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09/02/2009

Voyage dans l'espace - La Terre en danger - Arte

Voyage dans l'espace (1/3) - 1. La vie extraterrestre


Comment fonctionne notre galaxie ? Une série pour comprendre l'histoire du système solaire et l'avenir de la Terre, à suivre jusqu'au 8 février.




 Tandis que chercheurs et spécialistes évoquent les avancées de l'astronomie et de l'astrophysique, l'acteur américain Sam Neill (Jurassic park) explique les mystères de notre univers et anticipe l'avenir. Un voyage intersidéral mêlant décors naturels et images en 3D.


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Voyage dans l'espace
Série documentaire de Richard Burke-Ward
(Royaume-Uni, 2003, 3x43mn)
Production : BBC
ARTE FRANCE
(Rediffusion du 8 mars 2004)
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Voyage dans l'espace (2/3) 2. La Terre en danger




Comment fonctionne notre galaxie ? Une série pour comprendre l'histoire du système solaire et l'avenir de la Terre, à suivre jusqu'au 8 février.


Des phénomènes terrifiants pourraient mettre en péril notre planète : percussion par des astéroïdes, réchauffement intensif dû au rapprochement du soleil, engloutissement par des trous noirs… L'humanité pourra-t-elle échapper à ces catastrophes ?

 Tous les éléments qui constituent notre planète et les formes de vie qui s'y sont développées proviennent de l’explosion d’une étoile géante. Comment les comètes ont-elles fertilisé la Terre et donné naissance à notre existence ? Ce phénomène a-t-il pu se produire sur d'autres planètes ?


Danger dans l'Espace, La Terre en danger - 1 de 3
http://www.dailymotion.com/video/x8adlv_danger-dans-lespace-la-terre-en-dan_news

Danger dans l'Espace, La Terre en danger - 2 de 3
http://www.dailymotion.com/video/x8ace5_danger-dans-lespace-la-terre-en-dan_news

Danger dans l'Espace, La Terre en danger - 3 de 3
http://www.dailymotion.com/video/x8acce_danger-dans-lespace-la-terre-en-dan_news

Voyage dans l'espace (3/3) 3. Notre destinée


Dernier volet du voyage dans le système solaire, pour comprendre comment l'homme va pouvoir coloniser d'autres planètes.




Notre soleil pourrait bien s’éteindre un jour, emportant avec lui toute l’humanité. Les prochaines générations devront alors tenter de trouver une autre planète. Cette colonisation est-elle possible ? Comment se fera-t-elle ? Quelles nouvelles technologies devra-t-on inventer ? Pour sa dernière étape, Voyage dans l'espace anticipe sur nos avenirs possibles.

Source : http://www.arte.tv/fr/science/voyage-dans-l-espace/1135362,CmC=1094408.html

Réchauffement climatique ou réchauffement solaire ?

Espace: le premier tir spatial russe de 2009 programmé pour le 29 janvier (Roskosmos)

16:17 | 12/ 01/ 2009

MOSCOU, 12 janvier - RIA Novosti. Le premier tir spatial russe en 2009 sera effectué le 29 janvier depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, a annoncé lundi à Moscou le porte-parole de l'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos).

Il s'agit du lancement d'une fusée-porteuse Tsyklon avec le laboratoire spatial KORONAS-Photon (initiales russes pour Observations spatiales orbitales circumterrestres de l'activité du Soleil), a précisé le porte-parole.

"Ce programme spatial unique prévoit la mise en orbite de trois satellites destinés à étudier le Soleil et le réchauffement climatique sur Terre. KORONAS-Photon est le troisième satellite de la série. [...] Nous avons déjà lancé les satellites KORONAS-I et KORONAS-F", a noté le porte-parole de l'agence.

Koronas-Photon est destiné à réaliser des observations du Soleil dans une gamme de rayonnements X et gamma. Sa mission consiste à étudier les processus d'accumulation de l'énergie et de sa transformation en énergie de particules accélérées lors des éruptions solaires, et la corrélation entre l'activité solaire et les orages magnétiques sur Terre. Les chercheurs comptent notamment établir si le réchauffement climatique sur Terre est provoqué par le rayonnement solaire ou par l'activité de l'homme. Les données de KORONAS-Photon permettront de juger de l'opportunité du protocole de Kyoto.

Le deuxième tir spatial russe est programmé pour le 10 février sur le cosmodrome de Baïkonour. Le vaisseau de transport russe Progress M-66 s'envolera pour la Station Spatiale Internationale (ISS).

Le 11 février, un lanceur russe Proton-M avec deux satellites de télécommunications Express sera tiré depuis Baïkonour.

