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10/12/2010

BRÉSIL - Lula soutient Julian Assange et WikiLeaks

Le Point.fr - Publié le 09/12/2010 à 16:26 - Modifié le 09/12/2010 à 17:10


BRÉSIL - Lula soutient Julian Assange et WikiLeaks

Par Source AFP - Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a protesté jeudi contre la détention du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, et a manifesté sa solidarité avec le site qui a diffusé des milliers de documents secrets de la diplomatie américaine. Lula a dit exprimer à WikiLeaks sa "solidarité pour la divulgation des documents" et "protester contre (l'atteinte) à la liberté d'expression", au cours d'un événement à Brasilia. Julian Assange "a mis à nu une diplomatie qui paraissait intouchable", a-t-il souligné en faisant allusion aux nombreux câbles qui dévoilent les coulisses de la diplomatie mondiale. "On peut poster sur le blog du Planalto la première protestation", a ajouté le président, qui doit quitter le pouvoir le 1er janvier. [...]

source et texte intégral : http://www.lepoint.fr/monde/bresil-lula-soutient-julian-a...

 

Le Blog do Planalto (sur le site du Gouvernement Brésilien) est ici :
http://blog.planalto.gov.br/presidente-presta-solidarieda...

 

Toda solidariedade ao Wikileaks

http://www.youtube.com/watch?v=_No3PuIiJ4Q&feature=pl...

 


Wikileaks : l’opération Payback se poursuit et vise Visa.com

Excellent ! Un énorme élan de solidarité mondiale des Hackers Anonymous, en faveur de Julian Assange poursuivi dans un dossier pénal monté de toutes pièces par la CIA !


Wikileaks : l’opération Payback se poursuit et vise Visa.com

    

Depuis la divulgation de documents “secrets” relatifs au corps diplomatique américain, WikiLeaks est fréquemment à la une des journaux du monde entier. Tantôt diabolisé, tantôt acclamé, le site Wikileaks ne laisse pas indifférent et semble être l’objet d’un combat acharné entre deux entités: les pros Wikileaks d’un côté et les antis Wikileaks de l’autre. Ce sont les pros qui viennent de monter au créneau laissant un arrière-goût amer aux antis. 


Les journaux continuent à faire leurs unes sur des sujets émanant des documents fuités de Wikileaks. Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas fini de faire les choux gras de la presse internationale. Et il y a réellement matière à d’autant plus que la source semble intarissable. Mais derrière cela, la guerre fait rage. Il s’agit d’un nouveau type de guerre, de celles qui ont pour arme un clavier et qui laissent sur le carreau des sites professionnels suite à des cyber attaques.

Le site Wikileaks a lui-même été récemment l’objet d’attaques de type DDoS. Mais cette fois-ci, c’est un groupe de hackers très actif se faisant souvent appelé ‘Anonymous’ qui s’en est pris à des “opposants” de Wikileaks. La dernière cible en date est Visa.com dont le site n’est toujours pas accessible. Elle fait suite à d’autres attaques sur d’autres sites. La liste des autres sites touchés fait penser à un inventaire à la Prévert à la différence que tous ces sites ont un point en commun, celui de s’être opposé d’une façon ou d’une autre à Wikileaks. Les hackers ont appelé cette vague d’attaques “Operation Payback”.

Le site de Mastercard a ainsi été le premier à en faire les frais (le site est toujours inaccessible à ce jour). Ensuite c’est le site du sénateur Joe Lieberman qui a été inaccessible durant 12′, puis celui de Sarah Palin; des fax spam ont également été envoyés au bureau du sénateur Lieberman. Les pros Wikileaks ne se sont d’ailleurs pas gênés pour faire des gorges chaudes de ce dernier, notamment sur twitter. Puis c’est le site de PostFinance qui a été sévèrement touché; la banque suisse avait fermé le compte d’Assange. Le site PayPal a également été au nombre des cibles. Puis ce fut le tour du site de l’avocat des deux femmes ayant porté plainte pour viol et agression à l’endroit de W. Assange qui a été mis hors service. Le site web du procureur suédois d’Assange a également fait les frais de cette vindicte.

Pour la petite histoire, notons que le compte twitter ‘Anon_Operation’ qui est utilisé pour revendiquer les actions de l’opération Payback est, semble-t-il, fermé. De là à ce que Twitter vienne allonger la liste de l’opération Payback, il n’y a qu’un pas que les hackers du collectif Anonymous pourraient bien faire.

