen détourné de les fermer définitivement. Je pense que la même chose se produirait aujourd’hui. Des milliers de banques ont peu ou pas de valeurs, et sont criblés de dettes »

L’administration Obama, a proposé un plan qui confère à la Réserve Féderale américaine des pouvoirs de régulation totale sur l’économie américaine. Les nouvelles règles de la Réserve federale permettront de briser toutes les entreprises ou activités qui menaceraient les intérêts monopolistiques des Banques américaines.

Le plan de régulation financière d’Obama n’est rien d’autre que la prise d’assault des états unis par le cartel des banques privées et ces dernières usurperont les pouvoirs des institutions existantes , qui sont actuellement accusés d’être les responsables de la crise financière. Elles sont vouées à être supplanter par la Réserve Fédérale qui fera la pluie et le beau temps, comme bon lui semble.

La fermeture des banques mènerait tout droit à la dévaluation du dollar américain, et la mise en place d’une monnaie supranationale qui permettra l’asservissement de bon nombre d’entre nous.

Si les prédictions de Monsieur Schultz s’averent réelles, alors nous devrions nous attendre à des émeutes de grande importance et à ce que la loi martiale soit décrétée.

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Source : http://www.wikio.fr/article/112568697

25/06/2009

Un plan européen pour "le scénario le plus effroyable"

Ce qu'ils oublient de dire dans cet article, c'est que lorsque les mafieux qui sont à la botte des élites Illuminati et à la tête des Gouvernements, il n'y aura plus de terroristes d'aucune sorte.

Ces manipulations de l'opinion publique n'ont d'autres buts que de détourner notre attention vers d'autres causes mythiques, plutôt que de laisser notre attention se fixer sur eux. Demeurons dans l'observation de leurs manoeuvres.

BRUXELLES BUREAU EUROPÉEN

La Commission européenne a publié, mercredi 24 juin, un plan d'action comportant 130 mesures et visant à "une approche globale" d'une menace terroriste particulière : celle d'une destruction massive à l'aide d'armes nucléaires, radiologiques, bactériologiques et chimiques (NRBC). Objectif : prévenir "le scénario le plus effroyable", selon Jacques Barrot, commissaire chargé de la justice et de la sécurité.

Le plan devrait être mis en oeuvre dès 2010 et se voir affecter 100 millions d'euros. Il résulte d'une concertation entre les Vingt-Sept, le monde universitaire, des industriels, Europol, Eurojust, etc.

Visant à coordonner l'action d'une série d'agences européennes, il envisage la prévention, la détection et la riposte à une éventuelle attaque à base d'armes dites non conventionnelles. Pour l'essentiel, son catalogue de mesures - dont peu sont détaillées - consiste à évaluer la menace et les mesures de sécurité à adopter mais aussi à renforcer la protection des sites sensibles et des systèmes de détection. Il s'agit, selon la Commission, de mieux former les personnels, mieux surveiller les transactions et mieux contrôler les frontières de l'UE.

Un chapitre particulier évoque la nécessité de négocier des accords avec certains Etats : 300 millions d'euros serviront à développer la "sécurité NRBC" dans des "pays tiers", affirme Bruxelles. Des évaluations réalisées au début des années 2000 indiquaient, par exemple, que 20 % seulement des sites russes contenant des armes nucléaires étaient correctement surveillés. Des centres de recherche civile ou militaire en Europe de l'Ouest seraient, eux aussi, mal gardés.

AGENTS BIOLOGIQUES

Les dernières évaluations de la menace terroriste suggèrent que des groupes cherchent toujours à se procurer des armes non conventionnelles. Le développement rapide des technologies et l'utilisation des matières NRBC dans de nombreux domaines d'activité accroissent ce risque.

Il reste à déterminer, au-delà de la communication, quel peut être l'effet d'un tel plan face à une menace réelle mais diffuse. Une trentaine de tentatives d'utilisation d'agents biologiques ou chimiques ont été recensées depuis les années 1970. L'acte le plus spectaculaire a été celui de la secte japonaise Aum, en 1995, qui avait libéré du gaz sarin dans le métro de Tokyo, tuant 12 personnes et en blessant 5 500 autres.

Les armes toxiques sont, en général, difficilement détectables. Leur fabrication et leur mode de dispersion nécessitent souvent des qualifications poussées. Les spécialistes sont cependant unanimes à estimer qu'une attaque entraînerait des pertes humaines considérables et aurait des conséquences psychologiques majeures.

Jean-Pierre Stroobants

Source : Le Monde