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29/07/2010

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes

Avant d'y avoir des glaces, faut-il encore qu'il y ait d'abord de l'eau n'est-ce pas ?


Et justement il y en a !


La Composition des Comètes

Pour connaître la composition chimique des comètes, c'est-à-dire la nature des glaces et des roches qui composent le noyau, l'idéal serait d'envoyer une sonde automatique se poser à sa surface pour en effectuer l'analyse. C'est l'objectif de la mission spatiale Rosetta qui doit explorer la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko vers 2014-2015. En attendant, nous sommes contraints d'observer à distance les produits relâchés par la sublimation des glaces cométaires.

Cette tâche est difficile. Les molécules volatiles directement issues du noyau (nommées molécules mères) sont difficilement observables, car leurs signatures spectrales (bandes de rotation et de vibration-rotation) apparaissent dans les domaines infrarouge et millimétrique, moins accessibles que les ondes visibles. En revanche, les radicaux, atomes et ions produits par la photodissociation des molécules-mères (que l'on nomme molécules filles), présentent des signatures spectrales très intenses, liées à leurs transitions électroniques, dans le domaine visible; ces produits secondaires sont observés depuis les débuts de la spectroscopie il y a plus d'un siècle, et ont été identifiés depuis de nombreuses décennies (O, C, C2, C3, CH, CN, CS, CO+,CO2+, H2O+...).

Les produits secondaires observés sont nombreux, et les réactions de dissociation et d'ionisation sont multiples; dans la plupart des cas, l'observation des produits secondaires ne permet pas de déterminer sans ambiguïté la composition des molécules-mères dont ils sont issus. C'est pourquoi il est préférable d'observer directement les molécules-mères, dans les domaines infrarouge et millimétrique, la méthode ultime consistant bien évidemment à effectuer une observation in situ depuis une sonde spatiale. Voir l'Exploration Spatiale des Comètes.

La Chasse aux Molécules Mères

Mais les techniques spectroscopiques ont récemment fait des progrès spectaculaires dans des domaines exotiques de longueurs d'onde: en ultraviolet avec le satellite IUE (International Ultraviolet Explorer) puis le télescope spatial Hubble; en infrarouge, soit du sol avec des télescopes et des détecteurs performants, soit de l'espace avec l'Observatoire spatial infrarouge (ISO); en radio avec des radiotélescopes et des radiointerféromètres qui couvrent maintenant les domaines millimétriques et submillimétriques (comme ceux de l'Institut de radioastronomie millimétrique IRAM). L'application de ces techniques modernes aux comètes exceptionnellement brillantes Hyakutake et Hale-Bopp ont permis de récolter une moisson de nouvelles molécules cométaires.

Les molécules cométaires que l'on observe provenant des glaces du noyau.

           
compoistion chimique des comètes.jpg
           

Les glaces cométaires sont donc essentiellement constituées d'eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone, d'hydrocarbures comme le méthane, de molécules à base de C, H, O comme l'alcool méthylique et le formaldéhyde. Un certain nombre de molécules azotées et soufrées sont identifiées, mais avec des abondances bien moindre. Notre inventaire des molécules cométaires est certainement encore bien loin d'être complet, mais les molécules sont de plus en plus difficiles à mettre en évidence au fur et à mesure que leur complexité augmente et que leur abondance diminue. La molécule cométaire la plus complexe identifiée à ce jour est l'éthylène glycol (connu dans la vie courante comme antigel).













 


 

Il est important de noter que les molécules les plus abondantes des glaces cométaires - l'eau, le monoxyde et le dioxyde de carbone, le méthanol, le formaldéhyde, l'ammoniac, le méthane - se trouvent également dans les glaces interstellaires.

Bien sûr, la composition des comètes nous renseigne sur leur origine. Voir l'origine des comètes.

Les Poussières Cométaires

C'est la spectroscopie infrarouge et (dans le cas de l'exploration spatiale de la comète de Halley) l'analyse directe par spectroscopie de masse qui nous ont permis de connaître la composition des grains et des poussières cométaires. Une grande fraction ce ces grains sont des silicates réfractaires (comme l'olivine), semblables à ceux qui constituent en grande partie l'écorce terrestre. Certains de ces silicates sont cristallins, d'autres sont amorphes (c'est à dire sous forme vitreuse).

