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12/11/2016

Trump dévoile ses plans concernant la Syrie

 
 
10:31 12.11.2016
 
Donald Trump


Le président fraîchement élu des États-Unis déclare vouloir donner la priorité à la lutte contre l’État islamique en Syrie.

La destitution de Bachar el-Assad n'est pas une priorité pour Donald Trump, l'essentiel étant à ses yeux de combattre le groupe terroriste État islamique, a déclaré l'intéressé dans une interview au quotidien The Wall Street Journal.

M. Trump a indiqué ne pas vouloir poursuivre la politique actuelle de l'administration Obama en Syrie, qui consiste à soutenir les insurgés syriens.

« La Syrie mène une lutte contre l'EI, et nous voulons nous débarrasser de l'EI. La Russie forme actuellement une union étroite avec la Syrie, et maintenant nous avons l'Iran, qui devient encore plus fort grâce à nous et qui est un allié de la Syrie (…). Nous soutenons des insurgés contre la Syrie et nous ne comprenons pas qui sont ces individus. Si les États-Unis attaquent Assad, cela mènera à une lutte contre la Russie », a déclaré M. Trump.

Le milliardaire élu président américain lors du vote du 8 novembre avait également annoncé vouloir téléphoner prochainement au président russe Vladimir Poutine.
 

Les 7 propositions de Donald Trump que les grands médias nous cachent

 

Les 7 propositions de Donald Trump que les grands médias nous cachent

 

Ignacio RAMONET

Dans un texte prémonitoire, publié le 21 septembre 2016 sur le site Mémoire des Luttes http://www.medelu.org/Les-7-propositions-de-Donald-Trump Ignacio Ramonet envisageait une possible victoire de Donald Trump. Il en donnait les raisons et en détaillait les conséquences.
Il n’est pas inintéressant de soumettre ce texte à l’épreuve du temps.

Le Grand Soir.
N.B. Non, LGS n’a pas adhéré au parti Républicain (ni au Démocrate). Il donne à lire ce qu’on ne trouve pas dans les médias traditionnels, mais qui existe et mérite d’être connu pour la réflexion.
Bref, LGS fait du journalisme.

Il y a encore quelques semaines – à plus de deux mois de l’élection présidentielle du 8 novembre prochain aux Etats-Unis –, tous les sondages donnaient Hillary Clinton, la candidate du Parti démocrate, gagnante. Il semblait alors évident que, malgré la masse des préjugés machistes, Mme Clinton serait la première femme à occuper le bureau ovale de la Maison Blanche et à tenir les rênes de la plus grande puissance de notre temps.

Qu’était-il arrivé au candidat du Parti républicain, le médiatique Donald Trump dont l’ascension était considérée comme « irrésistible » ? Pourquoi s’était-il effondré dans les sondages ? Sept Américains sur dix déclaraient alors qu’ils n’en voulaient pas comme président ; et à peine 43 % l’estimaient « qualifié » pour siéger à la Maison Blanche (65 % considérant, en revanche, que Mme Clinton était parfaitement apte à exercer cette tâche).

Rappelons qu’aux Etats-Unis, les élections présidentielles ne sont ni nationales ni directes. Il s’agit plutôt de cinquante élections locales, une par Etat, qui désignent les 538 grands électeurs chargés d’élire à leur tour le (ou la) chef de l’Etat. Ce qui relativise singulièrement les sondages à caractère national.

Face à de si mauvais résultats cependant, le candidat républicain Donald Trump décida, en août dernier, de remanier son équipe et de nommer un nouveau chef de campagne, Steve Bannon, directeur du site ultra conservateur Breitbart News Network. Trump modifia aussi son discours pour s’adresser à deux groupes d’électeurs décisifs : les Afro-américains et les Hispaniques.
Parviendra-t-il pour autant à inverser la tendance et à s’imposer sur la dernière ligne droite de la campagne ? Ce n’est pas impossible. En fait, Trump semble d’ores et déjà avoir, en partie, rattrapé son retard par rapport à Mme Clinton. Personnage atypique, avec ses propositions odieuses, grotesques ou sensationnalistes, Trump a déjà déjoué les pronostics. Face à des poids lourds comme Jeb Bush, Ted Cruz ou Marco Rubio qui, de surcroît, comptaient sur l’appui décidé de l’ensemble de l’establishment républicain, peu d’analystes donnaient Trump gagnant aux primaires du Parti républicain. Et cependant, il a écrabouillé ses adversaires, les réduisant en cendres.

