Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/10/2015

Le Nouvel Ordre Mondial passe par Damas ou l'obligation de résultat de réussite pour Poutine en Syrie !

Excellente analyse faite dans cet article qui reflète l’obligation de réussite de Poutine en Syrie, s’il veut détruire le projet d’instauration du Nouvel Ordre Mondial qui passera par la Syrie pour créer y compris, le Grand Israël et le Grand Moyen Orient.

Obligation de réussite pour Poutine, non seulement pour la Russie mais pour l'ensemble de l'humanité pour devoir éradiquer la mafia Kazahr de Rothschild et ses projets mortifères d'instauration de son Nouvel Ordre Mondial !

 

Le Nouvel Ordre Mondial passe par Damas

by Laid Seraghni / on 6 octobre 2015 at 16 h 58 min

poutine vs obama

Si la Syrie tombait, la Russie serait, en plus d’une humiliation diplomatique, menacée dans son intégrité territoriale, ce qui pourrait induire un éclatement de la Fédération de Russie. Les événements qui se déroulent actuellement en Syrie ne sont en aucun cas liés à la question de démocratisation de la société ni pour plus de liberté pour les Syriens. Il s’agit d’un ordre mondial que cherchent à imposer les États-Unis avec leurs vassaux occidentaux prédateurs à un autre monde qui, la Russie en tête, réclame plus de participation dans la gestion des affaires internationales desquelles ils ont été exclus depuis des décennies.

Le point de départ pour la nouvelle configuration géopolitique du monde passe aujourd’hui par Damas. L’avenir de la Russie s’y joue actuellement. Poutine sur la ligne de Catherine II (1) qui considérait que « Damas détient la clé de maison Russie » comprend bien que « Damas est la clé d’une nouvelle ère ». Depuis le début des contestations en Syrie, la Russie, appuyée notamment par la Chine et l’Iran, a décidé de faire échouer toutes les tentatives d’un changement de régime car elle était persuadée que si le plan des Occidentaux réussissait, elle serait confinée dans un rôle de second plan et serait menacée dans son intégrité territoriale. C’est pourquoi, dès le début de la crise, la Russie s’était montrée très ferme et s’est opposée à toute intervention militaire, et ce malgré les pressions du Conseil de sécurité, de l’assemblée générale de l’ONU et de la Ligue arabe. A chaque tentative visant la reproduction du scénario libyen ou yéménite, elle opposa un refus catégorique.

Hypocritement, les Occidentaux semblent ne pas comprendre les raisons de la position russe en avançant que Moscou avait, en Syrie, des intérêts économiques et de soutiens logistiques pour sa flotte militaire. Ce ne sont nullement les contrats d’armement passés avec ce pays, ni le port de Tartous qui sont les enjeux stratégiques russes dans la région au point de mener une lutte atroce pour éviter que l’État syrien ne tombe. Cela est confirmé en partie par le directeur du Centre d’analyse sur les stratégies et les technologies-Moscou Rousslan Poukhov, qui a déclaré : « penser que la Russie soutient Damas en raison des ventes d’armes est une aberration ! C’est totalement hors sujet ». (2)

Loin de l’instauration de la démocratie ou des libertés, c’est le rôle résistant de la Syrie qui est visé. En soutenant les mouvements des résistances palestiniennes et libanaises, la Syrie a fait avorter tous les plans américains pour la mise en place du Grand Moyen-Orient dans lequel les États arabes seront atomisés et soumis au diktat israélien. Par ailleurs, son alliance stratégique avait l’Iran a fait que l’axe hostile aux plans étatsuniens se consolide dans la région.

Pourquoi la Russie n’admettra-elle pas une victoire des prédateurs de la Syrie ? Si la Syrie venait à tomber, de sérieuses menaces pèseraient sur elle, et les plus manifestes sont :

A- AU PLAN ECONOMIQUE

Poutine sait parfaitement que pour que son pays puisse prétendre au statut de grande puissance il faut qu’au travers de son économie il renforce sa force militaire et rende sa politique étrangère plus agressive en vue d’une influence réelle au niveau mondial. Il affiche ses prétentions en disant « en d’autres termes, nous ne devrions tenter personne en nous autorisant d’être faibles. » (3).

Dans cette notion de puissance, le facteur économique est déterminant. Si l’opposition syrienne l’emportait, cela signifierait que la bataille féroce pour le contrôle des sources d’énergie tournerait en faveur des États-Unis et de leurs alliés, permettant à ceux-ci d’étendre leur influence de la Syrie jusqu’en Australie. Les implications qui en découleraient seraient : l’avortement du programme ambitieux de développement économique basé sur la réduction de la dépendance de l’économie vis-à-vis des matières premières et sur l’innovation articulée autour des hautes technologies pour devenir une grande économie mondiale.

Dans une interview à la BBC, Douglas MC Williams, Chef du Centre de Recherches Britannique (CBER), déclarait : « La Russie arrivera en quatrième position dans le classement des plus grandes économies mondiales d’ici l’horizon 2020 » (4)

Les ressources du financement de ce projet provenant essentiellement des exportations gazières seraient compromises. Les recettes de Gazprom 2011 qui contrôle plus de 80% de la production de gaz s’élèvent à 118 M $. En vue d’empêcher que ces recettes atteignent le niveau escompté,, il devient impératif, de torpiller l’exportation du gaz russe vers l »Europe à travers les gazoducs paneuropéens en projet ; le South Stream et le Nord Stream. Les pays européens devraient être approvisionnés par le gaz iranien par le Nabucco (5), gazoduc reliant l’Iran à l’Europe centrale via la Turquie. Le Qatar pourrait faire transiter son gaz pour l’Europe également par la nouvelle Syrie amie, écartant définitivement l’alimentation de ce continent par le gaz russe. Dans cette hypothèse, la Russie ne peut qu’enterrer son programme de développement, notamment son ambitieux programme militaire d’armement 2011/2020 d’armement pour l’équipement de ses forces armées pour lequel elle prévoit une enveloppe financière de 650 milliards de dollars » (6) au titre d’un programme et « 114 milliards de dollars au titre de la modernisation des équipements ». (7)

Les USA contrôleraient le Liban, la Syrie et l’Iran et, par conséquent, maitriseraient les sources d’approvisionnement énergétique situant dans un espace géographique et stratégique énergétique Liban Syrie, Irak et Iran. D’où cette lutte acharnée pour faire tomber la Syrie.

