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29/01/2011

Double éruption solaire du 28 janvier 2011

Préparez-vous à avoir encore des surprises sur Terre, surtout que la Terre est de moins en moins protégée des radiations solaires depuis que des brèches importantes ont été découvertes dans le bouclier magnétique terrestre.

Magnétisme terrestre : Une importante brèche dans le champ magnétique observée par la NASA
 http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/01/04/magnetisme-terrestre-une-importante-breche-dans-le-champ-mag.html
Giant Breach in Earth's Magnetic Field Discovered
http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2008/16dec_giantbreach/
Inversion des pôles terrestres ? Failles persistantes dans le champ magnétique terrestre
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/01/04/invers...
Filament et tempêtes magnétiques solaires, du nouveau !

 http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/11/12/filame...

DOUBLE ÉRUPTION SOLAIRE
« Le 28ème jour de Janvier a commencé avec non pas une mais deux éruptions majeures sur le soleil. Séparées de plus d'un million de kilomètres, les deux explosions se sont produites presque simultanément sur les coins opposés du disque solaire. »


Space Weather
http://spaceweather.com/
   
Explosion de classe M1.4

doubleblast2_anim.gif

L'animation par ce lien :
Trouvée sur Spaceweather, cette image nous montre l'éruption, en haut, à droite. Il y a un dégagement de matière coronale, en bas, à gauche, et c'est toujours le « filament » qui cause cette éjection.

Ce filament est visible depuis plusieurs rotations du Soleil. Il serait important de savoir si un tel phénomène a été observé par le passé ( je n'en ai pas connaissance ). Les premières traces de ce même filament datent du mois d'octobre dernier, ce qui en fait une longévité exceptionnelle de 4 mois.

Extrait de http://suivi-soleil.over-blog.com/

Magnétisme terrestre : La cohérence quantique serait impliquée dans l'orientation magnétique des oiseaux

Les morts des oiseaux et des animaux en masse dans le monde sont en train de nous adresser des signes que les pôles magnétiques sont en train de s'inverser !

 

Date de mise à jour : 28/01/11 - En cours de soumission au Comité de Lecture

La magnétoréception chez les oiseaux, c'est-à-dire leur capacité à détecter le champ magnétique terrestre et à s'en servir pour s'orienter, a été mise en avant par plusieurs expériences, et nous avons déjà abordé ce sujet passionnant dans différents articles dans Ornithomedia.com.

Dans un article à paraître dans la revue Physical Review Letters, des chercheurs des universités d'Oxford (Grande-Bretagne) et de Singapour ont émis l'hypothèse que le phénomène de la cohérence quantique serait impliqué dans le "compas" magnétique des oiseaux.


Abstract



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Researchers have been investigating the mechanism which enables birds to detect the Earth's magnetic field to help them navigate over vast distances. This ability, known as magnetoreception, has been linked to chemical reactions inside birds' eyes.
Now a team from Oxford University and Singapore believe that this 'compass' is making use of something called quantum coherence. In a forthcoming article in Physical Review Letters the team report how they analyssed data from an experiment by Oxford and Frankfurt scientists on robins. The experiment showed that the magnetic compass used by robins could be distrupted by extremely small levels of magnetic 'noise'.
When this noise, a tiny oscillating magnetic field, was introduced it completely disabled the Robins' compass sense which then returned to normal once the noise was removed. In their analysis the Oxford/Singapore team show that only a system with components operating at a quantum level would be this sensitive to such a small amount of noise.


La cohérence quantique serait impliquée dans l'orientation magnétique des oiseaux

Rappel sur la magnétoréception

Pour en savoir plus sur la magnétoréception, vous pouvez lire notre article
Le rôle du géomagnétisme dans l'orientation des oiseaux.

Mécanique quantique : les phénomènes de superposition, d'enchevêtrement et de cohérence

La physique quantique, contrairement à la physique classique, explique qu'il est impossible de connaître simultanément certaines propriétés d'une particule (par exemple sa position et sa quantité de mouvement selon un axe donné). Tout ce qu'on peut déterminer, ce sont les probabilités statistiques de mesurer chaque propriété.


L'un des principes les plus importants de cette physique est celui de superposition : il stipule qu'un même état quantique peut possèder plusieurs valeurs. Les particules peuvent ainsi exister dans plusieurs états superposés et simultanés ; par exemple un électron peut se trouver dans deux endroits à la fois.


