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26/04/2009

Grippe aviaire ou porcine et Nouvel Ordre Mondial

La parole d'un médecin le Dr Leonard G. Horowitz

Lorsque vous vous inquiétez pour la Grippe Porcine ou aviaire ? C'est du vent pour vous faire peur et vous faire vacciner.
Le Nouvel Ordre Mondial projette d'injecter la puce Redfield par le biais des vaccins.
Voici de quoi vous rassurer ! A lire jusqu'au bout !!!
Des virus créés de toutes pièces dans les laboratoires du complexe militaro et scientifique US, sous la houlette de Rockefeller !
 
Article du Dr Leonard G. Horowitz. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianflu...

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour notre protection !

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1).
Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain,
j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.

Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.

De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours.. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes.
Ces armes sont mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit.
Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.

Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).

Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison,
les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.

Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire (5) !

Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week",
"Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."

Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes.
Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe.. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique.
En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme,
il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus
de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.

D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde ? Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :


L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc, etc…

En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).

L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).

Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).

Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.

Pourquoi l'Asie ?


Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.

Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.

Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits sans guerre" artificiellement provoqués.

Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux.

N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les directives des services de renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une réponse :

Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des "secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre pays ?

Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !

Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?

N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale !

La grande pandémie annoncée.

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).

Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.

Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique".
Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).

Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.

John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).

Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).

Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."

Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).

Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !

A propos de l'auteur :

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait pas été écouté.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique).
Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.

Notes :

1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great Global Scam. Available at : http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm


2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.

Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.


3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.


4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?

London, England. Article available at :


http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_eng...


5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.


Source : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=15115.21

 

06/03/2009

Le Sida : Création humaine ou dérapage des scientifiques ? Les origines du Sida. Le vaccin antipolio ?


Un reportage édifiant sur la thèse selon laquelle le sida serait une création humaine, par des scientifiques qui utilisaient dans leur vaccin contre la polio des cellules de chimpanzés infectés par le vis (vih du singe). Le fait d'avoir voulu vacciner l'humanité contre la polio aurait créé une nouvelle maladie. C'est un grand enseignement pour les apprentis sorciers de tout poils tels que Monsanto et autre bayer, des années après on découvre l'horreur. Hilari Koprowski et Sabin étaient ils conscients de ce qu'ils faisaient ? Ou bien sont-ils simplement incompétents ?

La théorie du vaccin antipolio à l'origine de l'épidémie de sida est défendue par un journaliste britannique, ancien correspondant de la BBC en Afrique, Edward Hooper. Celui-ci publie aux États-Unis, en 1999, The River - A Journey to The Sources of HIV and Aids, un ouvrage de près de mille pages, fruit d'un travail d'enquête de plus de dix ans. Dans son livre, Hooper fait le lien entre le laboratoire de Stanleyville, au Congo belge, le camp Lindi - un camp d'élevage de chimpanzés installé à proximité - et la recherche du virologue Hillary Koprowski sur l'hépatite et la polio menée sur place. Retour sur le contexte de ces recherches : dans les années cinquante, les États-Unis entrent dans une véritable course au vaccin contre la polio, une maladie qui touche les enfants. Jonas Salk, Albert Sabin et Hillary Koprowski, les plus grands scientifiques américains du moment, entrent en concurrence. Le vaccin de Salk est le premier écarté, celui de Sabin sera testé sur plus de 6 millions d 'enfants en URSS entre 1958 et 1960, et le vaccin « Chat » de Koprowski testé sur un million de jeunes Congolais. Au printemps 1960, c'est finalement le vaccin d'Albert Sabin qui sera homologué et utilisé dans le monde entier. Les notes de Sabin attestent qu'il utilisait des reins de macaques pour la fabrication de son vaccin atténué, ce qu'affirme également Koprowski aujourd'hui'hui. Mais rien ne le prouve (le chercheur affirme avoir perdu ses documents).

Après cette série comment faire confiance aux scientifiques, et tout particulièrement aux médecins ?

Molière avait raison...

Dans le monde en 2007*

- 2,7 millions de nouvelles contaminations
- 33 millions de séropositifs
- 2 millions de morts du sida

http://www.aides.org/informations/sante/sida-en-chiffres.php

Source : http://www.lepost.fr/article/2009/02/23/1433434_le-sida-creation-humaine-ou-derapage-des-scientifiques-les-origines-du-sida_1_0_1.html

Les Origines du Sida (1/5

Les Origines du Sida (2/5)

Les Origines du Sida (3/5)


Les Origines du Sida (4/5)

Les Origines du Sida (5/5)

 

09/12/2008

Santé : Rappel du reportage de ce soir sur France 5 à 21 h 45 : Silence on vaccine ! Du mercure et de l'aluminium dans les vaccins !