B – AU PLAN SECURITAIRE :

La chute de B. Al-Assad, ouvre la politique d’endiguement mis en place en 1946 par Georges. F. Kennan (8). Les actions d’encerclement de la Russie seront relancées. Cette stratégie, en matière de géopolitique, est fondée sur la ligne Brezinski (9) qui prévoyait la domination de l’Union Soviétique en deux étapes, l’encerclement de la Russie en premier lieu, pour ensuite passer à sa déstabilisation, pour mieux contrôler son espace périphérique. Cette stratégie est aussi valable pour la Russie d’aujourd’hui. La politique de Gorbatchev que Poutine qualifiait de « La plus grande catastrophe du XXème siècle » (10) serait de retour pour démanteler définitivement la Fédération de Russie.

Ce démantèlement induirait probablement un transfert, au nord du Caucase, des Djihadistes qui opèrent actuellement en Syrie en vue d’instaurer une république islamique. Il est rappelé que le nord du Caucase (Daghestan et Tchétchénie) est à prédominance musulmane. Doku Umarov (11) n’avait-il pas proclamé « l’Emirat caucasien. » en 2007. (12)

Un des pivots américains dans la région montrera ses crocs pour la restauration de l’Empire Ottoman. Il s’agit de la Turquie qui, base avancée des intérêts américains en Eurasie, rêve toujours d’un empire qui s’étendrait jusqu’à l’Asie centrale, ex territoires soviétiques. Une aubaine pour qu’elle étende son hégémonie jusqu’aux confins de Moscou sur les républiques turcophones qui sont l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Turkménistan, le Tadjikistan et le Kirghizistan. L’éventualité de leur intégration dans une alliance avec l’ancien occupant pourrait être envisagée. Elle est encouragée par les États-Unis pour faire désintégrer la Communauté des États Indépendants, composée de 11 sur 15 anciennes républiques soviétiques, créée le 8 décembre 1991 par le Traité de Minsk. Il est clairement établi que cette puissance soutient discrètement les mouvements séparatistes et ethno-religieux dans l’optique de briser définitivement la Communauté des États Indépendants (CEI).

C – AU PLAN STRATEGIQUE.

Dans le prolongement de la ligne de Catherine II, Poutine considère Damas comme étant le point de départ du nouvel ordre mondial. Si cette capitale tombait, la Russie perdrait définitivement son rêve de retrouver son statut de grande puissance dans le monde du temps de la guerre froide. L’inflexion des rapports serait à son désavantage, avec en plus une humiliation diplomatique.

En effet, une fois la Syrie soumise, l’Iran à son tour sera attaqué. L’axe chiite Syrie-Irak-Iran brisé sera sous la botte de l’Arabie Saoudite qui imposera la normalisation des relations avec Israël aux autres pays arabes.

Ainsi, le proche orient sera modelé géographiquement au profit exclusivement des États-Unis et d’Israël, et de leurs vassaux occidentaux et arabes. L’espace sunnite  » modéré  » dominera l’espace géographique qui s’étend du Maghreb, au Pakistan et l’Afghanistan en passant par la Turquie et la corne Africaine. La barrière séparant la Turquie des autres pays de confession musulmane sunnite n’existera plus. La Turquie, membre de l’Otan, qui constitue pour la Russie le chemin le plus court pour rejoindre les eaux chaudes, deviendrait une menace stratégique pour ce pays tant que celle-ci peut bloquer et assiéger sa flotte militaire de la mer Noire.

Ainsi, la Russie aura devant elle un espace hostile qui s’étendra alors de la France à l’ouest jusqu’à la Chine à l’est. Elle sera chassée définitivement de la région du Grand Moyen-Orient où elle était naguère fortement présente.

A la lumière de ce qui précède, nous estimons que le soutien de Moscou à Damas est indéfectible car dicté par des impératifs liés à l’existence même de la fédération de Russie en l’état actuel. Pour contrer toutes les manoeuvres de l’Occident pour la déstabiliser et la fragiliser sur la scène internationale, elle fera tout ce qu’elle peut pour que l’ordre géopolitique du Moyen-Orient ne subisse aucun changement.

Grâce au levier énergétique, elle cherche à renverser les alliances en se rapprochant de l’Europe, de la Chine, de l’Iran et de l’Inde. Elle compte créer un espace eurasien pour contrer l’hyperpuissante Américaine.

Laid SERAGHNI

Références :

1- Catherine II, impératrice de Russie (1762-1796), surnommée Catherine la grande. Elle disait « je laisse à la prospérité de juger impartialement ce que je fais pour la Russie. ». Durant le plus long règne de l’histoire de la Russie, outre le développement et la modernisation de la société russe, elle tint tête à tous les envahisseurs voisins ou lointains.

2- Le Figaro du 31 mai 2012.

3- Atlantico du 21 février 2012.

4- RIA Novosil du 27 décembre 2012.

5- Nabucco dont le titre initial est Nabuchodonosor est un opéra de Verdi. Il évoque l’épisode de l’esclavage des juifs à Babylone. Cela dénote que tout l’enjeu en Syrie est centré autour de la sécurité d’Israël.

6- Voix de la Russie 14 décembre 2012.

7- Géostratégique.net du 6 mars 2012.

8- Diplomate, politologue et historien américain dont les thèses eurent une grande influence sur la politique américaine envers l’Union Soviétique au sortie de la deuxième guerre mondiale.

