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20/09/2015

Rapport de l'Onu: les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale.

https://allainjules.files.wordpress.com/2015/06/poutine2.jpg

Le rapport de l’ONU qui reconnait que les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale et qui permettra à la Russie d’exercer ces éventuels recours.

Voyons comment Hollande, caniche des US/Israël, a ruiné le peuple Français et comment à présent il rampe devant la Russie ?

Heureusement que la Russie est isolée ! On va à présent lui lécher les bottes pour servir de porte-parole avec la Syrie d’Assad, et après avoir humilié et ruiné les français avec l’affaire scandaleuse des Mistrals, et la crise des éleveurs et des agricoles, ils vont se mettre à ramper devant la Russie pour lui demander de lever l’embargo sur le porc et sur les produits agricoles !

Et tout cela parce que leur seul but en fabriquant de toutes pièces le coup d’état en Ukraine, était celui de s’accaparer la Crimée pour priver la Russie de sa base militaire qui leur ouvre l’accès à la Mer Noire et à la Méditerranée ! Et Crimée qu’ils pourront toujours attendre de récupérer !

Rien qu’avec cela, la Russie a déjà gagné la guerre contre l’UE et les USA !


Et en prime, comme ils sont trop nuls pour comprendre que les sanctions contre la Russie, ne prennent pas, ils continuent tout en commençant par lui lécher les bottes !

UE: assouplir les sanctions antirusses pour les prolonger

20:38 18.09.2015

La décision de maintenir les sanctions antirusses, en y introduisant un certain assouplissement, a été prise par Bruxelles et Washington en raison des faibles perspectives de réaliser les conditions de l'accord de Minsk

Stéphane Le Foll viendra en Russie pour tenter d’assouplir l’embargo agricole
18 sept. 2015
Le ministre français de l’Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé vendredi sa visite en Russie, en octobre, en relation avec l’embargo russe sur le porc européen, a fait savoir l’agence AFP.

Embargo sur leporc: Le Foll en Russie "en octobre" pour essayer "d'ouvrir des portes"

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a affirmé vendredi qu'il irait "en octobre" en Russie pour essayer "d'ouvrir des portes" face à l'embargo actuellement en vigueur sur le porc européen, rapporte l'AFP.

 Mistral, un jouet toujours plus coûteux pour Paris
19.09.2015

La France devrait revoir le montant total des indemnisations pour la non-livraison des porte-hélicoptères Mistral à la Russie, selon le dirigeant du Parti de Gauche (PG) et député européen Jean-Luc Mélenchon.

Le montant de l'indemnisation pour la rupture du contrat avec la Russie a été incorrectement évalué et ne se limitera pas au coût établi auparavant (949.754.859 euros), a estimé le député européen.

"Le coût de cette annulation est bien plus élevé. Le coût brut atteindra au moins deux milliards d'euros et peut-être jusqu'à 7.5 milliards d'euros. Le montant final dépendra du délai de revente à un autre pays des Mistral", a précisé M. Mélenchon.

Les dépenses du gouvernement français ne se borneront pourtant pas à la somme mentionnée, d'après lui. Plus précisément, le démontage des éléments russes intégrés aux deux navires "coûterait plusieurs dizaines voire quelques centaines de millions d'euros", sans parler de la probabilité d'une décote sur le prix de revente à un autre pays.

Rapport de l'Onu: les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale

Les sanctions économiques

15:33 18.09.2015 (mis à jour 16:09 18.09.2015)

Les mesures économiques sont illégitimes si elles contraignent un État à agir dans un domaine relevant de sa compétence exclusive, indique un rapport de l'Onu.

Les sanctions unilatérales violent le droit international, portent atteinte dans plusieurs cas à la souveraineté des États, et peuvent avoir des répercussions négatives sur les droits de l'homme, notamment dans les pays émergents, indique le premier rapport de l'Onu consacré à l'impact des sanctions unilatérales sur l'exercice des droits de l'homme.

