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12/11/2016

Trump dévoile ses plans concernant la Syrie

 
 
10:31 12.11.2016
 
Donald Trump


Le président fraîchement élu des États-Unis déclare vouloir donner la priorité à la lutte contre l’État islamique en Syrie.

La destitution de Bachar el-Assad n'est pas une priorité pour Donald Trump, l'essentiel étant à ses yeux de combattre le groupe terroriste État islamique, a déclaré l'intéressé dans une interview au quotidien The Wall Street Journal.

M. Trump a indiqué ne pas vouloir poursuivre la politique actuelle de l'administration Obama en Syrie, qui consiste à soutenir les insurgés syriens.

« La Syrie mène une lutte contre l'EI, et nous voulons nous débarrasser de l'EI. La Russie forme actuellement une union étroite avec la Syrie, et maintenant nous avons l'Iran, qui devient encore plus fort grâce à nous et qui est un allié de la Syrie (…). Nous soutenons des insurgés contre la Syrie et nous ne comprenons pas qui sont ces individus. Si les États-Unis attaquent Assad, cela mènera à une lutte contre la Russie », a déclaré M. Trump.

Le milliardaire élu président américain lors du vote du 8 novembre avait également annoncé vouloir téléphoner prochainement au président russe Vladimir Poutine.
 

Les 7 propositions de Donald Trump que les grands médias nous cachent

 

Les 7 propositions de Donald Trump que les grands médias nous cachent

 

Ignacio RAMONET

Dans un texte prémonitoire, publié le 21 septembre 2016 sur le site Mémoire des Luttes http://www.medelu.org/Les-7-propositions-de-Donald-Trump Ignacio Ramonet envisageait une possible victoire de Donald Trump. Il en donnait les raisons et en détaillait les conséquences.
Il n’est pas inintéressant de soumettre ce texte à l’épreuve du temps.

Le Grand Soir.
N.B. Non, LGS n’a pas adhéré au parti Républicain (ni au Démocrate). Il donne à lire ce qu’on ne trouve pas dans les médias traditionnels, mais qui existe et mérite d’être connu pour la réflexion.
Bref, LGS fait du journalisme.

Il y a encore quelques semaines – à plus de deux mois de l’élection présidentielle du 8 novembre prochain aux Etats-Unis –, tous les sondages donnaient Hillary Clinton, la candidate du Parti démocrate, gagnante. Il semblait alors évident que, malgré la masse des préjugés machistes, Mme Clinton serait la première femme à occuper le bureau ovale de la Maison Blanche et à tenir les rênes de la plus grande puissance de notre temps.

Qu’était-il arrivé au candidat du Parti républicain, le médiatique Donald Trump dont l’ascension était considérée comme « irrésistible » ? Pourquoi s’était-il effondré dans les sondages ? Sept Américains sur dix déclaraient alors qu’ils n’en voulaient pas comme président ; et à peine 43 % l’estimaient « qualifié » pour siéger à la Maison Blanche (65 % considérant, en revanche, que Mme Clinton était parfaitement apte à exercer cette tâche).

Rappelons qu’aux Etats-Unis, les élections présidentielles ne sont ni nationales ni directes. Il s’agit plutôt de cinquante élections locales, une par Etat, qui désignent les 538 grands électeurs chargés d’élire à leur tour le (ou la) chef de l’Etat. Ce qui relativise singulièrement les sondages à caractère national.

Face à de si mauvais résultats cependant, le candidat républicain Donald Trump décida, en août dernier, de remanier son équipe et de nommer un nouveau chef de campagne, Steve Bannon, directeur du site ultra conservateur Breitbart News Network. Trump modifia aussi son discours pour s’adresser à deux groupes d’électeurs décisifs : les Afro-américains et les Hispaniques.
Parviendra-t-il pour autant à inverser la tendance et à s’imposer sur la dernière ligne droite de la campagne ? Ce n’est pas impossible. En fait, Trump semble d’ores et déjà avoir, en partie, rattrapé son retard par rapport à Mme Clinton. Personnage atypique, avec ses propositions odieuses, grotesques ou sensationnalistes, Trump a déjà déjoué les pronostics. Face à des poids lourds comme Jeb Bush, Ted Cruz ou Marco Rubio qui, de surcroît, comptaient sur l’appui décidé de l’ensemble de l’establishment républicain, peu d’analystes donnaient Trump gagnant aux primaires du Parti républicain. Et cependant, il a écrabouillé ses adversaires, les réduisant en cendres.

