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28/10/2014

Opération "gaz ukrainien" 2014: qui paiera la Russie cet hiver?

Après le blocage des projets de North et South Stream par les pays nazis européens, voilà toutes les possibilités envisagées par certains pays européens pour prendre le gaz russe, en faveur de l'Ukraine soit d'avoir à le payer, soit de l'acheter à la Russie et de le revendre à l'Ukraine qui risque de se servir au passage et peut-être se mettre à vendre le gaz russe en lieu et place de Gazprom ! Du vol bien organisé en bande et personne ne condamne fermement l'Ukraine pour l'obliger à payer ses dettes de gaz !

Demain, 29 octobre, Merkel et Poutine doivent  trouver un accord sur la gaz ! Comme cela l'Ukraine gagne encore du temps en repoussant depuis des mois le paiement de sa dette !

On espère franchement que la Russie coupera le gaz à l'Europe pour leur apprendre à vivre et à se faire respecter. On ne voit pas de quelles discussions il pourrait encore s'agir. Le constat de la dette due par KIEV et son paiement, sont les seuls alternatives au règlement de ce conflit et pour la suite paiement d'avance et basta ! Et si personne ne paie ni ne pousse pas KIEV à payer ses dettes, fermeture du robinet de gaz jusqu'à nouvel ordre !

Opération "gaz ukrainien" 2014: qui paiera la Russie cet hiver?

Dossier: Conflit gazier russo-ukrainien

Opération "gaz ukrainien" 2014: qui paiera la Russie cet hiver?
14:37 24/10/2014
Par Maxime Chalyguine, RIA Novosti
Ces derniers jours en Ukraine, l'administration du président Piotr Porochenko reste calme au sujet de ses négociations gazières avec la Russie et l'UE. Les collaborateurs du dirigeant ukrainien ne cachent plus leurs plans de se faire livrer le gaz russe par un "pays tiers".
 
L'ami slovaque
 
De manière inattendue, la chancelière allemande Angela Merkel a ouvertement critiqué les autorités de Kiev. "Que l'Ukraine ne s'attende pas à ce que tout le monde règle les problèmes qu'elle est la seule à pouvoir résoudre", a-t-elle déclaré. Alors que ses déclarations sont habituellement prudentes et que les commentaires antérieurs de Kiev étaient plutôt flous, cela ressemble à un acte de courage désespéré.
 
La chancelière s'est exprimée ainsi après un entretien avec le premier ministre slovaque Robert Fico à Bratislava et s'adressaient donc à celui qui, encore très récemment, s'opposait aux sanctions contre la Russie pour protéger les exportations de ses fabricants de machines-outils, de produits à double usage et les dizaines de milliers de clients slovaques d'une filiale de Sberbank.

Désormais, Robert Fico appelle à être réaliste, refuse fermement de "cotiser pour les dettes de l'Ukraine" et exprime sa solidarité idéologique envers Kiev. Tout en précisant que "toute aide en termes de fourniture de gaz doit obligatoirement se faire sur une base commerciale". Le gouvernement slovaque est visiblement prêt à fournir du gaz à l'Ukraine, mais moyennant finances.

Une délégation de la compagnie gazière slovaque SPP, destinatrice et distributrice du gaz russe, a déjà demandé à Gazprom d'organiser des pourparlers. La veille, seul le président de SPP Stefan Sabik avait annoncé avoir l'intention de réduire les achats de gaz à Gazprom de 10 à 15%.

Des livraisons réversives

Ni les politiciens européens ni les spécialistes occidentaux n'arrivent encore à expliquer clairement le volume des fournitures réversives de gaz russe de Slovaquie en Ukraine.

Que sont les livraisons en flux inversé?

Deux versions sont envisageables. Soit l'Ukraine a changé les lois de la physique de notre monde, et dans ce cas il faut remettre immédiatement à Kiev tous les prix Nobel pour des décennies d'avance.

Soit nous avons affaire à une nouvelle fraude, une violation des contrats et un mensonge de chefs d'Etat. Parce qu'en pratique, les livraisons en flux inversé peuvent être un gazoduc en boucle à la frontière entre la Slovaquie et l'Ukraine, où se trouve une sorte de "compteur".

Le gaz tourne en rond, le compteur fait monter l'aiguille et on présente le chiffre affiché aux représentants de Gazprom. Rien à signaler, le gaz est à sa place. Et pour s'en convaincre définitivement, il est possible de doter le gazoduc d'analyseur de composés sulfureux. Et pendant ce temps les Ukrainiens commencent à "taper" dans le gaz directement à la frontière russe.