9- Z Brezinski : politologue américain, il a été entre autres, conseiller à la sécurité nationale du Président des Etats-Unis Jimmy Carter, de 1979 à 1981.

10- La dépêche.fr du 20 février 2012

11- Né en 1964 en Tchétchénie, Doku Umarov fut en 2005 le cinquième président de la république d’Ichkérie (Tchétchénie). Il abolit cette dernière pour en 2007 pour la remplacer par un « Émirat Tchétchénie » dont il s’autoproclame émir.

12- affaires géostratégiques.Info du 22 octobre 2012

 

03/10/2015

Danger de paix en Syrie : Adieu le Nouvel Ordre Mondial !

Bien évidemment, sans les guerres de destructions massives, d'invasion et de colonisation, sans coups d'états pour remplacer les dirigeants pour y placer leurs pions, les crimes commis contre l'humanité en bandes organisées par le réseau mondial du crime : point de Nouvel Ordre Mondial pour les élites, Illuminati/sionistes/reptiliennes/sataniques !

Compris ?

Danger de paix en Syrie

Nouvelle image (3).jpg

La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant. Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.

Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris. Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l’intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite, la stratégie arrêtée est surtout réaliste puisqu’il s’agit d’appuyer l’armée syrienne et de coordonner, avec ses soutiens libanais et iraniens, la reconquête du territoire . Ensuite seulement, comme ne cessent de le répéter Vladimir Poutine et l’immense Sergueï Lavrov, on pourra toujours asseoir à la table des négociations le régime et les représentants de l’opposition réellement modérée, c’est-à-dire celle qui n’a pas participé au massacre des populations.


Il existe donc désormais un réel danger de paix en Syrie, au grand dam du Bloc occidental qui continue à miser sur le chaos régional pour prospérer.

Le compromis ou la guerre.

La donne a donc changé du tout au tout. Après le bras de fer ukrainien, l’engagement de la Russie en Syrie montre que le monde unipolaire rêvé des USA et de leurs cerfs a fait son temps.Russie en tête et Chine en embuscade, les pays du BRICs rejettent désormais activement le principe US de domination par le chaos.

A termes de deux choses l’une: soit le Bloc occidental acceptera de réduire sa voilure, soit ce sera la guerre.


Le théâtre syrien est à cet égard le lieu de tous les dangers désormais. Les Rafales français, qui épargnent soigneusement al-Nosra, et les FA/18 américains, qui épargnent al-Qaïda et al-Nosra (et manifestement dans une large mesure Daesh comme l’atteste le fait qu’un an de frappes n’auront donné aucun résultats tangibles), y croisent les Sukhoi russes qui n’épargnent personne avec sans doute, très bientôt, l’entrée en scène d’autre FA/18, israéliens ceux-ci, qui voudront pour leur part défendre leurs alliés d’al-Nosra à qui ils ont confié le contrôle d’une zone tampon entre les frontières mouvantes de l’entité sioniste et l’enfer syrien.

Et puis il y a encore les pays du Golfe qui alimentent en bloc tous les coupe-jarrets djihadistes, et qui ne veulent pas entendre parler d’un maintien au pouvoir de Bachar al-Assad, craignant le risque d’un renforcement à terme de l’axe chiite Iran-Syrie-Hezbollah.

Bref, un tel enchevêtrement d’intérêts contradictoires dans un pays déjà en guerre recèle un potentiel explosif rarement atteint. Et l’on sera donc vite fixé sur la question du compromis ou de la guerre justement.

Un discours magistral, doublé d’un avertissement

Il est intéressant de noter que l’intervention russe en Syrie a été déclenchée quelques jours après le discours magistral de Vladimir Poutine (4) à l’occasion du 70e anniversaire de l’ONU. Discours où tout a été dit sur la vérité des situations de notre monde.

Le Président russe est ainsi revenu à chaque fois sur les fondamentaux des crises évoquées pour en rappeler les causes véritables et pointer les responsabilités.

Sur l’Ukraine, il a tout résumé en trois phrases:

«Certains de nos collègues [Américains et Européens donc] continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Sur la Syrie et l’Etat Islamique, il a fait de même:

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen [pour les Américains donc…] de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils essaient de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide [entre autres soutien politique français, militaire US et financier saoudien donc]. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux [là, Obama a dû se tortiller sur sa chaise…]. (…) Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire: Messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui?»

Enfin, il a replacé le tout dans le contexte de la guerre économique perpétuel que conduit le Système atlantiste pour préserver son hégémonie:

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques, mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays [Poutine pointe ici le TTIP-TAFTA, le vénéneux accord de libre-échange UE-US qui signera l’entrée définitive en esclavage de l’Europe et de ses citoyens]».

L’ampleur même du discours de Vladimir Poutine semblait ainsi porteuse d’une sorte d’avertissement au monde. Un avertissement solennel et inquiet sur le très mauvais tour pris par les relations internationales ces dernières décennies, et cela à l’évidence du fait de la voracité et de l’agressivité du Bloc atlantiste sous contrôle US.


Alors pour conclure ce billet, nous reprendrons la question essentielle, la question vertigineuse que Vladimir Poutine a adressée ce jour-là à tous ces faiseurs de guerres, à tous ces architectes de la misère mondiale, à tous ces industriels du chaos au sein du Bloc atlantiste lorsqu’il a dénoncé le résultat catastrophique de «l’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et en Afrique du Nord».

Vladimir Poutine au Bloc atlantiste donc: «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait?»
A l’évidence non, pour notre malheur à tous.

Mis en ligne par entrefilets.com, le 2 octobre 2015

1 Enfumage ukrainien : contre-propagande

2 John McCain accuse les Russes d’avoir ciblé des groupes formés par la CIA

3 Comment le bloc atlantiste a construit la guerre en Syrie

4 Discours de Vladimir Poutine dans sa version vidéo, et dont voici une transcription complète

http://www.entrefilets.com/Danger_de_paix_en_Syrie.html#sthash.RgA70jU4.dpuf

 

01/10/2015

Benyamin Netanyahou réalise un discours théâtral à la tribune des Nations-Unies

Encore le psychopathe à l'oeuvre de la calomnie et en pleine crise de paranoïa !

