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16/07/2010

La fin du monde pour 2012 ? Question concernant l’inversion des pôles magnétiques de la Terre

Interview d'Anatoli Levitine, responsable à l’institut du magnétisme terrestre et de l’ionosphère, l’Académie des sciences, à RIA Novosti.

La question concernant l’inversion des pôles magnétiques de la Terre attire souvent l’attention des journalistes ces derniers temps. Ce thème est récurrent dans les médias et sur Internet.

 

La fin du monde pour 2012?

http://fr.rian.ru/multimedia/20100716/187073821.html

 


05/07/2010

De nouvelles preuves que la Planète X approche par le Sud.

Ces informations sont données aux USA et méritent d'être vérifiées. Elles passent inaperçues en Europe, bien évidemment. Il vaut mieux occuper les moutons avec les jeux, le foot, le sexe, et les embrouilles politiques que de les prévenir qu'ils doivent  se préparer à de grands bouleversements. Sans compter la 3ème guerre mondiale atomique que l'on nous prépare contre l'Iran, et la catastrophe déclenchée au Nouveau Mexique avec la marée noire de BP.

Ensuite les officiels viendront nous dire que la Planète X ou Nibiru n'existe pas et que tout va bien dans le meilleur des mondes !

Braves gens dormez tranquilles, les portes de la vérité sont hermétiquement fermées !

Des anomalies sur une bouée australienne de surveillance offre de nouvelles preuves que la Planète X approche par le Sud.

Anomalies australiennes

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Des anomalies sur une bouée australienne de surveillance offre de nouvelles preuves que la Planète X approche par le Sud.

Par Richard St-Laurent – Le 6 juin 2010

Un vif débat dans la communauté de la Planète X se concentre sur l’endroit par lequel approche la Planète X. Plusieurs analystes pensent qu’elle se rapproche en se déplaçant le long de l’écliptique en direction du soleil (le plan de notre système solaire). D’autres, comme nous-mêmes, ont toujours soutenu qu’elle s’approchait par le Sud.

Ceux qui croient qu’elle est en mouvement à proximité ou le long de l’écliptique en direction du soleil offrent comme preuves des photos de téléphones cellulaires et de fausses anomalies dans les images de SOHO.

Notre position a toujours été que cette imagerie douteuse oublie un point essentiel. Si c’est le cas, la Planète X, qui aurait fort probablement son propre champ magnétique, interagirait déjà violemment avec notre soleil, qui est en ce moment assez calme et dont la NASA a même qualifié de « calme avant la tempête ».

D’autre part, la seule preuve de la NASA selon laquelle la Planète X est en interaction avec notre soleil se trouve dans les données rapportées par la sonde Ulysses de la NASA.

 

La sonde Ulysses de l’ESA-NASA et la Planète X/Nibiru – Le 13 octobre 2008

En publiant les découvertes de 2007, nous avons pris connaissance des images du survol de la région sud du soleil par la sonde robotisée Ulysses de l’ESA-NASA, pendant la création de notre livre, Les Prévisions Planète X et le Guide de Survie 2012, en 2007.

Elles offraient la première moitié d’une image qui devait fournir la preuve, ou remettre en cause, l’existence de la Planète X. Un bon test possible, pour ainsi dire. Toutefois, la seconde moitié de cette image ne nous est pas parvenue avant 2008, au cours du survol de la sonde qui devait examiner la région du pôle nord du soleil.

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Le dernier survol polaire de la sonde a été « officiellement » un échec, même si les sources européennes indiquent le contraire. Néanmoins, les données de la NASA montrent clairement que l’hémisphère sud du soleil est beaucoup plus actif que l’hémisphère nord, ce qui soutient l’argument selon lequel la Planète X approche actuellement le cœur de notre système à partir des profondeurs de l’hémisphère sud de notre système solaire.