Ci-dessous une vidéo émanant du groupe de hackers ‘Anonymous’:

 

Operation Payback - Anonymous Message About ACTA Laws
Internet Censorship and Copyright

http://www.youtube.com/watch?v=kZNDV4hGUGw&feature=player_embedded

Globalement...

"Operation Payback (is a bitch)...(est une p...)

Message de Anonymous aux gouvernements du monde et de leurs sangsues juridiques concernant la motivation des cyber protestations.

Aux gouvernements corrompus du monde, nous sommes Anonymous .
Depuis quelques temps déjà, des voix ont crié à l'unisson contre les nouvelles lois ACTA.
Les insuffisances flagrantes de l'adoption de nouvelles lois au niveau international ont été soulignées à maintes reprises.
Notre plainte principale est que de telles mesures sont de nature à limiter l'accès des populations à l'Internet.

En ces temps modernes, l'accès à l'Internet est en passe de devenir un droit humain fondamental.
Tout comme tout autre droit humain de base, nous pensons qu'il est erroné de porter atteinte à celui-ci.
Menacer de couper les gens de la conscience mondiale est criminel et odieux.
Tenter de censurer du contenu sur Internet en fonction de vos propres préjugés est au mieux risible, impossible, au pire, moralement condamnable.

Les restrictions injustes vous nous imposez provoqueront des catastrophes ne feront que renforcer notre détermination à désobéir et se révolter contre votre tyrannie.
Ces actions prises contre vous sont inévitables et irrésistibles (impossibles à stopper).

Nous sommes Anonymous,

Nous sommes Legion And Divided By Zero.

Nous ne pardonnons pas la censure d'Internet

Et nous n'oublions pas la liberté d'expression.

Nous sommes plus de 9000,

Attendez-vous à nous ! (Nous sommes là...)"


http://www.gizmodo.fr/2010/12/09/loperation-payback-se-po...

09/12/2010

WikiLeaks hébergé chez OVH : la direction publie les ordonnances judiciaires

Au vu de ces décisions judiciaires ont peut se demander pour quelles raisons le site principal de Wikileaks.org n'est pas encore en ligne ? Où sont les infractions pénales ?

Suite à l'intervention du ministre de l'Economie numérique, Eric Besson, qui avait affirmé avoir l'intention de bannir WikiLeaks de France, la société roubaisienne OVH avait porté l'affaire en justice. Les juges de Lille et de Paris ont tous les deux rejeté la saisine.


Jeudi dernier, en plein « cablegate », l'hébergement par les serveurs d'une entreprise roubaisienne des données ultrasensibles de WikiLeaks, a provoqué la réaction immédiate du ministre de l'Economie numérique.

Eric Besson affirmait alors son intention d'expulser WikiLeaks de France, et saisissait le CGIET (conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies). Arguant que l'hébergement en France, par la société roubaisienne OVH et, comme il a été révélé depuis, par la société Octopuce, « n'est pas acceptable », Eric Besson affirmait que « la France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique ». En soutien de sa volonté d'obtenir la coupure des serveurs, Eric Besson jugeait dans le même courrier que l'« on ne peut héberger des sites internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux. »

La direction d'OVH, à Roubaix, qui se cantonnait jusque-là à refuser tout commentaire au nom de la protection des données de ses clients, a décidé alors de briser le silence. « Compte tenu des dernières déclarations politiques, et de pressions qui commencent réellement à se sentir, même ici à Roubaix Valley, nous avons décidé de saisir le juge en référé afin qu'il se prononce sur la légalité ou pas de ce site sur le territoire français », a expliqué Octave Klaba, directeur général d'OVH dans un communiqué diffusé auprès des clients de l'entreprise. Un communiqué qui insistait sur le fait que la direction de l'entreprise considère que « ce n'est pas au monde politique, ni à OVH de demander ou de décider la fermeture ou pas d'un site mais à la justice ».

Deux procédures de « requêtes en référé » ont donc été déposées, vendredi, devant les tribunaux de Lille, concernant l'hébergement par OVH des données de WikiLeaks, et à Paris, concernant la situation de la société Octopuce. Lundi, toutes deux ont été rejetées, les juges de Paris et de Lille s'estimant incompétent en droit.

Ce jeudi, la direction d'OVH a rendu public l'intégralité des deux ordonnances de renvoi.

