29.07.2010

L'origine extraterrestre de l'eau se confirme

Le scoop de l'année !

Avez-vous cru un seul instant que la Terre avait un couvercle dessus et que l'eau ne venait pas de l'espace, ainsi que son renouvellement ne pouvait être assuré à partir de ce même espace, d'où elle est issue ? Une escroquerie de plus dirigée contre l'humanité lorsque l'oligarchie mondiale nous fait croire que nous manquerons d'eau dans l'avenir.

Si l'eau vient de l'espace comment pourrions-nous en manquer, ce d'autant plus que la supposée science nous a indiqué que la Terre avait quelques milliards d'années. Comme par hasard en quelques décennies nous aurions épuisé toute l'eau de l'Univers ! A qui veulent-ils faire croire cela ?

Connaissez-vous la composition chimique des comètes et de leur queue par exemple ?

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes


Elles contiennent nombre d'éléments vivants qui participent à la création et à l'entetien de toute vie sur les planètes. Non seulement elles contiennent de l'eau, mais nombre d'autres éléments dont le CO2.

Avec cela ils vont nous faire croire que nous sommes responsables de la quantité de CO2 libéré dans l'atmophère et dans l'espace qui en contient déjà, les océans étant eux-mêmes les plus gros producteurs de CO2 contenu dans leurs réserves sous-marines de méthane.
Il est une règle en énergétique qui dit que tout ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas. Et s'il y a de l'eau et du CO2 sur Terre, entre-autres éléments vitaux, il y en a forcément dans l'espace et dans tout l'univers. Et comme nous faisons des enfants, les planètes en font aussi. C'est que l'on appelle les satellites ou faire ce qu'ils appellent "avoir découvert de nouvelles planètes" notamment dans notre système solaire. Et les dernières qui naissent sont forcément plus petites que la planète qui les a engendrées.

Nous sommes malgré tout et bien entendu contre la pollution de notre atmosphère par les industries et les multinationales que les gouvernements s'obstinent à ne pas vouloir réglementer et taxer au niveau de leurs émissions chimiques de toutes sortes.


Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa

Des astronomes américains viennent d'observer de la glace d'eau sur un astéroïde, 24 Thémis. Une découverte qui vient renforcer l'idée que l'eau a sans doute été amenée sur Terre par l'impact de tels corps.

Parmi les nombreux astéroïdes qui orbitent dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter, 24 Thémis pourrait passer inaperçu. Découvert en avril 1853 par l'astronome italien Annibale de Gasparis, ce rocher d'environ 200 kilomètres de long circule anonymement à près de 500 millions de kilomètres de la Terre. Il vient de faire l'objet d'une campagne d'observations dans l'infrarouge par l'IRTF (pour InfraRed Telescope Facility), un télescope de 3 mètres de diamètre installé à l'observatoire du Mauna Kea (Hawaï). Ce travail a été mené par une équipe de chercheurs de l'University of Central Florida qui en a publié les résultats dans la revue Nature.

En analysant la lumière solaire réfléchie par l'astéroïde, ils ont découvert les signatures spectrales caractéristiques de la glace d'eau et de différentes molécules organiques à base de carbone. Pour Humberto Campins, de l'Université de Floride, la présence de glace d'eau sur (et peut-être à l'intérieur) des astéroïdes est suspectée depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'on l'observe directement.

Le télescope IRTF est installé au sommet du Mauna Kea à plus de 4.000 mètres d'altitude. Crédit Nasa

L'eau, nouvelle matière précieuse extraterrestre

Comme c'est le cas sur les comètes, la glace d'eau sur les astéroïdes devrait normalement se sublimer en raison de l'action du Soleil et sa détection sur 24 Thémis est pour le moins inattendue. Il faut alors envisager le renouvellement continu de cette couche glacée, un processus que pourrait assurer un réservoir souterrain.

L'idée que les collisions avec des astéroïdes ont pu apporter l'eau sur Terre se confirme donc un peu plus. Si les géologues ont cru pendant longtemps que le dégazage du manteau terrestre pouvait être à l'origine de nos océans, la découverte de certaines météorites riches en eau comme les chondrites a peu à peu permis d'élaborer un scénario où l'eau terrestre aurait une origine extraterrestre. Selon cette hypothèse comètes et astéroïdes sont venus bombarder notre planète quelques dizaines de millions d'années après sa formation.