La sonde Stardust a prélévé des échantillons de ces poussières le 2 janvier 2004 dans la chevelure de la comète 81P/Wild 2. Elle nous les a rapportés le 15 janvier 2006, et ces précieux échantillons sont actuellement en cours d'analyse. Les premiers résultats nousrévèlent des grains très semblables à ce que nous attendions à partir des observations spectroscopiques à distance, et similaires aux particules récoltées dans la haute stratosphère terrestre.

Des silicates semblables sont observés dans les météorites et les poussières interstellaires, dont l'origine est surement liée aux comètes Mais on les retrouve également dans la poussière intestellaire et dans les disques de poussière entourant certaines étoiles.

Les sondes spatiales VEGA et Giotto nous ont révélé qu'une fraction importante des grains cométaires étaient riches en atomes d'hydrogène, carbone, oxygène et azote (les grains "CHON"). Ces grains sont probablement recouverts d'un manteau de molécules organiques. Ces molécules, sans doute de masse moléculaire élevée, s'évaporent difficilement, ou bien se décomposent en molécules plus légères qui contribuent à l'atmosphère cométaire lorsque les grains sont chauffés par le Soleil.

Des grains glacés sont également entraînés. Près du Soleil, ils s'évaporent très vite, contribuant également à la formation de l'atmosphère gazeuse.

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http://www.lesia.obspm.fr/perso/jacques-crovisier/promena...

Décodage de 25 techniques de désinformation

Intéressant et à diffuser !

20 juillet 2010 à 18:12

Tous les jours je lave mon cerveau avec la télé

Voici quelques tech­niques cou­rantes uti­li­sées par dif­fé­rents organes de pou­voir – publics ou pri­vés – cher­chant à occul­ter des véri­tés qui dérangent. Il est utile de gar­der ces concepts à l’esprit lors de la lec­ture d’informations rela­tives à des sujets contro­ver­sés (ils sont nom­breux) … pour autant, règle n°1, que vous sachiez même qu’ils le sont. Faites le test. Vous serez sans doute sur­pris de consta­ter à quel point ces pro­cé­dés per­colent au tra­vers de nombre de pro­pos tenus par des ins­tances offi­cielles, des “experts” et par exten­sion de nom­breux médias.

Tech­nique n°1 : Evi­te­ment
Ne pas écou­ter la contro­verse, ne pas la voir, ne pas en par­ler. Si elle n’est pas rap­por­tée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occu­per.

Tech­nique n°2 : Super­fi­cia­lité

N’aborder la contro­verse qu’en péri­phé­rie, sur des points mineurs voire pit­to­resques. Evi­ter soi­gneu­se­ment les points clés de l’argumentation.

Tech­nique n°3 : Indi­gna­tion

Reje­ter le sujet de façon indi­gnée (“jamais une chose pareille ne serait pos­sible”). Jouer sur le sen­ti­ment d’incrédulité (“il y aurait eu des fuites”, “ça se sau­rait”, …)

Tech­nique n°4 : Rumeur

Consi­dé­rer la contro­verse comme une rumeur de plus, sans fon­de­ments, quels que soient les argu­ments pré­sen­tés.

Tech­nique n°5 : Homme de paille

Pré­sen­ter la posi­tion de son adver­saire de façon volon­tai­re­ment erro­née, en sélec­tion­nant son argu­ment le plus faible, en ampli­fiant sa por­tée puis en le détrui­sant.

Tech­nique n°6 : Mes­sa­ger

Décré­di­bi­li­ser le por­teur du mes­sage. Par exten­sion, asso­cier les oppo­sants à des déno­mi­na­tions impo­pu­laires telles que “excen­trique”, “extrême-droite”, “gau­chiste”, “ter­ro­riste”, “conspi­ra­tion­niste”, “radi­cal”, “fana­tique”, ou même “blonde” etc…

Tech­nique n°6 bis: Attaque ad homi­nem
Très appré­ciée et sou­vent uti­li­sée. Quit­ter l’objet de la que­relle (indé­fen­dable) et diri­ger les attaques sur la per­sonne de l’opposant en tenant des pro­pos déso­bli­geants, bles­sants ou gros­siers à son égard. C’est un appel des facul­tés de l’esprit à celles du corps ou à l’animalité.