Ce document a été préparé par le Rapporteur spécial chargé d'étudier les effets négatifs des mesures coercitives unilatérales sur l'exercice des droits de l'homme, Idriss Jazairy. Il s'agit du premier d'une série de rapports annuels à ce sujet, présenté au Conseil des droits de l'homme (CDH) qui se déroule à Genève du 14 septembre au 2 octobre.

Le texte indique que les États signataires de l'Acte final d'Helsinki en 1975 se sont engagés à renoncer à "l'imposition économique ou autre visant à soumettre à leurs propres intérêts l'exercice des droits d'un autre État inhérents à sa souveraineté". "Cependant, en pratique la situation est différente, et des mesures coercitives unilatérales sont de nouveau appliquées contre des pays émergents, ce qui a été suivi par une nouvelle escalade provoquée notamment par la tension entre l'Occident et la Fédération de Russie au vu de la situation en Crimée et dans l'Est de l'Ukraine", indique Idriss Jazairy.


La légitimité de ces sanctions peut être remise en question également, si elles entraînent des violations grossières vis-à-vis des groupes de population les plus vulnérables. Le rapporteur spécial a l'intention, dans le cadre de son mandat, d'évaluer le niveau d'impact négatif des sanctions unilatérales sur les droits de l'homme et de systématiser leur processus d'application. Il appelle également la communauté internationale à "renoncer à l'usage des sanctions unilatérales comme instrument de politique étrangère".

 

 

Un ancien officier de la CIA : Les Etats-Unis sont « fous » de mener une politique qui renforce l'EI !

Voilà, comme cela nous savons que les groupements terroristes qui se constitueraient seuls, sont financés par les Banksters internationaux, les US/UE/sionistes pour porter atteinte aux pays musulmans ou aux pays qu'ils convoitent pour toutes leurs richesses pour créer leur Grand Israël et leur Grand Moyen Orient !

Une coalition de 62 pays complices des USA/Nazis pour tous les crimes commis en Syrie !

Un ancien officier de la CIA : Les Etats-Unis sont « fous » de mener une politique qui renforce l'EI !

Larry Johnson - cia

Un ancien officier de la CIA, tout en expliquant le soutien russe au président syrien, souligne que Poutine a conscience de la menace que représente ISIL et sait comment lutter contre eux, alors que les États-Unis ont été « fous » de mener une politique qui n’a fait qu’augmenter la puissance du groupe terroriste.

La Russie apporte un soutien militaire au président syrien Bachar al-Assad parce que Moscou sait ce qu’il faut faire pour vaincre ISIL tandis que la politique des États-Unis continue d’alimenter l’extrémisme, a dit à Sputnik un ancien officier de la CIA, Larry Johnson.

« Personnellement, je suis heureux que la Russie prenne ces mesures », a déclaré Johnson, lundi, en réponse à notre question sur une entreprise de renseignement du secteur privé (Stratfor NdT) qui affirme détenir une image satellite prouvant que la Russie renforce ses moyens militaires en Syrie. « Au moins, [le président russe Vladimir] Poutine a conscience de  la menace et sait comment l’affronter et l’éliminer. »

Les Etats-Unis ont constamment appelé Assad à démissionner, faisant valoir que le changement de régime était la seule solution politique viable, tandis que la Russie a aidé le gouvernement syrien dans sa lutte contre ISIL.

« L’Occident, et les Etats-Unis en particulier, se sont comportés comme de fieffés imbéciles en soutenant une politique qui a renforcé les extrémistes islamistes », a affirmé Johnson.

Vendredi, Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré que la Russie continuerait à livrer des équipements de défense au gouvernement syrien pour l’aider à lutter contre le terrorisme.

Dimanche, Lavrov a dit qu’il doutait de la réelle volonté de Washington de vaincre l’État islamique car un membre de la coalition anti-ISIL l’avait informé que le commandement américain avait annulé des frappes aériennes contre les positions des groupes terroristes.

Le porte-parole du Département d’Etat, John Kirby, a déclaré lundi qu’il n’avait pas d’indications que l’armée américaine ait annulé des frappes aériennes contre ISIL.

Les États-Unis sont à la tête d’une coalition de 62 pays contre ISIL dont l’objectif est d’éliminer le groupe terroriste. En près de deux ans, ISIL a réussi à envahir et occuper de vastes territoires en Syrie et en Irak, et à y proclamer un califat.