Il ferait mieux d'arrêter les amphétamines ou le LSD, celui-ci !

Ils en ont encore beaucoup comme cela dans les rangs sionistes ?

Entre Porc'ochenko et lui, nous sommes servis ! L'hôpital psychiatrique en plein délire ?

A quand l'internement psychiatrique salutaire pour nous tous ?

Et la Palestine occupée, on en parle quand, très sérieusement ?

Benyamin Netanyahou réalise un discours théâtral à la tribune des Nations-Unies

 

Benyamin Netanyahou à la tribune de l'ONU

Benyamin Netanyahou à la tribune de l'ONU

Le premier ministre israëlien s'est exprimé lors du quatrième jour de Débat à l'Assemblée Générale des Nations unies. Dans un discours enflammé, mais sans surprise, il a évoqué l'accord sur le nucléaire iranien et la situation en Palestine.

Dans un discours solennel et enflammé, le Premier ministre israélien a commencé par revenir sur l'accord sur le nucléaire iranien. 

«Pensez-vous vraiment qu'un tigre féroce va du jour au lendemain devenir un gentil matou ?» a-t-il déclaré en ironisant.

«Pensez vous vraiment qu'une théocratie qui conquiert ses voisins et utilise le terrorisme partout dans le monde et souhaite la mort d'Israël et de l'Amérique va changer sa méthode ?» a-t-il poursuivi, ajoutant à l'adresse de la communauté internationale que «lorsqu'on récompense un mauvais comportement, ce dernier ne fait qu'empirer». 

Pour Benyamin Netanyahou, l'islam militant allié à l'arme nucléaire représente «le danger absolu» et tandis que «beaucoup se réjouissent de cet accord», l'Iran veut en fait «annihiler Israël».

Montrant ensuite un livre qu'il dit être celui du guide suprême d'Iran, l'Ayatollah Khamenei, Netanyahou a cité ce dernier qui aurait assuré dans son ouvrage que «dans 25 ans, Israël n'existera plus». 

70 ans après l'Holocauste, un pays clame haut et fort vouloir détruire mon peuple, mon pays ! Et que dit la communauté internationale ? Rien ! Quelle est sa réaction ? Un silence assourdissant !

En orateur enflammé, Benyamin Netanyahou a ensuite laissé planer un silence complet sur toute l'assemblée durant une minute complête, le regard grave, avant d'enchaîner : «Peut-être que si un pays voulait votre mort et votre destruction, seriez-vous moins enthousiastes !»

Netanyahu at UN: Israel is on frontlines in fight against barbarism, Israel is defending you http://t.co/FZqFRebWuT pic.twitter.com/tZ6vlUqd0g

Netanyahou a affirmé avec assurance que l'Iran disposait bien de missiles pouvant atteindre Israël, mais que son but était aussi «d'atteindre l'Europe» et «detruire tout et n'importe qui».

Le peuple juif a connu ce qu'était le prix du silence et ne se taira pas face à ses ennemis génocidaires, cela est du passé !

Poursuivant sur Israël et le peuple juif, le Premier ministre Netanyahou a affirmé que «Tout le monde a toujours voulu nous détruire, Babylone, Rome, l'inquisition sous le Moyen-Age, l'Holocauste, et aujourd'hui un Etat terroriste extrémiste et génocidaire», ajoutant qu'Israël «n'a que 67 ans, mais que le peuple juif , lui, a 4000 ans et vivra toujours».

En conclusion de son discours plus long que la moyenne, le Premier ministre israélien a rappelé que les Etats-Unis étaient le partenaire principal d'Israël et que leur amitié était «inébranlable».

Puis, évoquant la situation palestinienne, il a affirmé être «prêt à la réouverture des négociations avec la Palestine», assurant qu'Israël voulait «la Paix», avant de déplorer les «mensonges» de son homologue palestinien Mahmoud Abbas, l'invitant à «discuter» avec Israël.

 

 

 

 

Le président Porochenko, héritier d'une dynastie d’escrocs : c’est la fin de ce qui reste de l’Ukraine

Pour vous faire une idée claire de celui qui a été mis en place par la France, l’Allemagne et la Pologne, par le coup d’état fomenté au Maidan, et ensuite par les soi-disant élections par lesquelles il a été supposément élu, avec 90 % de taux d’abstention, qui prétend être un président légitime et s’attaquer à Poutine et à la Russie.

Et qui change son vrai nom pour passer inaperçu !

Le Président  Poroszenko (né Walcman), juif de Moldavie, âgé de 44 ans, né près d’Odessa dans une dynastie d’escrocs, et ayant pris le nom de sa mère – c’est la fin de l’Ukraine.

Le président Porochenko, héritier d'une dynastie d’escrocs : c’est la fin de ce qui reste de l’Ukraine

25 mai 2014 14:16

Petro-Poroshenko.jpg

Ce dimanche 25 mai s'ouvre en Ukraine une "élection" présidentielle dans un climat de guerre civile et de génocide. Cette soi-disant "élection" soutenue par les pays occidentaux a été décidée le 22 février 2014 par les putschistes assassins de la Place Maidan qui après avoir renversé le président Ianoukovitch qui a pris la fuite afin de ne pas être assassiné, ont pris le contrôle du "parlement" croupion.

Cette "élection" est logiquement boycottée par les est-ukrainiens qui ne reconnaissant pas la légitimité du gouvernement par interim de Kiev ne reconnaissent pas non plus les "élections" qu'il organise. Ceci est logique mais n'est aucunement pris en compte par les pays occidentaux qui dès le 22 février ont refusé le "dialogue", toute "ouverture" et toute négociation... avec les opposants est-ukrainiens.