Tech­nique n°7 : Biais

Exa­cer­ber tous les faits qui pour­raient don­ner à pen­ser que l’opposant opère en dis­si­mu­lant ses véri­tables inten­tions ou est sujet à tout autre forme de biais.

Tech­nique n°8 : Confu­sion

Quelque soit le niveau de la polé­mique mais sans y faire réfé­rence, confir­mer la thèse offi­cielle par un com­mu­ni­qué laco­nique sur une nou­velle étude favo­rable et ras­su­rante.

Tech­nique n°9 : Auto­rité

S’associer à l’autorité (orga­nismes inter­na­tio­naux etc.) et pré­sen­ter ses argu­ments avec suf­fi­sam­ment de jar­gon, de détails tech­niques et de sources pour les cré­di­bi­li­ser.

Tech­nique n°10 : Inno­cence

Faire l’innocent. Quelle que soit la soli­dité des argu­ments de l’opposant, éviter la dis­cus­sion en leur contes­tant toute cré­di­bi­lité, toute exis­tence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélan­ger le tout pour un maxi­mum d’efficacité.

Tech­nique n°11 : Amal­game

Asso­cier les charges de l’opposant à des charges far­fe­lues faci­le­ment réfu­tables, qu’elles soient anté­rieures ou le fait d’autres oppo­sants. En y étant asso­ciées, les charges sub­sé­quentes, quelle que soit leur vali­dité, sont alors beau­coup plus faci­le­ment dis­cré­di­tées.

Tech­nique n°12 : Divi­ser

Divi­ser pour mieux régner et par exten­sion mettre l’accent sur les dif­fé­rences entre les dif­fé­rents cou­rants des oppo­sants et l’impression de chaos que cela pro­cure.

Tech­nique n°13 : Pseudo-débat

Pré­sen­ter la ver­sion de l’opposant en pre­mier lieu puis démen­tir par une suc­ces­sion de décla­ra­tions issues de sources fai­sant appa­rem­ment auto­rité.

Tech­nique n°14 : Confes­sion

Admettre avec can­deur que des man­que­ments (mineurs) ont été iden­ti­fiés et que des solu­tions ont été appor­tées. Les oppo­sants cepen­dant en ont tiré parti pour gon­fler la contro­verse et ten­ter de démon­trer ce qui n’existe pas.

Tech­nique n°15 : Edul­co­rer

Uti­li­ser des termes tech­niques sans contenu émotif pour décrire le pro­blème.

Tech­nique n°16 : Enigme

Les énigmes n’ont pas de solu­tion. Etant donné la mul­ti­tude des para­mètres, des inter­ve­nants et de leurs inter­ac­tions, le sujet est bien trop com­plexe pour ne pou­voir être jamais résolu. Une tech­nique cou­ram­ment uti­li­sée pour décou­ra­ger ceux qui cherchent à suivre…

Tech­nique n°17 : Solu­tion com­plète

Evi­ter le pro­blème en exi­geant de l’opposant qu’il four­nisse une solu­tion com­plète à la réso­lu­tion de la contro­verse.

Tech­nique n° 18 : Omis­sion

Omettre des preuves, des publi­ca­tions ou des témoi­gnages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être cou­vert.

Tech­nique n°19 : Sang froid

Ame­ner l’opposant à argu­men­ter dans une posi­tion dif­fi­cile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décré­di­bi­li­ser.

Tech­nique n°20 : Exper­tise

“You don’t bite de hand that feeds you”
, disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le finan­cer direc­te­ment ou indi­rec­te­ment.