Ce schéma ne fonctionnera jamais sans un accord préalable avec la Slovaquie (et l'Europe en général). Et peu importe qui est juridiquement propriétaire de ce gaz – la compagnie slovaque ou norvégienne qui remplace virtuellement les quantités de gaz russe en Slovaquie par ce même gaz russe en Allemagne. Sauf que les livraisons en flux inversé sont une violation du contrat sur le transit via le territoire ukrainien. Après tout, c'est le gaz russe qui est acheminé par les gazoducs ukrainiens, et Kiev n'est pas en droit d'en disposer.

Ce qu'obtient la Russie
 
L'Europe obtient ainsi le transit ininterrompu qu'elle désire tant et la possibilité de soutenir le "choix européen" de l'Ukraine.
 
L'Ukraine, elle, reçoit le gaz russe d'Europe tout en affirmant son indépendance envers la Russie. Quant à la dette incontestable de Kiev (reconnue par toutes les parties) à verser à la Russie pour tout le gaz déjà livré, il est plus simple pour les Ukrainiens d'utiliser cet argent pour acheter du gaz en Europe. Et passer l'hiver au chaud.
 
Mais qu'obtient la Russie?
 
Elle restera publiquement humiliée par cette dette impayée. Ce serait un précédent extrêmement dangereux.
 
Il deviendrait possible de ne pas payer la Russie, en particulier Gazprom, pour les marchandises acquises.
 
De plus, de nouvelles difficultés surviendront avec le projet South Stream. On imagine déjà des titres comme "Le monopole de Gazprom anéanti!". Il est parfaitement clair qu'elle n'aidera pas la Russie à récupérer la dette de l'Ukraine.
 
Les ministres des Affaires étrangères de trois pays européens ont déjà oublié leurs efforts de médiation à Kiev en février. L'Union européenne encourageait de fait le déclenchement d'une guerre civile en Ukraine. Il est naïf de croire qu'aujourd'hui elle serait prête à payer pour tout en cash, et pas seulement en déclarations politiques.

Sur le même sujet

Multimédia

Qui sont les pères fondateurs nazis européens ? Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 Comme ça, nous sommes fixés !

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

Walter Hallstein, ancien nazi et premier président de la Commission européenne

 

IMAGE : Wikipédia

U.P.R — Qui est Walter Hallstein ?

Professeur de droit, juriste sous le Troisième Reich, représentant du gouvernement nazi pendant les négociations d’État avec l’Italie fasciste du 21 au 25 juin 1938 concernant la mise en place d’un cadre juridique à « LA NOUVELLE EUROPE ».

Officier durant la Seconde Guerre mondiale, prisonnier par les Alliés pendant la bataille de Cherbourg, entre en politique au sein du parti CDU, secrétaire d’État aux affaires étrangères du chancelier Konrad Adenauer en 1951, et co-signataire du traité de Rome en 1957.

Militant de l’unification européenne (déjà sous Hitler), de 1968 à 1974, il sera président du Mouvement européen, et surtout LE PREMIER PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPÉENNE (de 1958 à 1967). 

Considéré comme l‘un des pères fondateurs de l’Europe, enfin, il est décoré du prix international Charlemagne d’Aix-la-Chapelle pour ses efforts en faveur de cette unification européenne.

Vidéo UPR :


Qui sont les pères fondateurs européens ?

François Asselineau dépoussière le mythe des « pères fondateurs européens ». Des révélations surprenantes et dérangeantes sur les origines de la construction européenne.


 

 

EUROPE : Selon Valéry Giscard d'Estaing, la France risque de se retrouver dans la situation de la Grèce et de devoir "demander l'aide du FMI" !

Mais bien sûr ! Il faut continuer à enrichir les Banksters de la FED et du FMI !
La dernière chance pour nous en sortir c'est de sortir de l'Europe Nazie et non pas venir nous inventer  son "EUROPA : 
la dernière chance de l'Europe».

On croyait que nous pouvions pas sortir de l'Europe, ils se sont étendus à 28 pays en fonction de leur désir d'expansionnisme et maintenant selon GISCARD, il faudrait revenir à 12 pays ! Tiens le chiffre des Rothschild !

Ils sont encore en train de nous inventer de nouvelles solutions pour nous endetter, nous ruiner et vendre complètement la France et les pays européens à ROTHSCHILD et toute sa clique de mafieux, FED et FMI et Cie !

Celui qui a présidé le comité de rédaction de la constitution européenne et se voyait déjà Président de l'Europe, n'a pas encore compris que le "libéralisme avancé" est désormais en décomposition. La FED vient d'ailleurs d'annoncer qu'elle ne toucherait pas les taux, ni ses rachats de dettes. La dette de la France flirte avec les 90% du PIB, celle de la Grèce a doublé depuis que le FMI est venu à son secours, et les aides qu'elle a reçues dépassent le montant de sa dette initiale. En effet, Giscard a validé le fait de ne plus emprunter auprès des banques centrales, mais des banques privées et les dettes sont composées de 50 à 75 % d'intérêts, qui n'auraient jamais du être.

