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20/06/2009

Le scandale de l'amiante en France (1)

Le combat d'un homme courageux qui se bat depuis 13 ans contre les institutions pour faire reconnaitre le Droit des Victimes de l'Amiante.

La Sorbonne Nouvelle

L’amiantée

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Paris, le 18 juin 2009


Appliquer le droit ou pas, agir ou pas, prévenir ou pas, s’avère trop tard : le mal est fait à Censier Paris-III et continuera pendant 40 ans - la période de latence - à trucider son monde. Rien ne fut mené à terme civiquement, ni juridiquement. C’est dire l’homicide avec intention de poursuivre dans le silence général. Nous n’avons jamais eu droit à l’information : le plus grand employeur de France - l’Éducation Nationale - se tait !

Rendre malade s’est incrusté comme le font les fibres d’amiante en Sorbonne Nouvelle, l’irréversible Faculté amiantée à l’inertie administrative permanente.


Par ailleurs, jamais n’a-t-on autant tué ni aussi facilement que de nos jours, pas seulement par fibres cancérigènes. On peut le faire ouvertement, la preuve en est. Mais il ne faut pas le dire. Seulement prétendre.


Officiellement, le fait s’ignore. Depuis 116 ans, notre pays n’applique aucune loi contre l’amiante qui nécessite une action immédiate sur les dangers connus de longue date, les maladies irréversibles provoquées par ce matériau, les employeurs peu inquiétés (« L’outil d’information n’a pas fonctionné ». Rapports parlementaires n° 2884, page 597.) D’aucuns se font rémunérer pour faire durer cette gabegie par besoin ou par lucre. L’avocate de la Sorbonne Nouvelle gagne sa vie sur la vie des étudiants et des riverains depuis plus de onze ans. Son droit de conseil passe avant les droits de l’homme : l’argent avant les gens. Ses mémoires truffés d’inexactitudes lui permettent de récolter des sommes substantielles sur force niaiseries et morts d’hommes. Ce n’est pas fini, cela perdure. Et jusqu’à quand ?


La vie humaine, considérée comme un sous-produit, se voit en France précipitée vers une fin prématurée de populations entières. Cette psychose imposée, peu républicaine, prend le dessus sur toute forme de soin et respect d’autrui.


La conscience a disparu. Des bureaucrates totalitaires placardent leurs volontés sans exister moralement. Comme des moucherons sans ailes, nos fonctionnaires s’entretiennent sur l’importance de voler, conversant d’excellence. L’action même leur échappe.


Rien ne bouge hygiéniquement au pays des lumières : la finance oblige. Le faire semblant remplace le faire, et le faire offre ses faux-semblants de façades factices. Un seul espoir : le monde international capable encore, d’assainir nos monstruosités sanitaires et les incuries multiples de nos administrations suivant un irrésistible cumul de responsabilités.


Ci-joint, quelques points essentiels rappelés par Michel LANGINIEUX, sans cesse éludés par la Sorbonne Nouvelle qui nie délibérément tout droit et devoir d’information :


I/ La construction du centre Censier sans permis de construire en 1964 (floquant d’amiante 6 km et demi de poutres de fer). (Préfecture de la Seine, 20 avril 1964. V31.352).

« Il a été constaté qu’un bâtiment destiné à servir d’annexe à la Faculté des lettres est actuellement en cours de construction à l’emplacement de la Halle aux cuirs alors que le permis de construire ne vous a pas encore été délivré. J’appelle votre attention sur la gravité de cette situation. Le Préfet de la Seine. »


II/ Les noms de malades, et de morts suspectes (premier décès porté à notre connaissance : Jacqueline SUZZONI, en avril 1995, d’une maladie rarissime spécifique à l’amiante).

Décès :

Pierre GEST (plaques pleurales, malade reconnu par le Dr. KORBA et trois experts),

Malades :

Jean-Yves BRUAL (plaques pleurales, malade reconnu par le président Jean-Louis LEUTRAT),

Christian DEPUYPER (plaques pleurales, malade reconnu par le président Jean-Michel LACROIX),

France GUYOT (plaques pleurales, malade reconnue par le président Bernard BOSREDON),

Jean-Paul ZIMMER (plaques pleurales).


Il n’y eut aucune enquête, expertise, ou autopsie, officielles :

Sur les décès de :

Jacqueline SUZZONI (cancer de la plèvre),

Vincent ARRIGHI (cancer broncho-pneumonie),

Sabine DUPRÉ-LATOUR (cancer généralisé),

Marie-Dominique FALGAYRETTES (cancer broncho-pneumonie),

Paul PERRIAN (cancer broncho-pneumonie),

Serge TERRASSIN (cancer, ablation du poumon),

Sliman CHERNIC (cancer, broncho-pneumonie),

Louise COZIC (cancer broncho-pneumonie),

etc...


Autres malades :

Michèle DRAPER (plaques pleurales),

Jean BITOR (cancer broncho-pneumonie, ablation du poumon),

Michèle BOURGOIN (cancer du poumon, généralisé),

etc...


III/ Les travaux lourds de 1993/1994 (PV n° 75-105-92-76178, Préfecture de Paris, le 15 mars 1993) : l’implantation sans précaution d’un bâtiment de trois étages dans deux bâtiments amiantés, libérant des pics de fibres par milliards (or, la Sorbonne Nouvelle, Maître d’ouvrage, est responsable des fibres qu’elle a sous sa garde). [Avec l’extension du logement de M. Bernard DHOOGE, Chef du Service de l’Intendance, en toiture terrasse (n° 75-105-93-70911).]


IV/ Les deux procès-verbaux du « C.C.H.S » Comité Central Hygiène et Sécurité national :

Sous la présidence de Serge HERITIER de la DPATE (Direction des personnels Administratifs, Techniques et d’Encadrements). Dénonciation formelle le 6 juillet et le 17 décembre 1999 (avec l’autorité de Michel GARNIER, Directeur de la Programmation et du Développement) par le Ministère de l'Éducation Nationale et de la Recherche du président et chefs de service de Censier la Sorbonne Nouvelle, MM. LEUTRAT, DHOOGE et Mme CHIEZAL.


V/ Les travaux de la police judiciaire (D117 Police nationale) :


-Non respect de l’obligation générale des risques (articles 2 et 27).

-Non respect de l’information et la formation des travailleurs (articles 3 et 4).

-Non respect des moyens de protection collective et individuelle (articles 5, 28, 29, 30).

-Non respect du contrôle d’une valeur limite (articles 5 et 30).

-Non respect des mesures d’hygiène (article 6).

-Non respect de l’obligation d’établir une fiche d’exposition (article 31).

-Non respect de la mise en œuvre d’une recherche médicale appropriée (article 32).

Regroupés par l’officier de la Police Judiciaire d’avril à juillet 2000 (et ignorés par les juges impliqués).

(Voir section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle » <langinieux.ouvaton.org> ).


VI/ Les preuves de présence d’amiante à Censier en août et décembre 1996 :

Dès le 13 août 1996, le Bureau VERITAS ; puis CENSIER le 17 décembre 1996, déclarent :

"Présence d'amiante dans les locaux".

- Plus précisément, sur un rapport au Conseil d'administration de Paris-III : "La partie supérieure des gaines techniques n'est pas traitée, le joint de dilatation entre les bâtiments A et B n'est pas totalement étanche, un pied de poteau relève une présence d'amiante".

- L'intendance qui gérait le problème rédige l'obligation des travaux pour les vacances de Noël 1996 et les vacances 1997, avec opération de stabilisation (les travaux, de fait, prirent place en juillet-août 1999, trois ans plus tard). Courrier DI/FC/MCL/ n° 612.


VII/ Les rapports de l’expert judiciaire Marcel DELPORTE du 14 février 2000.

À l'opposé des incorrections de l'avocate WILLIÉ certifiant que "la procédure de sécurité spéciale du décret 96 était régulièrement mise en œuvre", l'Expert Marcel DELPORTE annonce sur son rapport judiciaire "dénué de toute ambiguité" (Ref : 62972/98 (KI), 63550/98 (FF), 63808/98 (KI), exactement le contraire :


. "La sécurité des personnels et des usagers de l'immeuble, la protection de l'environnement intérieur et extérieur de l'immeuble, n'ont pas été assurées en cours de travaux, notamment pendant la période de réduction des taux d'empoisonnements" (en août 1998).

Page 105, sur  son rapport d'expertise caché à l'Université depuis 10 ans.


. "Un grave préjudice pour les salariés des entreprises intervenantes, des personnels et des usagers de l'Université Paris-III Sorbonne Nouvelle, peut résulter de leur exposition à de forts taux d'exposition aux poussières d'amiante".

Page 81 du même rapport d'expertise.


. "J'ai conclu à la subsistance d'un risque réel d'exposition et d'inhalation de poussières d'amiante pour les personnes, ainsi qu'à l'existence d'un risque réel de pollution environnementale. J'ai affirmé l'urgence à faire cesser les raisons de l'exposition".

Page 16 (sans suivi de l'administration).


. "Dans ma note d'expertise n° 988/75/01/03 du 23 novembre 1998, j'ai confirmé l'urgence à faire cesser les risques d'exposition aux poussières d'amiante pour les occupants et les personnels de maintenance internes ou externes au Centre Universitaire Censier à Paris, et demandé dans les meilleurs délais, la mise en œuvre des mesures correctives qui s'imposent". (Sans action corrective de la part du Président LEUTRAT, si ce n'est désinformer la Faculté et la mettre en danger davantage avec un acharnement incompréhensible. )


VIII/ Un grand nombre d’infractions diverses contraires aux demandes de l'article 8 du nouveau Code pénal, décret 96-97, exposent la matérialité des faits, résultant :


- Du masquage des exigences réglementaires dès la construction du Centre en 1964.

- De l'absence du médecin de prévention [médecine des personnels] pendant 34 ans dans les lieux.

- De l'omertà systématique de la médecine préventive [médecine des étudiants] de la Fac.

- Des dangers indubitables prouvés par :

les travaux d'encoffrement de 1979 à 1983,

le désamiantage sauvage au 5e étage en juillet/août 1995 avec les personnels,

le dépoussiérage d'août 1998 (480 fibres par litre d’air),

le déflocage des gaines en juillet-août 1999.

- De l'ouverture des gaines techniques ordonnée par l’intendant ACMO Bernard DHOOGE une à deux fois par mois, sans précaution pendant 25 ans.