Tech­nique n°21 : Preuve impos­sible

Igno­rer les preuves pré­sen­tées par l’opposant comme étant non per­ti­nentes et lui deman­der des preuves inac­ces­sibles, que ce soit maté­riel­le­ment (non dis­po­nibles ou sous­traites au regard du public), tech­ni­que­ment (années de recherche) ou finan­ciè­re­ment.

Tech­nique n° 22 : Déni

Dénier toute cré­di­bi­lité ou être extrê­me­ment cri­tique vis à vis de publi­ca­tions, de témoi­gnages ou même de pro­pos offi­ciels d’organes de pou­voir, en les dési­gnant comme des “sources non valides” ou “des éléments sor­tis de leur contexte”.

Tech­nique n°23 : Fausse preuve

Intro­duire des éléments contra­dic­toires par rap­port à l’argument de l’opposant, au besoin en fabri­quant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scien­ti­fiques au pro­to­cole par­ti­cu­liè­re­ment étudié.

Tech­nique n°24 : Grand Jury

Orga­ni­ser un grand jury ou des états géné­raux avec tous les atours de la consul­ta­tion la plus large et la plus ouverte qui soient. Neu­tra­li­ser ensuite les sujets qui fâchent et pré­sen­ter le rap­port final comme étant l’état du consen­sus géné­ral.

Tech­nique n°25 : Diver­sion et dis­trac­tion

Créer l’événement ailleurs pour dis­traire et écar­ter l’attention du public.

Lire sur http://www.vigli.org/desinfo.htm

Articles en relation:

http://cap21-64.org/decodage-de-25-techniques-de-desinformation/

24/07/2010

Un OVNI provoque la fermeture de l’aéroport international de Xiaoshan

Rappel de cette information qui est capitale pour la suite des articles que nous mettrons en ligne. Nous vous demandons de rester attentifs à tout ce qui se passe actuellement en Asie et au Moyen Orient.

Nous subodorons depuis mars 2010, avec la marée noire déclenchée dans le Golfe du Mexique, que les préparatifs de la 3ème guerre mondiale atomique ont déjà commencé.

L'oligarchie financière qui mène le monde se livre la guerre pour le pétrole à notre insu.

L'information concernant cet Ovni a été confirmée même si les photos diffusées sur le net ne correspondaient pas à l'évènement qui s'est produit à Hangzhou,

Nous subodorons encore que toutes les apparitions d'Ovnis qui se multiplient actuellement dans le monde, sont l'œuvre de programmes occultes militaires pour nous faire croire prochainement, tel que prévu au sein du Projet Blue Beam, savamment orchestré par les Illuminati-reptiliens, à une attaque extra-terrestre. Soyez attentifs à ne pas vous laisser berner par leurs manœuvres et manipulations diaboliques.

Par ailleurs, selon des astronautes dont Edgar Mitchell, il semble exister des races Extra-terrestres qui sont les alliées de l'humanité.


Si nous nous référons aux règles universelles qui établissent des traités de non ingérence  sur les autres planètes et du respect du libre-arbitre. Ces races alliées ne se permettraient jamais de faire ingérence dans notre espace sans que l'humanité ne les autorise à y venir. Aussi, nous ne pouvons pas accorder de crédit aux rumeurs qui nous indiquent que des extra-terrestres viendraient nous sauver à l'horizon de 2012. Une des meilleures manières de nous paralyser dans notre prise de conscience et de nous entraver dans notre évolution. L'évolution étant une affaire personnelle, les seules personnes à nous aider à ascensionner c'est nous-mêmes à l'exclusion de tout intervention extérieure.

Toujours selon ces mêmes règles universelles, nous pouvons être persuadés que les OVNIS qui sont aperçus régulièrement, ne peuvent être que d'au moins 2 sources :

1 - militaire selon des programmes occultes et technologies développées depuis Hitler par les USA et d'autres pays du monde, ou
2 - émanant de races prédatrices pour l'humanité. Ces dernières étant intéressées par notre ADN, celui des animaux et de nos végétaux, et par nos ressources qu'ils viennent exploiter pour en faire un marché avec d'autres civilisations intergalactiques. Ce qui est parfaitement expliqué dans le livre "Les Alliés de l'Humanité".