C'est lui qui a participé à faire voter la Loi Pompidou/Giscard/Sarkozy/Rothschild qui ruine la France depuis janvier 1973 !

Après nous avoir placés sous la tutelle des Rothschild il faut nous mettre sous celle du FMI dont on ne sait pas qui se trouve derrière cette organisation occulte et  mafieuse !

Si la France risque de se trouver dans la situation de la Grèce à de devoir faire appel au FMI. La question est celle de savoir qui nous a mis dans cette situation ? Si ce n'est la création de l'Europe NAZIE ! 

Et contrairement, à ce qu'avance GISCARD ce sont les Francs-Maçons sionistes, qui souhaitent conserver leur fabrication nazie et non pas les peuples européens !
 

 

EUROPE L'ancien Président de la République s'en explique dans une interview au Figaro publiée ce samedi...

Selon Valéry Giscard d'Estaing, la France risque de se retrouver dans la situation de la Grèce

Valéry Giscard d'Estaing, le 14 octobre 2014 au Bourget.

Valéry Giscard d'Estaing, le 14 octobre 2014 au Bourget. - Opening of the World nuclear Exhibition

Nicolas Bégasse Créé le 25.10.2014 à 13:17
Mis à jour le 25.10.2014 à 13:17

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing estime que la France «risque de se retrouver dans la situation qu'a connue la Grèce» et de devoir «demander l'aide du FMI», dans une interview publiée ce samedi dans Le Figaro.Celui qui fut chef de l'Etat de 1974 à 1981, propose, avec le soutien d'Helmut Schmidt, chancelier allemand à la même époque, de former autour de l'euro un «ensemble homogène» d'une douzaine de pays dotés des mêmes règles budgétaires et fiscales, qu'il appelle «Europa».Malgré une dette élevée, explique-t-il, «aujourd'hui nous sommes protégés par des taux d'intérêt très bas, mais c'est provisoire. La Fed (banque centrale américaine, ndlr) a annoncé son intention de relever ses taux d'intérêt dès que la conjoncture le permettra, probablement dans les 18 mois (...) Ce jour-là, notre pays risque de se retrouver dans la situation de la Grèce. Les pouvoirs publics seront conduits à demander l'aide du FMI».

Compléter l'euro par une union budgétaire et fiscale

Selon VGE, «le mécanisme de l'Europe a été disloqué avec le non français au référendum de 2005. Pour autant, les sondages l'attestent: une grande majorité de nos compatriotes ne veut en aucun cas abandonner l'euro ! Nous devons prendre appui sur ce soutien de l'opinion pour retrouver le fil du projet européen initial avec ceux qui, parmi nos voisins, le veulent bien. Et laisser les autres vivre leur vie». Feraient partie de cette union approfondie la France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Espagne, le Portugal, l'Autriche, et «le moment venu la Pologne», précise-t-il, en ajoutant que «la participation de l'Irlande et de la Finlande peut être envisagée». «Ces douze pays constitueraient un ensemble homogène que nous appellerons Europa. Son objectif est de compléter l'euro par une union budgétaire et fiscale, dotée à terme d'un Trésor public commun et d'un mécanisme de solidarité financière», détaille Valéry Giscard d'Estaing, qui défend cette thèse dans un livre «Europa - la dernière chance de l'Europe» (XO Editions), préfacé par Helmut Schmidt.

 

[RECOMMANDÉ] Nouvel ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ? par Vladimir Poutine

Quand Vladimir Poutine appelle un chat un chat !

Selon la divise des Illuminati Ordo Ob Caos, leur Nouvel Ordre Mondial doit naître du chaos planétaire qu'ils auront créé de toutes pièces avec la soi-disant crise économique et financière que les BANKSTERS auront savamment  orchestrée.

C'est donc bien leurs plans qu'ils font avancer en créant le chaos sur la Planète et notamment dans les pays arabes, Africains, d'Amérique Latine et européens riches en pétrole en gaz ou en hydocarbures car toutes les richesses doivent appartenir aux 13 familles Illuminati qui doivent gouverner le monde et réduire l'humanité à l'esclavage en créant l'Unique Gouvernement Mondial dont la base sera celle d'instaurer au  préalable l'Unique religion Mondiale.

Aussi, ces 13 familles diaboliques n'ont pas intérêt à mettre les énergies libres à la disposition de l'humanité, et  qu'elles cachent volontairement depuis près de 70 ans, Nicolas Tesla en ayant fait les frais en son temps avec sa théorie de l'Univers électrique, 

[RECOMMANDÉ] Nouvel ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ? par Vladimir Poutine

28 oct 2014
 
Allez, je continue la propagande :)

Ça me fait rire tous les gens scandalisés par la diffusion des discours russes – cela me rappelle souvent les discours nationalistes qui ont conduit à 1914.