Depuis la crise dévastatrice de 2008 (dont nous ne sommes pas encore sortis), plus rien n’est comme avant nulle part. Les citoyens sont profondément déçus, désenchantés et désorientés. La démocratie elle-même, comme modèle, a perdu une grande part de son attrait et de sa crédibilité. Tous les systèmes politiques ont été secoués jusqu’aux racines. En Europe, par exemple, les séismes électoraux inédits se succèdent, depuis la victoire de l’extrême droite en Autriche jusqu’au Brexit anglais ou la récente défaite de la chancelière allemande Angela Merkel dans son Land de Mecklembourg-Poméranie.

Mais le bouleversement ne se limite pas à l’Europe, il suffit de voir l’écrasante victoire électorale, en mai dernier, de l’inclassable et tonitruant Rodrigo Duterte aux Philippines... Tous les grands partis traditionnels sont en crise. On assiste partout à l’ascension de forces de rupture, soit des partis d’extrême droite (en Autriche, pays nordiques, Allemagne, France), soit des partis populistes et anti-système (Italie, Espagne). Partout, le paysage politique est en voie de transformation radicale.

Cette métamorphose atteint aujourd’hui les Etats-Unis, un pays qui a déjà connu, en 2010, une vague populiste ravageuse, incarnée à l’époque par le Tea Party. L’irruption du milliardaire Donald Trump dans la course à la Maison Blanche prolonge cette vague et constitue une révolution électorale que nul n’avait su prévoir. Même si, apparemment, la vieille bicéphalie entre démocrates et républicains demeure, en réalité la montée d’un candidat aussi atypique que Trump constitue un véritable tremblement de terre. Son style direct, populacier, et son message manichéen et réductionniste, qui sollicite les plus bas instincts de certaines catégories sociales, est fort éloigné du ton habituel des politiciens américains. Aux yeux des couches les plus déçues de la société, son discours autoritaro-identitaire possède un caractère d’authenticité quasi inaugural. Nombre d’électeurs sont, en effet, fort irrités par le « politiquement correct » ; ils estiment qu’on ne peut plus dire ce qu’on pense sous peine d’être accusé de « raciste ». Ils trouvent que Trump dit tout haut ce qu’ils pensent tout bas. Et perçoivent que la « parole libérée » de Trump sur les Hispaniques, les Afro-Américains, les immigrés et les musulmans comme un véritable soulagement.

A cet égard, le candidat républicain a su interpréter, mieux que quiconque, ce qu’on pourrait appeler la « rébellion de la base ». Avant tout le monde, il a perçu la puissante fracture qui sépare désormais, d’un côté les élites politiques, économiques, intellectuelles et médiatiques ; et de l’autre côté, la base populaire de l’électorat conservateur américain. Son discours anti-Washington, anti-Wall Street, anti-immigrés et anti-médias séduit notamment les électeurs blancs peu éduqués mais aussi – et c’est très important –, tous les laissés-pour-compte de la globalisation économique.

Le message de Trump diffère de celui des leaders néofascistes européens. Il n’est pas un ultra droitier conventionnel. Il se définit lui même comme un « conservateur avec du bon sens ». Sur l’échiquier politique traditionnel, il se situerait plutôt à la droite de la droite. Chef d’entreprise milliardaire et star populaire de la téléréalité, Trump n’est ni un militant antisystème ni, évidemment, un révolutionnaire. Il ne critique pas le modèle politique en soi, mais plutôt les responsables qui pilotent ce modèle. Son discours est émotionnel et spontané. Il fait appel aux instincts, « aux tripes », pas à la réflexion ni à la raison. Il s’adresse à cette partie de l’électorat américain gagné par le découragement et le mécontentement, et aux gens lassés de la vieille politique et du système des « privilégiés », des « castes ». À tous ceux qui protestent et qui crient : « Qu’ils s’en aillent tous ! » ou « Tous pourris ! », il promet d’injecter de l’honnêteté dans le système et de renouveler le personnel et les mœurs politiques.