C'est notamment le but de tous ces voyages spatiaux qui nous sont présentés comme étant des expériences scientifiques et expérimentaux pour découvrir comment est fait l'Univers et comment il a été constitué.

Nous allons les croire bien sûr !

Qu'avons-nous appris de grandiose sur l'Univers, depuis 1969, année du soi-disant voyage sur la Lune, que notre conscience n'eût pu imaginer sans le concours de la NASA ?

Savons-nous encore ce qu'ils fabriquent actuellement avec le LHC au CERN ? A part  le fait de nous douter qu'ils contribuent à mettre notre planète en danger et à perturber son équilibre électro-magnétique.

 

10 Juillet 2010 Par Jean-Charles DUBOC

 

 

La municipalité de Hangzhou, capitale de la province chinoise du Zhejiang, a annoncé qu’un objet volant non identifié (OVNI) avait perturbé le trafic aérien à l’aéroport international de Xiaoshan dans la soirée du mercredi 7 juillet.

L’information a été reprise par une chaîne de la télévision chinoise avec le titre : « Un vaisseau extraterrestre suspend le trafic aérien le 7 juillet 2010 » (vidéo).

M.Nguyen, responsable de la communication de l’aéroport de Xiaoshan, à Hangzhou, a confirmé aux reporters que, dans la soirée du 7 juillet, tous les vols ont bien été suspendus, de 20H45 à 21H41, en raison de la présence d’un OVNI à proximité du terrain.

C’est un équipage qui, le premier, a fait part de la présence d’un objet d’origine inconnu dans le voisinage de l’aéroport: « A ce moment là, vers 20H40, un avion qui devait atterrir a envoyé un message à la tour de contrôle en signalant un OVNI ».

Pour des raisons de sécurité, l’aéroport et le service du contrôle aérien ont décidé de suspendre immédiatement tous les vols.

M. Nguyen souligne que cela a affecté 6 vols au départ et 12 à l’arrivée, soit près de 18 vols : « Dans l’incapacité de se poser, les vols à l’arrivée ont été déroutés vers les aéroports de Ningbo et de Wuxi tandis que les vols au départ ont été retardés de 3 à 4 heures ». Source

L'aéroport de Hangzhou a reçu en 2009 près de 15 millions de passagers et c’est le neuvième aéroport Chinois.

Je rappelle que dans une note intitulée « Alerte OACI sur les risques de collision en vol avec des OVNI ?... », j’ai suggéré que soit lancée une alerte par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale, l’OACI, qui mette en garde les équipages des avions de ligne sur les risques d’une trop grande proximité avec un OVNI.

Ainsi la réaction des autorités chinoise a été tout à fait justifiée : il fallait immédiatement interrompre le trafic aérien en raison de la présence d’un vaisseau non identifié à proximité du terrain.

Quand donc l’OACI se prononcera-t-elle enfin sur ce problème ?...

La fermeture de l’aéroport de Xiaoshan est un événement tout à fait exceptionnel qui n’a pas du trop surprendre les Chinois qui sont très nombreux à prendre au sérieux la possibilité d’une présence extraterrestre sur la Terre.

Jean-Charles Duboc

http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/

20/07/2010

BP, illusion d'une fuite pour éliminer et contrôler les populations ?

N'oublions pas que BP a refusé que la presse soit sur place !
Cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Chaque fois qu'ils ont des choses à cacher, la presse est censurée !

mercredi 23 juin 2010

BP, illusion d'une fuite

Voici la traduction d'un post que j'ai trouvé sur internet, intéressant, vous pouvez trouver l'original à cette adresse: http://shtf411.com/bp-illusion-of-a-false-spill-t7065.html

Le désastre dans le Golfe du Mexique est plus qu’une opération sous faux drapeaux, c’est une illusion. Ce que je suis sur le point de révéler sera oublié et la mascarade continuera. Je n’écris pas pour jouer, attirer l’attention ou délirer, mais pour dénoncer la plus grosse arnaque du 21ème siècle, et pour soulager quelques cœurs lourds. Il n’y a pas besoin de craindre cette opération mise en scène. Je ne peux révéler mes sources, qui viennent des hautes sphères, mais j’espère que ce que j’écris vibrera dans le cœur des lecteurs comme étant la vérité.