La coalition a mené plus de 6 500 frappes aériennes contre ISIL depuis août 2014. Le renseignement américain estime que la campagne militaire contre le groupe terroriste a éliminé 10 000 de ses combattants.

Sputnik | 15 septembre 2015

Article original: http://sputniknews.com/politics/20150915/1026998002.html#...

Traduction : Dominique Muselet

Source:http://arretsurinfo.ch/un-ancien-officier-de-la-cia-les-e...

 

Comprendre l'Empire En Syrie (1) Le Temps Des Laquais. Dehors les US/Nazis !!!

Zapping dissident sur la guerre sous faux drapeaux orchestrée contre l'Irak et la Syrie. Avec pour cette première partie les interventions d'Ayssar Midani, Bassam Tahhan, Jean Bricmont, Bachar Al-Assad, Buthaîna Chaabane, Alain Soral, Michel Colon, Philippe Prevost, Adonis, Jean-Frédéric Poisson, Yves Bonnet, Pierre-Yves Rougeyron et Charlotte d'Ornellas.

Extraits issus des vidéos consacrées à la Syrie et Daesh par l'Agence infolibre, ERTV, Eurasie Expresse, Kontre Kulture, investigaction, LesMutins.org, réinformation.tv, TV Libertés, Le bréviaire des patriotes, l'Opinion et quelques médias mainstream.


 

Dehors les US/Nazis


 

Syrie/Russie/US/Israël : Attention, préparatifs de guerre ! Adieu le Grand Israël et le Grand Moyen Orient !

Faites attention à ce qui se passe depuis 2 jours aux USA et dans la sphère nazie qui met en place ses plans contre la Russie et l’Iran qui soutiennent militairement la Syrie !

Déjà un Rapport de l'Onu: juge que les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale, sanctions par lesquelles la Russie est concernée et ce qui lui donne la capacité de contre attaquer.

Après 2 ans :  La Russie et les USA reprennent leurs contacts au niveau militaire, mais : Tout le monde ne se réjouit pas du rétablissement des contacts militaires entre la Russie et les USA. John Kerry à Londres pour parler de la Syrie

Sur la base de soi-disant relations militaires rétablies entre la Russie et les USA, Washington en appelle à la Russie pour négocier avec Assad, Kerry (Cohen) Les origines juives de John “Kerry” Cohen, le chef de la diplomatie US, provoque encore Poutine pour lui demander d’intervenir auprès d’Assad pour obtenir sa démission, alors que les nazis US savent très bien que la condition incontournable imposée par Poutine est celle de laisser Assad à son poste de Président car il fait partie de la solution pour rétablir la paix dans son pays.

« Washington et Londres estiment que le dirigeant syrien doit démissionner de ses fonctions car ni la suppression de l'Etat islamique, ni un règlement politique du conflit ne sont possibles en Syrie tant que Bachar el-Assad reste au pouvoir ».

 

Bien sûr alors que l’on nous annonce la reprise des relations militaires entre les USA et la Russie, Le Pentagone aurait mis à jour ses plans de guerre contre une Russie «potentiellement agressive»

Regardez comment la Russie veut la guerre en ayant placé son pays tout près des bases américaines ! Non, mais…. !!!

Propagande poutinienne.jpeg

Poutine se prépare sur plusieurs fronts : face à l’Ukraine et l’Otan en négociant la construction d’une base militaire en Biélorussie, Moscou renforce sa présence aérienne en Biélorussie, Vladimir Poutine veut négocier la construction d’une base militaire en Biélorussie et La Russie pourrait construire une base aérienne en Syrie car Moscou s'applique à sauver l'unité de l'Etat syrien

Que la Russie aille aider la Syrie avec l’aide de l’Iran ne plaît pas aux nazis de la coalition !

Ils ont peur que la Russie fasse échec à leur plan de création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient.

Bien sûr Israël est encore passé à la trappe des vérifications de son arsenal Nucléaire par l’AIEA : Une «grande victoire» ? La résolution sur le programme nucléaire d’Israël rejetée par l’AIEA, on ne sait jamais si l’état sioniste avait l’intention d’attaquer la Russie si elle maintient son soutien à la Syrie.