- De mille fenêtres dangereuses, amiantées (Le Moniteur, octobre 1997) dont certaines tombent.

- De l'absence de C.H.S. légal, jusqu’en 1999 (indiqué par les procès-verbaux du C.C.H.S. du Ministère de l’Éducation Nationale).

- Du refus absolu de l'administration de communiquer les mauvaises mesures d'amiante.

- Des tractations du Président LEUTRAT coûtant 4.930.343,80 francs T.T.C. sur les travaux de juillet/août 1999, tractations avec lesquelles l'avocate Anne WILLIÉ se trouve juridiquement impliquée (le rapport judiciaire DELPORTE, page 60).

- De complicités implicites d'empoisonnements de nature à tuer, cachant sciemment à des populations entières la vérité précisée par les experts (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

- De faussetés habituelles de Maître WILLIÉ affirmant que les "affabulations de LANGINIEUX" constituent "un risque réel pour les occupants et les personnels" : ce conseil élude les conclusions de 180 spécialistes (ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, docteurs, etc.) dont une trentaine d’experts, et l’absence de D.T.A.


Les assertions suivantes (soulevées sur divers mémoires de l’avocate WILLIÉ) démontrent que :


. "La maîtrise d'ouvrage de ces travaux d'encoffrement et leur conduite assurée par le Rectorat de Paris (Service Constructeur des Académies de la Région Île de France)", ignorant toute législation, provoqua des pollutions graves en quatre zones au moins (Rapport THOMSON-CFS).

. Le "point circonscrit du 5e étage" en juillet-août 1995, de par son encoffrement, établit que, durant 30 années sans test d'air, les ascenseurs ont pollué à des taux supérieurs sur 5 étages. Ce point aurait dû être circonscrit 30 ans auparavant. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. Les "prélèvements de poussières en suspension dans l'air menés ultérieurement de façon satisfaisante" précisent a contrario, qu'ils ne le furent pas antérieurement. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. La vérification par le ministère de l'état de l'encoffrement réalisé, pousse Michel GARNIER, Directeur de la Programmation et du Développement au Ministère, à désinfecter les gaines techniques en juillet 1999, en conséquence des alertes de Michel LANGINIEUX et de celles du Docteur KORBA. Cette action confirme la prise en considération de la plainte initiale du 25 février 1997 au procureur de la République, antérieure de 2 ans à l'action ministérielle.

. Les manipulations de résultats de diagnostics tronqués (biaisage des comptages), totalement oubliés de 1983 à 1995, amplifièrent et précipitèrent les catastrophes. (Rapport THOMSON-CFS).

. La campagne de LANGINIEUX "menée de façon isolée", se trouve abondamment fournie par de multiples informateurs de Censier, avec les remerciements de 77 personnalités qui reconnaissent son travail de prévention et le danger du lieu contaminé (Lettre à Monsieur Nicolas SARKOZY du 29 septembre 2007 : <langinieux.ouvaton.org>).

. La "paix publique" n'est pas l'apathie publique. Elle ne se trouve pas dérangée par un empêcheur de tuer en rond, au contraire. (Rapport THOMSON-CFS, décembre 1997).

. Les "règles de sécurité et de prévention" ne furent pas suivies à Censier jusqu'au désamiantage des gaines techniques en juillet 1999. La désinformation, par contre, subsiste. Il n'y eut jamais de règles suivies, sauf celles soulignées par le médecin KORBA et l'étudiant LANGINIEUX (tous deux renvoyés par le président LEUTRAT, responsable de cette Université).

. "Le point de vue exclusif de LANGINIEUX" reflète celui du Législateur. Ses "fausses nouvelles" consistent à diffuser les chiffres officiels.


- "L'activisme contentieux aussi abusif que mal fondé" de Michel LANGINIEUX révèle les meurtres orchestrés au Centre Censier depuis 45 ans.


Michel LANGINIEUX fut étudiant à Censier de 1993 à 1997. Suivant sa soutenance de maîtrise le 25 juin 1996, il déposa ses "demandes préalables" près du Président Jean-Louis LEUTRAT le 18 Juillet 1996, avec qualités requises d'étudiant en DEA, introduisant sa thèse.


Le 9 janvier 1997, il déposait sa requête pour "abus de pouvoir" au Tribunal administratif de Paris. En vain. Après 7 ans de procédure, le mot "amiante" n'est pas notifié une seule fois sur le rejet du vice-président Joëlle LACKMANN : mentalité typique d'un système hors-la-loi.


Or, « chaque fois que la puissance publique faillit à son obligation de prévenir, elle commet une faute » : Rapports parlementaires n° 2884, page 600. Madame PRADA-BORDENAVE.


Autres désinformations propagées par l’avocate WILLIÉ :


- "Le choix technique le plus efficace en 1964" demeurait à l'époque, les procédés des frères BLANDIN seuls en France à proposer une solution pratique sur l'amiante : rare produit projeté avec liants synthétiques et résines. Ces frères, dès 1951, surent protéger 800 établissements scolaires, les aéroports d'Orly, les premières stations RER, différentes tours de la Défense, etc. Leur annonce officielle : "Sans amiante, sans ciment, sans silicate", disparut avec eux. Ces trois frères durent sauver des centaines de milliers de vies. Leurs produits revenaient moins chers que l'amiante. L'Éducation nationale leur préféra des matériaux plus onéreux et mortels (Recherches de l’OCLAES « Centre des atteintes à l’environnement et à la santé publique », à Arcueil). Ni Censier, ni Jussieu, n’avaient lieu d’être amiantés.

L’université Censier Paris-III ignora législation et prévention, sur de réels choix techniques.


- "Les implications cancérogènes potentielles sur la santé publique" n'ont aucunement alerté l'incurie des pouvoirs publics pendant plus de 40 ans, annonce la Mission parlementaire sur ses rapports concernant l’amiante. Depuis les travaux lourds de surélévation de la bibliothèque de Censier sans précautions en 1993-1994, la Préfecture de police (J.M. BILLAUD, Commissaire principal. PV du 3 juin 1994 : « Un bâtiment implanté dans 3 corps de bâtiments »), les tutelles officielles, la commission de la sécurité et les autorités de cette Faculté n'ont cessé de se taire et de récolter malades et morts [jusqu'à 29 !].


Le danger potentiel de 6 km et demi de poutres de fers amiantées sur la tête des étudiants souligne l'inconsciente indifférence des deux chefs de service "Agents Chargés de la Mise en Œuvre de l'hygiène et de la sécurité", agents exécutant le contraire de l'exigence requise.


- "Les campagnes de vérification régulièrement menées" sont fariboles. Le toxicologue du labo THOMSON-CFS fit savoir que, de 1964 à 1995, l'administration n'ordonna que deux mesures d'exposition en 1977 et 1995 sur 18 années :


"Aucun comptage". "Les réglementations excluent obligatoirement les fibrilles de longueur inférieure à 5 mm. Or, ce sont les plus dangereuses". "Inconscience du péril et manie du secret". "L'occultation illégale pendant 21 mois du chiffre de 30 fibres par litre d'air".


Maître WILLIÉ se voit rémunérée pour propager des fictions, dans le dessein de faire durer une situation criminelle par déni de justice et non-application de la législation.

Plus surprenant : survolant des éléments élémentaires, cette avocate facilite la manifestation de la vérité en tronquant les éléments un par un. Soutenant le contraire pour le contraire, ses mémoires JETTENT UN ÉCLAIRAGE INDISPENSABLE sur les points essentiels que l'administration veut cacher. Le travail de ce "conseil" devient dès lors, une contribution rémunérée par des malfaiteurs officiels, au prix du crime éducatif, la non-assistance à personne en danger, la faute inexcusable, la mort d'homme, onze années durant.


Quant au "sérieux et le professionnalisme des entreprises intervenantes" (contre qui la Sorbonne Nouvelle a pourtant porté plainte), ce qui suit rectifie en partie "leur grande expérience" :


- Cernant le bureau VERITAS : "Carence d'examen des pièces", "passivité", "manque de rigueur", "absence sur le site", "défaillance", "manque de crédibilité", "absence de rapport", "non participation" (page 101). "Aucun rapport n'a été rédigé ni transmis au Maître d'œuvre (page 94) "N'a pas participé à la réception des travaux" (OPR) (page 97, Rapport DELPORTE).


- Cernant S.A. COMOBAT : "Absence de contrainte", "passivité, manque de rigueur" (page 101). "Pénurie évidente" (page 100, Rapport DELPORTE).


- Cernant EUROSAN DÉCONTAMINATION : "Incompétence manifeste", "manque d'analyse et de discernement, de préparation, manque flagrant de respect plan de retrait", "infractions graves, nombreuses, récurrentes" (page 100, Rapport DELPORTE).


- Cernant la SOCOTEC sur les lieux (les travaux lourds de Censier 1993-94) : aucun signal d’alarme sur l'amiante et ses dangers incrustés dans un bâtiment reconnu amianté (PV de la Préfecture de police du 3 juin 1994 : « Un bâtiment implanté dans 3 corps de bâtiments »)


- Cernant Daniel BOUIGE de la Chambre patronale de l'amiante, Directeur de l'association de l'amiante AFA (en rapport avec le lobby international de l'amiante), Président du Laboratoire Hygiène de Contrôle des Fibres (LHCF) environnement. Ce labo spécialisé dans le "domaine de la qualité de l'air", souligne les façons dont ses prélèvements d'atmosphère eurent lieu à Censier Paris-III : Fac fermée 8 jours à toute présence, les tests prirent place devant onze gaines techniques, scotchées. « Les placards amiantés ont été fermés en février 1998 pour ne pas les ouvrir ». CHIEZAL (D 134/4). Expertise gérée par « LHCF », Alain BAUJON directeur, le 2 mars 1999. Résultant ainsi, en une qualité d'air que l'on n'atteint pas sur le Mont Blanc : 0,0. Un "contrôle des fibres" à la Daniel BOUIGE. D'où le témoignage publié de cet expert de renom le 23 mars 2005 dans les rapports du Sénat N° 37, page 86, dont le but est "de réduire au maximum les taux d'exposition". Au prix de la santé d'une Fac, ce directeur président, spécialiste reconnu, y parvient haut la main. C’est un expert.