L'intrication (ou enchevêtrement quantique) d'états est un phénomène dans lequel l'état quantique de deux objets doit être décrit globalement, sans pouvoir séparer l'un de l'autre bien qu'ils puissent être spatialement distincts. Lorsque deux systèmes (ou plus) sont dans un état intriqué, des corrélations se forment entre leurs propriétés physiques ou avec leur environnement.

La cohérence quantique désigne un phénomène dans lequel des particules restent intriquées dans une certaine superposition d'états. Cette cohérence peut être facilement rompue par l'intervention d'un phénomène perturbateur comme une mesure ou un effet de l'environnement. Dès qu'il intéragit avec un autre système, un système quantique pert sa cohérence, qui est donc très difficile à observer et à maintenir. Dans les systèmes artificiels (par exemple en laboratoire), la superposition et l'intrication quantiques ne sont généralement pas durables sauf à des températures cryogéniques (inférieures à -150°c).

De la physique quantique chez les oiseaux ?

Rougegorge familier (Erithacus rubecula)
La cohérence quantique serait impliquée dans le fonctionnement du compas magnétique du Rougegorge familier (Erithacus rubecula)
Photo : Frédéric Calmant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certains oiseaux migrateurs ont la capacité de détecter les variations très subtiles du champ magnétique terrestre. Cinq chercheurs (Erik M. Gauger, Elisabeth Rieper, John J. L. Morton, Simon C. Benjamin et Vlatko Vedral) des universités d'Oxford (Grande-Bretagne) et de Singapour ont étudié les résultats d'une étude sur la magnétoréception menée sur des Rougegorges familiers (Erithacus rubecula) migrateurs et ils ont émis l'hypothèse que le phénomène de la cohérence quantique serait impliqué dans le fonctionnement du compas magnétique des oiseaux.

L'effet d'un léger bruit magnétique

Cette étude avait montré que le compas magnétique des rougegorges pouvait être "déréglé" par des niveaux de bruit (nuisance) magnétique extrêmement faibles. Ces bruits (de petits champs magnétiques oscillants) perturbaient profondément le fonctionnement du compas.
Son fonctionnement retournait à la normale dès que la nuisance avait cessé. L'équipe a pensé que seul un système d'orientation fonctionnant au niveau quantique pouvait être sensible à une de si faibles nuisances magnétiques.

Plus fort qu'en laboratoire !

Simon Benjamin, l'un des auteurs de l'article, explique : "les états quantiques cohérents décroissent très rapidement et il est très difficile de les conserver stables longtemps. Or les structures moléculaires du compas magnétique de l'oiseau peuvent à priori maintenir leur cohérence pendant au moins 100 microsecondes, et probablement même beaucoup plus. Bien que ce chiffre puisse nous sembler très court, il faut savoir que les meilleurs résultats obtenus grâce sur des molécules artificielles dans des conditions optimales de laboratoire ne dépassent pas 80 microsecondes à température ambiante".

La cohérence quantique s'observe aussi chez certains végétaux

Cohérene quantique au niveau du photosystème
Un phénomène de cohérence quantique (nuage blanc) se produit entre les deux pigments, la bateriochlorophylle (BChl) et la bacteriopheophytine (Bphy) et la protéine (P) du photosystème de la bactérie Rhodobacter sphaeroides
Source : Hohjai Lee et al. / Science

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




D'autres études avaient déjà montré que les principes de la physique quantique pouvaient s'appliquer chez d'autres organismes vivants, les végétaux.


En 2007, une équipe composée de chercheurs du Berkeley Lab et de l'UC Berkeley (Etats-Unis) avait découvert que la mécanique quantique expliquait la capacité de la photosynthèse à convertir la quasi-totalité des photons absorbés par les feuilles.
La physique quantique s'applique plus précisément au niveau du photosystème, c'est-à-dire le complexe formé par des protéines et des pigments (dont la chlorophylle) qui se trouve dans les membranes des cyanobactéries et des chloroplastes des cellules végétales.
La photosynthèse est le processus qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil. La chlorophylle, un pigment situé dans les chloroplastes des cellules végétales, intervient pour intercepter l'énergie lumineuse, première étape dans sa conversion en énergie chimique. Et ce transfert est extrêmement rapide et efficace (moins de 5 % sont perdus sous forme de chaleur).


Graham Fleming, du Berkeley Lab, ainsi qu'uun professeur de chimie de l'UC Berkeley ont apporté la preuve directe de l'existence au niveau complexe proteine-pigments de la bactérie Rhodobacter sphaeroides d'une cohérence ondulatoire quantique électronique "remarquablement longue" qui permet d'échantillonner simultanément toutes les voies possibles de transfert d'énergie entre les deux pigments (la bateriochlorophylle et la bacteriopheophytin) qui captent les photons et la protéine où a lieu la conversion énergétique, et de choisir la plus efficace et la plus rapide.