Le pauvre petit chou, Bibi, le criminel névrosé sioniste, craint pour la sécurité d’Israël.


Il a décidé de s’inviter d’autorité au Kremlin en ne laissant pas la diplomatie Russe annoncer son déplacement pour aller parler avec Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Maintenant les névrosés nazis nous dirons que la Russie représente une menace pour l’état sioniste !

Qui se sent morveux qu’il se mouche !

Pourquoi Netanyahu se rend-t-il à Moscou?

http://media.ws.irib.ir/image/4bhhe9696b422eyou_800C450.jpg

IRIB- Les aides de Moscou à destination de l’armée syrienne et l’envoi des experts militaires russes en Syrie constituent deux éléments qui ont poussé le Premier ministre du régime sioniste à se rendre à Moscou.

Isolé par son opposition avortée aux négociations nucléaires Iran/5+1 et à l’accord qui en est issu, le Premier ministre du régime sioniste, Benyamin Netanyahu, se rendra, lundi prochain, après deux ans à Moscou pour s'entretenir avec les responsables russes des questions régionales dont et surtout des aides militaires destinées à l’armée syrienne. Netanyahu sera accompagné, lors de sa visite en Russie, du chef d’état-major de l’armée israélienne. La visite courte de Netanyahu à Moscou montre que les relations entre Moscou et Tel-Aviv se sont encore ternies sur fond des positions du Kremlin envers la crise en Syrie et son insistance sur la mise en application de l’accord nucléaire Iran/5+1.  En général, ce sont les responsables officiels du pays hôte qui doivent annoncer la visite d’une autorité étrangère dans leur pays mais l’annonce du déplacement de Benyamin Netanyahu en Russie par un responsable de l’ambassade israélienne à Moscou, sous le sceau de l’anonymat, met en évidence la réticence du Kremlin envers cette brève visite.

 


 

Version de l’article par le media sioniste i24news :

Syrie: Assad quittera le pouvoir "seulement si le peuple le lui demande"

Réunion Netanyahou / Poutine la semaine prochaine pour évoquer le déploiement de troupes russes en Syrie

Bachar al Assad a déclaré qu'il ne quittera le pouvoir que "si le peuple le lui demande" et non pas sous la pression occidentale, dans un entretien accordé aux médias russes et diffusé mardi.

"Le président arrive au pouvoir par la volonté du peuple lors d'élections, et s'il part, il part parce que le peuple le demande, pas par la volonté des Etats-Unis, du Conseil de sécurité de l'Onu, de la Conférence de Genève ou du Communiqué de Genève (le texte signé par les puissances mondiales appelant à une transition en Syrie NDLR)", a affirmé le président syrien.


"Si le peuple veut que le président reste, le président reste. Dans le cas contraire, il doit immédiatement démissionner", a-t-il ajouté.

Bachar al Assad a souligné que le soutien de l'Iran, qui a livré des équipements militaires à Damas, a été déterminant dans" la lutte contre le terrorisme en Syrie".

Rencontre Netanyahou / Poutine la semaine prochaine

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou se rendra à Moscou la semaine prochaine pour discuter avec le président Vladimir Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Selon un communiqué publié mercredi par le bureau du Premier ministre, Netanyahou présentera à Poutine une analyse de la menace que pose à Israël les armes amenées en Syrie par la Russie qui pourraient tombent entre les mains du Hezbollah et d'autres organisations terroristes.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré mardi à son homologue russe Sergueï Lavrov que le soutien de Moscou au président syrien Bachar al-Assad risquait d'exacerber la guerre en Syrie.

M. Kerry a appelé au téléphone M. Lavrov pour réitérer la position de Washington sur ce point quelques heures après des déclarations du président russe Vladimir Poutine confirmant et justifiant la poursuite du soutien politique et militaire de Moscou au président syrien.

"Le secrétaire d'Etat Kerry a indiqué que la poursuite du soutien de la Russie au président Assad risquait de provoquer une exacerbation et une extension du conflit, et de saper notre objectif commun de combattre l'extrémisme", selon le bureau du chef de la diplomatie américaine.