C'est dans ce climat criminel que le leader des Pro-Maidan de Kiev, le milliardaire euroatlantiste Petro Porochenko, arrive en tête des intentions de vote. Le "roi du chocolat", est partisan de l'intégration de l'Ukraine dans l'OTAN. Ses produits alimentaires sont interdits à la vente en Russie depuis juillet 2013 car contenant des matières premières cancérigènes. Aucun écho de ces informations-là dans les médias "français".

Derrière Porochenko, arrive dans les intentions de vote l'ancien premier ministre, égérie de la "révolution orange" de 2004, Ioulia Timochenko. Créditée de 10% des voix environ, elle a annoncé sa candidature jeudi 27 mars 2014. Elle avait déjà été candidate à la présidence en 2010. Elle fut battue de peu par Viktor Ianoukovitch. L'année suivante, en 2011 elle était condamnée à sept ans de prison pour abus de pouvoir lors de la conclusion de contrats gaziers avec la Russie. Timochenko a récemment déclaré qu'elle voulait « l'anéantissement » des Russes, dans une conversation enregistrée et diffusée sur internet. Elle a menacé l'Ukraine d'une nouvelle révolution (de couleur) si elle perdait les élections. Se déchaînant contre le favori, l'oligarque Petr Porochenko, elle a menacé d'un "troisième cycle de révolution" si ce dernier était élu. Jusqu'alors, le QG de l'oligarque laissait entendre qu'en cas d'entente avec elle - ou d'abandon de ses ambitions présidentielles - elle pourrait obtenir le poste de premier ministre... "Si le pays choisit un autre président, sachant que je n'ai qu'un seul concurrent aujourd'hui, je crois que nous devrons vivre un troisième cycle de révolution", a-t-elle averti... Et ce sont ces gens-là que les pays occidentaux soutiennent en affirmant que cette élection présidentielle est "légitime" alors qu'elle a tous les caractères d'une élection frauduleuse organisée par une mafia !

Le nationaliste Oleg Tiagnibok et le leader du mouvement paramilitaire ultra-nationaliste Pravy Sektor, Dmytro Iaroch sont aussi en lice.

ll devrait y avoir naturellement une forte abstention dans l'Est de l'Ukraine, notamment dans les républiques récemment autodéterminées qui ne reconnaissent pas la légitimité de ce scrutin et le boycottent.


Porochenko est crédité de plus de 44% des intentions de vote et pourrait être élu dès le 1er tour. En cas de second tour, celui-ci se tiendra le 15 juin prochain.

Petro Porochenko, voici donc le pedigree de l’homme que l’Ukraine devrait "élire" sans surprise aujourd'hui. Il s'agit d'un des leaders du mouvement "Notre Ukraine" (notez la chutzpah...) qui porta au pouvoir Iouchtchenko (un président d'Ukraine compatible avec la doctrine Zbigniew Brzezinski d'isolement, d'encerclement et de réduction de la jeune puissance russe émergente). Porochenko a financé la Révolution orange de 2004, "révolution" soutenue par les Etats-Unis et financée par la fondation George Soros. ILS n’ont pas  investi des milliards ni fait tous ces massacres dans l’Est de l’Ukraine en 2014 pour qu'un autre que lui soit élu.

« Le président Poroszenko , héritier d'une dynastie d’escrocs : c’est la fin de ce qui reste de l’Ukraine » : il s'agit du titre d'un article en polonais traduit par Domremy, publié sur Novorus.info et résumé par Gajowego Maruchy : "Prezydent Poroszenko ze złodziejskiej dynastii to koniec pozostałości Ukrainy".

Vous pouvez trouver ci-dessous la traduction de cet article (merci à Domremy).

 Prezydent Poroszenko ze złodziejskiej dynastii to koniec pozostałości Ukrainy".

Posted by Marucha le 23 05 2014

« Le Président Poroszenko , héritier d’une dynastie d’escrocs : c’est la fin de ce qui reste de l’Ukraine »

Posté par Marucha le 23 mai 204

Petro-Poroshenko.jpg

Le Président  Poroszenko (né Walcman), juif de Moldavie, âgé de 44 ans, né près d’Odessa dans une dynastie d’escrocs, et ayant pris le nom de sa mère – c’est la fin de l’Ukraine.

Les membres de cette famille n’aiment pas rappeler les années 80 du siècle dernier – et ceci n’a rien à voir avec le fait que Piotr Poroszenko, alors étudiant à la Faculté des Relations et du Droit des Affaires Internationales de l’Université d’Etat de Kiev, était un étudiant minable.

En 1956 Alexiej Walcman, le père de Poroszenko s’est marié avec Eugenia Siergiejewna Poroszenko et a pris son nom, ce qui en soi n’est pas un crime mais dit clairement ce dont il s’agit.

Ce n’est pas un secret que dans les années 80 les vols des propriétés d’état de l’URSS ont explosé. Aleksiej Walcman Poroszenko s’est fait reconnaître alors par son ingéniosité et son esprit entrepreneur ainsi que par sa capacité à parvenir au centre des véritables organes du pouvoir. Le 11 Juin 1986 , A.I. Walcman, citoyen ukrainien de l’URSS fut exclus du Parti en raison de ses escroqueries et de ses fraudes. Ce diplomé universitaire fut de Septembre 1977 au 9 décembre 1983 directeur-conseil d’une entreprise de réparation. Il fut arreté et interrogé en attendant son procès.

Les accusations formulées concernaient l’article 155, 123, 183 et une partie de l’article 227 et une partie du Code Pénal de la RFSSR (Fédération Socialiste Russe de la République Soviétique) et de la MSSR (République Soviétique Socialiste de Moldavie). Il s’agissait de statistiques et de rapports falsifiés, de vols de propriétés d’Etat, d’acquisitions frauduleuses de biens immobiliers ainsi que de possession d’armes illégales. Parmi les fragments de son activité il faut énoncer le trafic d’alcool illégalement acheté et dilué à la vente avec de l’eau. C’est ainsi qu’il a créé une entreprise de production de wodka.