L'Expert judiciaire DELPORTE ne fut pas seul à contrer les désinformations de l'avocate WILLIÉ :


- Pour Halina LICKINDORF (Ingénieur. C.H.S. Censier, responsable de la section SNPTES, Fen/unsa) :


. "Les gros travaux de sécurité à Censier de flocages à l'amiante (on aurait pu utiliser des matériaux de substitution) ont eu lieu et tous les personnels qui se trouvaient là ont été exposés. Parmi eux, Vincent ARRIGHI technicien responsable du CAVI, et Jacqueline SUZZONI, morte en activité. JEAN BITOR, appariteur a perdu un poumon. Paul PERRIAN décédé à cause de problème de poumon. Il y eut d'autres personnes qui ont des signes de maladie des poumons : Pierre GEST, Jean-François PENNONT, Hélène DORIDOT, Dominique VEILLE...".

. "Depuis sa création, le C.H.S. n'a pas d'Ingénieur Hygiène et Sécurité. On ne comprend pas pourquoi l'intendant et l'ingénieur des travaux s'opposent si violemment à ce que l'établissement réclame ce poste. On se demande pourquoi tant d'obstination et ce qu'il y a à cacher."

. "Suite aux refus des responsables de l'université à faire appliquer la réglementation en matière d'hygiène et de sécurité, j'ai alerté les élus SNPTES au niveau national."

. "Lettre du président du 20 janvier 1999 à tous les usagers précisant que le dossier amiante se trouve à la vice-présidence 204 B à Censier, ce qui est faux."

. "J'ai constaté le 3 février 1998 à 7 heures trente, l'ouverture de placards électriques par M. Jean-François PENNONT sans aucune précaution pour lui-même ou pour les usagers (sans masque, sans combinaison ou sas de décontamination). Cette opération était réalisée au moins une fois par mois alors qu'il y avait de l'amiante et que des usagers circulaient sans en être informés."

. "Suite aux travaux désastreux l'été 1998 durant lesquels des personnels étaient présents dont : M. et Mme BETTON, Mme Liliane CHATONNET, Marie-Dominique MARTIN, Philippe BEAUDHUIN, les vigiles du Rectorat et les personnels de l'entreprise de nettoyage. Pascal JACQUEMIN logé avec sa femme et trois enfants. Toutes ces personnes ont été exposées."

. "Climat délétère, personnels terrorisés, méthode de pressions, d'intimidation et de harcèlement moral, rétention d'information hygiène et sécurité, obstruction du fonctionnement du Comité Hygiène et Sécurité". Témoignage apporté à la Police judiciaire, le 3 avril 2000.


- Pour Gérard MARIEN (Secrétaire général SNPTES : "Dysfonctionnements relatifs aux règles hygiène et sécurité et médecine de prévention à Censier", lettre adressée au Président LEUTRAT le 19 février 1999). GM/YC n° 4144.


- Pour Daniel MOQUET (Ingénieur hygiène sécurité au C.C.H.S., Secrétaire national SNPTES, Fen/unsa) :


. "Le docteur KORBA nous a fait part de son courrier au Président LEUTRAT dans lequel elle dénonce le manque de précaution et de protection des travailleurs. Le débat au C.C.H.S. du 17 décembre fait apparaître que les travaux dans les gaines techniques, en août 98, ont été effectués dans des conditions inacceptables. Les différentes interventions de M. GARNIER, M. DAMON, M. AUGRIS montrent que les autorités de Paris-III ont délibérément ignoré la réglementation et ont ainsi pris le risque de mettre en danger les personnels et les étudiants.

. On peut s'interroger sur la volonté de concertation, de transparence du Président LEUTRAT. Aussi, sur le rôle de l'ACMO (probablement non formé) qui n'est autre que le Chef de la Division de l'Intendance (Bernard DHOOGE).

. Il ressort d'une enquête menée par le ministère que Paris-III était doté d'un service d'hygiène et de sécurité, avec un Ingénieur d'études à mi-temps (Françoise CHIEZAL). Qu'a-t-il fait lors du désamiantage d'août 98 ?" Information du 4 avril 1999 adressée à Mme Béatrice GILLE de la DPATE (Directrice des Personnels Administratifs, Techniques et d’Encadrements au Ministère).


Ingénieur au C.C.H.S. national du Ministère de l'Éducation Nationale, M. MOQUET tranche rigoureusement sur les énumérations erronées de la Sorbonne Nouvelle.


- Pour Catherine KORBA (1er Médecin de prévention à Censier en 34 ans), alertant sur l'ouverture des gaines techniques sans précautions, et les dangers propagés :


. "Les précautions nécessaires n'ont pas été prises. Je n'ai pas été contactée pour savoir quel protocole de sécurité mettre en place, zone d'intervention à réguler, risques certains, etc." Copies de sa lettre envoyée à MM. les Ministres Claude ALLÈGRE, Bernard KOUCHNER, et au Professeur Claude GOT, 1er février 1999.

. "Je suis arrivée à Censier dans un contexte de "psychose professionnelle" par rapport aux pressions de l'administration qui se voile la face et des personnels apeurés. J'ai envoyé plusieurs courriers à Monsieur LEUTRAT, lui rappelant les règles de sécurité non respectées, à partir de novembre 1998, puis les 13 et 24 janvier, et le 1e février 1999. Monsieur LEUTRAT n'a jamais répondu à mes questions concernant l'amiante. À Censier, on ne voulait pas résoudre le problème, les risques étaient minimisés de façon exagérée".

. "J'ai informé la direction des dispositions légales concernant l'amiante lors de la réunion du CHS de décembre 1998. Monsieur LEUTRAT n'a pas apprécié et m'a convoquée. Il m'a reproché mon attitude, me disant que j'étais "trop virulente" et que j'étais là pour rassurer les personnels et non les inquiéter".

. "Dans l'exercice de mes fonctions, je n'ai jamais eu le compte rendu des réunions (CHS) des mois de février et juin 1999".

. "Il n'y a pas d'Ingénieur hygiène et sécurité à Censier. M. DHOOGE et Mme CHIEZAL supervisent les travaux", le 27 avril 2000" (P.V. D.130, Police nationale).


Plus implacable encore :


"Censier se trouve officiellement en quadruple infraction caractérisée. Le problème de l'amiante n'y est pas véritablement pris en compte, pas même du point de vue strictement réglementaire" écrit le Labo THOMSON-CFS, en 1997.


"C'est aussi dangereux que Jussieu. Je ne peux ni percer ni bouger" avoue Jean-Louis LEUTRAT le 13 octobre 1998. Néanmoins, ce Président fait percer une gaine technique six jours plus tard à 7 heures du matin, sans précaution pour l'environnement (sauf pour le perceur M. VOKT, de la société ARIANE, protégé de la tête aux pieds).


"Le ministre est bien conscient des problèmes que vous soulevez puisque la décision de désamianter le site Censier a été prise." Jean-Louis DEBRÉ, Président de l’Assemblée Nationale, à Michel LANGINIEUX  le 13 mars 2006.


Propagé par trois de ses présidents, Jean-Louis LEUTRAT, Jean-Michel LACROIX et Bernard BOSREDON, en leurs desseins de désinformer, le meurtre autorisé s’installe alors. Raison majeure pour laquelle ces présidents persistent à rémunérer Maître Anne WILLIÉ depuis 11 ans, y compris la dernière présidente, Marie-Christine DEMARDELEY. Or, le législateur dit bien :

La responsabilité pénale et civile du président d’université. En tant que représentant de l’État, « le président doit prendre toutes les dispositions, en liaison avec les autorités administratives compétentes, pour assumer la sécurité des personnes et des biens, l’hygiène et la salubrité de l’établissement » (Loi n° 84-52 du 26 janvier 1984).


Le président Jean-Louis LEUTRAT désinforma cinq ans durant de 1996 à 2001. Pour exemple spécifique, le 20 janvier 1999, il affiche sur les murs de sa Faculté :

« Au vu des résultats d’analyses et de ses propres constatations, l’expert judiciaire considère qu’il n’y a pas de danger pour les usagers » alors que l’expert judiciaire Marcel DELPORTE annonce exactement le contraire ! Pareils mensonges nécessitent un apport absolu du droit :


(Sur les art. 222-10, 223-1, 223-10, 223-18, 223-20 du Code pénal (Commission rogatoire de Philippe COURROYE D 116) ; et 221-6, 222-19, 222-20 touchant le droit administratif).


Cependant, l’étudiant-citoyen LANGINIEUX n'eut nul besoin "d'être partie d'une association, d'un syndicat, d'un comité", d'une secte, d'un ordre, d'une tribu, d'une troupe, de tout ce qui empêche l'individu d'agir et de s’exprimer librement, pour respecter la réglementation, la Constitution, la convention d'AARHUS, et demander à ce qu’elles soient respectées.


S'il se trouve interdit de Fac et d'études en France depuis 10 ans, c'est parce qu'il défend l’hygiène et la santé face à des officiels ignares, décidés à le rester. Ces fonctionnaires asservis, incapables d'initier quoi que ce soit, attendent un ordre qui n'arrive jamais. D'où les résultats.

Néanmoins, 200 personnes (dont 77 personnalités) se sont jointes à cet étudiant pendant une décennie, pour le remercier et dénoncer les faits, y compris deux chefs d'État (courrier adressé à Monsieur  le Président de la République du 29 septembre 2007, rubrique « Amiante en France » sur le site <langinieux.ouvaton.org>). À l’évidence, aucune action ne suivit : on laisse crever, à Censier.


Les dénonciations étayées de l’étudiant LANGINIEUX se prouvent exactes, avec chiffres, dates, noms, prénoms et fonctions (article 184 du C.P.P.). La "constitution en partie civile" de cet étudiant, en date du 9 février 1999, ne fut jamais instruite par le Juge Michèle VAUBAILLON. Ce juge avait pourtant lu les constats de la police judiciaire : « Pour son audition par les services de police, M. DHOOGE évoque le point de désamiantage complet du site » (D 137, le 27 mars 2001). Ce juge fut incapable de poser les questions indispensables, de mener une enquête, d’exiger une expertise, d’ordonner une autopsie, de prendre connaissance des dossiers médicaux de Christian DEPUYPER (22 janvier 2002, Dr J.P. L’HUILLIER), et Jean-Yves BRUAL (26 octobre 2001, Professeur J.C. PAIRON), malades reconnus, qu’elle avait en main ; ni surtout, de faire suivre les multiples plaintes de M. LANGINIEUX à la chambre de l’instruction (D 205, Police nationale).articles 183, 507 et 508 du C.P.P.) se trouve irrégulière car incomplète, non conforme au délai d’appel qui n’a pas, de ce jour, commencé à courir. Pis : son ordonnance de non-lieu sans notifications requises (


Le médecin de prévention Yves PLANTUREUX (D 132, Police nationale) et l'Inspecteur du travail Yves SINIGAGLIA (P.V. du 27 mai 2000), mentirent délibérément, tous deux pris dans les façons « dont les choses s’ordonnent ici ».