Cette première détection de glace d'eau sur un astéroïde revêt une telle importance que l'astronome anglais Henry Hsieh n'hésite pas à considérer qu'elle a une valeur comparable à la découverte en 1938 d'un poisson préhistorique qu'on croyait disparu, le coelacanthe. L'eau, une nouvelle matière précieuse venue de l'espace, après l'or, le platine et les diamants noirs...

Futura Science

 

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Que voyez-vous ?
Notamment de l'eau contenue dans la comète et du CO2, n'est-ce pas ?

Si l'eau existe dans tout l'univers comment peut-on en manquer un jour sur Terre alors que selon les scientifiques nous disent qu'elle existe depuis quelques d'années. Ce serait un vrai miracle que nous ayons pu polluer tout l'Univers avec le CO2.

La vérité c'est que tous ces composants chimiques existent partout dans l'Univers.

Composition chimique

L'eau constitue 75 à 80 % de la matière volatile de la plupart des comètes. D'autres glaces fréquentes sont le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'ammoniac (NH3) et le formaldéhyde (H2CO).

Voici la liste des molécules qui ont été détectées dans la comète Hale-Bopp, certaines pour la première fois, comme le dioxyde de soufre (SO2), l'acide formique (HCOOH) ou l'acide cyanhydrique deutéré (DCN) (source : ESO Comet Hale-Bopp Update, May 16,1997) :

H2O, OH, H2O+, H3O+,
CO, CO2, CO+, HCO+,
H2S, SO, SO2, H2CS, OCS, CS,
CH3OH, H2CO, HCOOH, CH3OCHO,
HCN, CH3CN, HNC, HC3N, HNCO, CN, NH3, NH2, NH2CHO, NH,
CH4, C2H2, C2H6, CH+, C3, C2,
He, Na, K, O+,
Mg2SiO4

ainsi que les isotopes suivants :

HDO, DCN, H13CN, HC15N, C34S

La plupart des composés organiques de Hale-Bopp ont déjà été identifiés dans les denses nuages moléculaires interstellaires, ce qui renforce le lien entre la matière cométaire et la matière interstellaire, lien mis en évidence lors de l'exploration de la comète de Halley en 1986.

20.07.2010

Une pluie de météores pourrait endommager la Station Spatiale Internationale et le télescope Hubble

Là encore tout va bien ! Dormez tranquilles braves gens en attendant que le Ciel vous tombe sur la tête ! Nibiru n'existe pas et ni son cortège d'astéroïdes, n'est-ce pas !?

lundi 28 juin 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : Zigonet)

États–Unis - Selon les scientifiques de la NASA une pluie de météorites, qui serait la plus puissante depuis une dizaine d’années, pourrait endommager fortement la Station Spatiale Internationale ainsi que des satellites.

Les scientifiques de la NASA ont fait savoir qu’une pluie de météores appelé Draconides (qui survient chaque année au mois d’octobre) pourrait sérieusement endommager la Station Spatiale Internationale mais également plusieurs satellites se trouvant en orbite.

Ainsi en 1933 et 1946, ce sont des pluies de plusieurs milliers de météores par heures qui avaient pu être observées. Celle qui se tiendra en 2011 inquiète fortement les scientifiques. Elle serait la plus importante pluie de météores depuis celle qui a eu lieu en 1998 avec des centaines de météores par heure. La NASA envisage déjà de prendre certaines mesures afin d’éviter tout problème. L’agence spatiale pourrait réorienter la station spatiale et le télescope Hubble. L’un des scientifiques a ajouté devant les journalistes du Daily Telegraph que "si vous êtes touchés par un météore sporadique c’est un acte de Dieu, si vous êtes touchés par une pluie de météores c’est un acte de négligence."

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8558

 

17.06.2010

Que se passe-t-il sur Jupiter?

Une énorme bande de nuages qui disparait, un flash lumineux aussi bref que puissant..  La planète Jupiter est depuis plusieurs semaines le lieu de phénomènes intrigants. Premiers résultats de l’enquête menée avec le télescope Hubble.