Silence on vaccine
le 9 décembre à 21 h 45 sur France 5
Site WEB et DVD :
Un site web vient d'ouvrir pour le film de Lina B. Moreco « SILENCE ON VACCINE ».
Il est possible de recevoir de l'information concernant la sortie DVD et aussi la sortie au Canada en vous inscrivant au site web suivant :
http://www3.onf.ca/webextension/silence-on-vaccine/

TÉLÉDIFFUSION :
Le 9 décembre à 21h45 sur France 5 va être diffusée la version de 52 minutes de : « SILENCE ON VACCINE ». C'est une version écourtée dans laquelle nous avons dû retirer le témoignage du Dr Andrew J. Wakefield.
Une version longue du documentaire  (84 minutes) sera diffusée via le réseau PLANÈTE plus tard dans l'année. Je ne connais pas encore la date de télédiffusion sur PLANÈTE.
 
 


SILENCE, ON VACCINE

Mardi 9 décembre 2008 à 21.45 (Exclusivité soirée)

Les associations ont du mal à faire reconnaître et indemniser les victimes, car le lien de causalité entre pathologies et vaccin est difficile à prouver.
 © ProdLa polémique concernant les risques accrus de développer une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B n'est pas morte. Illustré par des témoignages douloureux et étayé par des explications scientifiques, ce documentaire dérangeant propose de faire la lumière sur ces vaccins qui se transforment en poison dans un nombre croissant de cas.

Du mercure et de l'aluminium : ce sont les substances que l'on peut trouver dans certains vaccins administrés aux enfants de manière récurrente dès leur plus jeune âge. Même si ceux-ci ont permis aux sociétés occidentales de maîtriser des fléaux comme les hépatites, le tétanos ou la poliomyélite, ce film avance qu'ils ont probablement favorisé le développement de maladies neurologiques, dermatologiques ou rhumatologiques. A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d'une encéphalite, en témoignent. Depuis qu'on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l'antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D'autres vaccins à base d'aluminium cette fois, à l'instar des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires (lire l'encadré). Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu'elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.


La suite ici :  
http://www.france5.fr/programmes/articles/sante/1876-silence-on-vaccine.php
 

Synopsis de la chaine TV FRANCE-5 :
SILENCE, ON VACCINE
FRANCE 5 - Mardi 9 décembre 2008 à 21.45 (Exclusivité soirée)

La polémique concernant les risques accrus de développer une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B n'est pas morte. Illustré par des témoignages douloureux et étayé par des explications scientifiques, ce documentaire dérangeant propose de faire la lumière sur ces vaccins qui se transforment en poison dans un nombre croissant de cas.
Du mercure et de l'aluminium : ce sont les substances que l'on peut trouver dans certains vaccins administrés aux enfants de manière récurrente dès leur plus jeune âge. Même si ceux-ci ont permis aux sociétés occidentales de maîtriser des fléaux comme les hépatites, le tétanos ou la poliomyélite, ce film avance qu'ils ont probablement favorisé le développement de maladies neurologiques, dermatologiques ou rhumatologiques. A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d'une encéphalite, en témoignent. Depuis qu'on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l'antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D'autres vaccins à base d'aluminium cette fois, à l'instar des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires (lire l'encadré). Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu'elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.

Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le vaccin est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la population. L'élu républicain regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n'a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que l'industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible.
S'ajoutent à l'hostilité des acteurs économiques et à l'immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l'enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d'information sur la vaccination aux Etats-Unis, s'interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? »
Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des risques encourus à la suite de leur injection. Ils émettent des réserves concernant les contraintes légales de vaccination et réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants. Rompre l'omerta qui règne sur la possible toxicité de certains vaccins permettrait d'améliorer leur innocuité. Ce qui profiterait, d'une part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames d'individus qui développent une maladie en ayant voulu en prévenir une autre. Gaëlle Gonthier

Le thimérosal est un agent conservateur à base de mercure présent en quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux, antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il pourrait entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements autistiques.
L'aluminium est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies neuromusculaires.

Documentaire - Durée 52' - Réalisation Lina B. Moreco
Production France 5 / office national du film du Canada / Play Film
Année 2008
http://www.france5.fr/programmes/articles/sante/1876-silence-on-vaccine.php

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18:35 Publié dans Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Santé, Médecine, Science, Vaccins | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Crise financière : L'économie US devrait encore se dégrader à court terme ! Attention danger sur la Sant é !

http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/02/657245710.jpeg

L'économie US devrait encore se dégrader à court terme

 

Cause de cette probable dégradation: "des incertitudes entourant la solvabilité des banques et l'offre de crédit", selon l'Organisation pour la coopération et le développement économiques.

Bruxelles (L'Echo) - L'économie américaine "traverse une période particulièrement difficile" et l'activité devrait "se dégrader davantage à court terme", estime l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans un rapport mardi.