La plupart des informations que je présente ici ne peut pas être aisément et rapidement vérifiée, car elles sont juste des ouï-dire, provenant d’anonymes via internet.

Le gouvernement, les compagnies, et les gens qui se trouvent derrière ont pris toutes les précautions pour s’assurer que la vérité ne sorte pas.

Il y a des raisons pour lesquelles les plages sont gardées par des compagnies de surveillance privées, s’assurant que personne n’accède au pétrole sur la côte. C’est pour cela que le survol en avion est interdit au dessus du Golfe du Mexique, et que les militaires ont bouclé la zone. C’est également la raison pour laquelle le puit semble si différent sur toutes les vidéos diffusée par BP.

Sans ces mesures de contrôle l’illusion ne marcherait pas.

Dans ce post je voudrais donner quelques indices menant a la vérité, d’ou vous pourrez constater qu’un truc est tombé à la mer : Le bon sens.

Le fuite de pétrole s’échouant sur les côtes ne proviennent pas de BP Deep Horizon. Elles proviennent de puits voisins, qui fuyaient déjà de par leur conception. Ces puits peuvent été géo localisés par une simple recherche sur le net. Vous remarquerez qu'une grande partie du pétrole est en fait sous la forme de goudron. Des boules de goudron ; dont pour certaines le poids dépasse la tonne.

http://geology.about.com/cs/volcanology/a/aa051604a.htm

Depuis le début, BP, Halliburton, et leurs complices savaient ou ils foraient. Utilisant du matériel spécialisé, comme le bateau allemand RV Sonne, ils avaient une carte détaillée du fond de l’océan. Le bateau et un groupe de scientifiques, depuis 2005, dans le Golfe du Mexique : C’est le point de départ de ce qu’il se passe dans le golfe , voici un lien (en anglais) vers les résultats de l’étude : http://geology.about.com/cs/volcanology/a/aa051604a.htm

Un autre aspect de ce que l’on m’a dit est que BP, Haliburton et leurs complices ont foré intentionnellement au milieu d’un côté de ce volcan d’asphalte. De ce que j’ai compris, c’est ‘effet bouteille de soda’. S’ils avaient foré au sommet du volcan, alors tout le gaz se serait échappé, et aurait explosé comme du liquide carboné embouteillé. Le fait de forer dans le côté permet un contrôle sûre de l’échappement de gaz, de goudron, d’asphalte liquide et d’autres composés gazeux. Ce n’est plus ou moins qu’une évacuation contrôlée, presque naturelle en fait !

Le volcan asphaltique est une situation gagnant-gagnant pour cette opération sous faux drapeau : Cela est la meilleure illusion possible envers toutes les parties extérieures. Non seulement les conspirateurs ont besoin de tromper le grand public, mais aussi l’industrie pétrolière et la communauté scientifique.

Le public est aisé à tromper, mais cela demande plus d’efforts pour les deux autres groupes, c’est la raison principale pour laquelle les compagnies de surveillance privées et les militaires ont isolé le Golfe du Mexique. N’importe qui connaissant bien cet évènement, sait qu’il est entouré d’histoires et d’accusations de négligence.

Cette illusion semble crédible pour les observateurs extérieurs, une explication est plus facile à croire quand on évoque l'erreur humaine ou l'incompétence.

Les conspirateurs savaient que la pression produite par le volcan soufflerait même de meilleurs équipements. C’était la deuxième stratégie pour tromper les autres experts du métier.

Tous les experts et la communauté scientifique ne savent que ce qu’on leur dit, c'est-à-dire qu’il y a un puit percé sur une énorme poche d’hydrocarbure sous haute pression. Même pour un œil entrainé, cela apparait comme une fuite massive de pétrole, alors qu’en fait il s’agit d’un évènement contrôlé.