A gauche Jupiter telle qu'on pouvait la voir depuis plusieurs décennies (image prise par Hubble le 23/07/09) et à droite Jupiter vue le 7 juin juin 2010, privée de la ceinture brune de l'hémisphère sud. (NASA, ESA, M. H. Wong (University of California, Berkeley), H. B. Hammel (SSI , Boulder), A. A. Simon-Miller (GSFC) /Jupiter Impact Science Team)

A gauche Jupiter telle qu'on pouvait la voir depuis plusieurs décennies (image prise par Hubble le 23/07/09) et à droite Jupiter vue le 7 juin juin 2010, privée de la ceinture brune de l'hémisphère sud. (NASA, ESA, M. H. Wong (University of California, Berkeley), H. B. Hammel (SSI , Boulder), A. A. Simon-Miller (GSFC) /Jupiter Impact Science Team)

Le 3 juin dernier, un événement suffisamment énergétique pour être repéré depuis la Terre, à 770 millions de kilomètres, s’est produit devant le disque de la planète Jupiter. C’est un astronome amateur chevronné, l’Australien Anthony Wesley, qui a le premier signaler le flash lumineux, visible sur les vidéos réalisées avec son télescope.

Que s’est-il passé? Un astéroïde est-il entré en collision avec l’atmosphère de Jupiter, comme en juillet 2009? Ou bien des fragments de comète comme en juillet 1994 avec le passage de la comète Shoemaker-Levy 9?

Météorite

D’après les images prises par le télescope spatial Hubble le 7 juin, soit trois jours après le signalement du flash, il n’y a pas eu d’explosion dans les nuages de Jupiter. Aucune trace, aucun débris n’est visible, contrairement à 2009 et 1994, d’après les observations des chercheurs rapportées par l’ESA.

jupiter hubble 7 juin 2010

Gros plan sur le site du flash lumineux du 3 juin dernier sur l'image prise par Hubble trois jours après: pas de traces noires visibles.

L’équipe internationale qui a analysé les données de Hubble penche plutôt pour l’hypothèse d’une météorite beaucoup plus petite qui aurait brûlé au-dessus des nuages de Jupiter mais sans plonger dans l’atmosphère de la géante gazeuse.

Disparition de nuages

L’enquête sur le flash du 3 juin fournit également de belles images de Jupiter privé d’une de ses bandes de nuages sombres, la ceinture équatoriale sud. Depuis plusieurs mois cette ceinture a totalement disparue. Elle est occultée par des nuages clairs plus élevés, des nuages formés de cristaux de glace d’ammoniac, visibles sur les clichés pris par Hubble, toujours selon l’ESA.

Les chercheurs estiment que ces nuages devraient s’estomper d’ici quelques mois, comme cela s’est déjà produit par le passé. Quelques points noirs apparaissent à la limite de la zone tropicale or ces ‘trous’ sont généralement les signes avant-coureur de la dissipation des nuages d’ammoniac, expliquent-ils. Ces changements météorologiques titanesques ont été observés pour la dernière fois au début des années 70. Davantage de détails sont attendus des observations actuelles.


C.D.

Sciences et Avenir.fr

17/06/10

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/espace/20100617...l

27.04.2010

Éruption solaire gigantesque

http://www.wat.tv/video/eruption-solaire-gigantesque-2mfu...

 

09.04.2010

USA : Données radar et Ovnis : La FAA fait marche arrière

Il faut à tout prix que nous demeurions ignorants !

avril 9th, 2010 Posted in Avril 2010

loga FAA

 

Un article de Billy Cox expose le récent revirement de la FAA (Federal Aviation Administration), contraire à la Directive présidentielle sur la transparence.

"Robert Powell, le co-auteur méconnu du rapport du MUFON sur Stephenville, a subi sa dernière déconvenue la semaine dernière concernant ses requêtes FOIA. La FAA lui a fait savoir qu'elle ne donnerait aucune suite à ses demandes de données radar, s'agissant de plusieurs incidents d'Ovnis en 2009.

Rien d'étonnant à cela, les données ne sont-elles pas protégées en toutes circonstances ? A cela près que les refus vont exactement dans le sens opposé des directives prescrites par l'Executive Order du Président Obama en Janvier 2009, imposant aux agences fédérales de jouer le jeu de la transparence.



Selon le récent bilan des requêtes FOIA effectué par le Département des Transports, la FAA avait l'année dernière rejeté 105 des 6.294 demandes au motif d'exemptions légales, au lieu de 73 sur 7.202 en 2008.

