Quand les sionistes que nous avons au gouvernement décident d'entraîner la France dans le conflit Syrien ! : Le Pouvoir Mondial

07/12/2012

Quand les sionistes que nous avons au gouvernement décident d'entraîner la France dans le conflit Syrien !

La France est ruinée, des millions de français sont au chômage ou ont été licenciés ces derniers mois, de plus en plus de personnes sont précarisées et vivent dans les rues, à cause de la crise savamment orchestrée par les banksters, le massacre des citoyens continue, mais la France sous la houlette des sionistes s'endette pour aller se mêler de conflit qui ne la regarde pas !

La scénario Libyen se répète, cette fois c'est Laurent Fabius qui engage la France dans un conflit pour le plus grand profit des sionistes.

Les sionistes français sont moins prompts à aller aider Gaza sous les tirs criminels dirigés contre la population par l'état sioniste !

Quelle sera la réaction des russes ? Mystère...

Ils sont surtout en train de préparer soigneusement une attaque en règle de l'Iran, ce qui ne manquera pas de nous entraîner vers la 3ème guerre mondiale, la Russie et la Chine ne lâchant pas leurs intérêts économiques aussi facilement.

 


 

Le Point.fr - Publié le 04/12/2012 à 17:01 - Modifié le 04/12/2012 à 19:59

Les Français se préparent à intervenir en Syrie

Selon nos informations, tout est prêt pour que les forces spéciales mènent des opérations ciblées afin de se saisir des stocks chimiques.(Qu'ils aillent détruire avant tout les stocks de vaccins chez nous qui sont des armes biologiques pour détruire les populations, avant d'aller soi-disant détruire des stocks chimiques hypothétiques en Syrie).

 

Un soldat des forces spéciales françaises, ici en Afghanistan.

Un soldat des forces spéciales françaises, ici en Afghanistan. © Alexander Klein / AFP Par

Discrètement, les Français se préparent à intervenir militairement en Syrie. Selon nos informations, seules les forces spéciales sont concernées à ce stade. Le schéma qui prévaut actuellement consisterait en une intervention française relativement modeste intégrée à celle d'une coalition multinationale. Cette organisation se prépare sur le modèle de celle qui s'était mise en place lors de la guerre contre la Libye de Kadhafi. (Intervention en Lybie qui a coûté à la France la bagatelle de 100 millions d'euros par jour).

 

Celle-ci compterait donc au moins les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, entre autres membres de l'Otan, dont la Turquie sans doute, auxquels seraient associés la Jordanie et peut-être d'autres pays arabes. Il n'est pas question d'une intervention terrestre ou aérienne massive et/ou durable, mais plutôt d'une série de coups de main solidement appuyés par des avions et des hélicoptères, destinés à mettre la main sur le stock d'armes chimiques.  ( Mais oui, c'est cela, nous allons les croire sur parole !)

 

Hantise des dirigeants occidentaux

Les propos du ministère français des Affaires étrangères sont explicites. Selon son porte-parole adjoint Vincent Floreani, "tout emploi de ces armes chimiques par Bachar el-Assad serait inacceptable". Et d'ajouter : "Les dirigeants de Damas doivent savoir que la communauté internationale les observe et ne restera pas sans réaction s'il venait à utiliser ses armes." C'est aussi ce qu'a dit lundi le président américain Barack Obama en déclarant : "Le recours à des armes chimiques est et serait totalement inacceptable." Ces propos millimétrés illustrent les conditions qui déclencheraient une intervention militaire, au cas où le régime se servirait de son arsenal toxique.(Mais oui, et quand ils nous intoxiquent avec leurs vaccins qui sont des armes de destruction massive des populations, qu'ils polluent notre eau, qu'ils polluent notre alimentation avec les OGM et autres produits chimiques toxiques et qu'ils nous vaporisent à longueur d'année avec les chemtrails qui contiennent du Barym qui est cancérigène, ce n'est pas utiliser des armes chimiques contre nous ! ).

 

Cette réaction prendrait la forme de frappes sur des cibles "L" (pour leadership) par des missiles de croisière, concomitantes à une prise de contrôle des stocks chimiques, avant leur sécurisation puis leur transfert. Car la hantise des dirigeants occidentaux ne porte pas seulement sur l'utilisation des armes toxiques par le régime. Ils ne veulent pas non plus que des opposants, notamment djihadistes, puissent mettre la main dessus et s'en servir. D'où la petite phrase du porte-parole, qui ne doit pas être prise à la légère, quand il évoque la volonté internationale de "prévenir toute utilisation de ces armes si la tentation en venait soit au régime soit à d'autres". On note que le Quai d'Orsay ne parle plus là d'utilisation, mais bien de "tentation". Ce qui change beaucoup de choses. (Tu parles, ils ne rêvent que de limiter la population mondiale à 1/3 et tout à coup ils se feraient du souci pour la soi-disant utilisation des armes chimiques par la Syrie ! La jolie propagande que voici ! ).

Une intervention préventive se profile

En réalité, c'est une intervention préventive qui se profile. Est-il réaliste d'imaginer que les grandes capitales laissent Bachar el-Assad agir en utilisant de telles armes, alors qu'elles ont la conviction que le despote s'apprête à le faire ? Non bien sûr... Dans cette hypothèse qui paraît aujourd'hui prendre de l'épaisseur, les forces spéciales des pays constituant une coalition "ad hoc", c'est-à-dire non soumise à l'Otan, lanceraient des raids à partir de la Jordanie et de la Turquie pour se saisir des armes là où elles se trouvent, avant que toute "tentation" de s'en servir ait connu un début de réalisation. ( Et bien sûr comme nous le savons tous, que l'Onu et l'Otan ont toujours oeuvré pour notre bien, il est parfaitement légitime que tous ces criminels participent à ces combats illégitimes) !

 

Les propos publics de Washington indiquent que les dirigeants américains ont pris connaissance par leurs moyens de renseignement - ou ceux de leurs alliés - de la mise en oeuvre de mesures préparatoires à l'utilisation de ces armes. Bientôt suivis par Paris qui n'est pas en retard dans cette affaire, les Américains ont en quelque sorte lancé un ultime avertissement à Bachar el-Assad. Ils ont le doigt sur la gâchette. La préparation d'une opération préventive n'est pas un mystère et, pour ne citer qu'elles, les forces spéciales françaises ont été mises en place discrètement en Jordanie à cette fin. Aussi bien pour participer elles-mêmes à une telle intervention que pour aider leurs homologues jordaniennes. Nous nous en faisions l'écho ici en septembre dernier.

 

Conditions politiques

Quant aux conditions politiques d'une intervention, elles sont à l'appréciation de François Hollande, chef des armées. (Le sioniste de service à l'Elysée). Lors de la conférence des ambassadeurs, le 27 août dernier, il avait clairement indiqué que la France réagirait militairement si le régime de Bachar el-Assad utilisait les armes chimiques : "Je le dis avec la solennité qui convient : nous restons très vigilants avec nos alliés pour prévenir l'emploi d'armes chimiques par le régime, qui serait pour la communauté internationale une cause légitime d'intervention directe."

 

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius enfonçait le clou quelques jours plus tard. Depuis la fin de l'été, les choses ont changé et la constitution d'une coalition représentative dirigée par Ahmad Moaz al-Khatib permettra de déclencher une intervention à sa demande. Bachar el-Assad est prévenu.

 

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jean-guisnel/...

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