La condamnation fut relativement bénigne : 5 ans dans un camp pénal, la confiscation de ses biens et l’interdiction pendant 5 ans d’ accéder à des postes- clé dans les entreprises.

Le fils d’Aleksiej Walcman, Piotr Poroszenko allait emprunter le même chemin que son père mais les temps venaient de changer : c’est pourquoi il a pu s’épanouir dans la République Indépendante d’Ukraine comme les moisissures sur une miche de pain. Il volait tout ce qui lui tombait sous la main et rien ne lui était sacré. Appel des gènes.

Maintenant cet escroc se trouve devant un devoir nouveau : escroquer toute l’Ukraine et privatiser la fonction de son Président. Pour parvenir à ses fins il est pret à ruiner tout le peuple de ce pays. En fait il y est prêt depuis longtemps – ne serait-ce qu’en prenant exemple sur son père.

Siergiej Kotwicki pour Central News Agency Novorossia

Source: http://novorus.info/

Voici quelques informations complémentaires sur Porochenko que l'on trouve sur wikipedia anglais (il n'y a curieusement pas de fiche en français de Porochenko pour le moment) :

Petro Porochenko Oleksiyovych, né le 26 Septembre 1965) est un homme d'affaires et homme politique ukrainien, qui a annoncé le 29 Mars 2014 qu'il courait pour la présidence de l'Ukraine. Porochenko, ancien ministre des Affaires étrangères et ministre du Commerce et du Développement économique, est parfois cité comme l'une des personnes les plus influentes dans la politique ukrainienne. De Février 2007 à Mars 2012, Porochenko est la tête du Conseil de la Banque Nationale d'Ukraine.

Porochenko est né dans la ville de Bolhrad , Oblast d'Odessa, le 26 Septembre 1965, mais a grandi dans la ville de Vinnitsa en Ukraine centrale. En 1989, il a obtenu un diplôme en économie de la Faculté des relations internationales et droit international (Institut des relations internationales) de l'Université d'Etat de Kiev.

Après l'obtention du diplôme, Porochenko a commencé sa propre entreprise de vente de fèves de cacao. Dans les années 1990, il a pris le contrôle de plusieurs entreprises de confiserie. Par la suite, il a réuni ses parts dans l'industrie, dans le groupe Roshen (en référence à son nom de famille, Ndlr.), le plus grand fabricant de confiserie en Ukraine. La fortune qu'il a faite dans l'industrie du chocolat lui a valu le surnom de "roi du chocolat".

 Il étend son empire commercial dans plusieurs usines automobiles et d'autobus, le chantier naval Leninski Kuznya, les médias comme la chaine de télévision canal 5 ainsi que d'autres entreprises.

En Mars 2012 Forbes l'a placé sur la liste des milliardaires de Forbes à la 1153 ème place, avec 1 milliard de dollars. Les avoirs de Roshen ont été bloqués par la Russie qui en juillet 2013 a interdit la vente en Russie de ses produits parce qu'ils contenaient des matières premières cancérigènes.

Membre du Parlement et Secrétaire de la CNDS

 Porochenko a d'abord remporté un siège à la Verkhovna Rada (le Parlement ukrainien) en 1998. Initialement, il était membre du Parti social démocrate uni de l'Ukraine (PSDU) , la partie la plus fidèle au président Leonid Koutchma  (président de l'Ukraine de 1994 à 2005) à l'époque. Porochenko a quitté SDPU en 2000 pour créer une faction indépendante gauche centre-Solidarité. En 2001 Porochenko a joué un rôle dans la création du Parti des régions, aussi fidèle à Koutchma. Solidarité n'a jamais rejoint le Parti des Régions, cependant, en décembre 2001, il rompait les rangs des partisans Koutchma pour devenir chef de campagne Notre Ukraine Bloc opposition la faction de Viktor Iouchtchenko (Ndlr. président de l'Ukraine de 2005 à 2010, leader en 2004 de la Révolution orange soutenue par de nombreux gouvernements occidentaux, dont celui des États-Unis et par des financements d'organisations américaines, comme la fondation George Soros, Iouchtchenko arriva au pouvoir lors d'une seconde élection présidentiellle manipulée par les pro-Occidentaux où il finit par battre nécessairement le Premier ministre Viktor Ianoukovytch, le candidat soutenu par Vladimir Poutine, qui avait pourtant élu lors d'une première élection présidentielle du 21 novembre 2004, mais dont l'élection fut contestée par les Occidentaux qui dénoncèrent évidemment un scrutin truqué par le gouvernement de Viktor Ianoukovytch et le puissant clan de Donetsk, dont Rinat Akhmetov alors accusé d'être un "oligarque" et qui fit fortune dans l'industrie du charbon et la sidérurgie. C'est pourtant cet "oligarque" Akhmetov que le nouveau pouvoir à Kiev, ne craignant pas la contradiction, a choisi pour lui proposer de devenir... gouverneur du Donbass, région de l'est de l'Ukraine, poste que ce dernier a refusé, se faisant critique contre le nouveau pouvoir de Kiev. Akhmetov a semble-t-il fini par se rallier aux pro-Maidan Cf. « L'oligarque Akhmetov se rallie aux autorités de Kiev » Le Figaro, mercredi 21 mai 2014, page 7.)

Revenons à Poroszenko. Après les élections législatives en Mars 2002, dans laquelle Notre Ukraine a remporté la plus grande part du vote populaire et Porochenko a remporté un siège au Parlement, Porochenko a servi comme chef de la commission parlementaire du budget.

Porochenko est considéré comme un proche confident de M. Iouchtchenko, qui est le parrain de ses filles. Étant peut-être l'homme d'affaires le plus riche parmi les partisans de Iouchtchenko, Porochenko a souvent été cité comme l'un des principaux bailleurs de fonds de Notre Ukraine et de la Révolution Orange.