Comment pourrait-il y avoir autant de malades et de morts dans une Fac « sans danger », si elle ne se trouvait truffée de fibres cancérigènes ? Le Dr Marie-Hélène GIBERT, conseil au rectorat, venait aux CHS de Censier des années durant, laissant s’exposer des centaines de milliers d’étudiants sans ne jamais prononcer un seul mot de prévention (niant tout droit à l’information : « Hygiène, Sécurité du travail, Prévention médicale dans la fonction publique », décret n° 824-53, du 28 mai 1982).

« Or, c’est une faute de laisser des travailleurs dans l’ignorance des risques » : Rapports parlementaires n° 2884, page 598.


Les deux magistrats du Tribunal administratif de Paris, A. COCHEMÉ et F. JANNIN, largement avertis in concreto par M. LANGINIEUX, déclarèrent in abstracto la même sempiternelle réponse : "aucun danger", 15 jours avant le désastre d'août 1998 à 480 fibres par litre d'air.


La Cour administrative d'appel de Paris rejeta les demandes du requérant : "L'étudiant n'est plus étudiant" exposant un degré d'aveuglement qui expose la non-application de la loi. Or, si personne ne bouge juridiquement ici, c’est simplement parce qu'ici, il n'y a personne.


L’Étudiant LANGINIEUX n'a pas seulement "poursuivi le Docteur DUBASTY" - mais tous les docteurs de médecine préventive impliqués à Censier Paris-III. Aucun d’entre eux n’a su alerter (Foin du serment d'Hippocrate), pas même l'Ordre des Médecins. Dix ans plus tard, ces médecins sans parole ni serment continuent à se taire. La lâcheté préventive fait son office face aux dangers irréversibles.


La relation de Michel LANGINIEUX avec les faits n'est ni tronquée, ni erronée.

Ses "appréciations délirantes" annoncent les délires criminels des officiels de Censier.


Le temps révèlera les "prétendus manquements graves" preneurs de vies.


Pour les "attaques abjectes de LANGINIEUX" - l'abjection étant la réalité décrite, non les mots utilisés pour la décrire - cette Sorbonne maître d’ouvrage responsable autant qu’impliquée, décide de lui réclamer : « 2000 Euros » (!?). De quoi sourire, devant la gravité d’un tel drame.


L'affaire se réglera par l'action du monde international et des Cours Européennes : la Cour de Justice des communautés européennes, la Convention d'AARHUS, les organismes relevant de l'O.N.U. Avec l'application finale de la loi concernant la mort en Fac en France, par amiante.


Elle se réglera sur des dommages et intérêts révélés au monde entier qui a droit à l’information ; sur des MILLIONS D'EUROS nécessaires pour rectifier les malversations, dysfonctionnements et fables de criminels immatures. Sur leurs "appréciations subjectives délirantes".

En effet, LANGINIEUX, miroir des dysfonctionnements de la Sorbonne Nouvelle, expose l’étendue de sa diffamation réelle : il n’a empoisonné personne, et sous aucun titre ronflant.


Concernant 300.000 affiches « SOS » posées pendant 8 ans, 100.000 d’entre elles furent arrachées, matin, midi et soir, des heures durant, par l'ACMO, Agent de sécurité et Ingénieur des travaux, Françoise CHIEZAL, hautement responsable, voulant cacher à tout prix la réalité.


Cernant 7 plaintes adressées au procureur de la République de Paris, 3 instructions, 3 appels, 3 pourvois en cassation, 2 saisines au Tribunal administratif de Paris et à sa Cour administrative d’appel, 3 correctionnelles avec appel, sans oublier la Cour de Justice de la République (Commission des requêtes : n° 02/CR.00002), 76 magistrats - soixante-seize - furent impliqués jusqu’à présent dans l’affaire de l’amiante à Censier en non-application du droit [sur des dégâts irréversibles qui perdurent depuis 45 ans !].


À la merci d’un vingtaine d’avocats désinvoltes, la plupart désignés par l’aide juridictionnelle, le demandeur ne put obtenir d’eux aucune forme de conclusions écrites pendant dix années : véritable déni de justice de facto, révélateur de la façon dont les crimes se perpétuent ici.


On n’a répondu ni à ses plaintes, ni à ses mémoires, ni aux preuves apportées.

On n’a pas répondu aux arguments juridiques soulevés.

On a bafoué le principe du contradictoire et le droit à la défense.

Le Tribunal de Grande Instance a méconnu les dispositions de l’Art. 223-6 du Code pénal :

1/ Omission d’empêcher une infraction (al. 1)

2/ Omission de porter secours (al. 2)


La défense étant un droit fondamental, l’Article Premier de Code de Procédure Pénal sur « l’équilibre des deux parties » fut totalement bafoué jusqu’à l’arrivée de Maître FARO.


OR, LE LABO THOMSON-CFS AVAIT TOUT CLARIFIÉ IL Y A DOUZE ANS, DÈS 1997 :


LES TRICHERIES, L'ILLÉGALITÉ, LES MANIÈRES D'EMPOISONNER, DE REGARDER AILLEURS DE CET ENSEIGNEMENT FRANÇAIS DIT SUPÉRIEUR, F.O.N.C.T.I.O.N.N.A.R.I.S.É.


La catastrophe de Censier était évitable. Les officiels, juges et administrateurs, services dits compétents, ministériels et ministres, pouvoirs publics, doivent réellement haïr, vie, civisme, jeunesse et autrui, y compris eux-mêmes, pour en être arrivés à ce point.

 

 

Cependant, « l’État se doit de protéger » (Rapports parlementaires sur l’amiante, page 602).

Loi du 12 juin 1893 sur l’empoussièrement

 

 

Le principe de précaution fut inscrit, de plus, droit positif dans le code de l’environnement (Rapports parlementaires sur l’amiante, page 602. Madame PRADA-BORDENAVE).


Jurisprudence


Responsabilité de l’État pour fautes. Risques liés à l’amiante. Retard à agir.

Conseil d’État. Jugé le 3 mars 2004.


« Il incombe aux autorités publiques chargées de la prévention des risques professionnels de se tenir informées des dangers que peuvent courir les travailleurs dans le cadre de leur activité professionnelle ».

« L’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité ».

« En application de la législation du travail désormais codifiée à l’article L. 230-2 du Code du travail, l’employeur a l’obligation générale d’assurer la sécurité et la protection de la santé des travailleurs placés sous son autorité. »

« Le caractère hautement cancérigène de l’amiante avait été confirmé à plusieurs reprises … depuis le milieu des années cinquante. »

« L’étendue de l’obligation d’agir qui pèse sur l’État ».

« Les fibres d’amiante invisibles à l’œil nu sont inhalées sans aucune possibilité de les extraire des bronches et elles sont à l’origine de maladies pulmonaires et de tumeurs malignes provoquant invalidités ou décès ».

« L’État a commis une faute constituée par la carence dans la mise en œuvre de la mission de la prévention dont il était chargé ».


Exigence d’une instruction conformément au droit procédural


S’il fallait adosser les moyens de droit de cet appel à une justification morale des actions entreprises par le demandeur depuis 13 ans, cette justification morale ressort abondamment à la lecture des extraits choisis des rapports du Sénat et de la Mission parlementaire en 2005-2006 cernant l’amiante en France, et donnant droit à l’information, à savoir :

« Inertie de nos décideurs »  (page 12), « Passivité des donneurs d’alerte institutionnels » (page 61), « Inertie totale et blocage » (page 63), « Responsabilité de l’État confirmée plusieurs fois pour défaut de réglementation spécifique, tardive, insuffisante » (page 99) « Inertie de l’administration » (page 101) : Rapport du Sénat. N° 37.

« Crime sociétal » (page 15), « Conséquences humaines et financières désastreuses » (page 275), « Fin d’une époque » (page 275), « Responsabilité de l’État engagée pour carence (page 295, vol 2), « Régime de l’imprudence et de la négligence (page 384), l’État a une obligation de réglementation de même qu’il a une obligation de police (page 595), « L’État se doit de protéger » (page 602) : Mission parlementaire.  N° 2884.


À la lumière des ces rapports, Michel LANGINIEUX conteste le jugement de la 17e chambre.

Le droit à l’information persiste à être nié depuis les travaux lourds sans précaution de 1993-94.


LANGINIEUX réserve ces informations dues à la Cour d’Appel (comme à tout un chacun), au Procureur du Tribunal Pénal International (Ref : OTP-CR-205/08). Il tient également à dénoncer un fait gravissime : pour avoir prévenu ses camarades et le quartier d’une des plus sales maladies qui soit, il fut déjà, en tant qu’étudiant, assigné devant le TGI le 6 janvier 1998, pour « dénigrement », « calomnie », « mensonge » « irresponsabilité » « campagne diffamatoire, « propos dépassant toute mesure », « mise en cause des responsables de l’université », « manière délirante », et « préjudice », par les deux mêmes commis de l’État Françoise CHIEZAL et Bernard DHOOGE, ainsi que par Françoise NOBLINS-BLANC, directeur de cabinet du Président LEUTRAT. Onze ans plus tard, avec 11 morts et 18 malades bien cachés, ces officiels complices du drame de l’amiante à Censier, règnent sur le même univers administratif de responsabilité collective (personne n’est venu à l’audience du 23 septembre 1998, pas même l’avocate Anne WILLIÉ).


Je conclurai avec cette remarque révélatrice du Président Jean-Louis LEUTRAT, lancée à un membre du personnel, après les travaux d’assainissement accomplis sur les placards infestés par le ministère en juillet-août 1999 : « Monsieur LANGINIEUX coûte cher à la Fac ».


Demandes


1/ L’ouverture d’une instruction conforme au droit procédural en vue des assises sur l’affaire de l’amiante à Censier la Sorbonne Nouvelle.


2/ Une expertise indépendante sur toute l’affaire depuis la construction illégale du Centre Censier en 1964 (incluant les malades et morts suspects, et l’amas d’infractions ignorées), respectueuse de l’information. (Section 10/ « L’amiante, le crime à Censier la Sorbonne Nouvelle »).