Depuis la crise dévastatrice de 2008 (dont nous ne sommes pas encore sortis), plus rien n’est comme avant nulle part. Les citoyens sont profondément déçus, désenchantés et désorientés. La démocratie elle-même, comme modèle, a perdu une grande part de son attrait et de sa crédibilité. Tous les systèmes politiques ont été secoués jusqu’aux racines. En Europe, par exemple, les séismes électoraux inédits se succèdent, depuis la victoire de l’extrême droite en Autriche jusqu’au Brexit anglais ou la récente défaite de la chancelière allemande Angela Merkel dans son Land de Mecklembourg-Poméranie.

Mais le bouleversement ne se limite pas à l’Europe, il suffit de voir l’écrasante victoire électorale, en mai dernier, de l’inclassable et tonitruant Rodrigo Duterte aux Philippines... Tous les grands partis traditionnels sont en crise. On assiste partout à l’ascension de forces de rupture, soit des partis d’extrême droite (en Autriche, pays nordiques, Allemagne, France), soit des partis populistes et anti-système (Italie, Espagne). Partout, le paysage politique est en voie de transformation radicale.

Cette métamorphose atteint aujourd’hui les Etats-Unis, un pays qui a déjà connu, en 2010, une vague populiste ravageuse, incarnée à l’époque par le Tea Party. L’irruption du milliardaire Donald Trump dans la course à la Maison Blanche prolonge cette vague et constitue une révolution électorale que nul n’avait su prévoir. Même si, apparemment, la vieille bicéphalie entre démocrates et républicains demeure, en réalité la montée d’un candidat aussi atypique que Trump constitue un véritable tremblement de terre. Son style direct, populacier, et son message manichéen et réductionniste, qui sollicite les plus bas instincts de certaines catégories sociales, est fort éloigné du ton habituel des politiciens américains. Aux yeux des couches les plus déçues de la société, son discours autoritaro-identitaire possède un caractère d’authenticité quasi inaugural. Nombre d’électeurs sont, en effet, fort irrités par le « politiquement correct » ; ils estiment qu’on ne peut plus dire ce qu’on pense sous peine d’être accusé de « raciste ». Ils trouvent que Trump dit tout haut ce qu’ils pensent tout bas. Et perçoivent que la « parole libérée » de Trump sur les Hispaniques, les Afro-Américains, les immigrés et les musulmans comme un véritable soulagement.

A cet égard, le candidat républicain a su interpréter, mieux que quiconque, ce qu’on pourrait appeler la « rébellion de la base ». Avant tout le monde, il a perçu la puissante fracture qui sépare désormais, d’un côté les élites politiques, économiques, intellectuelles et médiatiques ; et de l’autre côté, la base populaire de l’électorat conservateur américain. Son discours anti-Washington, anti-Wall Street, anti-immigrés et anti-médias séduit notamment les électeurs blancs peu éduqués mais aussi – et c’est très important –, tous les laissés-pour-compte de la globalisation économique.

Le message de Trump diffère de celui des leaders néofascistes européens. Il n’est pas un ultra droitier conventionnel. Il se définit lui même comme un « conservateur avec du bon sens ». Sur l’échiquier politique traditionnel, il se situerait plutôt à la droite de la droite. Chef d’entreprise milliardaire et star populaire de la téléréalité, Trump n’est ni un militant antisystème ni, évidemment, un révolutionnaire. Il ne critique pas le modèle politique en soi, mais plutôt les responsables qui pilotent ce modèle. Son discours est émotionnel et spontané. Il fait appel aux instincts, « aux tripes », pas à la réflexion ni à la raison. Il s’adresse à cette partie de l’électorat américain gagné par le découragement et le mécontentement, et aux gens lassés de la vieille politique et du système des « privilégiés », des « castes ». À tous ceux qui protestent et qui crient : « Qu’ils s’en aillent tous ! » ou « Tous pourris ! », il promet d’injecter de l’honnêteté dans le système et de renouveler le personnel et les mœurs politiques.