Publiées en 2008, ces découvertes sont désormais supportées par de nouvelles trouvailles que corroborent non seulement les conclusions de la sonde Ulysses, mais suggèrent également un lien de causalité entre les récents changements de la Terre, les événements sismiques, le volcanisme et même le déversement de pétrole de BP avec l’approche de la Planète X arrivant par le Sud.

Étirement du manteau de la Terre

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Si la terre est soumise à une attraction gravitationnelle par le bas de l’écliptique (le pôle sud), ceci provoquerait théoriquement le « gonflement » du pôle sud (élévation de l’océan et du continent) et un glissement et un étirement de la croute terrestre du pôle nord des deux côtés (étirement du manteau qui suivrait la circonférence de la terre.)

Si tout ceci est vrai, cela conduirait à des conditions météorologiques inhabituelles et à d’autres types de schémas anormaux, tels que des comportements inattendus des marées.

Les scientifiques ont-ils remarqué de tels phénomènes? La réponse, ici encore, est un « oui » très retentissant! Des scientifiques de différentes parties du monde ont récemment vérifié ces événements.

La force des marées déclenche des soubresauts sur la faille de San Andreas – Le 24 décembre 2009 – Wired.com

Une nouvelle analyse suggère que de subtils changements dans le stress causé par les marées dans la croûte terrestre peuvent déclencher de petits tremblements en profondeur le long de la partie active sismique de la faille de San Andreas de la Californie.

Les mêmes forces d’attraction qui provoquent les marées océaniques provoquent également des marées dans la croute rocheuse de la Terre, déclare Amanda Thomas, sismologue de l’Université de Californie, à Berkeley. Et bien que les variations continuelles dans le stress de la croute rocheuse associées avec ces marées sont minuscules, elles sont apparemment assez importantes pour déclencher de petites secousses le long de certaines failles, ont rapporté les collèges de Thomas and Berkeley, Robert M. Nadeau et Roland Burgmann, dans l’édition du 24/31 décembre de la revue Nature.

Cet article de 2009 documente la nouvelle découverte selon laquelle les marées ne sont pas uniquement des événements océaniques, mais se produisent également dans la croûte terrestre. Cette découverte souligne aussi les risques actuels d’un séisme majeur pour la grande région de Los Angeles.

Prédiction pour 2010 d’un tremblement de Terre pour la grande région de Los Angeles – Le 25 mai 2010 – YOWUSA.COM

Prédiction d’un tremblement de terre pour 2010 dans la grande région de Los Angeles pour ceux qui vivent dans le grand Los Angeles, en Californie ; une révision immédiate et prudente de votre niveau de préparation aux séismes est fortement conseillée.

Cet article présente les tous derniers Codes de la Torah par le producteur de film et chercheur, Richard Shaw, avec la permission de l’équipe de recherche à Jérusalem. Remarquez bien que ceci n’est pas un appel à la panique. C’est un appel pour une inquiétude diligente et une action responsable.

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Est-ce une nouvelle menace potentielle concernant un événement sismique majeur dans le sud de la Californie en rapport avec le déversement de pétrole de BP qui dévaste maintenant de multiples écosystèmes le long de la côte du Golfe et au-delà? Peut-être, en supposant qu’il existe une causalité unique et commune, telle que décrite dans la vidéo Rapport Spécial 01 sur la Planète X : Où est la Planète X ?

Si vous n’avez pas encore vu cette vidéo, vous pouvez le faire maintenant car elle aidera à mettre les nouvelles données du présent rapport dans un contexte plus perspicace.

Alors, en lisant l’analyse suivante au sujet des anomalies de la bouée de surveillance australienne, vous pourrez commencer à voir une corrélation entre les changements terrestres et le déversement de pétrole de BP, et d’autres choses encore bien pires.

Peut-être que ceci, plus que le déversement de pétrole lui-même, a motivé le président Obama à imposer un moratoire sur les forages en eaux profondes dans le Golfe.

Pourquoi? Parce qu’une partie de la planète que nous connaissons moins bien que la face de la Lune est en train de changer et que ces changements sont étonnamment évidents en Australie.