En regardant les vidéos ou les émissions en direct, cela semble horrible, et très inquiétant, mais après un examen plus approfondi, il s’agit d’une « Fumée Noire «, remarquez comme les preuves sont construites, la vidéo , je le suspecte à cause de la vidéo ci-dessous. La voix off dit juste quil s’agit d’un volcan ! Mais ce ne sont pas des flammes. Dans le lien ci-dessus, on voit un mélange de gaz, en particulier du souffre, et du fer qui créent un effet de flamme.

Bureau of Land Management was doing an surprise
inspection on oil rig 2 hours before it exploded!


 

Depuis la diffusion de cette vidéo, plusieurs vidéos se sont avérées être fausses ou trafiquées.

Une illusion est seulement aussi bonne que son maillon le plus faible. Toutes les preuves venant du gouvernement et des compagnies sont truquées. Dans le cas de cet évènement mis en scène et contrôlé, le maillon faible est le pétrole, ou plutôt le goudron qui peut être retrouvé. Comme je l’ai dit, la majorité du pétrole observé est plutôt du goudron que du pétrole brut. En mer, près du site de forage Deep Horizon, les crevettiers sont employés pour rassembler le pétrole/goudron et y mettre le feu. Il y a de nombreux feux géants dans le golfe, la raison est qu’il faut cacher les preuves.

Le goudron issu du volcan d’asphalte est naturellement couvert avec des microbes mangeurs de pétrole, et d’autres gardiens naturels produits par Mère Nature, Ces organismes ne sont pas présents dans le pétrole ordinaire, mais communément dans les volcans asphaltiques, et des grands flux de goudron dans le fond du Golfe du Mexique.

Pour continuer avec le volcan asphaltique, comme situation gagnant-gagnant , c’est la lourdeur du goudron. Lire l’article dont le lien se trouve ci-dessus, le goudron va s’accrocher au pétrole plus léger, et tomber au fond de l’océan, bientôt. Les microbes et micro organismes qui apparaissent suite à cet évènement vont se multiplier, ils vont non seulement manger le goudron, mais aussi le pétrole relâché sous contrôle dans le golfe.

Nous avons tous vu les images des plages peu recouvertes de pétrole mais avec des boules de goudrons de tailles variables. Nous avons remarqué que les barrages ne sont pas reliés entre eux. Nous avons entendu des témoignages de première main de lavages truqués des plages. Aussitôt qu’une conférence de presse ou un évènement médiatique a lieu, BP arrête de travailler. La raison en est simple : Ce n’est pas qu’ils s’en fichent, mais ils savent déjà ce qui va arriver, le pétrole va se décomposer, être assimilé par des organismes et tomber sur la couverture naturelle de goudron dans le fond du Golfe du Mexique.

Quel bénéfice tirer de cette arnaque?
L’argent
et le contrôle de la population, lisez ceci (en anglais) :
http://theintelhub.com/2010/06/18/gulf-spill-disaster-or-a-well-organized-plan/

Si vous êtes toujours en train de lire cette article, et même de commencer à saisir le sinistre de la fraude, vous réaliserez que l’on a pas du tout besoin d’utiliser du corexit9500 ou aucun autre dispersant de pétrole.

Evergreen/CIA les épandent pour massacrer la population vivant autour du Golfe.

Cette région côtière du Texas à la Floride a la plus importante population à éliminer par le gouvernement US et les compagnies. Cette population vit largement de l’aide sociale (une majorité d’afro américains) et les retraités vivant de la Sécurité Sociale (en particulier en Floride). Ces gens vont commencer à tomber comme des mouches les années qui viennent et réduire considérablement le fardeau pour les coffres du gouvernement.

Ce n’est pas la fin de la chaine alimentaire, de la mort des océans, ou comme certains l’ont dit, de l’extinction d’espèces, c’est juste mauvais pour la population ciblée.

Les bénéfices financiers de cette fraude sont évidents.

Premièrement, le président Obama (remarquez qu’il n’est pas très inquiet, réfléchissez- y) vient juste de le rappeler, ils utilisent cet opération sous faux drapeau pour faire avancer la taxe carbone, suivie du Cap and Trade (Mécanisme visant à instaurer des titres de pollution facilement échangeables et destinés à lutter contre la pollution dans le monde.)