Les grands médias ont beaucoup diffusé certaines de ses déclarations et propositions. Surtout les plus ignobles et les plus odieuses. Rappelons à cet égard, par exemple, ses affirmations à propos des immigrés mexicains illégaux qui seraient, selon lui, « des corrompus, des délinquants et des violeurs ». Ou bien son projet d’expulser quelque 11 millions d’immigrés latinos illégaux qu’il propose d’embarquer de force dans des bus et de les renvoyer au Mexique. Ou sa proposition, inspirée de la série « Le trône de fer »(Game of Thrones), de construire une colossale muraille le long des 3.145 kilomètres de frontière avec le Mexique, qui chevaucherait vallées, montagnes et déserts, pour empêcher l’arrivée de migrants latinos et dont le financement (21 milliards de dollars) serait à la charge du gouvernement mexicain.

Dans le même ordre d’idées, il a annoncé vouloir interdire l’entrée de tous les migrants musulmans, et s’est attaqué avec véhémence aux parents d’un militaire américain de confession musulmane, Humayun Khan, mort au combat en 2004 en Irak. Il a également a affirmé que le mariage traditionnel formé par un homme et une femme constitue « la base d’une société libre » et a critiqué la décision de la Cour suprême de reconnaitre le mariage entre personnes du même sexe comme un droit constitutionnel. Il soutient ce qu’on appelle les « lois de liberté religieuse » promues par les conservateurs dans plusieurs Etats pour refuser des prestations aux personnes LGBT. Il ne faut pas oublier non plus ses déclarations sur le « mensonge » du changement climatique qui serait, selon lui, un concept « inventé par et pour les Chinois pour provoquer la perte de compétitivité du secteur manufacturier américain. »

Un tel catalogue de détestables inepties a été diffusé par les médias dominants non seulement aux Etats-Unis mais partout dans le monde. Au point qu’on se demande comment un personnage avec de si misérables idées peut rencontrer un tel succès chez les électeurs américains qui, évidemment, ne sont pas tous décérébrés ? Quelque chose ne cadre pas.

Pour résoudre cette énigme, il a fallu fendre le mur de l’information et analyser de plus près le programme complet du candidat républicain. On découvre alors sept autres options fondamentales qu’il défend, et que les grands médias passent systématiquement sous silence.

1) En premier lieu, les journalistes ne lui pardonnent pas ses attaques frontales contre le pouvoir médiatique. Ils lui reprochent d’encourager régulièrement son public à huer les médias « malhonnêtes ». Trump affirme souvent : « Je ne suis pas en compétition avec Hillary Clinton, mais avec les médias corrompus. »Récemment, il a tweeté : « Si les grands médias, répugnants et corrompus, couvraient de manière honnête ma campagne, sans fausses interprétations, je dépasserais Hillary de 20 %. » Il n’a pas hésité à interdire d’accès à ses meetings plusieurs médias importants comme The Washington Post, Politico, Huffington Post et BuzzFeed. Il a même osé attaquer Fox News, la grande chaîne de la droite pamphlétaire, qui pourtant le soutient à fond …

2) Une autre cause des attaques médiatiques contre Trump : sa dénonciation de la globalisation économique qu’il tient pour responsable de la destruction des classes moyennes. Selon lui, l’économie globalisée est une calamité dont le nombre de victimes ne cesse de croître. Il rappelle que plus de 60 000 usines ont dû fermer ces quinze dernières années aux Etats-Unis et qu’environ cinq millions d’emplois industriels ont été détruits.

3) Trump est un fervent protectionniste. Il propose d’augmenter les taxes sur tous les produits importés. Et se dit prêt, s’il arrive au pouvoir, à établir des droits de douanes de 40% sur les produits chinois. « Nous allons récupérer le contrôle du pays et nous ferons en sorte que les Etats-Unis redeviennent un grand pays » affirme-il souvent, en reprenant son slogan de campagne. Partisan du Brexit, il a déclaré que, s’il était élu, il ferait sortir les Etats-Unis de l’Accord de libre échange nord-américain (ALENA). Il s’est également attaqué au Traité Trans-Pacifique (TPP) et a confirmé que, une fois élu, il retirerait les Etats-Unis de l’accord : « Le TPP constituerait un coup mortel pour l’industrie manufacturière des Etats Unis. »Evidemment, s’il est élu, il stopperait aussi les négociations en cours avec l’Union européenne. Il va même plus loin : « Nous allons renégocier ou sortir de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Ces accords commerciaux sont un désastre. » répète-t-il. Dans des régions comme le rust belt, la « ceinture de rouille » du nord-est où les délocalisations et la fermeture d’usines ont fait exploser le chômage et généralisé la pauvreté, ces propos sont reçus avec enthousiasme et font renaître tous les espoirs.

