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27/09/2015

A 19 ans, Thomas van Linge est le meilleur cartographe du conflit syrien

Nos petits génies !

A 19 ans, Thomas van Linge est le meilleur cartographe du conflit syrien

 

Renaud Février

Par Renaud Février

Publié le 08-09-2015 à 17h22

Suivi par plus de 21.000 followers sur Twitter, Thomas van Linge s'est imposé comme le meilleur cartographe du conflit syrien et de Daech. "Même l'Etat islamique consulte mes cartes", assure-t-il.

Sur son profil Twitter, il pose fièrement avec un t-shirt "Jurassic Park", au-dessus de trois drapeaux : ceux de la Palestine, de l'Armée syrienne libre et du Kurdistan irakien. Dans sa chambre d'ado à Amsterdam, une carte du monde, customisée avec des punaises, occupe tout un mur :

Chaque couleur a son propre sens : les punaises rouges ce sont les pays qui sont en guerre et où il y a plus de 1.000 victimes par an ; les jaunes, les régimes autoritaires et les dictatures. Et les bleues sont les zones du monde où certains se battent pour leur indépendance."

A 19 ans, Thomas van Linge n'est pas un adolescent comme les autres : ce jeune Hollandais, rencontré par un journaliste du site d'information Spicee, s'est récemment imposé comme le meilleur cartographe du conflit syrien et de l'avancée de l'Etat islamique. Suivi par plus de 21.000 followers sur Twitter, dont un grand nombre d'experts internationaux et de journalistes, il y publie depuis janvier 2014 des cartes régulièrement mises à jour.

Ses cartes ont été reprises par de nombreux médias, comme CNN, le "New York Times", "USA Today", le Huffington Post, le "Daily Star", "Der Spiegel"… et par le site de l'Université du Texas d'Austin. Depuis plusieurs mois, elles sont même systématiquement relayées sur le blog d'un expert belge du djihad, le "traqueur de djihadistes" Pieter Van Ostaeyen.

En général ses cartes sont précises et justes", souligne l'expert, interrogé par Spicee. "Il a de bonnes sources. Aujourd'hui, l'information est partout. Il suffit de faire le tri et de l'utiliser de façon appropriée."

Et ses cartes sont une excellente illustration de la complexité du conflit syrien, avec la nébuleuse de groupes en présence. Elles permettent aussi d'observer l'évolution des rapports de force, car le jeune homme a eu l'excellente idée de conserver le même code couleur depuis le début. Newsweek a ainsi pu réaliser plusieurs gifs, à partir de son travail, qui montrent le pouvoir grandissant du groupe terroriste Etat islamique. Saisissant.

http://referentiel.nouvelobs.com/file/14340941.gif

 

"J'ai appris l'arabe en regardant des vidéos sur YouTube"

Bachelier depuis quelques mois, Thomas van Linge a commencé à s'intéresser à l'actualité géopolitique du Proche et Moyen-Orient avec les printemps arabes et notamment les événements de la place Tahrir en Egypte, en 2011. Sans sortir de sa chambre, où les étagères qui débordent de jeux vidéo, de DVD de Lost et de dinosaures en plastique font face à un drapeau de l'Armée syrienne libre, le jeune Hollandais passe des heures sur internet à lire des articles et des rapports, ou à regarder des vidéos YouTube sur les différents mouvements de protestation qui fleurissent en Syrie, en Egypte ou en Libye.

Il commence à recenser les zones de combats, les mouvements de troupes, les déplacements de population… et compile toutes ces informations. Sa première carte, réalisée entre décembre 2013 et janvier 2014 avec Paint, s'intéresse à la situation des forces kurdes dans le Kurdistan syrien. "Je l'ai tweetée, alors que je n'avais que 200 followers. Le chiffre a doublé en une semaine."