Des applications technologiques possibles ?

L'effet Kondo
Au-dessus de la température Kondo (TK), les électrons sont diffusés de façon incohérente lorsqu'un champ électrique est appliqué dans un métal.
En dessous de la TK, le phénomène de la cohérence quantique apparaît et un nuage électronique se forme autour de l'impureté qui est "masquée", ce qui permet d'augmenter l'intensité électrique transportée
Source : Hohjai Lee et al. / Science

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Outre le fait de suggérer une influence possible des perturbations électro-magnétiques sur la migration des oiseaux,
cette étude pourrait également inspirer le domaine des nanotechnologies, voire même ouvrir de nouvelles pistes de réflexion sur des technologies de stockage quantique d'information.


En effet, la cohérence quantique peut jouer un rôle dans des applications techniques aussi concrètes que le transport de l'électricité dans un câble métallique.

Un métal peut être considéré comme une matrice d'ions chargés à travers laquelle les électrons circulent librement. Lorsqu'un champ électrique est appliqué, ces électrons sont accélérés, formant le courant électrique.


Mais quelles sont les limites de l'intensité de ce courant ? En effet, l'accélération des électrons n'entraîne pas à une augmentation infinie de leur vitesse et donc du courant du fait de leurs collisions avec des impuretés ou entre eux. Les collisions entre électrons dominent à température ambiante, tandis que celles avec les impuretés et les défauts du treillis l'emportent à basse température. Si pendant une fraction de temps les ions de la matrice sont remplacés par des ions magnétiques, la résistance électrique augmente. Jun Kondo a découvert l'origine de ce phénomène qui porte désormais son nom, "l'effet Kondo" : les électrons transportent non seulement une charge électrique, mais aussi un moment magnétique (une grandeur vectorielle mesurant l'intensité de la source magnétique).


L'interaction de ce moment magnétique avec des impuretés magnétiques génère des collisions d'un nouveau type, qui sont de plus en plus efficaces à mesure que la température diminue.

En dessous de la température TK ("KondoTemperature"), l'état quantique des électrons est très affecté par les collisions avec les impuretés magnétiques. Quand la température baisse, les électrons forment un nuage autour des impuretés magnétiques. Le moment magnétique d'un grand nombre d'électrons compense alors exactement le moment magnétique de l'impureté. Ces impuretés sont "filtrées" et semblent avoir disparu ! Cette situation perdure tant que la cohérence quantique est maintenue.


La compréhension du phénomène de la cohérence quantique peut donc être utile dans une application aussi essentielle que le transport de l'électricité.

Sources

- Erik M. Gauger, Elisabeth Rieper, John J. L. Morton, Simon C. Benjamin et Vlatko Vedral (2010). Sustained quantum coherence and entanglement in the avian compass. Physical Review Letters. Date de mise en ligne : 29/12.
http://prl.aps.org/accepted/L/90079Ya1Ff316529366b47a0c9e2917fa594941b5
- Pete Wilton (2011). Quantum robins lead the way. Univesity of Oxford. http://www.ox.ac.uk/media/science_blog/110121.html
- "Tanka" (2011). Les oiseaux utilisent la cohérence quantique ! Date de mise en ligne : 24/01. I-services.net. http://www.i-services.net/newsbox/151229-97380-1643-56689/les-oiseaux-utilisent-la-coherence-quantique.php
- L. Saminadayar et C. Bauerle (2006). Quantum coherence and Kondo effect. NEEL Institut. http://neel.cnrs.fr/spip.php?article1076
- CEA. Quelques repères de physique quantique. www.cea.fr/content/download/4697/27969/file/tableau-B.pdf
- Simon Diner. Lexique de philosophie naturelle.
http://www.peiresc.org/DINER/Lexique.pdf

- Wikipedia (2011). Principe de superposition quantique. http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_superposition_quantique
- Lynn Yarris (2007). New quantum secrets of Photosynthesis. Date de mise en ligne : 06/08. http://newscenter.lbl.gov/feature-stories/2007/08/06/new-quantum-secrets-of-photosynthesis/

Réagissez à cet article sur nos forums ou par e-mail (david.bismuth@ornithomedia.com).

  
  

La fonte de la banquise relâche du mercure. Les gaz à effet de serre ne seraient pas responsables du réchauffe ment climatique.

Il était temps qu'ils reconnaissent leurs erreurs ! NON ?  Au lieu d'imputer à l'homme la libération du CO2 dans l'atmosphère !