4) Autre option dont les médias parlent peu : son refus des réductions budgétaires néolibérales en matière de sécurité sociale. De nombreux électeurs républicains victimes de la crise économique, et tous ceux qui ont plus de 65 ans, ont besoin de la Social Security (retraite) et du Medicare (assurance maladie) mis en place par le président Barack Obama que les autres dirigeants républicains veulent supprimer. Trump a promis ne pas revenir sur ces avancées sociales. Il a aussi promis de diminuer les prix des médicaments, d’aider à régler les problèmes des « SDF », de réformer la fiscalité des petits contribuables, et de supprimer un impôt fédéral qui touche 73 millions de foyers modestes.

5) Dénonçant l’arrogance de Wall Street, Trump propose également d’augmenter de manière significative les impôts des tradersspécialisés dans les hedge funds (fonds spéculatifs) qui gagnent des fortunes. Il promet le rétablissement de la loi Glass-Steagall (votée en 1933 pendant la Dépression et abrogée en 1999 par William Clinton), qui séparait la banque traditionnelle de la banque d’affaires pour éviter que celle-ci puisse mettre en péril l’épargne populaire par des investissements à haut risque. Evidemment, l’ensemble du secteur financier est vent debout contre Trump et s’oppose au rétablissement de cette loi.

6) En matière de politique internationale, Trump s’est fait fort de trouver des terrains d’entente à la fois avec la Russie et avec la Chine. Il veut notamment signer une alliance avec Vladimir Poutine et la Russie pour combattre efficacement l’organisation Etat islamique (Daesh) même si pour l’établir Washington doit accepter l’annexion de la Crimée par Moscou.

7) Enfin, Trump estime qu’avec son énorme dette souveraine, l’Amérique n’a plus les moyens d’une politique étrangère interventionniste tous azimuts. Elle n’a plus vocation à garantir la paix à n’importe quel prix. Contrairement à plusieurs responsables de son parti, et tirant les leçons de la fin de la guerre froide, il veut changer l’OTAN : « Il n’y aura plus – affirme-t-il – de garantie d’une protection automatique des Etats-Unis envers les pays membres de l’OTAN. »

Ces sept propositions n’oblitèrent pas les déclarations odieuses et inacceptables du candidat républicain diffusées en fanfare par les grands médias dominants, mais elles expliquent sans doute un peu mieux les raisons de son succès auprès de larges secteurs de l’électorat américain. L’aideront-ils à l’emporter ? On ne peut l’affirmer mais il est certain que les trois duels télévisés à venir, face à Hillary Clinton, vont être redoutables pour la candidate démocrate. Car les stratèges militaires le savent bien : dans un affrontement entre le fort et le fou, celui-ci, par son imprévisibilité et son irrationalité, l’emporte bien souvent.

En 1980, la victoire inattendue de Ronald Reagan à la présidence des Etats-Unis avait fait entrer le monde dans un cycle de quarante ans de néolibéralisme et de globalisation économique. Une éventuelle victoire de Donald Trump le 8 novembre prochain pourrait, cette fois, faire entrer le monde dans un cycle géopolitique nouveau dont la caractéristique idéologique principale, que l’on voit poindre un peu partout et notamment en France, serait : l’autoritarisme identitaire.

Ignacio RAMONET

 

 

Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo. Les discours de Donald Trump sans filtre

Les vérités révélées par Trump qui ne concernent pas que l’Amérique.

Interrogeons-nous pour savoir pour qui travaillent les Hollande, Sarkozy, Juppé, Merkel, BHL, Attali, la Commission Européenne et tous les VRP des Banksters, des multinationales, du complexe industrialo/militaire, des lobbies de la propagande Illuminati, Grand Promoteurs du Nouvel Ordre Mondial ?

Travaillent-ils pour les intérêts des Peuples ?