Dans la foulée, Thomas van Linge choisit le conflit syrien comme sujet de mémoire pour le lycée. Il étend ensuite sa carte à l'ensemble de la Syrie, puis enchaîne avec l'Irak, la Libye

J'étais contrarié que d'autres cartes ne fassent pas la distinction entre les rebelles et les groupes djihadistes comme l'EIIL [l'Etat islamique, Daech, NDLR], qui étaient encore entremêlés à l'époque", explique-t-il à "Newsweek".

Moins d'un an et demi plus tard, le jeune homme fait référence en la matière sur la Toile. Il s'informe grâce à plus de 1.100 sources locales, qu'il suit sur Twitter ou Facebook, ou avec lesquelles il échange sur Skype. A force, il a même appris l'arabe en autodidacte :

Je ne le parle pas très bien mais je le comprends. J'ai appris en regardant des vidéos sur YouTube", précise-t-il à Spicee.

"En regardant les cartes, je peux prédire ce qui va se passer"

Son leitmotiv : aider à la compréhension de ces conflits qui déchirent le monde arabe.

Je veux informer les gens et leur montrer les dynamiques du pays. Je souhaite aussi informer les journalistes qui vont dans le pays sur les régions qui sont des no-go zones, celles qui sont dangereuses, et aussi sur le développement des stratégies des protagonistes au fil du temps", précise-t-il à "Newsweek".

Et le jeune homme en est persuadé, les cartes sont un élément d'analyse des plus pertinents : "En regardant les cartes, parfois, je peux prédire ce qui va se passer", assure-t-il à Spicee. Mais son succès a aussi un effet pervers :

Des amis et des ennemis consultent mes cartes. Même l'Etat islamique", affirme-t-il sur 7sur7.be.

Le jeune Hollandais, dont le téléphone ne cesse de vibrer, continue à étendre sa zone d'analyse. Désormais, il travaille également sur le Nigéria et l'Ukraine. "Partout où les gens se soulèvent", insiste-t-il auprès du "Spiegel".

Les drapeaux de son compte Twitter ne laissent en effet aucun doute : ce n'est pas la cartographie qui motive le jeune homme. Mais tous ces mouvements populaires de rébellion. Son avenir, Thomas van Linge l'imagine donc sur le terrain. En contact notamment avec une jeune Kurde orpheline qui élève seule sa petite sœur, il souhaite ainsi partir dans le nord-est du Kurdistan irakien pour aider les populations locales, assure Slate.fr

Renaud Février

 

 

 

 

 

TVL : Mère Agnès-Mariam de la Croix: "en Syrie, Hollande est schizophrénique"

Excellent ! Hollandouille en prend plein la figure ! Ces criminels doivent sortir de Syrie !

 

TVL : Mère Agnès-Mariam de la Croix: "en Syrie, Hollande est schizophrénique"


Syrie : une présence chinoise plus évidente après les agissements de la Russie

Le règlement du conflit en Syrie et au Moyen orient en marche !

Voir aussi :Rapport: Des navires chinois se dirigent vers la Syrie…

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

 

Infos en provenance de l'ONU

La Russie, l’Iran, l’Irak et la Syrie auraient créé un «centre d’information» pour combattre Daesh

Les leaders des quatre pays se seraient mis d’accord sur la construction d’un centre d’information commun à Bagdad pour coordonner les opérations dont le but est de lutter contre les terroristes.

27 sept. 2015

Comme par hasard, à présent il faudrait que les USA mettent leur nez dans les affaires militaires de la Russie et de la Syrie, sûrement pour planter les plans et les stratégies de la Russie et de ses alliés.

Kerry, «il faut coordonner les efforts de la lutte contre Daesh»

Sergueï Lavrov et John Kerry se sont rencontrés dimanche 27 septembre à New York pour discuter de nombreuses questions internationales, y compris la lutte contre le terrorisme.

27 sept. 2015

Et le Hollandouille qui prétend avoir discuté avec tout le monde pour aller renforcer les mercenaires de l'EI qui continue à vouloir l'exclusion d'ASSAD et qui promet d'effectuer de nouvelles frappes en Syrie dans quelques mois ! Il rêve le pauvre ! Dans quelques mois l'affaire sera réglée sans lui !