M. Kerry a répété que pour les Etats-Unis, la lutte de la coalition militaire internationale menée par Washington contre l'organisation Etat islamique (EI), qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie, ne pouvait entraîner une quelconque coopération avec le président Assad.

Des soldats russes déployés sur le terrain

En outre, un convoi militaire de 15 bus transportant des soldats russes et du matériel militaire a quitté la ville de Lattaquié pour la ville de Hama dans l’ouest de la Syrie, ont indiqué plusieurs médias arabes.

Un militant de la ville de Hama, cité par l’agence syrienne pro-rebelle Al-Souria, a affirmé que “plus de dix autobus accompagnés par plusieurs camions chargés de matériel qui sembleraient appartenir à la délégation russe” ont atteint un hôtel de la ville où il y avait “une forte présence policière du régime syrien”.

Al-Souria cite également un autre résident de la ville qui aurait vu "plusieurs véhicules militaires et des forces anti-terrorisme, la police militaire et une milice militaire”.

Possible rencontre Obama/Poutine à l'ONU fin septembre

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)"Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine (g) et Barack Obama (d), lors du G20 à Los Cabos au Mexique, le 18 juin 2012"

Les Etats-Unis ont souvent demandé en vain à la Russie, proche alliée de la Syrie, de convaincre le président Assad de quitter le pouvoir pour céder la place à un pouvoir de transition qui négocierait la fin de la guerre civile qui ravage la Syrie depuis 2011.

Le président américain Barack Obama a une nouvelle fois critiqué la Russie vendredi, affirmant que la stratégie russe de soutien au pouvoir du président Assad était "vouée à l'échec".

Mais le Kremlin a rejeté ces critiques. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a répété samedi qu'il n'y avait pas d'"alternative" au pouvoir du président Assad pour "assurer la sécurité dans le pays, lutter contre l'avancée de l'EI et assurer l'unité du pays".

Et M. Poutine, répondant mardi aux accusations de Washington sur un déploiement de matériels militaires et de soldats russes en Syrie, a été très clair. "Nous soutenons le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste, nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique", a-t-il déclaré lors d'une réunion à Douchanbe.

Vladimir Poutine et Barack Obama pourraient se rencontrer fin septembre en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, ont indiqué mardi leurs services tout en soulignant qu'aucune décision n'avait été arrêtée.

"Le président Poutine est toujours ouvert au dialogue, d'autant plus avec son collègue, le président Obama", a déclaré mardi M. Peskov. "Il y a une volonté (de dialogue) de la part de la Russie et cette volonté subsiste", a-t-il poursuivi.

"Il y a une possibilité que les deux dirigeants se rencontrent car ils seront probablement sur place en même temps", a de son côté déclaré Josh Earnest, porte-parole de M. Obama, précisant que le programme du président américain n'avait pas encore été arrêté et qu'il avait déjà "beaucoup d'autres engagements à New York".

La dernière rencontre entre les deux hommes remonte à novembre 2014 lors du sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à Pékin. Ils ont cependant eu plusieurs échanges téléphoniques au cours des derniers mois.

(i24news avec AFP)

 

19/09/2015

La Russie a un plan pour stopper le carnage en Syrie

Parce que la Russie a un plan pour arrêter le carnage en Syrie et que les USA ont été dénoncés pour avoir créé l'Etat Islamique et Daesh, tout à coup nous assistons à un revirement de situation des USA envers la Russie qui ne peut pas être isolée sur le plan international !