Les grands médias ont beaucoup diffusé certaines de ses déclarations et propositions. Surtout les plus ignobles et les plus odieuses. Rappelons à cet égard, par exemple, ses affirmations à propos des immigrés mexicains illégaux qui seraient, selon lui, « des corrompus, des délinquants et des violeurs ». Ou bien son projet d’expulser quelque 11 millions d’immigrés latinos illégaux qu’il propose d’embarquer de force dans des bus et de les renvoyer au Mexique. Ou sa proposition, inspirée de la série « Le trône de fer »(Game of Thrones), de construire une colossale muraille le long des 3.145 kilomètres de frontière avec le Mexique, qui chevaucherait vallées, montagnes et déserts, pour empêcher l’arrivée de migrants latinos et dont le financement (21 milliards de dollars) serait à la charge du gouvernement mexicain.

Dans le même ordre d’idées, il a annoncé vouloir interdire l’entrée de tous les migrants musulmans, et s’est attaqué avec véhémence aux parents d’un militaire américain de confession musulmane, Humayun Khan, mort au combat en 2004 en Irak. Il a également a affirmé que le mariage traditionnel formé par un homme et une femme constitue « la base d’une société libre » et a critiqué la décision de la Cour suprême de reconnaitre le mariage entre personnes du même sexe comme un droit constitutionnel. Il soutient ce qu’on appelle les « lois de liberté religieuse » promues par les conservateurs dans plusieurs Etats pour refuser des prestations aux personnes LGBT. Il ne faut pas oublier non plus ses déclarations sur le « mensonge » du changement climatique qui serait, selon lui, un concept « inventé par et pour les Chinois pour provoquer la perte de compétitivité du secteur manufacturier américain. »

Un tel catalogue de détestables inepties a été diffusé par les médias dominants non seulement aux Etats-Unis mais partout dans le monde. Au point qu’on se demande comment un personnage avec de si misérables idées peut rencontrer un tel succès chez les électeurs américains qui, évidemment, ne sont pas tous décérébrés ? Quelque chose ne cadre pas.

Pour résoudre cette énigme, il a fallu fendre le mur de l’information et analyser de plus près le programme complet du candidat républicain. On découvre alors sept autres options fondamentales qu’il défend, et que les grands médias passent systématiquement sous silence.

1) En premier lieu, les journalistes ne lui pardonnent pas ses attaques frontales contre le pouvoir médiatique. Ils lui reprochent d’encourager régulièrement son public à huer les médias « malhonnêtes ». Trump affirme souvent : « Je ne suis pas en compétition avec Hillary Clinton, mais avec les médias corrompus. »Récemment, il a tweeté : « Si les grands médias, répugnants et corrompus, couvraient de manière honnête ma campagne, sans fausses interprétations, je dépasserais Hillary de 20 %. » Il n’a pas hésité à interdire d’accès à ses meetings plusieurs médias importants comme The Washington Post, Politico, Huffington Post et BuzzFeed. Il a même osé attaquer Fox News, la grande chaîne de la droite pamphlétaire, qui pourtant le soutient à fond …

2) Une autre cause des attaques médiatiques contre Trump : sa dénonciation de la globalisation économique qu’il tient pour responsable de la destruction des classes moyennes. Selon lui, l’économie globalisée est une calamité dont le nombre de victimes ne cesse de croître. Il rappelle que plus de 60 000 usines ont dû fermer ces quinze dernières années aux Etats-Unis et qu’environ cinq millions d’emplois industriels ont été détruits.

3) Trump est un fervent protectionniste. Il propose d’augmenter les taxes sur tous les produits importés. Et se dit prêt, s’il arrive au pouvoir, à établir des droits de douanes de 40% sur les produits chinois. « Nous allons récupérer le contrôle du pays et nous ferons en sorte que les Etats-Unis redeviennent un grand pays » affirme-il souvent, en reprenant son slogan de campagne. Partisan du Brexit, il a déclaré que, s’il était élu, il ferait sortir les Etats-Unis de l’Accord de libre échange nord-américain (ALENA). Il s’est également attaqué au Traité Trans-Pacifique (TPP) et a confirmé que, une fois élu, il retirerait les Etats-Unis de l’accord : « Le TPP constituerait un coup mortel pour l’industrie manufacturière des Etats Unis. »Evidemment, s’il est élu, il stopperait aussi les négociations en cours avec l’Union européenne. Il va même plus loin : « Nous allons renégocier ou sortir de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Ces accords commerciaux sont un désastre. » répète-t-il. Dans des régions comme le rust belt, la « ceinture de rouille » du nord-est où les délocalisations et la fermeture d’usines ont fait exploser le chômage et généralisé la pauvreté, ces propos sont reçus avec enthousiasme et font renaître tous les espoirs.