François Hollande, «en Syrie, la France discute avec tous et n’écarte personne»

François Hollande, a déclaré dimanche 27 septembre à New-York, que la France « discute avec tous et n’écarte personne » dans la recherche d’une solution politique en Syrie, alors que la France y a déjà effectué ses premières frappes.

27 sept. 2015

Syrie : une présence chinoise plus évidente après les agissements de la Russie

Sep 27, 2015 11:01 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhh117f249eb51190_800C450.jpg

IRIB – Outre le levier économique pour renforcer son poids sur le plan international, la Chine est déterminée à entrer dans une phase politico-militaire ; l’accostage du premier navire porte-avion chinois dans les eaux riveraines de la Syrie serait un prélude à cette réalité.

Selon Fars News, les sources d’information ont fait part samedi de l’arrivée du premier navire porte-avion de la Chine sur les côtes de Tartous en Syrie. « Pékin a décidé de contribuer à la lutte contre Daesh et c’est pourquoi elle a envoyé son navire de guerre aux côtes syriennes », a annoncé le membre du Conseil de la Fédération (sénat russe) Igor Morozov, cité par Cham News. « L’Iran, lui aussi, va bientôt se lancer, par le biais du Hezbollah, dans les opérations antiterroristes de la Russie contre Daech », a-t-il ajouté. Leonid Krutakov, un autre porte-parole de la municipalité de Moscou estime pour sa part que l’affrontement entre la Chine et les Etats-Unis est actuellement dans une phase hyper-dangereuse : « Moscou soutiendra l’une des deux parties et cela fera changer l’ordre mondial dans les années à venir », a ajouté le responsable russe. Avec l’accostage du navire de guerre chinois sur les rives syriennes, la Chine semble avoir décidé de s’affirmer d’une façon plus évidente dans les équations moyen-orientales quoi que certaines sources d’information aient fait part auparavant des aides militaires chinoises au gouvernement syrien.

 

Kiev-Moscou. Maria Zakharova - le chant des GRADs russes - Droits de l'Homme en Ukraine

Et l'ONU fait quoi dans l'histoire à part observer ?

Voilà ce que soutiennent les USA et l'UE en continuant à financer ces nazis !

Nous devons remercier pour tous ces crimes commis en Ukraine, la France avec les sionistes Fabius et BHL, l'Allemagne et la Pologne pour avoir participé activement à la fabrication du coup d'état à Kiev et d'avoir permis au Sioniste Porc'Ochenko d'avoir pris un pouvoir illégitime à Kiev !

Maria Zakharova, la porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie cite le 10ème rapport de la Mission d'Observation des droits de l'homme de l'ONU lors d'un débat télévisé diffusé en direct entre les représentants du pouvoir ukrainien et leurs homologues russes.


Extrait de "Воскресный вечер с Владимиром Соловьевым"

https://www.youtube.com/watch?v=HXcjtBuGnBs

 

La démocratie en Ukraine selon les nazis de kiev

Ukraine : l'est du pays continue de subir des violations graves des droits humains, selon l'ONU

Un hôpital à Sloviansk, en Ukraine, détruit par les bombardements. Photo : UNICEF Ukraine / Pavel Zmey

1 juin 2015 – De graves violations des droits de l'homme persistent dans l'est de l'Ukraine en dépit d'un calme relatif et affectent profondément les 5 millions de personnes vivant dans les zones touchées par le conflit, a déclaré le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) dans un rapport publié lundi.

Ce rapport de la Mission de l'ONU chargée de surveiller les droits de l'homme en Ukraine couvre la période allant du 16 février au 15 mai 2015.

Selon ce document, il y a eu une diminution notable des bombardements aveugles après l'adoption le 12 février de mesures pour la mise en œuvre des accords de Minsk. Toutefois, le pilonnage n'a pas cessé, ni les affrontements entre l'armée ukrainienne et les groupes armés, ce qui signifie que les civils continuent de vivre dans la peur. Les victimes civiles de mines terrestres et de munitions non explosées sont encore considérables.