C'est d'autant plus contradictoire, selon Powell, que la FAA n'a même pas pris la peine de justifier ses décisions au cas par cas : "Ils se sont contentés de dire que l'information ne pouvait être diffusée parce que ça pourrait compromettre la sécurité nationale".

Stephenville Radar Report

En outre, la décision de la FAA est totalement contradictoire avec sa réponse à la sollicitation du MUFON, en 2008, qui voulait obtenir les données concernant Stephenville.

A l'époque, la FAA avait fourni aux chercheurs 2,5 millions de données radarqui ne révélaient pas seulement la trajectoire de l'Ovni en direction du ranch du Président Bush à Crawford.

Elles détaillaient également les itinéraires des avions de combat qui suivaient l'objet, alors qu'il approchait d'une zone interdite de survol sans transpondeur actif.



Deux des nouvelles requêtes FOIA de Powell concernaient des observations de pilotes à Houston et Memphis. La troisième, et peut-être la plus intéressante, impliquait une bande d'adolescents et un policier dans une banlieue à l'ouest de Kansas City, le 21 août 2009. Au moment de l'incident, les ados et le flic étaient à 8 kms de distance mais ils avaient photographié le même objet sur leurs portables.

Les témoins avaient noté qu'il produisait un bourdonnement. Ils avaient écarté les bras d'un mètre vingt pour représenter l'envergure de l'Ovni, ce qui laissait supposer qu'il était énorme, ou proche, ou les deux. Ca voulait dire également que s'il était descendu en-dessous de 300 mètres, l'objet n'avait probablement pu échapper au radar. En supposant qu'il n'avait pas utilisé de contre-mesures pour se rendre invisible. Powell écarte la possibilité qu'il pu s'agir d'un prototype secret, en raison de sa trajectoire à basse altitude au-dessus d'une zone fortement peuplée.

De toutes manières, le directeur des recherches du MUFON a fait savoir qu'il ne pouvait pas se permettre de verser les 30 à 40.000 dollars d'honoraires qui seraient nécessaires pour assigner l'administration devant les tribunaux. Il envisage cependant de sortir son chéquier pour payer les 500 ou 1.000 dollars d'inscription, et de poursuivre sans avocat.

Robert Powell conclut : "Ce n'est pas seulement à propos des Ovnis. Ca me parait indécent que le gouvernement se comporte de manière aussi désinvolte." - Source

Source : Ovnis USA

Robert Powell

11:32 Publié dans Cosmos, Espace, NASA, USA | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29.03.2010

Ovnis - Exoplanète - Paranormal

Rencontre rapprochée du troisième type à proximité de Rennes-le-château (témoignage)

Rencontre rapprochée du troisième type à proximité de Rennes-le-château (témoignage) - [News Of Tomorrow]

Ovni et hélicoptère des gardes côte au Massachussetts

Ovni et hélicoptère des gardes côte au Massachussetts - [News Of Tomorrow]
Ovni et hélicoptère des gardes côte au Massachussetts « Area51

Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme

Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme - [News Of Tomorrow]
Chili : 16 observations d’ovnis la nuit du séisme « Area51

Une quinzaine de sphères de couleur rouge orangée dans le ciel d’Isère

Une quinzaine de sphères de couleur rouge orangée dans le ciel d'Isère - [News Of Tomorrow]
ISERE / INSOLITE Un phénomène non-identifié observé dans le ciel matheysin

Le Service national du tourisme chilien s’intéresse aux OVNIs

Le Service national du tourisme chilien s'intéresse aux OVNIs - [News Of Tomorrow]
Le Service national du tourisme chilien s'intéresse aux OVNIs - Paranormalnews.fr

Vaisseau-mère libérant des orbes filmé au Japon

Vaisseau-mère libérant des orbes filmé au Japon - [News Of Tomorrow]
UFO mothership releasing orbs filmed in Japan -- Signs of the Times News


UFO orbs and mothership filmed in Japan

http://www.youtube.com/watch?v=4GW9lZh6KuU

De possibles figurines représentant des extraterrestres exposées à Taipei

De possibles figurines représentant des extraterrestres exposées à Taipei - [News Of Tomorrow]
Le blog de Christian Macé -

Une énorme boule de feu explose dans le ciel de Hongrie, Slovaquie et République Tchèque

Une énorme boule de feu explose dans le ciel de Hongrie, Slovaquie et République Tchèque - [News Of Tomorrow]
Mysterious fireball over the sky of Hungary, Slovakia | centraleasteurope.com

La terre attaquée par une étoile de la mort ?