4) Autre option dont les médias parlent peu : son refus des réductions budgétaires néolibérales en matière de sécurité sociale. De nombreux électeurs républicains victimes de la crise économique, et tous ceux qui ont plus de 65 ans, ont besoin de la Social Security (retraite) et du Medicare (assurance maladie) mis en place par le président Barack Obama que les autres dirigeants républicains veulent supprimer. Trump a promis ne pas revenir sur ces avancées sociales. Il a aussi promis de diminuer les prix des médicaments, d’aider à régler les problèmes des « SDF », de réformer la fiscalité des petits contribuables, et de supprimer un impôt fédéral qui touche 73 millions de foyers modestes.

5) Dénonçant l’arrogance de Wall Street, Trump propose également d’augmenter de manière significative les impôts des tradersspécialisés dans les hedge funds (fonds spéculatifs) qui gagnent des fortunes. Il promet le rétablissement de la loi Glass-Steagall (votée en 1933 pendant la Dépression et abrogée en 1999 par William Clinton), qui séparait la banque traditionnelle de la banque d’affaires pour éviter que celle-ci puisse mettre en péril l’épargne populaire par des investissements à haut risque. Evidemment, l’ensemble du secteur financier est vent debout contre Trump et s’oppose au rétablissement de cette loi.

6) En matière de politique internationale, Trump s’est fait fort de trouver des terrains d’entente à la fois avec la Russie et avec la Chine. Il veut notamment signer une alliance avec Vladimir Poutine et la Russie pour combattre efficacement l’organisation Etat islamique (Daesh) même si pour l’établir Washington doit accepter l’annexion de la Crimée par Moscou.

7) Enfin, Trump estime qu’avec son énorme dette souveraine, l’Amérique n’a plus les moyens d’une politique étrangère interventionniste tous azimuts. Elle n’a plus vocation à garantir la paix à n’importe quel prix. Contrairement à plusieurs responsables de son parti, et tirant les leçons de la fin de la guerre froide, il veut changer l’OTAN : « Il n’y aura plus – affirme-t-il – de garantie d’une protection automatique des Etats-Unis envers les pays membres de l’OTAN. »

Ces sept propositions n’oblitèrent pas les déclarations odieuses et inacceptables du candidat républicain diffusées en fanfare par les grands médias dominants, mais elles expliquent sans doute un peu mieux les raisons de son succès auprès de larges secteurs de l’électorat américain. L’aideront-ils à l’emporter ? On ne peut l’affirmer mais il est certain que les trois duels télévisés à venir, face à Hillary Clinton, vont être redoutables pour la candidate démocrate. Car les stratèges militaires le savent bien : dans un affrontement entre le fort et le fou, celui-ci, par son imprévisibilité et son irrationalité, l’emporte bien souvent.

En 1980, la victoire inattendue de Ronald Reagan à la présidence des Etats-Unis avait fait entrer le monde dans un cycle de quarante ans de néolibéralisme et de globalisation économique. Une éventuelle victoire de Donald Trump le 8 novembre prochain pourrait, cette fois, faire entrer le monde dans un cycle géopolitique nouveau dont la caractéristique idéologique principale, que l’on voit poindre un peu partout et notamment en France, serait : l’autoritarisme identitaire.

Ignacio RAMONET

 

 

Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo. Les discours de Donald Trump sans filtre

Les vérités révélées par Trump qui ne concernent pas que l’Amérique.

Interrogeons-nous pour savoir pour qui travaillent les Hollande, Sarkozy, Juppé, Merkel, BHL, Attali, la Commission Européenne et tous les VRP des Banksters, des multinationales, du complexe industrialo/militaire, des lobbies de la propagande Illuminati, Grand Promoteurs du Nouvel Ordre Mondial ?