Bouée 53401

En avril 2010, lorsque la bouée de surveillance 53401 de la NOAA a commencé à émettre des données alarmantes et a émis des signaux « d’alertes au tsunami », cette bouée a rapporté des modifications majeures dans le plancher océanique (le fond de la mer a monté d’environ 300 pieds) dans l’Océan Indien près de la Malaisie (située au nord-ouest de l’Australie.)

La bouée a transmis des données majeures journalières qui montraient des modifications majeures des fonds marins du 5 avril jusqu’au 12 avril 2010, puis, elle s’est éteinte ou a cessé d’envoyer des données. La bouée ne transmettait plus aucune information en date du 31 mai 2010.

Dans un premier temps, les chercheurs ont pensé que la bouée était défectueuse, parce que des changements aussi importants des profondeurs des fonds marins semblaient impossibles.

Une tendance se dégage

En soi, la bouée 53401 était une anomalie singulière. Toutefois, la situation est devenue encore plus grave et suspecte au milieu du mois de mars 2010, lorsqu’une autre bouée, la bouée 55012, a commencé à émettre des données alarmantes qui montraient des changements dramatiques dans les profondeurs des fonds marins et a commencé à émettre des signaux « d’alertes au tsunami ». Cette fois, la bouée était située au nord-est de l’Australie.

Quelques jours plus tard, une troisième bouée a commencé à émettre des signaux « d’alertes au tsunami » en rapportant, comme les deux autres bouées de surveillance, d’énormes changements dans les profondeurs des fonds marins dans une zone proche de la seconde bouée au nord-est de l’Australie. Les données montraient une montée du plancher océanique de 13 pieds par jour et le tout était officiellement signalé dans les nouvelles du 16 mai 2010. Immédiatement après ce rapport, le flux des données provenant des bouées 53401 et 55012 a été interrompu.

Jusqu’à présent, les dimensions de cette histoire commencent par le rapport du 24 décembre 2009 qui déclare que la faille de San Andrea en Californie est affectée par « les mêmes forces d’attraction qui provoquent les marées océaniques et qui sont également à l’origine des marées dans la croute rocheuse de la Terre ». Ensuite, une mystérieuse fermeture du flux de données provenant des deux principales bouées australiennes de surveillance à la suite d’un rapport d’une élévation des fonds marins de 13 pieds par jour. Y a-t-il un autre point important? Oui !

Des changements inattendus sous l’Alaska


earth mantle

A computer generated model shows Alaskan mantle rock swirling around the plunging slab of crust (in gray) like water around a paddle dipped in a stream. Click to enlarge this image.
Margarete Jadamec

 

http://news.discovery.com/earth/earth-mentle-crust-alaska...

Le 19 mai 2010, « Discovery News » a signalé que d’importants changements inattendus dans le manteau terrestre sous l’Alaska ont été trouvés plus ou moins par hasard au cours d’une étude scientifique dans ce secteur.

Le manteau terrestre en haute vitesse sous l’Alaska – 9 mai 2010 – Discovery.com

Un nouveau modèle 3-D du méga-séisme et de la zone de subduction provoquant un tsunami en Alaska a permis de découvrir une grande surprise : le manteau terrestre se déplace, à cet endroit, de 20 à 30 fois plus rapidement que la croûte.

Ainsi, au lieu d’être traîné comme une grosse dalle est poussée sous une autre, le manteau de roche solide tourbillonne autour d’une tablette plongeante comme l’eau autour d’une pagaie plongée dans l’eau.

Les modèles prédisent des débits allant jusqu’à 90 centimètres par année autour de la dalle descendante de la croûte, a déclaré le géologue Magali Billen de l’Université de Californie à Davis. Billen est le co-auteur d’un rapport sur le nouveau modèle avec l’ancienne étudiante diplômée et principale auteure, Margarete Jadamec, dans le numéro de cette semaine de la revue Nature.

« Sur les délais de la tectonique des plaques, c’est extrêmement rapide », a déclaré Billen.

Des vitesses plus typiques des plaques seraient de un à dix centimètres par an.