3/ Des excuses internationales de l’Université la Sorbonne Nouvelle sur 45 ans d’illégalités notoires, pour « empoisonnements avec intention de poursuivre »,  « non-assistance à personne en danger », « administration de substances nuisibles », « empoisonnements par exposition et inhalation forcée de poussières d’amiante pour les personnes », « abus d’autorité », « corruption », « faux et usage de faux », « carence fautive », « atteinte à la liberté d’expression , « désinformation délibérée », « déni du droit et du devoir d’informer ». Excuses à porter à l’attention de l’ONU et de l’OMS afin d’arrêter les gabegies et fourberies administratives. Surtout pour prévenir les étudiants de tous pays, y compris les nôtres, des dangers mortels encourus. Tous, en effet, ont droit à l’information dès la construction illégale du centre, sous leur nez dans les baraquements en 1964.


4/ La restitution des sommes attribuées à l’avocate WILLIÉ par les malfaiteurs de la Sorbonne Nouvelle officielle depuis avril 1998, vers la Sorbonne Nouvelle étudiante.


5/ Concernant le lanceur d’alerte Michel LANGINIEUX qui apporte grand nombre d’informations vitales à sa disposition : pour « abus de pouvoir », « diffamation », « préjudice moral », « non-assistance à personne en danger », « mensonges », « sottises érudites et incurie administrative », « recel », « complicité » « non-dénonciation de ces crimes » pendant 13 années (depuis juillet 1996) : JUSTICE !


Sous toute réserve, exposant les faits et la véridique nature de cette soi-disant « diffamation »,


Langinieux Michel

8, rue Édouard Detaille,

75017 Paris.

Tel : 01 42 67 22 62


Pour information, voir les sites :

http://www.politiquedevie.net section amiante Censier Dunkerque.

http://www.langinieux.ouvaton.org

http://www.senat.fr/rap/ro5-037-1/r05-037-11.pdf

http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-info/I

 

 

19/06/2009

USA : Fabricants de terreur : 2)

Fabricants de terreur : 2) les villes souterraines

Hier, nous avons vu des choses bien étranges aux USA : ces accumulations invraisemblables de tombes en plastique dans des endroits disséminés dans tout le pays et appartenant tous à un organisme d’état, la FEMA, pour Federal Emergency Management Agency. L’organisme américain chargé de la gestion des catastrophes naturelles ou non. Un organisme impressionnant par sa taille, et dont vous avez peut-être appris l’existence lors de ses ratés durant l’épisode désastreux de l’ouragan Katrina en 2005 qui avait ravagé la Louisiane et détruit une bonne partie de la Nouvelle-Orleans. L’organisme est né en pleine guerre froide, sous une forme éclatée, rassemblée en 1979 seulement, et présente bien d’autres aspects inquiétants que je vous propose de voir en détail. Après les camps, place aux villes souterraines. La FEMA, c’est un des grands mystères américains, en définitive.




L’organisme qui a précédé la FEMA, la Reconstruction Finance Corporation, datait de 1930 et s"occupait des désastres en général, en 1934 un organisme supplémentaire le Bureau of Public Roads lui fût ajouté. Alors que de terribles inondations ravageaient le pays, provoquant la création du Flood Control Act, qui permettait déjà à l’armée de diriger des ingénieurs civils en cas de problème majeur. Progressivement, on s’aperçut qu’il fallait étayer tout cela avec des lois : pour permettre de choisir qui des militaires ou des civils, devaient prendre la direction des opérations en cas de désastre majeur. C’est Kennedy lui-même, en pleine crise de Cuba, par exemple, qui avait signé l’ordre 11051, qui prévoyait quoi faire en cas d’attaque nucléaire russe :  "Executive Order 11051, signed by President Kennedy on October 2, 1962, states that "national preparedness must be achieved as may be required to deal with increases in international tension with limited war, or with general war including attack upon the United States." Mais dès 1969, un autre ordre a été rajouté : " However, Executive Order 11490, drafted by Gen. George A Lincoln (former director for the Office of Emergency Preparedness, the FPA’s predecessor) and signed by President Nixon in October 1969, tells a different story. EO 11490, which superceded Kennedy’s EO 11051, begins, "Whereas our national security is dependent upon our ability to assure continuity of government, at every level, in any national emergency type situation that might conceivably confront the nation..." Or ce nouvel ordre exécutif était troublant, car on passait alors de l’attaque nucléaire à "any situation"... Vingt ans après, on va s’apercevoir avec effroi du volet "social" de cet ordre 11051.

La première fois en effet que la FEMA avait été citée au grand jour, c’était lors des émeutes de Los Angeles de 1992, qui avaient suivi le lynchage de Rodney King par des policiers de la ville, qui venaient tous d’être acquittés. Six jours d’émeutes et une bonne cinquantaine de victimes avaient suivi, ou s’étaient illustrés les Gardes Nationaux, réquisitionnés et mis à disposition... de la FEMA. Le 5 juillet 1987, le Miami Herald avait auparavant publié les nouveaux textes établissant de nouvelles capacités pour la FEMA, destinées à répondre davantage à ce genre de problèmes., justement. Personne n’y avait trop prêté attention : or dedans, il y avait par exemple la possibilité de suspendre la constitution en cas de crise majeure. Une loi sidérante, dont personne n’avait noté l’importance réelle. Les faucons ne datent pas de W.Bush, et chez les dirigeants américains pas mal peuvent être soupçonnés dans les années cinquante et soixante d’être davantage que seulement anti-communistes. Certains seraient bien tentés par un pouvoir fort, qui selon eux éviterait "la décadence" du moment. La façon ont on a vilipendé le "flower power" des hippies est très symptomatique. Tout, sauf le pacifisme. Parmi les cas de crise, on avait discrètement ajouté au classique conflit nucléaire, les émeutes sociales d’opposition, ou une invasion militaire extérieure. Et en ce sens renforcé la construction de camps destinés à contenir les dissidents ou les prisonniers. En cas d’émeutes, les camps s’imposaient d’eux-mêmes.

Les lois nouvelles reprenaient une directive de 1969, à laquelle on en avait ajouté d’autres en 1982, qui avaient donné à la Garde Nationale des prérogatives nouvelles en cas de violences urbaines : "National Security Directive Number 52 issued in August 1982, pertains to the "Use of National Guard Troops to Quell Disturbances". L’homme qui avait conçu les textes n’était pas un inconnu : c’était Olivier North, celui qui sortira lourdement chargé lors de l’affaire des "contras", la vente d’armes aux opposants iraniens de l’époque. Il n’était pas seul : à la tête de la FEMA on trouvait Louis Giuffrida et... le père de G.W. Bush, George Bush lui-même. Giuffrida était un ancien colonel de l’armée (grade obtenu en 1968), devenu spécialiste de la lutte antiterroriste sous Reagan. Sous sa direction, la FEMA s’orienta vers l’organisation de la surveillance des citoyens et la possibilité d’établir une sorte de gouvernement parallèle en cas de conflit grave. Giuffrida rencontra pour cela Edwin Meese, lui aussi provenant des services d’intelligence, devenu en 1969 le secrétaire général de Reagan, alors encore gouverneur de Californie. C’est à lui qu’on doit la répression féroce d’une réunion de protestation étudiante à Berkeley en Californie, devenu le "Bloody Thursday". Déchaîné contre les étudiants protestataires taxés de "communistes", armant les Gardes Nationaux de balles réelles, il avait réclamé l’instauration de l’état d’urgence, alors que le maire de la ville s’y refusait. Une fois Reagan élu, on retrouva Meese comme conseiller gouvernemental... à la sécurité. Spécialiste des coups tordus, il se mouilla alors avec North dans l’histoire que l’on sait, vendant des armes aux iraniens et finançant avec la contre-rebéllion au Nicaragua (les "Contras"). Sous G.W. Bush, on le rappela à la place de Guliani, pressenti au départ, pour établir en 2006 un rapport sur l’Irak, écrit en compagnie de James Baker. A côté d’eux un démocrate peu connu : Léon Panetta, devenu depuis peu chef de la CIA.... le rapport biparti recommandait de déverser des troupes de l’Irak vers l’Afghanistan, exactement ce qui est fait aujourd’hui par Obama. On comprend mieux pourquoi Panetta a été appelé à la tête de l’organisme.

Tout un monde, donc. En 1984, le plan North de la FEMA en cas de problème majeur prenait le nom de "Readiness Exercice", qui prévoyait la création de camps de regroupement des opposants au sein même du pays. "During the Iran Contra hearings in the 1980s, the existence of a plan called Readiness Exercise 84 (Rex 84) was revealed. Rex 84 outlined a plan for concentration camps which would be placed under the operational control of FEMA should martial law need to be implemente". La loi martiale appliquée en cas de problème d’opposition au pouvoir en place : on était loin déjà de la gestion des catastrophes majeures ! L’exercice Rex 84 avait un autre volet assez inattendu : il prévoyait déjà la mise en camps de détention des immigrés mexicains ayant franchi illégalement la frontière. "The Rex 84 Program was originally established on the reasoning that if a "mass exodus" of illegal aliens crossed the Mexican/US border, they would be quickly rounded up and detained in detention centers by FEMA." Le problème n’était pour autant pas encore aussi crucial qu’aujourd’hui, ou un mur a été construit au sud de la Californie. En 2003 sous G.W. Bush, dernière modification de taille : la FEMA est rattachée avec 21 autres agences au Department of Homeland Security, à savoir intègre une gestion globale incluant autant la gestion des catastrophes que la surveillance individuelle : en ce sens, sa boucle initiée par Meese et Giuffrida est bouclée (Giuffida ayant lui terminé sa carrière éjecté de la FEMA, ayant détourné l’argent de l’agence pour se bâtir une maison !).

Deux ans plus tard, l’ouragan Katrina va révéler au monde entier que la FEMA est une gabegie véritable, incapable de prévoir et d’anticiper, la faute il est vrai à un patron totalement incompétent, Mike Brown, avocat de formation choisi par pur copinage par le président Bush et n’ayant jamais eu à traiter de catastrophe auparavant. "Before joining the Bush administration in 2001, Brown had spent a decade as the stewards and judges commissioner of the International Arabian Horse Association". The Washington Post reported earlier this month that the top three FEMA officials had ties to Bush’s 2000 presidential election campaign. Five of eight top FEMA officials had no crisis management experience, the newspaper said." En virant avec fracas Brown juste après, Bush faisait l’économie de faire la même chose avec le directeur du Homeland Security, Michael Chertoff, un homme-clé de son pouvoir dont il ne voulait pas se séparer. Un membre de la FEMA résumait ainsi le problème : "FEMA’s biggest problem is that too few people in the agency are trained to help in emergencies. We have good soldiers but crummy generals." Voilà qui promettait en effet : sur place les gens étaient compétents mais recevaient des ordres ineptes.