Le 20 février, la Russie compte lancer un autre Proton avec un satellite militaire russe et le 26 février, un lanceur russe Zenit sera tiré depuis le site de Baïkonour avec un satellite de télécommunications Telstar, a conclu le porte-parole de Roskosmos.

Source : http://fr.rian.ru/science/20090112/119442739.html

30/01/2009

Astronomie : Découvertes scientifiques

Découverte
La voie lactée en excès de vitesse

Notre galaxie tourne environ 160 000 km/h plus vite qu'on ne le pensait, selon une étude réalisée avec le VLBA, un système de dix radiotélescopes couvrant le territoire américain. Cela signifie qu'elle a une masse 50% plus importante que les précédentes évaluations, ce qui la hisse au rang de la galaxie d'Andromède, sa voisine. Plus massive, elle exercerait donc une plus puissante force d'attraction gravitationnelle, et entrerait plus rapidement en collision avec les galaxies voisines. Cette étude montre aussi que la spirale de la Voie lactée compte sans doute quatre et non deux bras de gaz et de poussières, qui sont autant de pépinières d'étoiles.
 

Astrophysique

L'énergie noire contraint les galaxies

Personne ne connaît la nature de l'énergie noire, pourtant des astronomes viennent d'en mesurer pour la première fois les effets sur de grandes structures de l'Univers. A l'aide de l'observatoire spatial en rayons X Chandra, l'équipe d'Alexey Vikhlinin, de l'observatoire Smithsonian d'astrophysique de Harvard (Etats-Unis), a en effet démontré que cette mystérieuse énergie freine la croissance des amas de galaxies.
Mise en évidence en 1998, l'énergie noire représente plus de 70% de la densité totale de l'Univers. Elle est dotée d'une pression négative, agissant ainsi comme une force répulsive. Depuis quatre à cinq milliards d'années, cette force semble surpasser la force gravitationnelle, soumettant l'Univers à une expansion accélérée. De leur côté, les amas de galaxies sont les objets les plus massifs de l'Univers, rassemblant des centaines, voire des milliers, de galaxies.
Alexey Vikhlinin a étudié quatre-vingt-six de ces amas depuis l'époque de leur formation, il y a quelque dix milliards d'années, jusqu'à aujourd'hui. Il a notamment réussi à les «peser» en mesurant les émissions en rayons X du gaz chaud dans lequel ils baignent, émissions directement liées à la masse des amas. Au cours des premiers milliards d'années de leur existence, donc, la force gravitationnelle a permis aux amas d'accroître leur masse régulièrement, par rassemblement de galaxies. Mais ce rythme de croissance a commencé à ralentir il y a environ 5,5 milliards d'années. Selon le chercheur, l'énergie noire a pris alors le dessus et étiré l'espace, freinant ainsi le regroupement des galaxies.

 
 
Le coeur galactique se dévoile

Jamais encore le coeur de la Voie lactée ne s'était dévoilé avec autant d'acuité que sur cette image composite réalisée à partir des données infrarouges des télescopes spatiaux Hubble et Spitzer. Cette région centrale de la Galaxie est en effet obscurcie par d'épais nuages de poussières, qui dissimulent les lumières de ses étoiles, excepté en infrarouge. Cette image a ainsi pu révéler une nouvelle population d'étoiles massives et des détails inédits dans les structures complexes du gaz ionisé qui s'enroule autour de la région centrale, d'un diamètre de 300 années-lumière.

Source : 
http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392299.html

La recette des planètes

Les grosses planètes gazeuses du type Jupiter se formeraient bien plus rapidement que les planètes rocheuses : 20 à 30 millions d'années pour la Terre contre 2 à 3 millions d'années pour Jupiter. Ce résultat d'une équipe de l'université Harvard (Etats-Unis) est fondé sur des observations du télescope Spitzer de la Nasa qui a scruté l'amas stellaire NGC 2362 âgé de 5 millions d'années : les disques protoplanétaires autour de ces étoiles ne contenaient presque plus de gaz, ce qui lais se supposer que les géantes gazeuses s'étaient déjà formées.

Source :  
http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392300.html

Radiostronomie

La Chine construit un observatoire géant

Le 26 décembre dernier, les officiels chinois se sont rassemblés près de Dawodang, dans la province du Guizhou, au sud de la Chine, pour poser la première pierre du plus grand radiotélescope au monde, nommé Fast (Five-hundred-meter Aperture Spherical Telescope). Après 14 ans d'études, les Chinois ont choisi la dépression naturelle d'une région karstique peu peuplée, et donc sans pollution électromagnétique, pour installer la coupole de 500 m de diamètre du futur instrument. Cette antenne, vaste comme 30 terrains de football, sera formée de 4600 panneaux.
Lorsqu'il sera mis en service vers 2013, Fast détrônera la coupole d'Arecibo (Porto Rico), l'actuel plus grand radiotélescope avec un diamètre de 305 m. Objectif : traquer les pulsars, les galaxies lointaines et autres sources cosmiques brillant en ondes radio comprises entre 70 mégahertz et 3 gigahertz. Fast servira également l'ambitieux programme spatial de Pékin, puisqu'il permettra de surveiller les satellites en orbite, de détecter les débris spatiaux et de communiquer avec les futures sondes d'exploration chinoises.