Lorsque ces « changements terrestres » dans les secteurs de l’Australie et de l’Alaska sont ajoutés à d’autres anomalies dans les changements terrestres, comme des explosions dans les mines de charbon qui semblent se produire soudainement partout dans le monde, l’image n’est plus une collection disparate de coïncidences. Il se passe quelque chose de beaucoup plus important et les scientifiques sont préoccupés.

La montée du magma

Les récents événements sismiques et volcaniques indiquent une nouvelle montée récente du magma dans le monde, plus précisément appelée un « panache de magma », qui est responsable des changements climatiques partout dans le monde, y compris les récentes activités volcaniques.

Cela soulève une question importante, à savoir si cela pourait être provoqué par une attraction gravitationnelle provenant du bas de l’écliptique?

Puisque la Terre est soumise à des modifications majeures des fonds océaniques et des plateaux continentaux, ceci pourrait nous amener à de nombreux problèmes mondiaux, comme les ouragans et les éruptions volcaniques que nous avons actuellement. Mais si tout ceci est réel, cela pourrait nous amener à une nouvelle question : la terre serait-elle sous l’influence d’un champ de force gravitationnel provenant du bas de l’écliptique ?

Les données nous révèlent une seule et simple réponse. Un « OUI » résonnant et inquiétant.

Traduit par Oscar Blais

Source: yowusaversion française

http://infoguerilla.fr/?p=2941


17/04/2010

Au Maroc, le désert reverdit peu à peu,

Une conséquence de l'inversion des pôles magnétiques ?

14/04/2010 | Mise à jour : 13:03

Après cinq années de pluies abondantes, les barrages débordent et les oasis renaissent.


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.

De notre envoyé spécial à Ouarzazate

«Avant, à cette époque de l'année, vous n'auriez vu que des pierres: tout était déjà grillé par le soleil, il n'y avait plus un brin d'herbe», confie Mhamed Mahdane en désignant des troupeaux de chèvres et de moutons disséminés le long de la route nationale 10 qui relie Ouarzazate à l'oasis de Skoura, dans le Sud marocain, aux portes du Sahara. En cette fin du mois de mars, des taches de fleurs blanches, jaunes ou mauves, entrecoupées de touffes d'herbes buissonnantes apportent encore une timide touche de couleur à cet univers minéral. «Du côté du Tafilalet, autour de l'oued Ziz, c'est encore plus spectaculaire: là-bas, il y a de vraies prairies!» ­insiste ce jeune enseignant, chercheur en sociologie rurale du développement à l'université d'Agadir.

La raison de cette métamorphose? La pluie. Après une sécheresse implacable, qui a sévi de 1995 à 2005, l'eau tombe en abondance depuis cinq ans sur les oasis, les vallées et le versant sud de l'Atlas, rechargeant les nappes phréatiques, remplissant les barrages et faisant rejaillir des sources que l'on croyait taries à jamais. La neige immaculée qui recouvre encore les cimes du M'Goun (4 068 m) témoigne du déluge qui s'est abattu cet hiver sur la région. «Début février, au plus fort de la crue, le débit de l'oued Souss, qui se jette à Agadir, sur la côte atlantique, a atteint 4 000 mètres cubes par seconde, soit plus de douze fois celui de la Seine à Paris!» explique Thierry Ruf, chercheur à l'Institut de recherche pour le développement (IRD, ex-Orstom) et spécialiste des systèmes agraires irrigués. À certains endroits, on a enregistré jusqu'à 880 millimètres d'eau (soit 880 litres par m2!) en l'espace de quelques semaines.

Développement de l'agriculture

Résultat: les deux principales retenues du secteur, qui menaçaient de céder, ont dû ouvrir les vannes en grand. Le barrage Hassan Addakhil, à 25 kilomètres en amont d'Errachidia, a débordé pour la première fois en quarante ans! Même scénario à Ouarzazate où, selon Lahcen Youbi, chef du bureau d'études de l'Office régional de mise en valeur agricole (Ormvao), 290 millions de mètres cubes d'eau (soit plus de la moitié de la capacité de l'ouvrage) ont dû être relâchés dans la vallée du Draa, qui abrite la plus grande oasis du monde.