La FEMA avait pendant ces trente dernières années passablement dérivé, passant de la gestion des catastrophes à l’art de juguler des émeutes et d’enfermer les récalcitrants, si besoin dans des camps. Mais ce n’était pas totalement terminé : le 3 mars dernier, Le New York Times jetait un énième pavé dans la mare. Un texte, sobrement intitulé "Authority for Use of Military Force to Combat Terrorist Activities Within the U.S." transmis par William J. Haynes du Defense Department General Counsel à John Woo, l’Assistant de l’Attorney General, et au DOJ Special Counsel de Robert Delahunty. Or le contenu de ce texte se résumait aux pleins pouvoirs pour le président en exercice, rien d’autre : "The essence of this document was to declare that George Bush had the authority (a) to deploy the U.S. military inside the U.S., (b) directed at foreign nationalsand U.S. citizens alike ; (c) unconstrained by any Constitutional limits, including those of the First, Fourth and Fifth Amendments. It was nothing less than an explicit decree that, when it comes to Presidential power, the Bill of Rights was suspended, even on U.S. soil and as applied to U.S. citizens". Depuis huit ans, les américains avaient donc vécu sous un régime au-dessus des lois usuelles : "Over the last eight years, we had a system in place where we pretended that our "laws" were the things enacted out in the open by our Congress and that were set forth by the Constitution. The reality, though, was that our Government secretly vested itself with the power to ignore those public laws, to declare them invalid, and instead, create a whole regimen of secret laws that vested tyrannical, monarchical power in the President. " Un arsenal de textes restés secrets, et un éventail de lieux qui l’étaient tout autant pour diriger le pays en cas de coup de force. A deux doigts de la dictature, voilà où en étaient les USA à l’avènement surprise d’Obama.

Des camps en cas d’émeutes graves, ce à quoi on peut ajouter en effet une bonne soixantaine de quasi-villes souterraines (pour mettre à l’abri les seuls dirigeants !), les américains ne faisant rien dans le détail. Devraient y accéder en priorité en effet le gouvernement, les réserves fédérales d’or, et les documents gouvernementaux. Parmi ces quasi-villes sous terre, l’une d’entre elles avait déjà retenu notre attention lors d’un reportage télévisuel de WSLS-TV,une filiale virginienne de NBC, assez sidérant où on avait pu apercevoir des clichés de Marylin Monroe enfermés dans des bacs refrigérés, voisinant les résidus et les débris du Wolrd Trade Center (qui n’avaient pas été montrés pour l’occasion !). Les coffres-forts d’état révèlent parfois d’étranges choses. Le secret entretenu à propos du centre de Mount Weather, visible dans le reportage, est tel que le dernier journaliste qui avait alors enquêté dans la ville la plus proche s’était fait rabrouer de partout, les gens ayant été visiblement sévèrement brieffés depuis deux générations pour ne pas piper mot des activités du lieu. FEMA et secret vont en effet parfaitement ensemble. Mount Weather végétait depuis la fin de la guerre froide ou depuis l’ère Reagan : W.Bush l’a entièrement remis à neuf. On connaissait le site depuis le milieu des années 70 pourtant : "In March, 1976, The Progressive Magazine published an astonishing article entitled "The Mysterious Mountain." The author, Richard Pollock, based his investigative report on Senate subcommittee hearings and upon "several off-the-record interviews with officials formerly associated with Mount Weather." His report, and a 1991 article in Time Magazine entitled "Doomsday Hideaway", supply a few compelling hints about what is going on underground".

Le site a toujours existé, depuis plus de cinquante ans maintenant, mais à l’arrivée de W. Bush son activité à soudainement été décuplée. "Following the collapse of the USSR, Mount Weather seemed like an expensive cold-war relic. Then came September 11. News reports noted that “top leaders of Congress were taken to the safety of a secure government facility 75 miles west of Washington” ; another reported “a traffic jam of limos carrying Washington and government license plates. As the phrase “undisclosed location” entered the vernacular, Mount Weather, and a handful of similar installations, flickered back to life. Just two months ago, a disaster-simulation exercise called Forward Challenge ‘06 sent thousands of federal workers to Mount Weather and other sites" nous apprend un site, nous apprenant par la même que la FEMA est à nouveau dans le coup avec un "exercice". Le 11 septembre 2001, toute la montagne semblait en ébullition , rapporte une habitante : At the facility itself, he says, “The Mount Weather guards were not only armed, they had their guns in firing position.” John Staelin, a member of the Clarke County Board of Supervisors, says that on September 11, the county’s 911 line received a call from an agitated local woman. “She said, ‘I wouldn’t have believed it if I hadn’t seen it with my own eyes, but the whole mountain opened up and Air Force One flew in and it closed right up. I wouldn’t have believed it if I hadn’t seen it with my own eyes.’ So they said, ‘Yes, ma’am.’ ”

Ce jour-là, on ne sait pas vraiment où était passé Cheney (il était à la Maison Blanche paraît-il) : mais le troisième homme du pays avait bien été expédié à Mount Weather : "Speaker of the House Dennis Hastert (R), who is third in line for the presidency, is evacuated from the US Capitol building and flown to a secret underground bunker in Virginia, where he remains until late in the afternoon. [ABC NEWS, 9/11/2001 et ABC NEWS, 9/15/2002]" . C’est le poste occupé aujourd’hui par Nancy Pelosi. Le plan de la FEMA sur la "continuité de l’état" (Continuity of Government” -COG-) avait bien été activé. En cas de disparition présidentielle et du vice-président, en 2001, c’est au chef du Congrès des Représentants (en France ce serait Gérard Larcher, le Président du Sénat, chez nous le second homme des institutions). Hastert y avait été déposé par hélicoptère en moins de 20 minutes : il n’y a que 48 miles de route entre la capitale et Mount Weather. Dans l’hélico, il n’était pas seul : "Members of Congress taken to the facility include House Majority Leader Dick Armey (R), House Majority Whip Tom DeLay (R), House Minority Leader Dick Gephardt (D), House Minority Whip David Bonior (D), Senate Majority Leader Tom Daschle (D), Senate Minority Leader Trent Lott (R), Assistant Senate Majority Leader Harry Reid (D), and Senate Minority Whip Don Nickles (R)". En réalité, pour revenir à Cheney, on sait où il aurait pu se cacher en cas de seconde attaque, après le 11 septembre, et ce, depuis hier (le 18 mai) : "Selon la journaliste de Newsweek, Eleanore Clift, le vice-président américain Joe Biden aurait fait une nouvelle gaffe, en révélant, au cours d’un dîner, l’existence et l’emplacement d’un bunker, sous sa résidence officielle, à l’Observatoire naval de Washington. Une information jugée potentiellement classifiée. Ce bunker aurait été construit par son prédécesseur, le républicain Dick Cheney, en décembre 2002 après les attaques du 11 Septembre". On n’est jamais trop prudent, et Biden... toujours aussi gaffeur.

Un autre site est lui à 60 miles de Washington : c’est le site "R" de Fountain Dale, en Pennsylvanie, qui date lui de l’ère Truman. A deux pas du fameux Camp David : "the most famous of the federal "retreats" is Camp David, located in Catoctin Mountain Park, a National Park Service area near Thurmont, Maryland, and only a few miles from Site R, and the Federal Emergency Training Center in Emmitsburg". A deux pas de là un centre de formation un peu spécial : "A few miles from Site R and Camp David, the National Emergency Training Center in Emmitsburg, Maryland, is a training campus for the Federal Emergency Management Agency. The Center was established in 1979, at a 107 acre site originally occupied by St. Joseph’s College,(...) The emphasis is training for civilian emergency professionals, such as fire fighters, and emergency response managers and coordinators. A sample of training course titles includes : "Advanced Radiological Accident Assessment - Post-Plume Phase," "Use of Auto-Injectors by Civilian Emergency Medical Persoonnel to Treat Civilians Exposed to Nerve Agent," and "Mass Fatalities Incident Course." Bigre, voilà qui refroidit. A deux pas encore, un autre "WTC" : "part of the communication infrastructure designed to support the federal government, is the mysterious and extensive complex known as the Warrenton Training Center (WTC), located in rural Virginia. Warrenton’s, Station B, the largest of the four locations that make up the WTC, is a 346 acre communications center operated by the Defense Department, with underground bunkers, of unknown extent, for the protection of federal communications infrastructure and for the personnel assigned to protect it (and possibly for other purposes as well)". Et ce n’est pas tout : reste les communications : "The Olney Federal Support Center, near Laytonville, Maryland, is a communications and data network site, with known and unknown functions. Located at a former Nike missile base, this location consists of a vast field of antennas, with several surface buildings. It is next to a National Guard detachment, and a large landfill, which has helped fuel suspicions that extensive digging has taken place at the site (the disposal of the dirt from secret subterranean excavation projects is always an issue for the builders of these sites, according to some underground researchers). It is known to be part of FEMA’s National Radio System, a high-frequency radio network that links FEMA’s emergency operations centers. Rumors about multiple levels underground have been circulated primarily by UFOlogists and conspiracy theorists." On a bien quelques traces en effet de visibles de ce réseau de Google Earth : ce sont les couloirs de répartition de lignes à haute tension, bien dégagés, et qui semblent bien relier les anciens pas de tir des missiles Nike, transformés en station de conversion de courant. Si c’est le cas, le réseau est... colossal.

A côté encore le bunker du Mount Pony, qui devait recevoit l’argent du Trésor, mais qui ne sert plus : trop cher à entretenir ! "As an example, the Federal Reserve Board had its relocation site in Culpeper, Va., until it was mothballed in July 1992. The 43,000-square-foot radiation-proof bunker was reported stocked with enough freeze-dried food to last 30 days. The new relocation site for the board appropriately remains a mystery." Le site bunker de la réserve fédérale, racheté par une fondation et entièrement remis à neuf depuis, est devenu depuis le National Audiovisual Conservation Center, géré par la célèbre librairie du Congrès.