La terre attaquée par une étoile de la mort ? - [News Of Tomorrow]
La terre attaquée par une étoile de la mort ? - Paranormalnews.fr

Un satellite français détecte une exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire

Un satellite français détecte une exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire - [News Of Tomorrow]
Un satellite français détecte une exoplanète qui ressemble à des planètes du système solaire - Paranormalnews.fr

Les énigmatiques structures métalliques de la "vallée de la mort" en Sibérie

Les énigmatiques structures métalliques de la "vallée de la mort" en Sibérie - [News Of Tomorrow]
Explosions_en_Tunguska_Partie1

Les grottes mystérieuses et le palais géant souterrain de Huashan

Les grottes mystérieuses et le palais géant souterrain de Huashan - [News Of Tomorrow]
Les grottes de Huashan ¾ mystère millénaire du monde
Les grottes de Huangshan
The Epoch Times | Huashan Mysterious Grottos—The Largest Man-Made Cavern in Ancient China

Non, nous ne sommes pas le centre de l'Univers !

Et la vie existe partout ! La preuve !

Des milliards  de galaxies existent et elles seraient vides de toute vie pour nous faire plaisir et flatter notre ego ?

A montrer à vos enfants, les splendeurs de l'Univers Eternel.

 

Comparaison de la taille des planètes et des étoiles

http://www.dailymotion.com/video/xbiulj_comparaison-de-la...

L'échelle des étoiles et planètes, et bien sûr tout l'univers est sans vie !



 

13:57 Publié dans Cosmos, Espace | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Des collisions entre planètes sont possibles !

On nous prépare ?

Publié le dimanche 28 mars 2010 à 11H00

Le système solaire ne serait pas aussi stable que ce que l'on pensait jusqu'à présent...

Le système solaire ne serait pas aussi stable que ce que l'on pensait jusqu'à présent...

La question posée depuis la découverte des lois qui dirigent le mouvement des planètes était : le système solaire est-il stable? Jusqu'à Henri Poincaré, à la fin du XIXe siècle, tous les grands mathématiciens, de Newton à Lagrange en passant par Laplace, ont cru que oui; on sait désormais que non. Est-ce que, à l'échelle de la vie du système solaire, il peut y avoir des collisions entre planètes ? La réponse est oui.
Telle est l'étonnante conclusion qui ressort des travaux de Jacques Laskar et de son collaborateur Mickaël Gastineau, de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) de l'Observatoire de Paris. Ils ont décidé d'étudier l'avenir du système solaire en intégrant dans un même algorithme les trajectoires orbitales de toutes les planètes durant… les cinq prochains milliards d'années, c'est-à-dire jusqu'à ce que notre Soleil meure. Résultat : non seulement le système solaire se révèle instable, mais l'instabilité est telle que, dans certaines configurations, les orbites des petites planètes - Mercure, Vénus, la Terre et Mars - se déforment au fil du temps, passant progressivement de cercles presque parfaits à des ellipses si allongées qu'elles se croisent et provoquent des collisions entre les planètes. Certes, dans 99 % des simulations, tout se passe bien : les planètes suivent leur trajectoire durant toute la durée de vie du système solaire. Mais dans 1 % des cas, la mécanique céleste se dérègle et les planètes déraillent…


L'effet papillon


En calculant que les trajectoires des planètes, au-delà d'une centaine de millions d'années, ne peuvent plus être prédites, le chercheur impose l'idée qu'à cette échelle de temps le système solaire peut être considéré, mathématiquement, comme chaotique. En clair, la plus infime perturbation introduite dans le système peut provoquer sur le long terme une variation énorme. C'est le fameux « effet papillon » bien connu des climatologues. L'attraction de la moindre comète, d'un minuscule astéroïde, une éruption volcanique sur Io, le mouvement de l'atmosphère de Vénus ou encore la course des 140 milliards d'étoiles de la Voie lactée, notre galaxie, trouble, de manière infime, la trajectoire des planètes… Plus incroyable encore : en sautant à la corde, en jouant au basket, en courant dans la rue, chacun d'entre nous déstabilise, même si ce n'est que d'un facteur 10-24 environ, la trajectoire de la Terre. Des actions en apparence infinitésimales, mais suffisantes pour rendre impossible le calcul de la position de la Terre à long terme !