Trump révèle Hillary comme jamais auparavant

On est loin des diatribes qu’on lui a attribuées tout au long de la campagne. Le mensonge par omission est encore plus grave que le mensonge grossier.

Écoutons plutôt. Byblos

Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo

 

https://www.youtube.com/watch?v=6JMB9GKB8jw


 

Les discours de Donald Trump que vous ne verrez pas dans le petit journal.

https://www.youtube.com/watch?v=4bEFgINxi7k


ZOOM : Donald Trump sans filtre

https://www.youtube.com/watch?v=Tnu9QCv0oFI


 

06/11/2016

USA : Le président du département de la sécurité intérieure déclare officiellement Hillary Clinton coupable de trahison

Enorme !!!

 

L’article en anglais : BREAKING: Department of Homeland Security Chairman Officially Indicts Hillary Clinton Of TREASON

Traduction Google : Le président du département de la sécurité intérieure déclare officiellement Hillary Clinton coupable de Trahison

Posté par Alex Cooper | 3 novembre 2016 | Breaking Nouvelles

 

Le président du Département de la sécurité intérieure Michael McCaul vient de faire l'annonce de DAMNING

Le président du Département de la sécurité intérieure Michael McCaul vient de faire sa déclaration

Le Département de la sécurité intérieure s’est rendu sur Fox News pour dire au peuple américain qu’Hillary Clinton était coupable de trahison.

Dans l'annonce accablante, le président du Département de la sécurité intérieure Michael McCaul a révélé qu’Hillary Clinton a manifestement agi contre les multiples avertissements de sécurité qu'elle recevait alors qu’elle était secrétaire d'État.

En outre, il a continué à dire qu’ Hillary Clinton a pris plusieurs appareils à l' étranger. Non seulement cela, mais il a été prouvé que ces dispositifs pour être piraté par la Chine, la Russie et l'Etat islamique d'Iran.

L'intention est claire. Hillary Clinton a utilisé le serveur secret pour cacher ses actions au peuple américain. Elle a commis une pure trahison contre les États-Unis.

Voici la vidéo complète:

States seek Homeland Security's help securing elections

Obama a également été impliqué dans l'activité de messagerie hautement illégal. Il a même utilisé un alias pour aider à protéger son identité. Les experts en sécurité du FBI ont facilement craqué l'alias, révélant des centaines de conversations secrètes entre Obama et Hillary sur la politique étrangère et intérieure!

Et maintenant que le FBI a trouvé des preuves massives qu’Hillary utilisé la Fondation Clinton pour faire des millions, cela signifie que le serveur de messagerie a été sans aucun doute utilisé pour voler le peuple américain.

Ce qui est pire, Daily Mail a rapporté sur le WikiLeak que le chef Hillary et Obama d'état - major John Podesta ont été avertis à l'avance des enquêtes imminentes. En raison de cela, ils ont été en mesure de supprimer et de laver à l'acide tous les 33 000 courriels seulement 5 jours avant son procès!

Les actions de Clinton vont bien au-delà de la corruption politique. Ils montrent une intention claire et décisive de détruire la justice et la démocratie américaines. Et ce n'est pas seulement Hillary Clinton. Notre propre commandant en chef a été impliqué tout le temps.

Ils font partie de la même force, le mal qui a pris la place de la démocratie américaine

Ils font partie de la même force, le mal qui a pris la place de la démocratie américaine

Oh, et le ministère de la Justice est dirigé par Loretta Lynch, qui a secrètement rencontré Bill Clinton sur une bande d'atterrissage de Phoenix quelques jours à peine avant que Hillary a été acquitté! À partir d'aujourd'hui, Lynch est poursuivi de divulguer les détails de la réunion.

Lorsque la Constitution américaine a été élaborée, une clause très significative et nécessaire a été ajoutée:

«Que chaque fois qu'une forme de gouvernement devient destructrice de ces fins, c'est le droit du peuple de la modifier ou de l'abolir et d'instituer un nouveau gouvernement»

Nous sommes maintenant à la pointe de ce que nos petits - enfants viennent à connaître comme la Seconde Révolution américaine. Le gouvernement n'est plus du peuple; Au lieu de cela, les fonctionnaires corrompus utilisent les citoyens comme des pions dans un jeu tordu de mort et de destruction.