« Alors que certaines régions de la zone de conflit sont restées calmes, comme la ville de Louhansk, d'autres ont connu une escalade des hostilités depuis le 11 avril. Les environs de l'aéroport de Donetsk et le village de Shyrokyne dans la région de Donetsk sont restés les principaux points chauds où les armes lourdes ont été utilisées de manière intensive. Des informations faisant état de la livraison d'armes lourdes sophistiquées par la Fédération de Russie ont continué », note le rapport.

Entre la mi-avril 2014 et le 30 mai 2015, au moins 6.417 personnes ont été tuées et 15.962 blessées dans l'est de l'Ukraine. Selon le rapport, il s'agit d'une estimation prudente et les chiffres réels pourraient être considérablement plus élevés.

« De graves violations des droits humains, l'intimidation et le harcèlement de la population locale par les groupes armés ont continué d'être signalés. La [mission de surveillance] a reçu de nouvelles allégations de meurtres, de tortures et de mauvais traitements, ainsi que des cas de privation illégale de liberté, de travail forcé, de pillages, de demandes de rançon et d'extorsion de fonds dans les territoires contrôlés par les groupes armés », ajoute le rapport.

« Même avec la baisse des hostilités, les civils continuent d'être tués et blessés », a souligné le Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein. « Nous avons enregistré des informations alarmantes concernant des exécutions sommaires par des groupes armés et nous examinons des allégations similaires à l'encontre des forces armées ukrainiennes. Nous avons également reçu des témoignages horribles de torture et de mauvais traitements en détention, à la fois par des groupes armés et des forces de l'ordre ukrainiennes ».

L'impact du conflit sur les droits économiques et sociaux des civils continue d'être élevé, affirme le rapport, ajoutant que l'interruption de l'accès aux services de base menace la santé d'une grande partie de la population. La situation économique difficile a aussi conduit à une augmentation inquiétante du risque de trafic d'êtres humains.

La situation dans la République autonome de Crimée reste préoccupante, caractérisée par des violations des droits humains commises par les autorités de facto qui appliquent les lois de la Fédération de Russie. Le rapport note que des arrestations, des mauvais traitements, l'usage de la torture et des intimidations continuent d'être perpétrés contre les opposants politiques, principalement au sein de la communauté tatare de Crimée.

Le Haut-Commissaire Zeid a demandé instamment à toutes les parties impliquées dans les hostilités à chercher un terrain d'entente, à appliquer les mesures adoptées le 12 février, et à veiller à ce que toutes les violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire fassent l'objet d'enquêtes, quels que soient les auteurs.

La Chine et la Russie renforcent leur alliance sur la Syrie et leur influence en Afghanistan

Pour comprendre pourquoi une alliance entre la Chine et la Russie, est possible pour mener le combat contre les mercenaires de l’EI en Syrie, en Afghanistan et ailleurs. Un petit rappel d’un article qui était paru dans le Point, le 6 juin 2012 avant l'élection du nouveau président Xi Jinping, et avant l'accord nucléaire en faveur de l'Iran qui est intervenu en 2015. 

La Chine et la Russie ne reculeront donc pas devant leurs engagements.

La Chine et la Russie renforcent leur alliance sur la Syrie et leur influence en Afghanistan

Publié le 06/06/2012 à 12:52 - Modifié le 06/06/2012 à 12:53 | AFP

 

La Chine et la Russie se sont engagées mercredi à Pékin à renforcer leur partenariat stratégique, à agir de façon concertée au sujet de la Syrie et à étendre leur influence en Afghanistan à l'approche du retrait des forces de l'Otan.

 

La Chine et la Russie se sont engagées mercredi à Pékin à renforcer leur partenariat stratégique, à agir de façon concertée au sujet de la Syrie et à étendre leur influence en Afghanistan à l'approche du retrait des forces de l'Otan.

Moscou et Pékin, principaux soutiens du régime de Damas, ont promis de coordonner leurs actions sur la Syrie, notamment pour appliquer le plan de l'envoyé spécial de l'ONU Kofi Annan.