Travaillent-ils pour les intérêts des Peuples ?

Trump révèle Hillary comme jamais auparavant

On est loin des diatribes qu’on lui a attribuées tout au long de la campagne. Le mensonge par omission est encore plus grave que le mensonge grossier.

Écoutons plutôt. Byblos

Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo

 

https://www.youtube.com/watch?v=6JMB9GKB8jw


 

Les discours de Donald Trump que vous ne verrez pas dans le petit journal.

https://www.youtube.com/watch?v=4bEFgINxi7k


ZOOM : Donald Trump sans filtre

https://www.youtube.com/watch?v=Tnu9QCv0oFI


 

06/11/2016

USA : Le président du département de la sécurité intérieure déclare officiellement Hillary Clinton coupable de trahison

Enorme !!!

 

L’article en anglais : BREAKING: Department of Homeland Security Chairman Officially Indicts Hillary Clinton Of TREASON

Traduction Google : Le président du département de la sécurité intérieure déclare officiellement Hillary Clinton coupable de Trahison

Posté par Alex Cooper | 3 novembre 2016 | Breaking Nouvelles

 

Le président du Département de la sécurité intérieure Michael McCaul vient de faire l'annonce de DAMNING

Le président du Département de la sécurité intérieure Michael McCaul vient de faire sa déclaration

Le Département de la sécurité intérieure s’est rendu sur Fox News pour dire au peuple américain qu’Hillary Clinton était coupable de trahison.

Dans l'annonce accablante, le président du Département de la sécurité intérieure Michael McCaul a révélé qu’Hillary Clinton a manifestement agi contre les multiples avertissements de sécurité qu'elle recevait alors qu’elle était secrétaire d'État.

En outre, il a continué à dire qu’ Hillary Clinton a pris plusieurs appareils à l' étranger. Non seulement cela, mais il a été prouvé que ces dispositifs pour être piraté par la Chine, la Russie et l'Etat islamique d'Iran.

L'intention est claire. Hillary Clinton a utilisé le serveur secret pour cacher ses actions au peuple américain. Elle a commis une pure trahison contre les États-Unis.

Voici la vidéo complète:

States seek Homeland Security's help securing elections

Obama a également été impliqué dans l'activité de messagerie hautement illégal. Il a même utilisé un alias pour aider à protéger son identité. Les experts en sécurité du FBI ont facilement craqué l'alias, révélant des centaines de conversations secrètes entre Obama et Hillary sur la politique étrangère et intérieure!

Et maintenant que le FBI a trouvé des preuves massives qu’Hillary utilisé la Fondation Clinton pour faire des millions, cela signifie que le serveur de messagerie a été sans aucun doute utilisé pour voler le peuple américain.

Ce qui est pire, Daily Mail a rapporté sur le WikiLeak que le chef Hillary et Obama d'état - major John Podesta ont été avertis à l'avance des enquêtes imminentes. En raison de cela, ils ont été en mesure de supprimer et de laver à l'acide tous les 33 000 courriels seulement 5 jours avant son procès!

Les actions de Clinton vont bien au-delà de la corruption politique. Ils montrent une intention claire et décisive de détruire la justice et la démocratie américaines. Et ce n'est pas seulement Hillary Clinton. Notre propre commandant en chef a été impliqué tout le temps.

Ils font partie de la même force, le mal qui a pris la place de la démocratie américaine

Ils font partie de la même force, le mal qui a pris la place de la démocratie américaine

Oh, et le ministère de la Justice est dirigé par Loretta Lynch, qui a secrètement rencontré Bill Clinton sur une bande d'atterrissage de Phoenix quelques jours à peine avant que Hillary a été acquitté! À partir d'aujourd'hui, Lynch est poursuivi de divulguer les détails de la réunion.

Lorsque la Constitution américaine a été élaborée, une clause très significative et nécessaire a été ajoutée:

«Que chaque fois qu'une forme de gouvernement devient destructrice de ces fins, c'est le droit du peuple de la modifier ou de l'abolir et d'instituer un nouveau gouvernement»

Nous sommes maintenant à la pointe de ce que nos petits - enfants viennent à connaître comme la Seconde Révolution américaine. Le gouvernement n'est plus du peuple; Au lieu de cela, les fonctionnaires corrompus utilisent les citoyens comme des pions dans un jeu tordu de mort et de destruction.