Le Pentagone possède aussi sa ville enterrée : "For instance, the Pentagon’s safe house is located at a site called Raven Rock in Maryland. This sprawling 716-acre installation lies 650 feet below the surface. The staffers (about 350) go to work via portals in the mountainside. Amenities include shopping, a barbershop, medical clinic, dining, fitness facilities and a chapel." Ce qu’on peut noter d’étonnant, c’est que le jour du 11 septembre, Donald Rumsfeld est présent dans l’aile opposée à celle touchée par l’attentat du Pentagone. Or selon les directives, dès les attentats du WTC, il aurait dû être expédié directement à Raven Rock, en suivant les procédures écrites de longue date. A la moindre attaque du territoire, le Pentagone se retrouve à 650 pieds (200 m !) sous terre ! En 1992, un autre bunker avait été détecté en Virginie toujours : "In May 1992, revelations came to the surface that a large secret government bunker was located under the rich Greenbrier Hotel in White Sulphur Springs, West Virginia. It had been hidden there for years. Only six members of Congress knew about the living quarters, meeting rooms and banks of computers and communications equipment installed underneath the posh hotel. It contains two giant blast doors, each weighing more than 20 tons, supplied with water, electricity and even a sewage treatment system. It also had an infirmary, shower facilities, a television studio, radio and communications equipment, phone booths and code machines, a dining and kitchen area, a power plant and even a crematorium for disposing of the corpses of those who might die inside the sealed bunker". L’hôtel avait bien été réquisitionné pendant la crise de Cuba : "Though it was never used, the $12 million facility was in place and functional during the Cuban Missile Crisis in 1962. It remained an integral part of the nation’s contingency plan until the 1990s".

Des hommes avaient donc mis la main sur la gâchette ce jour-là en plein milieu de la Virginie, au beau milieu des Blue Ridge Mountains, nullement touchée par les événements ? Des hommes en armes pour protéger quoi ? Une ville souterraine, possédant toutes les commodités et totalement autonome qui recevait un "gouvernement en exil" ou tout comme (à noter l’absence criante de Dick Cheney et de Donald Rumsfeld). Une ville souterraine qui offrait toutes les commodités comme le note sa description :

  • private apartments and dormitories
  • streets and sidewalks
  • cafeterias and hospitals
  • a water purification system, power plant and general office buildings
  • a small lake fed by fresh water from underground springs
  • its own mass transit system
  • a TV communication system
Bush, au 11 septembre, ne s’était pas rendu à Mount Weather ni au fief du Norad, mais à Ofutt, après être passé par Barksdale en Louisiane. "Offutt is the home of the U.S. Strategic Command". On peut se poser des tas de questions sur ce parcours, notamment le fait que lorsqu’il décolle de Sarasota, en Floride, personne n’a songé à lui adjoindre des chasseurs de protection. Ce qu’il y a de plus étrange, c’est qu’il disposait du choix, même si effectivement il n’y en avait pas en Floride même. Et encore plus étrange de ne pas être resté sagement à Barskdale qui dispose de tout ce qu’il faut, notamment un bunker.
La dernière en date est à Napa, en Californie, une ancienne base d’hydravions Catalina : "According to the Napa Sentinel, an underground installation with a COG function is under construction near the Oakville Grade in Napa County, Calif. Mysterious helicopter flights go in and out of the area. The Sentinel says "the secret government site is replacing other installations and combining them into one underground center.” In any event, the real issue is how to get key personnel out of Washington and to these places of safety". Napa, dernière base secrète, est une des plus intrigantes.
Selon les mêmes souces, des hélicoptères noirs, sans signe distinctifs, étaient souvent vus dans les parages. Or ces hélicoptères n’étaient pas pilotés par des militaires mais par de véritables mercenaires privés : "A Chicago-based source with high credentials in such investigations, claims that the black helicopters are not a military operation, but rather are operated by the Wackenhut Corporation and FEMA. Wackenhut is a private company that provides security in prisons, hospitals, government installations and other facilities. It was founded by former FBI agents and has been called the modern "Robocop" organization". "The helicopters used in Napa are olive drab and also black, all unmarked. The olive drab helicopters originate from Hamilton Air Force Base and operate generally in late afternoon and in the evening. The black helicopters generally operate in the late evening and early morning hours. The olive drab helicopters are providing supplies to the secret installation, but the black helicopters are providing direct laser communication satellites". "Hamilton Air Force base has confirmed that the helicopters originate from their area and that the mission is classified" : on nage en plein secret. Mais demain, nous verrons que ces hélicos noirs ont une belle histoire derrière eux. Enfin, belle...
Il y a aussi Dulce dans le Nouveau-Mexique : "There is Dulce Base, in New Mexico. Dulce is a small town in northern New Mexico, located above 7,000 feet on the Jicarilla Apache Indian Reservation. There is only one major motel and a few stores. It’s not a resort town and it is not bustling with activity. But Dulce has a deep, dark secret. The secret is harbored deep below the brush of Archuleta Mesa. Function : Research of mind related functions, genetic experiments, mind control training and reprograming. There are over 3000 real-time video cameras throughout the complex at high-security locations (entrances and exits)". L’endroit, très à l’écart, se prête à toutes les rumeurs (évidemment celles d’OVNIS !), mais on retiendra surtout le matériel utilisé pour construire cette base entièrement souterraine : des tunneliers, et pas des petits, estampillés "Air Force", le genre de logo que l’on imagine plutôt sur des avions...
La liste des lieux enfouis est loin d’être exhaustive... Mais Mount Weather est très représentatif en fait des activités de la FEMA : c’est le nœud central de coordination d’autres sites du même type . "Mount Weather is the self-sustaining underground command center for the Federal Emergency Management Agency - FEMA. The facility is the operational center of approximately 100 other Federal Relocation Centers, most of which are concentrated in Pennsylvania, West Virginia, Virginia, Maryland and North Carolina. Together this network of underground facilities constitutes the backbone of America’s "Continuity of Government" program. In the event of nuclear war, declaration of martial law, or other national emergency, the President, his cabinet and the rest of the Executive Branch would be "relocated" to Mount Weather". Mount Weather, qui héberge un gouvernement fantôme (’le fameux "Continuity of Government Program") au cas où, est une résurgence des pires heures de la guerre froide. Une ville sous terre protégée par le secret et cachée aux yeux des citoyens américains, the "federal government back-up system". Or, d’après ce que l’on sait, on y a enfermé les vestiges des attentats du 11 septembre : or pourquoi donc là, sinon pour ne pas pouvoir librement y accéder, et lesquels ? Ceux qui montrent une radioactivité qu’on a cherché à masquer durant tout le nettoyage intensif du site du WTC ?

Documents joints à cet article

Fabricants de terreur : 2) les villes souterraines

Fabricants de terreur : 2) les villes souterraines

Fabricants de terreur : 2) les villes souterraines

Fabricants de terreur : 2) les villes souterraines

Source : Agoravox

USA : Fabricants de terreur : 1)

Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux

Non, décidément l’occasion est trop belle. Cela fait des mois que je vous parle de la « guerre au terrorisme » si cher à notre ancien dirigeant US. Maintenant que ce mot a été banni officiellement par la nouvelle administration, on s’aperçoit du tort qu’elle a pu faire dans les esprits. Chaque jour, depuis huit ans maintenant on a maintenu les américains dans une espèce de paranoïa assez délirante, en tenant chaque jour devant leurs yeux le chiffon rouge des attentats de Ben Laden, et en profiter pour en fait aller espionner le moindre détail de leur vie privée. Oui, mais, bien entendu, c’était pour leur bien : celui d’aller capturer Ben Laden, présenté comme le grand méchant loup ou le capitaine crochet de la vilaine histoire. On a bercé l’Amérique pendant huit années avec des fables grossières, dont l’une des moindres était les armes de destruction massives détenues par un dictateur, et une autre qu’un troglodyte perdu au milieu du Pakistan arrivait à coordonner des attaques à 10 000 km de distance à l’aide de téléphones Nokia comme celui que vous possédez, ou tout comme. Il est vrai que ces derniers temps on l’avait aussi déguisé en barbe noire, notre reclus invisible, et qu’on lui avait repeint son studio couleur terre de Sienne. Non, décidément, les américains en auront mangé, matin midi et soir du 11 septembre et du Homeland Security. Et comme si ça ne suffisait pas, on était même en train de préparer la génération suivante d’obsédés du 11 septembre. Oui, en les prenant dès la maternelle !

Figurez-vous en effet qu’on vient de retrouver un livre d’enfants, un album de coloriage comme il en est distribué des milliers dans le monde, alors que celui-là est fort particulier.Il a été proposé par la FEMA, l’organisme qui se charge de gérer les catastrophes aux Etats-Unis. L’organisme en propose toujours, à cette adresse par exemple. En résumé, le petit américain ou la petite américaine peut s’amuser avec des images expliquant ce qu’est l’arrivée d’un cyclone comme Katrina. C’est là qu’on s’aperçoit en effet à quel point ça a dû être un traumatisme pour les américains.... Bon, pourquoi pas.... les américains sont tellements BD se dit-on (quand on voit la place dans leurs films des séries nazes de Marvel Comics, il y a de quoi être atterré )... mais non ; il y a eu pire, fort récemment, un des albums à colorier destiné aux trois ans d’âge proposait .... la vision en page 12 de deux tours en feu avec un avion qui se précipitait dedans... oui, vous ne rêvez pas. C’est visible ici. Evidemment, après le barouf fabriqué par des associations de parents, le dessin a été retiré du site internet de la FEMA. On aurait pu craindre pour l’année prochaine le coloriage d’images des tortures des prisonniers d’Abu Graib, à ce stade avancé de l’irresponsabilité. Vu qu’Obama ne souhaite plus en montrer... de photos, va peut-être falloir les dessiner à la place.