Vous aurez compris que les US/sionistes et leurs alliés, ne voient pas d’un bon œil que la Russie intervienne en Syrie et en Afrique, car adieu leurs projets de création du Grand Israël  et  Le projet américain - Grand Moyen Orient

 

Le Grand Israël

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Le Grand Moyen Orient US/Sioniste

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Quelques liens ci-dessous pour vous faire une idée claire sur ces questions :

* -
Michel Raimbaud, ancien ambassadeur français : « Les États-Unis n’ont qu’une logique : celle du chaos »

 

EL-ASSAD : Interview

* - L'interview de Bachar el-Assad en sept points clés

* - El-Assad : «Si vous vous inquiétez des réfugiés, arrêtez de soutenir les terroristes» (VIDEO)

* - El-Assad : L’Occident pleure d’un œil sur le sort des réfugiés et les vise avec une arme de l’autre

* - Sondage: les Syriens accusent les USA d'avoir créé l'EI

 

Russie et Syrie

* - Syrie: cinq messages géopolitiques de Vladimir Poutine

* - Lavrov : la lutte contre le terrorisme ne doit pas se faire dans l’illégalité

* - Lavrov : Moscou soutient la lutte de Damas contre Daesh, et pas le gouvernement de Bachar el-Assad

* - Ambassadeur russe auprès de l’ONU : la coalition actuelle contre Daesh est déficiente

* - À La Une: L’approche dynamique de la Russie face à la Syrie

* - Armée russe en Syrie? Moscou étudiera la question si Damas le demande

* - La Russie construit un camp en Syrie pour les déplacés syriens, une première

 

USA et Syrie

 

* - Selon les services secrets, les Etats-Unis ont sciemment soutenu les djihadistes pour isoler Assad

* - L’ancien chef de la DIA accuse Washington d’avoir fermé les yeux sur la naissance de Daesh

* - Des responsables américains soupçonnés de falsifier des rapports sur la progression de Daech

* - La stratégie américaine de lutte contre l’Etat islamique en Syrie tournée au ridicule par le Sénat


* - Accuser el-Assad : le monde vu par le département d’État américain

* - Syrie : Washington, est-il en mesure d’isoler la Russie ?

* - Syrie, les Etats-Unis admettent officiellement leur présence au sol aux côtés des Kurdes

 

La Russie a un plan pour stopper le carnage en Syrie

diplomatie

jeudi 17 septembre 2015 Luis Lema

 

Manifestation de soutien à Bachar el-Assad devant l’ambassade russe à Damas. (Keystone)

Tous contre l’Etat islamique! C’est l’objectif affiché par Moscou. Le Kremlin prône un retournement des alliances sur le terrain. Les négociations vont bon train

La Russie pourra-t-elle rassembler tous les fils épars qui rendent si compliquée la résolution du conflit syrien? Le Kremlin a un plan. Et, malgré les haussements d’épaules qu’il suscite officiellement jusqu’ici en Occident, Moscou a lancé une vaste campagne diplomatique, à Washington, à Genève ou à Riyad, pour tenter de convaincre non seulement que ce plan est viable, mais qu’il est le seul réalisable.

«L’idée, c’est de concilier la lutte mondiale contre l’islamisme, dont Vladimir Poutine veut se faire le héros, avec le règlement du conflit en Syrie», explique l’opposant syrien Haytham Manna, à qui le plan a été soumis il y a déjà plusieurs semaines. De fait, voilà près de trois mois que la Russie a posé son projet sur la table: elle en a réservé la primeur, en juin, au vice-prince héritier saoudien Mohamed bin Salman, en visite à Moscou. Puis c’est le secrétaire d’Etat américain John Kerry qui a été prié de se pencher sur la proposition russe, avant qu’elle ne soit explicitée, à Genève, à Staffan de Mistura, l’émissaire de l’ONU pour la Syrie.

La ligne maîtresse de ce plan? Réunir les forces en présence pour combattre, tous ensemble, les djihadistes du groupe Etat islamique. Quatre bataillons principaux: l’armée syrienne, l’armée irakienne, les combattants kurdes et, enfin, les différents groupes militaires présents aujourd’hui sur le terrain – y compris ceux qui se battent actuellement contre le régime de Bachar el-Assad, – à la condition qu’ils n’intègrent pas de combattants étrangers.

«La majorité des groupements présents en Syrie sont des djihadistes. Or, il faut éliminer une fois pour toutes du paysage la menace islamiste, explique une source diplomatique russe qui a bien suivi l’élaboration de ce plan. Mais, dans le même temps, nous ne pouvons pas nous permettre de créer en Syrie une nouvelle Libye. C’est pour cette raison qu’un rôle central doit être donné à l’armée syrienne.» Instructeurs et munitions seraient fournis par Moscou; la poursuite de la campagne aérienne internationale, menée par les Etats-Unis, est à l’avenant.