Même s'il est encore trop tôt pour établir un lien formel entre ce retour inespéré de la pluie et la tendance actuelle au réchauffement, ce «changement climatique à l'envers», comme l'appelle Thierry Ruf, se manifeste aussi dans les pays voisins (Algérie, Tunisie) quoique avec une intensité moindre. Les sombres prédictions de Rajendra Pachauri, le président du Giec (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat), qui annonçait en juillet 2008, lors de la conférence de Poznan (Pologne), «une baisse de 50% des rendements des cultures non irriguées dans certains pays d'Afrique, d'ici à 2020», semblent pour l'instant ne pas concerner le Maghreb .

Mieux: il est même permis de se demander si le désert, qui n'a cessé de gagner du terrain depuis les années 1970, ne va pas commencer à reculer. «Ce qui est sûr, c'est qu'il n'avance plus!» se réjouit Hro Abrou, le directeur général de l'Ormvao, pour qui «ces années humides offrent à l'agriculture marocaine une occasion en or de se développer». D'autant qu'elles coïncident avec le plan Maroc vert, lancé en avril 2008 par le gouvernement de Mohammed VI, qui prévoit d'investir 150 milliards de dirhams (13,4 milliards d'euros) d'ici à la fin de la décennie dans le secteur agricole. «Pour couvrir les pertes dues à la sécheresse et densifier notre patrimoine arboricole, nous allons planter 420000 palmiers dattiers issus de culture in vitro et donc exempts de maladies», détaille M. Abrou. Pas moins de 160 000 pieds d'oliviers ont déjà été distribués en 2009 dans la région de Ouarzazate et il est prévu de relancer la culture de pommes de montagne et de produits de terroir comme la rose et le safran. Enfin, pour économiser l'eau, les agriculteurs possédant moins de 5 hectares recevront gratuitement des équipements d'irrigation en goutte-à-goutte.

«Dynamique sociale»

L'agriculture vivrière des oasis figure également parmi les priorités du plan Maroc vert. Ces perles de verdure, très densément peuplées, sont en pleine effervescence. En 2005, quand il a commencé à travailler dans le Sud marocain, Thierry Ruf pensait que les khettaras, ces galeries souterraines qui permettent de capter l'eau des nappes (voir article ci-contre), n'avaient plus qu'«un intérêt archéologique». Mais le retour de l'eau a complètement changé la donne. «On assiste en direct à une véritable renaissance avec toute une dynamique sociale qui se remet en route», explique Mhamed Mahdane. Et de citer ces émigrés qui réinvestissent de l'argent dans la construction, ces magnifiques habitations traditionnelles en boue séchée, ou tabout, et bien évidemment dans l'agriculture.

«La vie ici est rythmée par ces longues alternances de périodes sèches et humides», poursuit ce jeune homme affable qui n'a jamais cru à la mort des oasis. Leurs habitants le savent: jamais ils n'ont douté que l'eau reviendrait.» À l'image de ces fleurs du désert qui, chaque printemps, émergent de la rocaille.

LE FIGARO

19/06/2009

2012 : Le film

2012 : Le film

Date de sortie : 11 Novembre 2009

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Réalisé par : Roland Emmerich
Pays de production : United States
Titre original : 2012
Distributeur : Sony Pictures


Pour certaines personnes, 2012 sera l’année de l’Apocalypse, car le 21 décembre 2012 marque la fin du calendrier Maya. Cet événement est régulièrement commenté sur internet , et a été repris à travers des livres et des documentaires. Le réalisateur/scénariste Roland Emmerich s’est intéressé à cette histoire et a décidé de l’adapter pour le grand écran.