Reste que si l'on ne peut connaître la position d'une planète dans cent millions d'années, comment la calculer à un horizon de cinq milliards d'années ? Le travail de l'astronome est de nature probabiliste. Il calcule toutes les orbites possibles et estime statistiquement celles qui ont le plus de chances d'exister réellement. Il n'en fallait pas moins pour modéliser la trajectoire des huit planètes du système solaire pendant cinq milliards d'années, à raison d'un point d'orbite par semaine au minimum, le tout… pour 2.500 scénarios différents!


Des coordonnées précises au mètre près


En effet, pour couvrir l'ensemble du spectre des futurs possibles, Jacques Laskar a d'abord implémenté dans le plus puissant supercalculateur français du Cines (Centre informatique national de l'enseignement supérieur), à Montpellier, prénommé Jade, les coordonnées des planètes, précises au mètre près, données par les satellites qui sont actuellement en orbite autour des planètes, tels que Messenger (Mercure), Venus Express, Mars Express, Cassini (Saturne). Il a ensuite demandé à Jade, de calculer 2.500 versions différentes du futur, en changeant légèrement la position de Mercure, la plus instable et donc la plus décisive des planètes. Pourquoi 2.500 ? Parce que ce chiffre correspond au maximum de puissance de calcul de la machine en fonction des variations possibles de la position actuelle de Mercure. D'un scénario à l'autre, la position de la planète, qui se trouve à 57,909176 millions de kilomètres du Soleil, a été modifiée de… 0,38 mm ! Et c'est cette infime différence de condition initiale de calcul qui peut induire, après plus d'un milliard d'années d'évolution, la chute de Mercure sur le Soleil, l'éjection de Mars ou la collision entre Vénus et la Terre ! C'est désormais vers les autres systèmes planétaires que se tourne Jacques Laskar, un terrain de jeu quasi infini pour ses simulations numériques. Et ce que les astronomes commencent à voir émerger, ce sont des systèmes où on n'aboutit pas à la formation de petites planètes, mais à une seule grosse, qui gravite près de son étoile. Exactement ce que découvrent actuellement les spécialistes des exoplanètes avec leurs télescopes…


D'après Serge Brunier

http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/des-coll...

 

13:48 Publié dans Cosmos, Découvertes Astronomie, Espace | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

23.03.2010

Des étoiles naissantes vues aux confins de l’Univers

StarFormationApex.jpg

Une vue d'artiste de la lointaine galaxie SMMJ1235-0102, siège d'une intense formation d'étoiles. Crédit : ESO/Ciel et Espace Photos

Pour la première fois, une équipe d'astronomes a pu détailler une région de formation d'étoiles dans une galaxie extrêmement lointaine. A l'aide des télescopes submillimétriques Apex (situé, au Chili, sur l'emplacement du futur Alma) et Sma (à Hawaï), le Britannique Mark Swinbank et ses collègues ont identifié de vastes nébuleuses illuminées par de jeunes étoiles au sein de la galaxie SMMJ1235-0102. Compte tenu de son éloignement et du temps qu'il a fallu à la lumière de ces astres pour nous parvenir, la scène observée s'est déroulée voici 10 milliards d'années (l'Univers n'avait alors que 3 milliards d'années).


L'image, d'une finesse (ou résolution) de 300 années-lumière, bat ainsi tous les records. Elle révèle aussi des régions de formation d'étoile cent fois plus étendues et dix millions de fois plus lumineuses que celles observées dans les galaxies actuelles.


Tous ces détails n'auraient pas pu être vus sans le concours d'un phénomène naturel et fortuit : l'effet de lentille gravitationnelle. « La lumière déviée par des amas massifs de galaxies intensifie l'image des galaxies lointaines qui par hasard se trouvent derrière eux » expliquent les chercheurs dans la revue Nature. Sans la présence d'un amas à l'avant-plan de SMMJ1235-0102, qui augmente son éclat plus de trente fois, la lointaine galaxie n'aurait jamais pu être observée avec un tel luxe de détails.

Pour visualiser l'observation réussie à l'aide des télescopes submillimétriques, voir l'animation ici.

Sur la formation d'étoiles dans les galaxies très lointaines, écoutez le podcast Herschel sur la piste de l'origine des étoiles, sur Cieletespaceradio.fr.

Cieletespace

 

Toutes les notes