Pareil retournement de fronts laisse sceptique. Il n’a pas convaincu jusqu’ici les grandes composantes de l’opposition syrienne. Haytham Manna affirme s’être insurgé en ces termes devant Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe: «On ne peut pas combattre la peste par le choléra. Lutter contre la sauvagerie aux côtés de criminels qui ont du sang jusqu’aux coudes ne pourra mener nulle part.»

C’est pour vaincre ce type de réticences (et elles restent nombreuses…) que la Russie entend aussi coupler son plan militaire à un volet diplomatique. C’est là qu’entreraient en scène les Nations unies et leur émissaire Staffan de Mistura. En ouvrant des espaces de dialogue politique, note-t-on à Moscou, et en dessinant une perspective d’après-guerre, les différentes branches de l’alliance militaire sauront dans quel but ultime elles se battent ensemble.

Staffan de Mistura n’était pas disponible pour répondre aux questions sur la pertinence d’inscrire ses efforts diplomatiques dans une perspective russe. Mais le tic-tac de l’horloge résonne: il est prévu que Vladimir Poutine consacre à cette question une bonne partie de son discours devant la prochaine Assemblée générale de l’ONU, à la fin du mois. D’ici là, il entend multiplier les tête-à-tête avec ses collègues. Rendez-vous a déjà été pris avec Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, le roi d’Arabie saoudite, qui devrait se rendre prochainement à Moscou; idem pour Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien. Pareille invitation a aussi été lancée à Barack Obama, créant émoi et méfiance à la Maison-Blanche.

Les intentions réelles de Vladimir Poutine restent en partie mystérieuses. Et le trouble n’a fait qu’augmenter ces derniers jours, à mesure que les preuves se multipliaient d’un envoi massif de matériel militaire, encadré par des militaires russes, à destination de Lattaquié, l’un des fiefs des partisans de Bachar el-Assad. Un double jeu? Ou plutôt un moyen pour Moscou, en affirmant sa présence aux côtés de l’armée syrienne, de forcer la main de la communauté internationale en faveur de son plan de paix? C’est ce que semblait suggérer Vladimir Poutine en affirmant mardi: «Nous offrons au gouvernement syrien l’assistance dont il a besoin. Et nous appelons les autres Etats à se joindre à nous.»

Une autre source russe se montre plus directe dans l’explication de ce regain d’activité militaire en Syrie: «Pour que notre plan fonctionne, il faut que les intérêts de chaque Etat soient pris en compte dans l’équation, y compris ceux de la Russie. Après tout, nos amis américains continuent de financer et d’entraîner pour leur propre compte des combattants à l’étranger.» Une référence aux 500 millions de dollars débloqués par le Congrès américain, mais qui n’ont jusqu’ici officiellement permis de former que… 54 opposants au régime syrien.

La prise en compte des multiples intérêts nationaux qui encombrent le conflit syrien est, en quelque sorte, le troisième étage de la fusée Spoutnik lancée par les Russes, aux côtés des volets militaire et diplomatique: c’est la création d’un «groupe de contact» qui réunirait les «parrains» internationaux des acteurs présents sur le terrain et qui, le cas échéant, auraient pour tâche de tenter de ramener à la raison leurs protégés en cas de dérapage.

La liste de ces parrains, déjà négociée pied à pied dans une série de capitales? La Russie et les Etats-Unis, la Turquie, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Iran et l’Egypte. Deux pays du Golfe pour faire contrepoids à la présence de l’Iran, malvenu pour les Etats sunnites. Un rôle pour l’Egypte, afin de rassurer notamment l’opposition syrienne laïque, effrayée par le poids que prennent tant de théocraties tout autour.

Malgré le fait que cette liste de pays circule un peu partout, elle reste néanmoins officiellement secrète. En cause: l’Iran. Il s’agit, au préalable, de ratifier l’accord nucléaire conclu avec Téhéran. Un dossier après l’autre.