"Nous agissons en concertation au sujet des différentes situations de crises dans le monde", a assuré Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, après des entretiens avec les dirigeants chinois.

Il a aussi appelé à une nouvelle conférence sur la Syrie réunissant "les pays qui ont réellement une influence sur les différents groupes d'opposition" syriens comme la Turquie, l'Iran, la Ligue arabe, l'UE et les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU.

Le président russe Vladimir Poutine a eu des entretiens à Pékin avec le Premier ministre Wen Jiabao et le vice-président Xi Jinping, très probable futur Numéro un chinois.

"La relation entre nos pays est un élément important des relations internationales et de la sécurité internationale", a déclaré le chef de l'Etat russe.

"Cela comprend les échanges entre nos secteurs militaires. Nous continuerons à coopérer ensemble", a poursuivi M. Poutine qui a salué le "succès" des récentes premières manoeuvres navales sino-russes en mer Jaune.

"Renforcer notre partenariat stratégique répond non seulement aux intérêts vitaux de nos deux pays mais cela revêt une importance cruciale pour la paix et la stabilité dans le monde", a de son côté affirmé Wen Jiabao.

Leurs discussions se sont déroulées en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), pour lequel ont été invités le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le chef de l'Etat afghan Hamid Karzaï.

La Chine et la Russie sont les deux grandes puissances bordant l'Asie centrale, une région stratégique riche en hydrocarbures. L'OCS regroupe la Russie, la Chine et quatre ex-républiques soviétiques, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan.

L'Iran fait partie des quatre pays ayant le rang d'observateurs à l'OCS et l'Afghanistan devrait également accéder au rang de pays observateur lors de ce sommet prévu jusqu'à jeudi.

 Au menu des discussions en marge de l'OCS, une organisation censée faire contrepoids à l'influence américaine en Asie centrale, figuraient notamment les questions brûlantes du retrait d'Afghanistan et du programme nucléaire iranien

L'OCS "va jouer un rôle plus important dans la reconstruction pacifique de l'Afghanistan", a affirmé le président chinois Hu Jintao dans une interview mercredi au Quotidien du Peuple, l'organe officiel du Parti communiste chinois.

"L'OCS a l'expérience et la capacité nécessaire en matière de lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et la criminalité transfrontalière aussi bien qu'en matière de développement économique et elle est prête à renforcer sa coopération avec l'Afghanistan, ce à quoi l'Afghanistan est ouvert", a ensuite précisé Liu Weimin, un porte-parole de la diplomatie chinoise.

Hamid Karzaï devait signer avec le président Hu Jintao "une déclaration conjointe" entre Chine et Afghanistan "en vue d'établir un partenariat stratégique et de coopération", a de son côté annoncé Kaboul.

La lutte d'influence en Afghanistan s'intensifie à l'approche de la fin 2014, quand le gros des forces de l'Otan aura quitté le pays. Kaboul a signé en mai un partenariat stratégique avec Washington, auquel l'Iran s'est opposé, sans succès.

Le sommet de l'OCS se déroule alors que les incertitudes sur la nature du programme nucléaire de Téhéran continuent à susciter l'inquiétude internationale.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad se trouve à Pékin alors que les Etats-Unis se sont déclarés mardi peu optimistes quant à la signature d'un accord-cadre entre l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et Téhéran vendredi prochain lors d'un nouveau round de discussion à Vienne.

"De nouvelles sanctions visant Téhéran seraient "totalement contre-productives", a affirmé Sergueï Lavrov.

M. Ahmadinejad aura des entretiens dans la capitale chinoise avec notamment Vladimir Poutine. Ceci alors que Moscou va accueillir les 18 et 19 juin le prochain round de négociations entre l'Iran et le groupe des "5+1" (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne).

Soutien traditionnel de l'Iran, la Chine répète souvent de son côté qu'elle est opposée à l'usage de la force ou aux menaces d'usage de la force contre Téhéran.