Bien entendu, on a interpellé les auteurs. La réponse de la responsable de ce gâchis de communication, Rose Olmsted, est à la taille de sa bêtise : "It was developed to help children make some sense after a disaster," "Ça a été fait pour que les enfants prennent conscience d’un désastre".... à trois ans ? Comme le dit un site, heureusement, le gamin ne doit mettre que de l’orange du jaune et du rouge à l’emplacement des flammes. Les corps des suicidés tombant des étages n’ont pas été dessinés, il est vrai, rassurons les parents. "Thankfully, the book stops short of featuring desperate victims plummeting to their deaths amid the bales of smoke". Passons sur l’idée de base, celle de faire assimiler à un gamin en bas âge ce qu’est une catastrophe majeure, nous laisserons ça aux pédiatres si vous le vouliez bien. Personnellement je trouve ça catastrophique, sans jeu de mots. Car ce n’est pas le fond même du coloriage qui nous titille. Non, la question est plutôt de savoir pourquoi, dans cet ouvrage, Katrina n’est représenté que par un simple tourbillon dans le ciel.... alors que dans la même logique il y a largement de quoi faire plusieurs planches sur le sujet. Pourquoi donc la FEMA (Federal Emergency Management Agency) est-elle obnubilée par ce seul sujet ? Ah ça, mon bon monsieur...pour l’expliquer, il faut faire un peu d’histoire et revenir pas mal d’années en arrière. Rappelons tout d’abord que la FEMA a rassemblé des organismes jusqu’ici aussi épars et aussi divers que la Federal Insurance Administration, le National Fire Prevention and Control Administration, le National Weather Service Community Preparedness Program, la Federal Preparedness Agency ou les General Services Administration et la Federal Disaster Assistance Administration.

Créée en effet par Carter en 1979, la FEMA date d’avant l’ère Nixon, sous une autre forme, celle en particulier du Federal Disaster Assistance Administration, car à l’origine de son idée provient de la classique peur des années cinquante d’une attaque nucléaire sur le sol américain. Pure propagande. Une attaque qui ne pouvait être que russe, évidemment. Bien évidemment aussi, avec la peur panique de ce genre de choses, elle a bénéficié tout de suite de budgets plus que conséquents, y compris d’une bonne part de "black budgets", comme dans l’armée, à savoir l’usage sans contrôle d’une enveloppe globale dont le montant reste inconnu. De matériels sophistiqués également, et de personnels en masse, et surtout, en cas de catastrophe majeure de se substituer juridiquement aux institutions, grâce à un incroyable arsenal d’ordres éxécutifs qu’elle a le droit d’imposer dans tout le pays. Ainsi, elle bénéficie de l’Executive Order N°10990, qui permet au gouvernement de prendre le contrôle de tout mode de transport ou des autoroutes et ses ports, auquel on ajoute le N°11003, qui permet de bloquer aéroports et avions, ou le N°10995, qui permet au gouvernement de saisir et contrôler les médias et tous les moyens de communication en cas d’attaque étrangère. Mais aussi le N°10999 qui permet au gouvernement de saisir les ressources et les stock alimentaires, ou le N°11921 qui s’attaque aux avoirs des banques, ou enfin le N°11310 qui permet d’arrêter tous les étrangers, bref un arsenal qui ne ferait pas pâlir une société dictatoriale calquée sur les lois d’exceptions... hitlériennes. Des nazis qui dès 1933 avaient commencé par bâtir... des camps. Curieux parallèle.

Ne souriez pas : sur le net circulent de biens étranges photos de bien étranges endroits, tous gérés par la FEMA. Ils existent, sont entretenus, et sont bien inquiétants. Notre judicieux confrère John Lloyds vous en avait déjà parlé sur Agoravox en janvier dernier. On en dénombrerait 640 en tout à travers les Etats-Unis. Dans la grande peur de l’invasion des communistes, sous Truman, on avait en effet prévu de créer quelques centres de détention au cas où. "Les premières unités furent établies dans le cadre du plan d’urgence Security Portfolio qui, mis en œuvre, permettait au Président Truman de suspendre la Constitution et au FBI d’arrêter jusqu’à 20.000 personnes destinées à être placées en détention sans passer par la case procès. Le FBI était également en charge d’établir les camps et de dresser des listes de surveillance reprenant les noms d’individus considérés dangereux pour la sécurité intérieure du pays". Depuis, les plans auraient mûri et les listes auraient été mises à jour. Ces camps n’avaient rien à voir avec ceux qui ont servi à enfermer les résidents japonais sur le sol américain pendant la guerre (car il y en a eu, hélas !).

Question organisation, connaissant les progrès de l’informatique, voilà qui n’est pas franchement rassurant. En ce moment également, ce qui inquiète surtout certains c’est le remplissage de certains de ses endroits avec de bien étranges blocs de plastique. En réalité des... caveaux scellables destinées à recevoir les victimes d’une contamination massive ou leurs cercueils. Comme à Madison, en Georgie, ou à Beach Grove, dans l’Indiana. On ne sait qui a donné l’ordre de s’en équiper aussi massivement mais des vidéos montrent des stocks assez hallucinants de "black boxes"... correspondant selon les estimations à environ 500 000 victimes rien que pour le site de Madison ! Leur destination ne fait aucune doute : "caskets" (cercueils), confirme le fils du propriétaire du terrain interrogé sur place par l’enquêteur Dale Bohannon. Vérifications faites chez un constructeur, effectivement : ce ne sont pas exactement des cercueils, mais bien des caveaux, "garantis 100 ans" dit la publicité. Etanches, complètement étanches : "Airseal Vault double-seal concept : "Captured air principal"...as well as the security of a non" biodegradeable permanent plastic sealant." Des tombes, mais façon Tupperware !!! Effrayants endroits. Questionnée la FEMA n’a rien répondu sur ces dépôts et leur étrange contenu. Et tous les jours qui passent on en trouve de nouveaux....... où certains voient aussi passer de longs trains de la FEMA, ou sur des camions, chargés de ces inquiétants caveaux de plastique qui s’accumulent un peu partout dans le pays.

Tout cela ne serait pas si inquiétant s’il n’y en avait pas autant de disséminés... et surtout s"il n’y avait pas un Dick Cheney venu à quatre reprises déjà nous faire le coup de l’attaque bactériologique ou de type bombe sale sur les plateaux télévisés US. Son propos est très clair : une attaque bactériologique ou nucléaire se produira bientôt, pour sûr. "The biggest threat hasn’t changed... that you get a 9/11 type event where the terrorists are armed with something much more dangerous than an airline ticket and a box cutter. They’re equipped with a nuclear weapon or a biological agent of some kind. That’s the ultimate threat. It hasn’t happened yet, obviously, But if I were to sort of categorize worries or concerns that you have when you deal in this area, the potential ability of an al Qaeda organization or an al Qaeda group to get their hands on that kind of weapon and deploy it in the middle of one of our own cities...." Décidément, aux USA, le feuilleton Jericho, qui n’a pas eu le succès médiatique escompté, a eu au moins un fan : le vice-président.

La série avait pourtant fait l’objet de bonnes critiques et avait été nommée meilleure série TV aux Saturn Awards 2007. Les fans déçus avaient envoyé près de 10 tonnes de noix aux responsables de la chaîne CBS, en l’honneur de l’usage de ses noix comme monnaie dans la série...Le scénario qu’il développe était intéressant pourtant : les Etats-Unis victimes d’une attaque nucléaire multiple voient leur gouvernement éclater et des états faire sécession, notamment le... Texas, patrie d’origine de la famille Bush. Dans le trailer, une image surprenante avec une allusion directe... à la FEMA. Une porte, badigeonnée d’une signature en forme de tag : FEMA, 4, ID-25. L’expression d’un répertoire précis (ID) et d’une surveillance individuelle.

Cela est plutôt effrayant, n’augure rien de bon et s’articule autour d"une chose : cet organisme tentaculaire appelé FEMA. IL est donc grand temps de se pencher avec davantage de précisions sur son cas. C’est ce que je vous propose de faire dans les prochains épisodes.

 

Documents joints à cet article

Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux



Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux


Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux



Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux

Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux

Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux

Fabricants de terreur : 1) la prolifération des caveaux

 

Source : Agoravox

 

2012 : Le film

2012 : Le film

Date de sortie : 11 Novembre 2009

2012_fichefilm_imagesfilm.jpg
Réalisé par : Roland Emmerich
Pays de production : United States
Titre original : 2012
Distributeur : Sony Pictures


Pour certaines personnes, 2012 sera l’année de l’Apocalypse, car le 21 décembre 2012 marque la fin du calendrier Maya. Cet événement est régulièrement commenté sur internet , et a été repris à travers des livres et des documentaires. Le réalisateur/scénariste Roland Emmerich s’est intéressé à cette histoire et a décidé de l’adapter pour le grand écran.

Synopsis. 2012 n'est pas une date comme les autres. Il s'agit en fait de la dernière année du calendrier maya et, c'est la conviction de nombre de personnes, il s'agit aussi du moment qui verra notre monde toucher à sa fin. Une croyance que de récentes catastrophes naturelles aux proportions titanesques sembleraient confirmer, la Terre étant désormais plongée dans un chaos total où les survivants devront s'unir s'ils veulent survivre. Mais dans quel but, si le monde touche réellement à sa fin ?


Le site officiel du film : http://www.2012lefilm.fr/

Avertissement dans le Trailer du film

Que feraient les gouvernements de la planète
pour péparer 6 milliards d'individus à la fin du monde ?
Ils ne feraient rien.
Découvrez la vérité !
Recherchez sur Internet : 2012

2012 : Trailer du film

http://www.dailymotion.com/video/x7ia42_2012-le-film-trai...

 

Démolition du 11 Septembre

Le WTC 7, la troisième tour à s'être effondrée ce jour-là sans même avoir été percutée par un avion, est-il la clé de la compréhension des événements du 11 Septembre ?

Une courte vidéo qui synthétise toute les informations sur les bâtiments détruits le 11 septembre 2001.

A voir également :
- l'interview éloquente par la télé américaine (groupe FOX TV) de l'architecte Richard Gage qui expose en direct les preuves de démolition contrôlée des tours par explosifs :
http://www.dailymotion.com/video/x9l1e8_11-sep2001-les-preuves-dexplosifs-e_news
- l'interview édifiante du scientifique Niels Harrit par la chaîne danoise TV2 le 6 avril 2009 suite à la publication d'une étude internationale démontrant la présence d’explosifs dans les décombres du WTC : http://www.dailymotion.com/user/ReOpen911/video/x92lw5_11-septembre-la-preuve-que-des-expl_news

Pour aller plus loin, vous pouvez regarder le documentaire "911 Mysteries - Demolitions", le film référence sur les aspects techniques et scientifiques de l'effondrement des tours : http://www.dailymotion.com/relevance/search/911%2Bmysteries/video/xssrd_911-mysteries-stfr_events

PLUS D'INFO sur
www.REOPEN911.info l
Le site Francais sur les attentats du 11 septembre 2001

Démolition du 11 Septembre
http://www.dailymotion.com/video/x3trak_demolition-du-11-septembre_politics


 Démolition du 11 Septembre
envoyé par ReOpen911. -