En vérité, le destin de notre nation sera décidé en seulement cinq jours.

 

Hillary, ses courriels, son scandale, en 5 actes

Un bon résumé de l’affaire Clinton en 5 actes parJacques Sapir.


Hillary, ses courriels, son scandale

Le scandale de ce que l’on appelle l’emailgate est en train d’interférer de manière spectaculaire avec la campagne présidentielle américaine. Il met en lumières les pratiques, pour le moins douteuses, d’Hillary Clinton. Quel que soit le résultat de l’élection du 8 novembre, cette affaire hantera dans les années à venir Mme Clinton.

Il y a, en réalité, plusieurs « affaires » dans l’affaire. On est en présence d’un mélange de négligence sur les questions de sécurité nationale de la part d’Hillary Clinton, d’arrogance de sa part (équivalente il faut le dire aux « révélations » de notre Président à des journalistes sur les opérations illégales qu’il aurait ordonné), mais aussi d’obstruction à la justice et – potentiellement – de corruption aggravée. C’est un « drame » en cinq actes, qui se déroule donc depuis 2009 et qu’il faut retracer précisément pour en comprendre l’importance et les implications potentielles.

Premier acte : Hillary Clinton se croit au-dessus des lois

Reprenons ; en janvier 2009 Hillary Clinton est nommée par Barack Obama au poste de Ministre des affaires étrangères (State Secretary). Dans le même temps, les époux Clinton mettent en place une messagerie privée (adresse électronique pour Hillary Clinton : hdr22@clintonemail.com). Sur la recommandation d’Huma Abedin, alors épouse d’Anthony Weiner politicie démocrate de New York, et que Hillary Clinton considère comme sa fille adoptive, Justin Cooper, un des assistants de Bill Clinton contacte Brian Pagliano pour mettre en place un serveur. Brian Pagliano récupère du matériel informatique de la campagne des primaires d’Hillary Clinton pour l’installer à la résidence des Clinton et transfère alors le serveur de mails sur cet équipement, qui devient connu comme le « serveur Pagliano ». Au printemps 2013, le serveur installé par Brian Pagliano se fait vieux, et Pagliano change d’horizon professionnel. L’acquisition et l’installation d’un nouveau système est alors demandée à une société de services, la PRN ou Platte River Networks, société qui est choisie par Hillary Clinton. Un système de sécurité avait été demandé à PRN, mais la société décida finalement de ne pas trop durcir le serveur mail pour permettre une administration-système plus facile.

Mme Hillary Clinton utilise de 2009 à 2013 dans ses fonctions officielles cette messagerie installée sur le serveur Pagliano, et ce en parfaite violation du Federal Records Act. Cette loi impose en effet une copie pour archivage des communications officielles des élus et hauts fonctionnaires pour des activités liées à leur mandat (obligation liée la loi sur la liberté d’information ou Freedom of Information Act). Aux Etats-Unis, en effet, l’ensemble des communications gouvernementales, y compris les courriels, sont supposés être enregistrés par le Ministère de la Justice pour archivage[1]. Mais surtout elle le fait en parfaite violation des règles de sécurité et de confidentialité de sa fonction.

Elle ne pouvait ignorer qu’elle violait la loi, ayant en 2007 comme sénatrice reproché à des élus républicains leur utilisation de mails privés dans le cadre de leurs fonctions. De plus, en 2011 elle envoya, depuis sa messagerie privée un message enjoignant aux ambassadeurs américains de ne pas utiliser des adresses privées. Elle ne pouvait donc ignorer que ce qu’elle faisait – elle – était contraire aux lois et règlements. Fin du premier acte.

Deuxième acte : Hilary Clinton se moque de la loi

C’est la commission d’enquête parlementaire sur Benghazi (soit l’attaque du bâtiment consulaire des USA à Benghazi qui conduisit à la mort de l’ambassadeur Stevens et de quatre autres personnes) à la découverte de cette pratique. En demandant la communication des courriels concernant cette attaque, les parlementaires s’aperçoivent que les archives du Ministère de la Justice sont quasiment vides sur cette affaire. D’où questions posées, et bientôt réponses trouvées : Madame le Secrétaire d’Etat passait par un serveur privé. Le New York Times révèle alors, en 2015, l’utilisation par Hillary Clinton de sa messagerie privée[2].