Après  Iouchtchenko ait remporté les élections présidentielles en 2004, Porochenko a été nommé secrétaire du Conseil de sécurité nationale et de la défense, tandis que son principal rival après- la Révolution orange, Ioulia Timochenko, a été nommé Premier ministre. En Septembre 2005 des allégations mutuelles très médiatisés de corruption ont éclaté entre Timochenko et Porochenko ont impliqué les privatisations des entreprises publiques réalisées par Timochenko. Porochenko, par exemple, a été accusé de défendre les intérêts de Viktor Pinchuk, qui avait acquis 80 millions de dollars et les entreprises publiques, Nikopol de ferro-alliages, indépendamment d'une valeur de 1 milliard $. En réaction à ces allégations, Iouchtchenko a rejeté l'ensemble de son cabinet des ministres, y compris Porochenko et le Premier ministre Ioulia Timochenko.

Lors de l'élection parlementaire de mars 2006 Porochenko a été réélu au Parlement ukrainien avec le soutien de la coalition électorale Notre Ukraine, où il a présidé la commission parlementaire des finances et des banques. Selon des allégations, depuis son poste de président au parlement ukrainien, le Parti socialiste de l'Ukraine a choisi de faire partie de l'Alliance de l'unité nationale, car Porochenko a promis à son chef, Oleksandr Moro, qu'il serait élu président si la coalition était formée. Cela a laissé Notre Ukraine de Porochenko et son allié le Bloc Ioulia Timochenko au gouvernement.

 Porochenko n'a pas participé à l'élection parlementaire de septembre 2007.

Depuis février 2007 Porochenko a dirigé le Conseil de la Banque nationale de l'Ukraine.

Il a été ministre des Affaires étrangères de 2009 à 2010.

Le président Iouchtchenko a nommé Porochenko comme ministre des Affaires étrangères le 7 Octobre 2009.

Ministre des Affaires étrangères en 2009, Porochenko a soutenu l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN et a déclaré en décembre 2009 : « Je crois qu'avec une volonté politique et un souhait public pour le faire, l'appui du public pour les politiciens en charge, et une claire et consciente politique juste, devenir un pays membre de l'OTAN pourrait être accompli d'ici un an ou deux ans ».

Cependant, l'adhésion à l'OTAN ne devrait pas être un but en soi : « Notre objectif doit être de mener des réformes, l'amélioration du niveau de vie (on voit le résultat en 2013! Voir les cartes ci-dessous. Ndlr.), je crois que là, nous devons tout faire pour améliorer la situation dans le pays plutôt que d'obtenir l'autorisation de quelqu'un pour certaines actions », a-t-il dit aux journalistes à Bruxelles jeudi 3 décembre 2009 après une réunion de la Commission Otan-Ukraine tenue à Bruxelles au sujet de la réunion de Conseil Atlantique du Nord de l'alliance.

Bien que Porochenko a été rejeté comme ministre des Affaires étrangères le 11 Février 2010, le président Viktor Ianoukovitch a exprimé l'espoir de poursuivre la coopération avec lui.

Ministre du Développement économique et du Commerce

À la fin de février 2012 Porochenko a été nommé comme nouveau ministre du Commerce et du Développement économique dans le gouvernement Azarov; le 9 Mars 2012 le président Ianoukovitch a déclaré qu'il voulait Porochenko travaille dans le gouvernement au poste ministériel du développement économique et du commerce ministre. Le 23 Mars 2012 Porochenko a été nommé par Ianoukovitch ministre du Développement économique et du Commerce de l'Ukraine. Le même mois, il a démissionné de son poste de chef du Conseil de la Banque nationale de l'Ukraine. Porochenko de retour à la Verkhovna Rada (parlement) après avoir remporté avec plus de 70 % des voix le poste de candidat indépendant dans des circonscriptions uninominales.

Sur le site les-crises.fr/ukraine/, qui donne des cartes et des chiffres, on a une idée des bienfaits de la clique Porochenko au "développement économique et du commerce" de l'Ukraine !

Remontant à 1991, au niveau économique, la situation est depuis très difficile. En 1997, le PIB par habitant est tombé à 50 % de celui de 1991, et il n’est remonté qu’à 80 % de ce niveau.

Ukraine---PIB-par-habitant-de-l-Ukraine--1990-2013.jpg

Du coup, le revenu par Ukrainien est toujours :

  • 8 à 10 fois inférieur à celui d’un Français ou d’un Américain ;

  • 4 fois inférieur à celui d’un Russe ;

  • 3 fois inférieur à celui d’un Roumain ;

40 % inférieur à un habitant de Namibie ou d’Irak …

Ukraine---Salaire-mensuel-minimal-et-moyen-en-Ukraine-et-en.jpg

On observe même qu’avec un salaire minimal mensuel de 100 €, le salaire d’un Ukrainien est 30 % inférieur à celui d’un Chinois !

Source: http://www.les-crises.fr/ukraine-le-pib/

Ukraine--balance-commerciale.jpg

Depuis 10 ans, l’Ukraine, qui importe 60 % de ce qu’elle consomme, est en fort déficit commercial – près de 7 Md€ par an.

Ukraine---balance-commerciale-par-region.jpg

On note le déficit apocalyptique au niveau de la ville de Kiev.

Par grande région, cela donne ceci :

Ukraine-balance-commerciale-ukraine-synthese-regions.jpg

L’Ukraine est en déficit face à ses principaux partenaires, et on a au niveau des régions :

l’Est, industriel, exporte beaucoup, et est en net excédent commercial ;

l’Ouest, agricole, exporte très peu et est en net déficit commercial ;

le Centre, avec la capitale, exporte modérément, mais est en énorme déficit commercial.

Source: http://www.les-crises.fr/ukraine-commerce-international/

2014 campagne présidentielle

Suite à la révolution ukrainienne 2014 et le retrait de Viktor Ianoukovitch (son renversement Ndlr....) de son poste de Président de l'Ukraine, de nouvelles élections présidentielles devaient avoir lieu le 25 mai 2014.