Que les industriels cessent en tout premier lieu la libération de produits toxiques et chimiques dans les airs, les mers, les océans et les rivières !


Les scientifiques oublient aussi que les océans sont les premiers producteurs de CO2 au monde, à cause des réserves de méthane contenues dans leur sous-sol et qui se libèrent dans l'atmosphère sous la fonte des glaces aux pôles.

Les gaz à effet de serre ne seraient pas responsables du réchauffement climatique.

http://www.come4news.com/les-gaz-a-effet-de-serre-ne-sera...

http://rvfsl.free.fr/environnement2.html

La fonte de la banquise relâche du mercure.

Par Marielle Court
18/01/2011 | Mise à jour : 09:07

Le mercure s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la neige ou la glace.
Le mercure s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la neige ou la glace. Crédits photo : Torsten Blackwood/ASSOCIATED PRESS

Malgré des émissions stabilisées depuis trente ans, les concentrations augmentent dans l'océan Arctique. 

Pourquoi le taux de mercure ne cesse-t-il pas d'augmenter dans l'océan Arctique? Quelles sont les interactions avec le milieu? Ces questions sont d'autant plus importantes que ce produit qui appartient à la famille des métaux lourds est particulièrement toxique pour les animaux et, par voie de conséquence, pour l'homme qui se trouve au bout de la chaîne alimentaire. «L'exposition des populations du Grand Nord au mercure est parmi la plus élevée au monde en termes de concentration dans le sang et dans les cheveux», rappelle Peter M. Outridge, dans une publication du Csiro (l'organisme de recherche publique australien). «Dans certaines communautés le niveau de concentration est bien supérieur aux recommandations de l'OMS (Organisation mondiale de la santé)». Or il reste beaucoup d'inconnues sur le fonctionnement de ce polluant. Il existe non seulement des différences géographiques dans la concentration du mercure mais aussi de son impact sur les espèces. Entre la période pré-industrielle et aujourd'hui, la quantité de mercure retrouvée dans les régions arctiques a été multipliée par un facteur dix. Et sur les trente dernières années il n'a eu de cesse d'augmenter, alors même que les émissions sont restées stables.

Il n'y a aucune source directe de mercure en Arctique. Mais lorsque ce métal est relâché dans l'atmosphère il y reste une année environ. Les émissions de mercure, qui sont d'origine naturelle ou proviennent des exploitations industrielles, ont donc tout le temps d'être transportées par les courants et de retomber dans le Grand Nord. Il s'oxyde sous une forme qui se dépose ensuite très facilement dans la cryosphère (neige et glace). Avec le réchauffement climatique et la fonte accélérée de la banquise ce mercure se disperse dans l'océan sous sa forme la plus toxique, le méthylmercure.

 

De nouvelles interrogations 

Toutefois, une étude franco-américaine publiée hier dans Nature Geoscience avec la participation de deux jeunes chercheurs du CNRS et de l'IRD (Institut de recherche pour le développement) apporte de nouvelles interrogations. Elle montre en effet que les rayons du soleil peuvent détruire partiellement le méthylmercure contenu dans l'océan Arctique. Le travail effectué dans deux régions, l'une au nord de l'Alaska et l'autre plus au sud, montre «qu'environ 8% du méthylmercure disparaît lorsqu'il n'y a plus de glace et que les rayons du soleil atteignent la mer», explique ainsi Jeoren Sonke (CNRS). «Si un jour toute la banquise disparaissait ce serait 8% du méthylmercure qui ainsi disparaîtrait», poursuit le jeune chercheur.

Paradoxalement, ce constat n'est pas en adéquation avec les quantités de mercure relevées dans les oeufs des oiseaux observés, des guillemots. Celles qui vivent plus au sud, là où il y a moins de glace et donc a priori moins de méthylmercure, sont en fait plus contaminées que celles qui se trouvent plus au nord. «Cela montre qu'il reste encore beaucoup d'inconnues et des phénomènes que l'on ne comprend pas», explique le jeune chercheur.

«Nous allons approfondir ces questions en travaillant à une échelle plus globale dans d'autres régions du ­monde», précise David Point (IRD). Cette année, les deux scientifiques vont ­notamment poursuivre leur travail au Canada et en Scandinavie et en Bolivie.

LIRE AUSSI :

» Pôle Nord, pôle Sud : la fonte des glaces s'accélère

» Le pôle Nord se réchauffe, l'Europe se refroidit...

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/01/17/01029-201...