Comme si donner de l’information pouvait être nuisible – à chacun de les lire avec recul et esprit critique…

Vladimir Poutine a pris part à la dernière séance plénière de la XIe session du Club International de Discussion Valdaï. Le thème de la réunion était : L’ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ?

Cette année, 108 experts, historiens et analystes politiques originaires de 25 pays, dont 62 participants étrangers, ont pris part aux travaux du Club.

La réunion plénière a présenté une synthèse des travaux du Club au cours des trois journées précédentes, qui ont été consacrées à l’analyse des facteurs d’érosion du système actuel des institutions et des normes du droit international.

Discours du Président Vladimir Poutine durant la dernière séance plénière de la XIe session du Club Valdaï 

Retranscription :

Chers collègues, Mesdames et Messieurs, chers amis,

C’est un plaisir de vous accueillir à la XIe réunion du Club Valdaï.

Il a déjà été mentionné que le Club a de nouveaux co-organisateurs cette année. Ils comprennent des organisations non gouvernementales russes, des groupes d’experts et de grandes universités. Il a également été suggéré d’élargir les discussions à des questions qui ne sont pas seulement liées à la Russie elle-même, mais aussi à la politique et à l’économie mondiales.

J’espère que ces changements dans l’organisation et le contenu des sessions renforceront l’influence du Club en tant que forum de discussion et d’experts de premier plan. Dans le même temps, j’espère que « l’esprit de Valdaï » sera conservé – cette atmosphère libre et ouverte, cette opportunité d’exprimer toutes sortes d’opinions très différentes et franches.

Permettez-moi de dire à cet égard que je ne vais pas vous décevoir et que je vais parler directement et franchement. Certains de mes propos pourront sembler un peu trop rudes, mais si nous ne parlons pas directement et honnêtement de ce que nous pensons vraiment, alors il est absolument inutile de tenir de telles réunions. Il serait préférable, dans ce cas, de se contenter des rencontres diplomatiques, où personne ne dit rien qui ait une véritable portée et, reprenant les paroles d’un célèbre diplomate, où vous vous rendez compte que les diplomates ont une langue faite pour ne pas dire la vérité.

 

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26/10/2014

Egypte : l’État d'urgence isole Gaza. Les négociations Israël-Palestine repoussées

Tout pour plaire décidément pour ce pauvre Peuple enfermé dans sa prison à ciel ouvert et qui ne peut pas reconstruire tout ce qui a été détruit, avec 108 000 personnes sans abri encore à ce jour, alors que l'hiver arrive !

Des dizaines de milliers de logements ont été détruits ou endommagés durant les 50 jours de combats, laissant 108.000 personnes sans abri dans ce territoire isolé et appauvri, selon des rapports de l'Onu.

Les négociations Israël-Palestine repoussées

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 26/10/2014 à 14:14
Publié le 26/10/2014 à 14:11

Le chef de la délégation palestinienne a annoncé dimanche que les négociations indirectes avec les Israéliens sur la trêve dans la bande de Gaza reprendraient après la mi-novembre au Caire et non lundi comme prévu initialement. Le report de ces pourparlers visant à consolider le cessez-le-feu entré en vigueur il y a exactement deux mois dans l'enclave palestinienne après 50 jours d'un conflit qui a fait près de 2200 morts côté palestinien, en majorité des civils, et plus de 70 côté israélien, quasiment tous des soldats, a été décidé après une attaque meurtrière dans le Sinaï égyptien.

Khalil al-Haya, dirigeant du Hamas à Gaza, avait indiqué plus tôt à la télévision du mouvement islamiste que ce report avait été décidé car les membres de la délégation vivant dans l'enclave palestinienne "ne peuvent quitter Gaza en raison de la fermeture du poste-frontière de Rafah", décrétée jusqu'à nouvel ordre par l'Egypte après qu'un attentat suicide a tué vendredi 30 soldats dans cette région, où l'état d'urgence a été décrété et où l'armée a mené des frappes aériennes contre des jihadistes.

Côté israélien, aucune confirmation n'avait été donnée dans l'immédiat.

Le 26 août, Israël avait conclu un accord de cessez-le-feu avec une délégation palestinienne comprenant des représentants du Hamas, du Jihad islamique et de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Seul l'arrêt des combats avait été annoncé et désormais les deux délégations doivent s'atteler aux questions épineuses, notamment le port et l'aéroport que les Palestiniens réclament à Gaza, une exigence fermement rejetée par Israël.

 

 

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
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Egypte : l’État d'urgence isole Gaza

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
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L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Egypte : l’État d'urgence isole Gaza

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
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Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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