En vérité, le destin de notre nation sera décidé en seulement cinq jours.

 

Alerte France : L'État invite la population à se protéger elle-même !

Après l’Allemagne, la Chine, la Russie et les USA, l’état Français est en train de nous préparer à la 3ème guerre mondiale ou à un évènement cosmique inattendu !


ALERTE - Preuve que quelque chose se prépare en Amérique (Vidéo)

Pourquoi Barack Obama ordonne aux États-Unis de se préparer à une énorme tempête solaire? (Vidéo)

 

C’est officiel, l'État invite la population à se protéger elle-même !

Dernier né de la communication média du gouvernement, le kit d’urgence pourrait bien devenir votre meilleur allié, la garantie de votre survie en cas de crise.

Vivres, eau potable, médicaments... préparez large !

Vous êtes même invité à construire un plan d’urgence de votre quartier ! En voilà un bon moyen de faire des économies sur le service public.

Autre astuce dernier cri sur le site du gouvernement, l'appli smartphone SAIP (Système d’alerte et d’information aux populations) qui vous prévient en cas d’attentat.

En garantissant l’anonymat des citoyens, bien sûr. Nous voilà rassurés !

Nous avons même vu trôner sur la même page une belle vignette sur la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.

Préparer votre sac à dos de survie on ne sait jamais :
http://www.gouvernement.fr/risques/preparer-son-kit-d-urg...

 

Préparer son kit d'urgence

La crise est très souvent une situation d'urgence. L'élément déclencheur et la soudaineté de l'émergence d'une crise provoquent une situation nouvelle face à laquelle il faut réagir vite. Anticiper en identifiant un lieu de rassemblement au préalable, en préparant un sac de médicaments ou une liste de numéros d'urgence, faire preuve de solidarité en identifiant les personnes susceptibles d'avoir besoin d'aide…, cet ensemble de gestes et de bonnes pratiques permettront de mieux vous protéger et de protéger vos proches.

Réaliser un plan personnalisé pour son foyer est aussi important, car chaque famille a ses particularités : mode d’habitation, lieu de travail, école, nombre d’enfants ou de personnes âgées, malades, etc.
 

Construire son plan d'urgence de quartier


Invitez vos voisins à réaliser leur plan d’urgence familial et faites en sorte que toutes les personnes qui pourraient avoir besoin d’une aide supplémentaire en bénéficient. Préparez les jumelages et les covoiturages qui doivent l’être.

Faites un exercice collectif de sortie de votre habitation au moins une fois par an.

Repérez autour de chez vous les personnes vulnérables qui auraient besoin d’aide pour évacuer.
 

Identifier des lieux de rassemblement en cas de crise :

Choisissez des endroits sûrs où tous les membres de votre famille se rassembleront en cas d’évacuation d’urgence du domicile. Le lieu peut être proche de votre maison si la famille s’y trouve au moment de l’événement, mais il peut utilement se situer ailleurs si la famille se trouve dispersée.

Dans ce dernier cas, il faut privilégier un lieu adapté aux risques identifiés ou probables. Il convient de vous renseigner auprès de votre mairie pour connaître les risques et points de rassemblement idéaux en fonction de ces risques (inondation, intoxication, avalanche…).

Il convient d’identifier également un lieu de rassemblement et d’hébergement adapté plus éloigné en cas de besoin (inondation, éboulement, crue, intoxication, explosion, incendie…).

 

Enfin, si un événement survient  et que vos enfants se trouvent à l’école, n’allez pas les chercher : ils seront pris en charge par les équipes pédagogiques et de secours. Vous pouvez contacter l’école ou consulter le site du rectorat ou de l’académie pour avoir les informations nécessaires.

Tableau à compléter - Construire son plan d'urgence de quartier (PDF)
 

A faire

Faites des copies des documents importants (passeport, CNI, permis de conduire, livret de famille…). Conservez un jeu de ces pièces chez vous, sur vous, au bureau, chez un ami ou chez un membre de votre famille. Vous pouvez également stocker tous vos documents administratifs importants sur un espace sécurisé en ligne (coffre-fort électronique) si vous en disposez.