Une autre source de revenu est le nettoyage de cette catastrophe, les bateaux ne tournent pas en rond dans le golfe gratuitement.

Autre chose, les banques vont demander le remboursement des prêts restant accordés pour l’achat des propriétés le long du Golfe, et sur la péninsule de Floride.

Vous vous souvenez de Katrina ? Ils n’ont jamais rendu les terrains, mais vendu aux casinos et à d’autres business. Presque toutes les propriétés situées le long des plages vont finir aux mains des banquiers, et du gouvernement.

Ils vont faire durer la catastrophe quelques années et expliquer la mystérieuse disparition du pétrole par la gentillesse de Mère Nature.

Les effets secondaires de cette fraude sont négligeables, dans les yeux de ses perpétrateurs, ils ont fait une faveur à la nature. Ils ont ouvert un volcan asphaltique depuis le côté, et le refermeront dans quelques mois en équilibrant la pression. L’équilibrage de la pression viendra par deux puits de décharge, qui ne sont pas des puits mais des bouches d’aération.

Cela dit, je n’ai aucune idée de l’excuse qu’ils vont employer, mais la fuite va cesser, j’ai dit cesser, pas ralentir. Souvenez vous, tout ce qu’ils ont fait est d’aider la nature à accomplir quelque chose de tout à fait commun, qui arrive régulièrement dans le fond du Golfe du Mexique.


Au Lapin Blanc: BP, illusion d'une fuite

En complément la lettre d'info de LIESI du mois de juillet 2010

 


Marée noire : BP, GOLDAMN SACHS, HALLIBURTON, les rois du déversement du pétrole

Encore de merveilleuses coïncidences que ces délits d'initiés !

BP, Goldman Sachs, Halliburton : les rois du (déversement de) pétrole


Hasards ou coïcindences autour de la catastrophe pétrolière du Golfe du Mexique. BP, Goldman Sachs et Halliburton nagent en eaux troubles.

BP - Goldman Sachs - Halliburton

Vingt jours avant la catastrophe, Goldman Sachs, le monstre de la finance largement impliqué dans la crise financière, a vendu 44% de ses actions BP. Montant de l'opération : 260 millions de dollars. Quelques semaines plus tard, l'action chutait de 50%. Ce qui s'appelle avoir le nez fin. Tony Hayward, le patron de BP, a aussi sauvé les meubles en vendant un petit pactole de 2 millions de dollars, juste avant l'explosion de la plate-forme, soit environ un tiers de ses actions. Une broutille.

Un hasard ? Peut-être. Mais il serait intéressant de valider cette hypothèse... auprès de Peter Sutherland ? L'homme est plutôt bien informé. Ancien directeur général du GATT et de l'OMC, il est actuellement membre influent d'organisations aussi huppées que la Commission trilatérale et le groupe Bilderberg. Mais il est aussi président de Goldman Sachs (depuis 1995) et ex-président de... BP (1997 - 2010) ! Un homme bien sous tous rapports. Sauf, semble-t-il, pour la Commission Trilatérale qui a supprimé son CV et une bonne partie des articles le concernant de son site Internet (toujours disponible via le cache de web.archive.org). Même topo pour Lord Browne, ancien directeur général de BP et actuel administrateur de la banque d'investissement. En somme, BP a infiltré Goldman Sachs, banque bien connue pour avoir infiltré l'administration US. Un plan qui se déroule sans accros ?

Autre coïncidence frappante, dans cette catastrophe pétrolière, Halliburton a été mise en cause pour malfaçon. Dans la journée qui a précédé le drame, la firme avait participé à des opérations de cimentage sur la plate-forme de forage. La tuile. Mais huit jours auparavant, la société avait acheté pour 240 millions de dollars d'actions "Boots & Coots". Kesako ? Ni plus ni moins qu'une entreprise spécialisée dans... l'extinction de puits de pétrole en feu. Et hop. L'action a gagné 60% en quelques jours. Forcément, puisque la société a été appelée à la rescousse pour aider BP à colmater la fuite de pétrole.

Que le monde est petit...

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