Dans celle rendue par le TGI de Paris, le juge rejette la requête car la société Octopuce n'avait pas été associée à la requête. Le requérant « se devait à tout le moins d'agir en présence de la société Octopuce », insiste le juge, en vertu de quoi, il rejette la requête.

Dans l'ordonnance de rejet de la requête par le tribunal de grande instance de Lille, un manuscrit sur lequel le texte initial a été raturé, le juge lillois affirme qu' « il n'appartient pas au président du tribunal, saisi sur requête ( ) de dire si la situation décrite est ou non constitutive d'un trouble manifestement illicite ». Mais l'ordonnance, signée par Pierre Maitreau, vice-président du TGI de Lille, insiste également sur le fait qu'il « appartient à la société requérant, si elle estime que sa responsabilité peut-être engagée, d'elle-même suspendre l'hébergement des sites WIKILEAKS, sans nécessité d'une autorisation judiciaire pour ce faire. »

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2010/12/09/wi...


Pétition à signer en faveur de Wikileaks et pour la liberté d'expression dans le monde

Le texte de la pétition à signer.


Chers amis,

L'écrasante campagne d’intimidation contre WikiLeaks refroidit les ardeurs des défenseurs de la liberté de la presse partout dans le monde.

Les experts juridiques affirment que WikiLeaks n'a probablement enfreint aucune loi. Pourtant, des politiciens américains de tout premier plan l'ont qualifié de groupe terroriste et des observateurs ont incité au meurtre de son personnel. L’organisme a fait l’objet d’attaques massives de la part de gouvernements et de grandes entreprises, mais WikiLeaks ne fait que publier des informations qui lui parviennent par l’intermédiaire d’un informateur. Et il a formé des partenariats avec les journaux les plus importants au monde (The New York Times, The Guardian, Der Spiegel) pour vérifier soigneusement les informations qu'ils publient.

L'écrasante campagne d’intimidation extra-judiciaire est une attaque contre la démocratie. Nous avons besoin, de toute urgence, de protestations massives en faveur de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. Signez la pétition pour arrêter la répression et faites suivre ce courriel à tout le monde – il faut atteindre 1 million de voix et publier des annonces pleine page dans les journaux américains cette semaine !

http://www.avaaz.org/fr/wikileaks_petition/97.php


WiliLeaks n’agit pas tout seul -- il a formé des partenariats avec les journaux les plus importants au monde (The New York Times, The Guardian, Der Spiegel, etc.) afin de réviser avec soin 250 000 notes diplomatiques et supprimer toute information qu’il serait irresponsable de publier. Seulement 800 notes diplomatiques ont été publiées jusqu’ici. Les publications passées de WikiLeaks ont mis en lumière des cas de torture soutenus par le gouvernement, le meurtre de civils innocents en Irak et en Afghanistan et la corruption corporative.

Le gouvernement des États-Unis utilise en ce moment tous les recours juridiques possibles afin d’empêcher WikiLeaks de publier davantage de notes, mais les lois des démocraties protègent la liberté de la presse. Les États-Unis et d’autres gouvernements peuvent ne pas aimer les lois qui protègent notre liberté d’expression, mais c’est justement pour cela qu’il est si important de les avoir, et c’est pourquoi seul un processus démocratique peut changer ces lois.

Les honnêtes gens peuvent se demander si WikiLeaks, de même que les journaux importants avec lesquels il a conclu des partenariats, dévoile plus d’informations que le public ne devrait en voir ; si les publications ébranlent la confidentialité diplomatique et si c’est une bonne chose ou non ; si le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a la personnalité d’un héros ou celle d’une canaille. Mais rien de tout cela ne justifie une campagne d’intimidation malveillante, visant à empêcher une sortie médiatique légale, menée par des gouvernements et de grandes entreprises. Cliquez ci-dessous pour vous joindre à l’appel afin d’arrêter la répression :

http://www.avaaz.org/fr/wikileaks_petition/97.php


Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médias nous relatent si rarement l’histoire complète de ce qui se passe en coulisses ? Voilà pourquoi : lorsqu’ils le font, les gouvernements peuvent réagir de façon brutale et malveillante. Et lorsque ça arrive, il appartient au public de se battre pour défendre nos droits démocratiques à tous : la liberté de la presse et la liberté d’expression. Il n’y a jamais eu de moment plus crucial pour le faire.

Avec espoir,

Ricken, Emma, Alex, Alice, Maria Paz et le reste de l’équipe d’Avaaz.