 

 

Thoraise : des centaines de poissons morts !

http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/02/2157712468.jpg

photo de la fédération de pêche du Doubs. Thomas Perrine
mercredi 26 janvier 2011
 

Thoraise : des centaines de poissons morts.

Par Isabelle BRUNNARIUS  

 
Un pêcheur a découvert des kilos de poissons morts dans les eaux du canal qui longe le Doubs.

La fédération de pêche du Doubs et l'ONEMA (office national des milieux aquatiques) ont constaté ce mercredi midi cette mortalité unique en son genre : les poissons sont  soit morts asphyxiés soit découpés en morceaux. En deux ans, un tel événement se serait déjà produit à cet endroit. Les poissons ont été découverts à la percée de Thoraise. 

Plus d'informations sur le blog de la vallée de la Loue :

http://blog.france3.fr/vallee-de-la-loue/index.php/

http://franche-comte.france3.fr/info/thoraise--des-centai...

Ailleurs : des centaines de poissons morts à Thoraise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ONEMA a été alertée par un pêcheur des environs de Thoraise près de Besançon en fin de matinée ce mercredi 26 janvier. Les agents de l'ancien Office de la Pêche ont découvert des centaines de poissons morts dans les eaux du canal qui longe le Doubs juste avant l'entrée du tunnel. Une mortalité concentrée sur un espace réduit et qui demeure inexpliquée. La fédération de pêche du Doubs s'est également déplacée. Selon son représentant, cet événément s'est déjà produit deux fois en deux ans et semble bien être spécifique à ce lieu. Aucune certitude pour l'instant sur l'origine de cette mortalité bizarre constatée nul part ailleurs. Mais les manoeuvres des péniches à cet endroit peuvent être à l'origine de la mort de brêmes, gardons, ablettes et hotus. Les bateaux doivent presque tourner à angle droit pour prendre le tunnel. Les poissons morts ont pu être soit asphyxiés par la remontée des sédiments et/ou découpés en morceaux par les hélices des bâteaux. Voies Navigables de France a été prévenu de cet accident.

http://franche-comte.france3.fr/info/thoraise--des-centai...

 

14/01/2011

Les astres seraient plus proches qu’on ne le croit

Info rédaction, publiée le 14 janvier 2011
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Les astres seraient plus proches qu’on ne le croit

Si les astronomes ont pour habitude de calculer les phénoménales distances qu’il y a entre les astres, ils se basent pour cela sur des standards qui ne sont pas remis en question. Or, des scientifiques viennent de découvrir que certains de ces standards étaient largement sous-évalués, ce qui a pour conséquence de donner des distances bien plus importantes qu’elles ne le sont en réalité.

Les nouvelles observations qui viennent d’être présentées au 217e meeting de la société d’astronomie américaine (American Astronomical Society) ont réservé quelques surprises de taille… ou de distance plus exactement, rapporte Sciences et Avenir.

En effet, Delta Cephei, une étoile du nord visible à l’œil nu, donne son nom à toutes les étoiles de même classe : les céphéides. Ces étoiles géantes ont été prises comme référence pour déterminer les distances interstellaires en fonction de la variation de leur luminosité, plus ou moins importante en fonction de la distance. Mais les observations du Spitzer Space Telescope de la Nasa remettent cette classification en question car des propriétés totalement inattendues concernant ces étoiles viennent d’être découvertes.

La caméra infrarouge du télescope a permis aux astronomes de découvrir une nébuleuse de gaz et de poussière jusqu’ici inconnue. Entourant Delta Cephei, elle créée une onde identique à celle d’un navire fendant les eaux. D’après la vitesse connue de l’étoile et sa taille, les astronomes ont pu calculer que Delta Cephei devait perdre la quantité phénoménale de 2.000 tonnes de matière par seconde, soit un million de fois plus que le Soleil. Or le télescope semble montrer que 25% de toutes les autres céphéides sont elles aussi entourés de semblables nébuleuses, faussant tous les calculs effectués jusqu’ici.

Cette perte de matière explique pourquoi les cépéhéides sont beaucoup moins massives qu’elles ne devraient l’être selon les théories des modèles stellaires. Mais d’autre part, les nébuleuses absorbent une importante quantité de lumière, ce qui fait donc paraître ces étoiles beaucoup plus lointaines qu’elles ne le sont en réalité.

Les instruments des astronomes devront donc être recalibrés pour tenir compte de ces nouveaux éléments, à moins d’être équipés, comme le James Webb Space Telescope, d’instruments infrarouges qui permettent de fournir des informations beaucoup plus précises.


http://www.maxisciences.com/astre/les-astres-seraient-plu...