Dans les sondages pré-électoraux de mars 2014 Porochenko arrivait en tête de tous les candidats potentiels, avec un sondage réalisé par Socis lui donnant une note de plus de 40% le 29 Mars, il a déclaré qu'il courait pour être président ; Dans le même temps Vitali Klitschko a renoncé à la course à la présidence, en choisissant de soutenir la candidature de Porochenko. Le 2 Avril Porochenko dit : « Si je suis élu, je vais être honnête et vendre les parts Roshen ». "En tant que président de l'Ukraine, je vais et je veux me concentrer uniquement sur le bien-être de la nation", affirme-t-il.

Il a également dit début avril que le niveau de soutien populaire à l'idée d'adhérer à l'OTAN de l'Ukraine était trop petit pour le mettre à l'ordre du jour "sans ruiner le pays" ».

Le 14 avril 2014, Porochenko a publiquement soutenu la campagne du Parti de Jarosław Gowin, "Pologne Ensemble" de la Pologne voisine dans les élections au Parlement européen, en remerciant le collègue de Gowin, Paweł Kowal de soutenir l'Ukraine.

La publication internet ukrainienne de Pravda, se référant à la presse autrichienne, a indiqué que l'union de Porochenko et Klitschko avait été formée après une réunion secrète à la demande du milliardaire ukrainien Dmitri Firtash (Ukrainian pravda. 2 April 2014) qui fait face à des accusations de corruption aux États-Unis (Firtash a fait fortune en tant qu'intermédiaire pour le monopole du gaz à l'exportation russe OAO Gazprom (GAZP) et possède des stations de télévision et les usines d'engrais en Ukraine, nie les accusations des États-Unis relatifs à un projet de titane 500 millions de dollars en Inde. Firtash, est un ancien allié de Viktor Ianoukovitch, le leader déchu qui a fui en Russie au milieu des protestations sanglantes, a déclaré que les Etats-Unis cherche à annuler son influence politique avant le 25 mai élection présidentielle de l'Ukraine.) Firtash a publiquement confirmé son soutien Porochenko à l'élection présidentielle (Novostimira. 30 April 2014.)

Quoiqu'il en soit, si le pays apparaissait déjà très divisé il y a vingt ans en 1994, en 2010, suite à la Révolution orange de 2004 qui avait été soutenue et financée par Porochenko, l'Ukraine est restée très divisée avec un grand écart est-ouest impressionnant
Ukraine---Election-presidentielle-1994-Un-Pays-deja-divi.jpg

Ukraine---Election-presidentielle-2010-Un-pays-tres-divis.jpg

 Add. 23h10. Présidentielle en Ukraine: Porochenko en tête (sondage sortie des urnes)

 21:03 25/05/2014

KIEV, 25 mai - RIA Novosti

Selon un sondage réalisé à la sortie des urnes par quatre chaînes de télévision ukrainiennes, le candidat indépendant Piotr Porochenko arrive en tête de l'élection présidentielle avec 57,31% des suffrages exprimés, devant l'ex-première ministre du pays Ioulia Timochenko (12,39%).

 Source : http://fr.ria.ru/world/20140525/201321382.html

 90% d'abstention : une "élection légitime" pour les Occidentaux...

Le taux de participation à la présidentielle dans la région de Donetsk (est) est inférieur à 10 pour cent, a fait savoir une source au sein de la Commission électorale centrale d'Ukraine, informe ITAR-TASS.

 Selon le dernier bilan, il a constitué 9,11 pour cent dans la région de Donetsk. L'indice le plus élevé a été enregistré dans la région de Volyn (ouest) - 50,49 pour cent. Viennent après la région de Lvov (ouest, 46,23 pour cent) et celle de Kiev (centre, 42,79 pour cent). Le taux de participation moyen est de 38,53 pour cent soit inférieur par rapport à l'indice correspondant, enregistré au cours de la présidentielle - 2010 (plus de 45 pour cent).

 Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_05_25/Ukraine-taux-de-par...

. Les Etats-Unis ont investi dans l'Ukraine 5 milliards de dollars depuis 1991

. L'Anschluss était dans Mein Kampf, le contrôle de l'Ukraine est dans "Le Grand Echiquier" (R. Chamagne)

. Porochenko autorise la police à tirer sans avertissement (19 août 2014)

. La visite aux États-Unis de Porochenko signifie la poursuite des bombardements continus de civils

. Porochenko et les accords de paix de Minsk 1

 

 

 

 

30/09/2015

Le régime sioniste envoie des armes aux terroristes en Syrie

En lien avec l'article ci-dessous :

Le jouet de l'Empire : ISIS/DAESH/DAECH/EI. création, financement, armement.

Le régime sioniste envoie des armes aux terroristes en Syrie
 

Sep 29, 2015 13:22 UTC

IRIB- Le régime sioniste envoie, par des véhicules et des camions, les armes et les munitions à destination des terroristes, actifs à Quneitra, dans le Golan occupé.

L’artillerie du régime sioniste garantit un soutien appuyé aux groupes terroristes qui entendent s’infiltrer dans les villages et les positions militaires de la Syrie. Le service du renseignement du régime sioniste fournit aux terroristes les renseignements desquels ils profitent pour lancer des opérations. L’armée israélienne et les groupes terroristes détiennent une cellule d’opération conjointe pas loin des zones frontalières et les forces d’occupation assurent la sécurité des chemins et des routes d’approvisionnements par lesquels passent les terroristes. Par ailleurs, l’armée syrienne a libéré la cité d’Al-Salehiya, située en banlieue-Est d’Alep. La libération de cette cité rend le terrain propice à ce que le blocus de l’aéroport militaire de Kavires soit brisé. Les frappes aériennes de l’aviation syrienne ont coûté la vie à un grand nombre de terroristes.