"Un retournement brutal du marché du logement, une crise financière et une hausse temporaire des prix des produits de base ont provoqué un ralentissement considérable de l'activité en 2008", rappelle l'OCDE.

Le gouvernement américain a "pris des mesures pour soutenir la croissance et stabiliser le système financier", notamment de "fortes réductions des taux d'intérêt, d'amples allègements fiscaux et des injections de liquidités dans des marchés de capitaux", poursuit le rapport.
Pour autant, il est "probable que l'activité se dégradera davantage à court terme" avant de rebondir, notamment à cause "des incertitudes entourant la solvabilité des banques et l'offre de crédit".

La relance monétaire "reste nécessaire" dans l'immédiat mais il faudra "relever rapidement les taux d'intérêt dès que l'économie se redressera", pour éviter les tensions inflationnistes, poursuit le rapport.

"Le règlement de la crise financière entraînera l'accumulation de dettes budgétaires supplémentaires", mais "de nouvelles mesures de relance seront peut-être souhaitables" si la situation économique ne s'améliore pas rapidement, recommande l'OCDE.

Elle appelle enfin le gouvernement américain à s'attaquer d'urgence au problème de "l'accès incomplet aux soins de santé".
 
 
NDLR : Que vient faire cette phrase ici qui fait relation à "l'accès incomplets aux soins de santé" alors qu'il est question de finances ?
Un message codé ? Nous sommes trop sur la planète d'après eux ! Attention aux risques de la grippe aviaire dont le virus sera sorti directement de leurs laboratoires

Source : http://www.lecho.be/actualite/economie-finances/L%27econo...

01/12/2008

Émission " Silence, on vaccine" le mardi 09 décembre 2008 à 21h45 sur France 5

Le film à sortir : Silence on vaccine !

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, Télévision.htm
 
 
UNE EMISSION A NE PAS MANQUER........pour voir où on en est avec la vaccination !

Une émission intitulée « Silence, on vaccine » sera diffusée le mardi 09 décembre 2008 à 21h45 sur France 5.

Documentaire de 52' de Linda B. Moreco et coproduit par France 5 / Play Film / l'Office du film du Canada. 
Production : Johanne Bergeron et Hind Saïh.  2008. 

Les vaccins occupent une grande place dans la politique de santé publique. Leurs bienfaits sont incontestables. Ils font néanmoins des victimes, dont on ne parle guère, souvent atteintes de maladies immunitaires ou neurologiques. Le film enquête en France, aux Etats-Unis et au Canada, et cherche à savoir s'il existe un lien de causalité entre vaccin et maladie. Il cherche aussi à déterminer le sort des victimes et à comprendre, dans la logique ' bénéfice-risque ', si le bénéfice collectif n'occulte pas le risque des individus. Au-delà, il s'interroge sur la liberté individuelle face à la vaccination, alors même que cet acte médical se multiplie, notamment pour les enfants. 
(Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)
 
La polémique concernant les risques accrus de développer une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B n'est pas morte. Illustré par des témoignages douloureux et étayé par des explications scientifiques, ce documentaire dérangeant propose de faire la lumière sur ces vaccins qui se transforment en poison dans un nombre croissant de cas.

Du mercure et de l'aluminium : ce sont les substances que l'on peut trouver dans certains vaccins administrés aux enfants de manière récurrente dès leur plus jeune âge. Même si ceux-ci ont permis aux sociétés occidentales de maîtriser des fléaux comme les hépatites, le tétanos ou la poliomyélite, ce film avance qu'ils ont probablement favorisé le développement de maladies neurologiques, dermatologiques ou rhumatologiques. A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d'une encéphalite, en témoignent. Depuis qu'on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l'antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D'autres vaccins à base d'aluminium cette fois, à l'instar des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires (lire l'encadré). Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu'elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.

Lobbies pharmaceutiques

Lobbies pharmaceutiques
Rompre l'omerta sur la possible toxicité de certains vaccins…
© Prod
Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le vaccin est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la population. L'élu républicain regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n'a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que l'industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible.
S'ajoutent à l'hostilité des acteurs économiques et à l'immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l'enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d'information sur la vaccination aux Etats-Unis, s'interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? »
Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des risques encourus à la suite de leur injection. Ils émettent des réserves concernant les contraintes légales de vaccination et réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants. Rompre l'omerta qui règne sur la possible toxicité de certains vaccins permettrait d'améliorer leur innocuité. Ce qui profiterait, d'une part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames d'individus qui développent une maladie en ayant voulu en prévenir une autre.

Gaëlle Gonthier

Lourds soupçons sur certains composants

Le thimérosal est un agent conservateur à base de mercure présent en quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux, antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il pourrait entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements autistiques.
L'aluminium est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies neuromusculaires.
 

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