Source : http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392286.html

24/01/2009

Anciennes civilisations : Caral, une prodigieuse civilisation anéantie et oubliée

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

Une des plus anciennes, mais aussi des plus imposantes civilisations d’Amérique, a disparu brutalement il y a 3.600 ans. Pourquoi ? A cause des effets conjugués d'un tremblement de terre et de El Niño, affirment des scientifiques.

Puisant sa source au XXXe siècle avant J-C, la civilisation dite de Caral, aussi appelée de Norte Chico, est considérée comme la plus ancienne du continent américain. Etablie sur la côte Pacifique, au pied de la Cordillère des Andes, sur l'actuel Pérou, elle doit son nom à un site archéologique important situé à 180 kilomètres au nord de Lima. Postérieure à la civilisation de Sumer (4.000 à 3.000 av. JC), contemporaine de la construction des grandes pyramides d’Egypte, la civilisation de Caral précède les Olmèques (1.200 à 500 av. JC).

Sa principale caractéristique est certainement son architecture monumentale tout en relief, formée de plateaux surélevés et de places circulaires creuses. Parmi les constructions de la quarantaine de sites identifiés jusqu’à présent, les archéologues ont découvert divers instruments de musique, ainsi que plusieurs indices faisant penser que cette civilisation maîtrisait la fabrication du textile, des drogues, et peut-être même de différents aphrodisiaques. On n’y découvre cependant aucune trace de céramique ni de poteries, pas plus que d’œuvres d’art.

A l’instar de bien d'autres civilisations, Caral a construit des pyramides, qui se dressent sur une surface de 65.000 mètres carrés et dont la plus grande mesure à sa base 150 x 160 mètres pour une hauteur de 18 mètres, le sommet étant plat et recouvert d’un amphithéâtre dont les gradins peuvent contenir plusieurs centaines de personnes. La population, estimée à une dizaine de milliers de personnes, avait mis au point un vaste réseau d’irrigation et cultivait du coton ainsi que divers légumes et fruits, et vivait aussi du produit de la pêche.

Une civilisation anéantie en quelques générations

L’âge d’or de Caral a duré largement plus d’un millénaire, jusqu’aux environs du 18e siècle avant notre ère.  Il n'a pourtant fallu que quelques générations pour qu'elle disparaisse... Rien, sur le terrain, ne fait penser à un massacre ou à une quelconque violence de la part d’un peuple n’ayant apparemment jamais construit d’armes de guerre.

La solution de l’énigme vient peut-être d’être apportée grâce à une étude conduite par une équipe de recherche de l’université de Floride et de l’Institut des changements climatiques de l’université de Maine, récemment publiés dans les Annales de l’Académie américaine des Sciences (AAAS).

Pour Mike Mosseley, l’un des auteurs de cette étude, l’extinction de cette civilisation aurait été provoquée par l’action conjuguée d’un violent tremblement de terre et du phénomène météorologique El Niño. Selon le chercheur, Caral se situe à proximité de la zone de friction entre deux importantes plaques tectoniques, ce qui en fait une des zones les plus sismiques de la planète. Il y a environ 3.600 ans, un important séisme de magnitude 8 ou même plus a non seulement entraîné la destruction d’une bonne partie des constructions intégrées aux pyramides, mais a aussi déstabilisé la chaîne de montagnes qui domine la vallée, entraînant l’accumulation d’éboulis en contrebas.

A la suite de l'épisode El Niño, d’abondantes pluies saisonnières ont inondé les régions côtières du Pérou, lessivant les débris rocheux en les entraînant vers l’océan dont les marées les ont ensuite rejetés sur les côtes, formant ce qui est devenu aujourd’hui une grande crête de sable nommée Medio Mundo. Isolées, les baies ouvrant autrefois accès à la mer se sont ensablées, ruinant les systèmes d’irrigation et les vastes étendues agricoles faisant vivre toute la civilisation de Caral.

Privée de ses ressources, celle-ci s’est alors mise à décroître puis s’est complètement éteinte en l’espace de quelques générations. « La fin de cette civilisation pourrait servir de conte moral pour notre époque, notamment en ce qui concerne les effets du phénomène El Niño sur le climat », conclut Mike Mosseley.

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/homme/d/caral-un...

21/01/2009

Réchauffement cosmique : Les Signes d'un Changement !