SOURCES :

Contre-attaque WikiLeaks : vers la fin de l'état de droit ? (Le Post)
http://www.lepost.fr/article/2010/12/08/2333468_contre-attaque-wikileaks-vers-la-fin-de-l-etat-de-droit.html


Amazon n'héberge plus WikiLeaks après des pressions politiques (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/international/article/2010/12/01/amazon-cesserait-d-heberger-le-site-wikileaks_1447706_3210.html


WikiLeaks et le contrôle d'Internet (Mediapart)
http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/061210/wikileaks-et-le-controle-dinternet
 

Poutine sur l'arrestation d'Assange : "C'est ça la démocratie ?"

Les Français qui se permettent de critiquer la Russie, en qualifiant ce pays "de pays corrompu et en recul démocratique".

Et chez nous, nous avons la démocratie bien sûr et nos dirigeants de paille à la botte des banquiers US et des multinationales, et des Reptiliens, ne sont pas corrompus, peut-être !

Aux USA aussi, l'axe du bien et le gardien du monde, se targue de respecter la démocratie et les droits de l'Homme, d'assurer la sécurité des personnes et leur santé.

Quelle sécurité ? De quelles guerres doivent-ils  nous protéger ? De guerres génocidaires et fratricides incessantes qu'ils organisent et financent avec la complicité de  l'ONU, le siège du Gouvernement Mondial et l'OTAN qui est son bras armé et celui des reptiliens !

Quelle santé ? Quand ils massacrent des innocents avec leurs vaccins tueurs qui ne sont que des armes biologiques utilisées contre les populations mondiales !

 

Poutine sur l'arrestation d'Assange : "C'est ça la démocratie ?"

MOSCOU - Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a mis en doute jeudi le bien-fondé de l'arrestation du fondateur du site WikiLeaks Julian Assange en Grande-Bretagne, demandant "C'est ça la démocratie ?", au cours d'une conférence de presse.

"Si on parle de démocratie, il faut qu'elle soit totale. Pourquoi a-t-on mis Assange en prison ? C'est ça la démocratie ?", a déclaré le Premier ministre russe.

"Il faut commencer par balayer devant sa porte. Je renvoie la balle à nos collègues américains", a ajouté M. Poutine.

Il répondait à une question posée à son homologue français, François Fillon, sur la mise en doute de la démocratie russe et la description d'une Russie corrompue, dans les documents diplomatiques américains révélés par WikiLeaks.

M. Fillon a de son côté déclaré qu'il n'y avait pas lieu de commenter des documents dérobés.

Les documents diplomatiques américains diffusés par le site décrivent la Russie comme un pays corrompu et en recul démocratique, révélant en outre que la confiance n'était pas absolue envers Moscou dans les capitales occidentales, y compris Paris.

Le président russe, Dimitri Medvedev, décrit dans ces documents comme un dirigeant "falot et hésitant", avait estimé la semaine dernière que ces révélations montraient le "cynisme" des appréciations qui dominent dans la diplomatie américaine.

Vladimir Poutine, perçu pour sa part dans les câbles diplomatiques américains comme le "mâle dominant" de la scène politique russe, avait répliqué avec morgue dans un entretien il y a une semaine à la chaîne de télévision CNN.

"Nous ne fourrons pas notre nez dans vos affaires, et vous, ne le fourrez pas dans les nôtres !", avait-il ajouté, affirmant en substance que la Russie n'avait rien à envier aux Etats-Unis en matière de libertés.

L'impression qui ressort des documents révélés par WikiLeaks est très différente de la position officielle affichée par les capitales occidentales.

"La démocratie russe a disparu et le gouvernement est une oligarchie dirigée par les services de sécurité", estime ainsi le secrétaire à la Défense Robert Gates, dans des propos qui lui sont attribués dans un des câbles.

Le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, a qualifié la semaine dernière de "foutaises" le contenu des notes concernant la Russie, et émis le souhait de voir chez les partenaires de Moscou "une diplomatie plus professionnelle, sérieuse et réfléchie".

Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, a été placé en détention mardi à Londres, non pas pour avoir divulgué des documents secrets américains, mais dans le cadre d'une affaire de viol et violence sexuelle en Suède, pays qui réclame son extradition. Son avocat a dénoncé des poursuites politiques contre l'Australien âgé de 39 ans.

(©AFP / 09 décembre 2010 18h15)