 

Précautions particulières pour les enfants


Informez-vous sur les politiques d’urgence des écoles auprès des responsables de l’établissement. Il est préférable de se retrouver à proximité du site d’évacuation identifié par l’établissement si cet endroit n’est pas situé dans une zone à risque.

En cas de crise à évolution rapide il vaudrait mieux inviter les familles à consulter le site du rectorat ou de l’académie pour avoir des informations et pouvoir aller chercher les enfants en cas d’évacuation. En cas de confinement, ils sont, quoi qu’il arrive, pris en charge.
 

Précautions particulières concernant les personnes nécessitant des soins

* Notez tous les détails concernant votre état de santé (maladies chroniques, allergies, chirurgies, antécédents médicaux, tests de dépistage, vaccins récents, coordonnées des personnes ressources, numéro de sécurité sociale). Une fois ce travail effectué, conservez ce document ainsi que votre dernière ordonnance, chez vous, au bureau et sur vous. Veillez à l’actualiser régulièrement. Ces documents seront précieux en cas d’urgence ou d’évacuation immédiate.

* Identifiez avec votre médecin le contenu nécessaire d’un sac prêt à emporter contenant une réserve de médicaments et de fournitures médicales pour deux semaines, ainsi que les ordonnances et les documents médicaux appropriés. Une fois le sac constitué, il faudra l’avoir sur vous en cas d’évacuation immédiate ou de confinement.

* Demander à votre pharmacien l’ouverture d’un dossier pharmaceutique : Cette demande pourra être utile si vous n’avez pas votre « trousse médicale » en cas d’évacuation immédiate.

Tableau à compléter_ numéro de personnes ressources (PDF)
 

Construire son plan d'urgence familial

Assurer la sécurité de votre domicile

Lors d’une situation d’urgence, il est nécessaire de sécuriser son habitation. Les adultes et les enfants en mesure de le faire doivent savoir comment couper l’alimentation en eau, en électricité et en gaz de leur domicile.
 
Tableau à compléter- Plan d'urgence familial ( PDF)
 

A faire

N’hésitez pas à réaliser des dessins ou des plans, même sommaires, des emplacements de l’alimentation en eau, en gaz…


Numéros d’urgence

La liste des numéros d’urgence doit être établie avec attention et placée près de votre téléphone (à votre domicile et au bureau). Vous pouvez aussi programmer ces numéros sur vos téléphones fixes et mobiles.

Tableau à compléter-numéros d'urgence (PDF)
 

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/styles/focus/public/focus/image/2016/07/appli-saip.jpg?itok=AI2sW1JU

L'application d’alerte SAIP

Pensez à télécharger l’application d’alerte SAIP (système d’alerte et d’information aux populations)

L’application est disponible sur les smartphones Android et Apple

 

Nécessaire

Apprendre aux enfants comment composer les numéros de téléphone d’urgence et celui de la personne ressource.
 

Numéro de personnes ressource

Une personne ressource doit être désignée comme prioritaire pour tous les membres de votre famille. Il est important qu’elle soit suffisamment éloignée géographiquement afin qu’elle ne soit pas susceptible d’être touchée par l’événement qui vous frappe. S’y ajoutent des contacts utiles selon la situation : voisins, famille, amis, compagnie d’assurance, autres (en précisant le nom, les téléphones du domicile, portable, du travail, les courriels et l’adresse).
Si vous ne connaissez personne près de votre région, rapprochez-vous de vos collègues de travail, d’associations culturelles…

Tableau à compléter_ numéro de personnes ressources (PDF)
 

Quelques bons réflexes

Privilégiez les messages (SMS) aux appels vocaux. Pensez également à utiliser les réseaux sociaux pour indiquer votre situation et signaler que vous allez bien à vos proches afin de ne pas saturer les réseaux téléphoniques (utiles) pour traiter les véritables urgences.
 

Les scénarios d’évacuation 

  • Lorsque c’est possible, il est souhaitable de prévoir deux sorties de secours pour toutes les pièces de la maison. Si vous habitez un appartement, n’utilisez pas l’ascenseur.
  • Identifiez plusieurs itinéraires pour quitter votre quartier en cas d’évacuation obligatoire, en veillant à pouvoir atteindre les sorties de ville le plus rapidement possible par le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest. Suivez les conseils et recommandations des autorités, en temps réel.

Le kit d'urgence en infographie

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