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16/11/2008

L'argent source de conflits et le Projet Vénus

Voici une vidéo en 7 séquences établissant un bilan assez clair et pédagogique des réalités de notre monde  :

L'argent-dette, la domination d'une élite dirigeante liée au complexe militaro-financier, la mondialisation et l'asservissement des populations par le travail et l'usure.

Les 7 vidéos : L'argent source de conflits et le Projet Vénus

Vidéo 1/7

 
 
 
 
 
 
 
 
 

09/11/2008

Barack Obama est-il un bon candidat pour les Juifs?

Ce n'est pas moi qui pose la question mais certains Juifs Américains eux-mêmes et cette question fait le titre de l'article ci-dessous tiré de l'hebdomadaire américain Newsweek.
D'après l'article, il faut comprendre qu'un candidat bon pour les Juifs n'est pas un candidat qui s'engagerait dans la protection de la liberté de culte des Juifs aux USA [cette dernière n'est pas remise en cause] ni dans une accentuation de la lutte contre l'antisémitisme, au sens d'hostilité contre les Juifs [cette hostilité existe mais elle est on ne peut plus marginale] ni dans une amélioration de l'intégration politique et économique des Juifs [de fait, les Juifs Américains sont surreprésentés dans les couches dominantes de la société aussi bien dans les sphères culturelles qu'économiques et politiques].
Non, un candidat bon pour les Juifs est un candidat qui soutient aveuglément l'entité sioniste et qui marque un refus catégorique de toute discussion avec le régime iranien, bref qui veut la guerre avec l'Iran.
Alors permettons-nous de poser la question suivante : d'après ces critères un candidat bon pour les Juifs est-il un candidat bon pour les Etats-Unis? Et pour tout ce qui n'est pas Juif dans ce bas monde?
Il est inutile de se faire trop d'illusions sur la capacité de M. Obama à infléchir substantiellement la politique de son pays, que ce soit au plan intérieur ou extérieur. Certes, il est bien intentionné et aura probablement une politique intérieure plus favorable aux pauvres, aux salariés, aux minorités. Ceci ne le distingue pas fondamentalement en réalité de sa rivale démocrate.
En matière de politique étrangère, la différence est plus sensible. Pour faire court, disons que ce n'est pas un va-t-en guerre compulsif et qu'il tentera effectivement d'avoir une autre approche avec l'Afrique et le Moyen-orient. Il tentera, de là à dire qu'il réussira, c'est une autre paire de manches car la politique étrangère des Etats-Unis tient forcément compte des intérêts des grands groupes financiers et industriels où le lobby sioniste est très présent.
C'est pourtant de ce côté, où existe effectivement une marge d'incertitude, que ses amis ont convaincu Mme Clinton de s'en prendre à Obama dont l'engagement en faveur de l'entité sioniste serait insuffisant. Et comme on le voit, et on le verra encore, tous les coups sont permis.
 
 

Crise financière : La dette américaine envers la Russie atteint 74,4 milliards de dollars (expert)

La dette des États-Unis envers la Russie atteint 74,4 milliards de dollars, a annoncé James Ludes, directeur exécutif du Projet pour la sécurité américaine, dans un article publié samedi par le magazine américain Parade.

"En 2001, notre dette envers la Russie était inférieure à 10 milliards de dollars. A présent, il s'agit de 74,4 milliards", a indiqué M.Ludes.

A l'heure actuelle, la Russie occupe le huitième rang parmi les créanciers des États-Unis, les trois premiers étant le Japon (585.900 milliards de dollars), la Chine (541.000 mds) et la Grande-Bretagne (307.400 mds).

La dette publique américaine envers les gouvernements étrangers s'élève à 2.600 milliards de dollars - environ 20% du PIB - et les États-Unis seront obligés de dépenser une grande partie de leur "patrimoine national" pour le service de ces dettes ces prochaines années, selon les experts américains.

En achetant la dette américaine sous forme de bons du Trésor, les gouvernements étrangers "investissent dans l'économie américaine, mais cela leur donne des leviers d'influence" ce qui rend les États-Unis vulnérables du point de vue stratégique, a déclaré M.Ludes.

Le conseil d'administration du Projet pour la sécurité américaine comprend entre autres Susan E.Rice, conseillère du président élu américain Barack Obama, six généraux américains, les sénateurs Gary Hart (candidat démocrate à la présidence américaine en 1984), John Kerry (démocrate) et Chuck Hagel (républicain), l'ancien premier sous-secrétaire d'État Richard L.Armitage et d'autres personnalités politiques influentes.
 

Crise financière : "Un vrai Nouveau Bretton Woods contre la City, Wall Street et la peur"

10/10/2008

Crise financière : L'Ecureuil et la Banque Populaire officialisent leur projet de fusion

Les deux institutions financières ont donné leur accord pour négocier leur rapprochement, qui donnera naissance au deuxième groupe bancaire français.

Les groupes Caisse d'épargne et Banque populaire, déjà partenaires à parts égales dans la banque d'investissement Natixis, durement affectée par la crise financière, ont officialisé leur projet de fusion.

L'opération vise à «sécuriser non seulement la capacité commerciale, mais aussi la solidité financière» des deux groupes coopératifs, indique la Caisse d'épargne.

Doté de fonds propres de plus de 40 milliards d'euros, de 480 milliards d'épargne et de dépôts, et d'un produit net bancaire de 17,5 milliards d'euros, le nouvel ensemble donnera naissance au deuxième groupe bancaire français derrière BNP Paribas, devenue récemment la première banque de la zone euro en terme de dépôts, depuis le rachat d'une grande partie des activités de Fortis.

Selon l'AFP, Philippe Dupont, président du groupe Banque Populaire, prendra la tête du nouvel ensemble, organisé en société anonyme à directoire et conseil de surveillance. Charles Milhaud, président du directoire des Caisses d'Epargne, présiderait alors le conseil de surveillance.

L'Elysée soutient la création d'un nouveau géant français

Le patron de l'Ecureuil a déclaré dans un entretien qui sera diffusé jeudi sur Radio Classique, que le président français Nicolas Sarkozy soutient «de toutes ses forces» le projet de fusion des deux établissements mutualistes. L'Elysée «considère qu'il est important pour la France, mais aussi pour l'Europe, qu'elle puisse s'appuyer sur des acteurs bancaires de forte dimension», a t-il ajouté.

Le statut des Caisses d'Epargne etant défini par une loi, cette fusion devra passer par une modification législative. Le Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (CECEI) devra en outre s'assurer que le nouvel ensemble n'occupe pas une position dominante.

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Source : http://www.lefigaro.fr/societes/2008/10/08/04015-20081008ARTFIG00630-l-ecureuil-approuve-la-fusion-avec-les-banques-populaires-.php