Or, lors de la « migration » du système du « serveur Pagliano » vers celui de PRN, les possibilités de piratage ont été énormes. Actuellement (novembre 2016) le FBI estime que 5 pays au moins ont piraté des données sur ce serveur. Bref, c’est open-bar pour tous…En fait, un pirate diffuse des messages de l’un des aides d’Hillary à Hillary au printemps 2013, et le Département d’Etat considèrera que ces messages contiennent des informations de nature « confidentielle ».

Hillary Clinton, qui avait démissionné de sa fonction de Ministre des affaires étrangères en février 2013 est alors rattrapée par ce qu’elle qualifie « d’imprudence » mais que l’on peut considérer comme une faute professionnelle grave. Il semble bien qu’elle en soit consciente. En effet, en décembre 2014 un membre de son équipe demande à Paul Combetta, un employé de la société PRN, de supprimer les archives courriels. Mais, ce dernier oublie de le faire.

Suite à la commission d’enquête sur Benghazi, le 4 mars 2015, une subpoena ou requête officielle et contraignante émise par un juge est délivrée par la commission parlementaire au cabinet Williams & Connolly, les principaux avocats d’Hillary Clinton, demandant la communication des emails personnels de Clinton. Elle déclare alors «j’ai décidé de ne pas inclure mes emails personnels, des emails sur la préparation du mariage de Chelsea (la fille de Bill et Hillary), des funérailles de ma mère, des lettres de condoléances, des exercices de yoga, l’organisation des vacances familiales et toutes ces choses qu’on trouve dans toutes les boîtes de réception. Personne ne voudrait voir ces emails publiés, et je pense que la plupart des gens le comprennent et respectent cette intimité». Mais, le 25 mars 2015, soir après l’émission de la subpoena, Paul Combetta est à nouveau contacté par l’équipe d’Hillary Clinton. Il réalise alors qu’il a oublié de supprimer les archives courriels. Il supprime ces archives fin mars 2015 avec Bleachbit, qui est un programme de nettoyage de disque dur. Interrogé par la justice, le 18 février 2016, Combetta niera avoir eu connaissance d’une subpoena au moment où il a supprimé les courriels. Mais, le 3 mai 2016, Combetta admet qu’il était au courant d’une demande d’archivage et du fait qu’il n’aurait pas du toucher au serveur PRN. Il y a donc ici un délit constitué, et un « donneur d’ordre ». Car Paul Combetta n’est pas intervenu de sa seule autorité sur le serveur. Fin du deuxième acte.

Troisième acte : ce bon James Comey…

Il manque donc 33000 courriels dans ce qui est remis par Hillary Clinton à la justice dans le cadre de l’enquête. Le scandale dit « emailgate » commence alors. Cependant, même dans les courriels fournis à la justice, on trouve des éléments de nature « confidentielle ». Le FBI mène l’enquête et décide de l’interrompre au printemps 2016 (mais sans la clore officiellement, simplement en retirant les agents chargés de l’enquête). On est en pleine campagne électorale et Hillary est au coude à coude avec Bernie Sanders pour le choix de la primaire démocrate. En juillet 2016, le directeur du FBI, James Comey, annonce que l’enquête est close (sans que rien n’ait changé juridiquement au FBI) et tout le petit monde politique de Washington salue l’impartialité de ce Républicain, lui tressant des lauriers. Hillary Clinton peut alors penser que le scandale est derrière elle. Fin du troisième acte.

Quatrième acte : coup de théâtre à Washington

Sauf que, les fuites se multiplient. On cite en particulier par Wikileaks mais pas seulement. Signalons que Wikileaks publie aussi les courriels du directeur de campagne d’Hillary, John Podesta[3]. Dans ces courriels, Podesta met en garde Hillary Clinton contre l’utilisation de son serveur personnel pour traiter des affaires confidentielles. On découvre aussi que la direction du parti démocrate et Hillary Clinton ont manipulé le choix de la primaire démocrate pour écarter son adversaire de l’époque, Bernie Sanders.