Synopsis. 2012 n'est pas une date comme les autres. Il s'agit en fait de la dernière année du calendrier maya et, c'est la conviction de nombre de personnes, il s'agit aussi du moment qui verra notre monde toucher à sa fin. Une croyance que de récentes catastrophes naturelles aux proportions titanesques sembleraient confirmer, la Terre étant désormais plongée dans un chaos total où les survivants devront s'unir s'ils veulent survivre. Mais dans quel but, si le monde touche réellement à sa fin ?


Le site officiel du film : http://www.2012lefilm.fr/

Avertissement dans le Trailer du film

Que feraient les gouvernements de la planète
pour péparer 6 milliards d'individus à la fin du monde ?
Ils ne feraient rien.
Découvrez la vérité !
Recherchez sur Internet : 2012

2012 : Trailer du film

http://www.dailymotion.com/video/x7ia42_2012-le-film-trai...

 

17/06/2009

Le champ magnétique terrestre est-il influencé par l'océan mondial ?

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Selon un chercheur américain, les variations séculaires du champ magnétique terrestre ne seraient pas dues à des mouvements internes du noyau terrestre mais à la circulation océanique.

Jusqu'ici, le champ magnétique terrestre est attribué à une cause unique : les mouvements de convection à l'intérieur du noyau métallique liquide (fer et nickel) de notre planète. Pour expliquer ses variations dans le temps, on invoque donc logiquement des modifications de la circulation à l'intérieur du noyau. Pour l'instant, cette explication semble très solide et peut même expliquer les inversions complètes du champ magnétique terrestre.

Pourtant, Gregory Ryskin, de la Northwestern University (Etats-Unis), propose une autre hypothèse pour les variations à courte échelle, celle du siècle, qui ont pu être mesurées assez précisément pour la période récente. Ce géophysicien fait intervenir un nouvel acteur : les océans. Composés d'eau salée, ils sont conducteurs. Les courants océaniques sont donc susceptibles de produire un champ magnétique, selon lui non négligeable.

En calculant ce champ à partir des données connues sur la circulation au sein de l'océan mondial, Ryskin, dans un article publié dans le New Journal of Physics, affirme retrouver assez bien (« rough agreement ») les valeurs acceptées des variations séculaires récentes du champ magnétique terrestre.

De plus, explique-t-il, les résultats montrent, plus précisément, une excellente corrélation temporelle entre l'ampleur de la circulation nord-atlantique (dont le Gulf Stream, donc) et les variations séculaires observées en Europe de l'ouest. Selon Ryskin, ses résultats expliquent bien, en particulier, les « secousses géomagnétiques » (geomagnetic jerks), des variations brutales du champ magnétique observées à plusieurs reprises durant la seconde moitié du vingtième siècle.

Le lien entre le climat et le magnétisme ?

Il en déduit qu'au fil des millions d'années, les mouvements des continents entraînés par la tectonique des plaques ont eu un important impact sur le champ magnétique en modifiant profondément la circulation océanique globale. Et d'imaginer que la dernière inversion complète, qui a interverti les pôles magnétiques il y a 780.000 ans, pourrait avoir été provoquée par la déviation des principaux courants.

Au passage, l'explication pourrait donner une réponse à l'apparente corrélation entre les variations séculaires du champ magnétique et le climat, révélée récemment. En effet, circulation océanique et climat global sont liés de plusieurs manières. Tout d'abord, les deux s'influencent mutuellement. Le réchauffement actuel, par exemple, pourrait modifier certains courants, et, à l'inverse, on sait que la douceur de l'Europe de l'ouest comparativement aux même latitudes sur le continent américain est due au Gulf Stream et à son apport d'eau chaude. Enfin, un phénomène extérieur, comme le mouvement de continents, peut modifier à la fois le climat et la circulation océanique.

Scientifiquement plausible, en bon accord avec les observations et conduisant à une nouvelle lecture des données du paléomagnétisme, ce mécanisme reste pour l'instant une belle hypothèse à vérifier...

ChampMagnetiqueFossile.jpg

Cliquer sur l'image pour agrandir

Source : Futura Science