Le FBI enquête sur l’ex-mari de la conseillère d’Hillary Clinton, Huma Abedin, qui est soupçonné de harcèlement sexuel sur une mineure. Or, fouillant l’ordinateur d’Anthony Weiner, on découvre des dizaines de milliers de courriels envoyés par Hillary. James Comey doit faire face à une véritable révolte au sein de son administration et annonce, spectaculairement, que l’enquête est reprise (elle n’avait jamais été officiellement close, mais il semble que plus aucun agent n’y était affecté). Hillary Clinton maintient sa position selon laquelle ces courriels sont d’ordre privé. Mais, cela semble assez douteux. Il semble bien qu’Huma Abedin ait utilisé l’ordinateur de celui qui était à l’époque son mari, pour communiquer avec Hillary Clinton.

Mais, dans le cadre de la réouverture de l’enquête par le FBI, on commence à s’intéresser à l’ensemble des collaborateurs d’Hillary Clinton et surtout à la Fondation Clinton, machine créée par les époux Clinton pour collecter des fonds (ce qui est légal) mais qui aurait pu être utilisée pour monnayer l’influence de Bill et Hillary Clinton, ce qui constituerait un délit. C’est dans ce cadre que l’on parle de la procédure « RICO »[4], une procédure utilisée contre la mafia.

Cinquième acte : Quo Vadis America ?

Le cinquième acte est encore à écrire. Il ne fait plus de doute aujourd’hui que les 33 000 courriels qu’Hillary Clinton a souhaité ne pas divulguer sont en possession des agences de sécurité américaines. On peut penser qu’elle y a des ennemis acharnés, en raison de ses négligences sur les questions de sécurité qui ont pu causer de graves préjudices à des agents, et qui ont peut-être été responsables de la mort de l’ambassadeur américain à Benghazi.

Selon Wikileaks, dont les informations ont sur ce point toujours pu être vérifiées, elle était au courant des sources de financement de l’organisation « Etat Islamique » et elle a reçu des sommes d’argent, via la Fondation, provenant de sources associées. La dimension « financière » ne doit donc pas être sous-estimée, surtout si la procédure « RICO » est effectivement déclenchée.

Quel que soit le résultat de l’élection du 8 novembre, il est aujourd’hui certain que l’enquête va prendre de l’importance et va probablement aboutir, si Hillary devait être élue, à l’engagement d’une procédure de destitution (impeachment). Cette procédure est lourde et longue à mettre en œuvre. Mais, elle va paralyser une potentielle « présidence Hillary Clinton » pour au moins les deux années qui viennent…La possibilité qu’elle finisse en prison, et sans doute avec Bill Clinton, n’est plus aujourd’hui négligeable.

Où en sommes-nous en ce 5 novembre ?

La négligence d’Hillary Clinton concernant l’usage d’un serveur privé est avérée.

Si l’analyse des 33 000 courriels soi-disant « détruits » et retrouvés montre qu’un seul porte sur la sécurité des Etats-Unis, le délit d’obstruction à la justice, crime fédéral aux Etats-Unis, est avéré. Or, Wikileaks cite de nombreux courriels concernant les activités d’Hillary Clinton en tant que Secrétaire d’Etat. Hillary Clinton devra démontrer qu’elle n’est pas le « donneur d’ordre » dans cette obstruction.

Potentiellement, une procédure portant sur des affaires de corruption pourrait être engagée dans les jours qui viennent.

On le voit, ce que l’on appelle l’emailgate n’est as une simple « boule puante » de campagne électorale, mais bien un scandale majeur.

                      

Notes

[1] https://www.justice.gov/archive/

[2] (http://web.archive.org/web/20150310190317/http://www.nyti...

[3] https://wikileaks.org/podesta-emails/

[4] Le Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act voir aussi, United States. Congress. House. Committee on the Judiciary. Subcommittee No. 5. Organized Crime Control. Hearings … Ninety-first Congress, Second Session on S.30, and Related Proposals, Relating to the Control of Organized Crime in the U.S. [held] May 20, 21, 27; June 10, 11, 17; July 23, and August 5, 1970. Washington, D.C.: U.S. Government Printing Office, 1970.