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04/06/2009

H1N1 : pourra-t-on refuser une vaccination obligatoire ? Vos droits !

H1N1 : pourra-t-on refuser une vaccination obligatoire ?

H1N1 : Il va falloir vacciner tout le monde ! Voilà ce que vient de déclarer la professeure Van der Werf, DR à l’Institut Pasteur. Cette annonce confirme la déclaration il y a une semaine d’Antoine Flahaut alors que la ministre Bachelot affirmait qu’en la matière, aucune décision n’a pour l’instant été arrêtée. Mais que faire en cas de vaccination obligatoire, peut-on refuser ?

Deux questions se posent en cas de pandémie. Celles relevant de la sphère médicale et celles concernées par le volet juridique et social. Ce dernier volet est évident car une vaccination étant un acte médical, et donc un acte, éventuellement contraint et susceptible de voir une opposition d’un individu, alors la sphère juridique est concernée. Et si ce n’était pas le cas, alors nous ne serions pas dans un Etat de droit mais une dictature.

(pour info, lien vers propos de Van der Werf:
http://www.lefigaro.fr/sante/2009/06/03/01004-20090603ARTFIG00515-h1n1-il-va-falloir-vacciner-tout-le-monde-.php )

Pour ce qui est du volet médical, deux volets sont à prendre en compte. D’une part les faits et d’autre part les conclusions des experts de l’OMS. Sur le plan des faits, on ne sait pas encore quelle est l’incidence du virus H1N1 excepté le taux de mortalité dû à cette infection. Si les chiffres sont fiables, le virus aurait fait une dizaine de mort pour 15 000 cas recensés ce qui représente un taux proche de celui de la grippe saisonnière. Avec une différence mise en avant par les autorités ; la grippe touche essentiellement des personnes âgées voire très âgées, en fin de vie, alors que la grippe A emporte des sujets (qu’on doit définir comme étant) d’âge moyen (et non pas valides, car on sait très bien qu’à 40 ou 50 ans, un sujet peut être plus fragile qu’un octogénaire). L’OMS maintient pour l’instant le niveau 5 sur une échelle de 6. Mais il y a un biais, c’est que cette échelle a été étalonnée pour un autre virus, connu pour être plus dangereux, le H5N1, alias grippe aviaire. Notons également l’imprécision sur l’incidence. Flahaut déclara il y a trois semaines que le risque était de 30 000 décès avec un taux de contamination de 35 % ; ce qui erroné, faites le calcul, on est plus proche de 15 000. En plus, comment accorder une fiabilité des chiffres alors que par le monde, seulement dix décès ont été constatés et que de plus on ne sait rien sur les antécédents pathologiques de ces sujets.

Quoi qu’il arrive, la décision d’une vaccination pour tous ne sera prise que par les Etats, seules autorités à pouvoir en décider. L’OMS avec sa cohorte d’experts ne fera qu’annoncer officiellement le niveau 6, assorti de recommandations que peuvent suivre ou refuser les Etats. La question que tout citoyen se pose concerne le caractère obligatoire de la vaccination. Peut-on imposer à un sujet une vaccination en l’état actuel des textes ? Il « semble » que non. L’article 36 du code de déontologie médicale précise que tout acte médical suppose le consentement éclairé du patient. Cette disposition étant du reste transcrite dans le code médical : « Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303, Art. 11, Chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

Certes, ce même code prévoit des vaccinations obligatoires mais cela concerne le DTP, le BCG et une population ciblée, essentiellement les enfants et des personnels relevants de certains services publics (à noter que dans la plupart des pays européens, il n’existe pas de vaccin obligatoire dans les textes, sauf pour des personnels ciblées). Si le gouvernement voulait imposer la vaccination obligatoire pour la grippe H1N1, il devrait peut-être en passer par un ajout dans le Code de santé publique. Ce qui n’est pas sorcier. Admettons que cela soit le cas. Que reste-t-il comme défense à ceux qui ne voudront pas de cette vaccination. Plusieurs moyens sont possibles, le plus trivial étant la désobéissance civile. Mais comme nous sommes dans une République de droit, la solution la plus légitime serait de trouver des artifices et autres failles juridiques pour « casser » cette obligation. Un arrêt de cassation portant sur un cas de cette espèce a fait valoir que le praticien doit fournir au patient une information loyale sur les bénéfices mais aussi les risques encourus après une vaccination. Sur ce point, on peut, au moins en légitimité, ne pas accorder confiance aux autorités et mettre en doute l’honnêteté des autorités sanitaires (La Cour des comptes de la sécu a dénoncé des liens financiers entretenus entre les experts de l’Agence du médicament et certaines firmes pharmaceutiques). On ne connaît que trop l’affaire de l’hépatite B, les risques inhérents aux vaccinations et surtout, les collusions entre quelques membres d’autorités compétentes et les laboratoires pharmaceutiques.

(dossier complet ici:
http://www.sante-solidarite.com/vaccin.htm )

Si les Etats se préparent à une situation de pandémie, nous autres, citoyens français, devons nous préparer à une résistance contre une obligation qui serait contraire aux droits les plus fondamentaux de l’homme. La déclaration de 1948 précise en effet que tout être humain a droit à son intégrité. On ne peut contraindre un individu à subir un acte médical. S’agissant de la grippe H1N1, il n’y a pas à faire campagne contre la vaccination et ce serait même illégal et surtout illégitime. Par contre, toutes les informations sur les risques doivent être précisées et pour le reste, chacun est libre d’évaluer de son propre chef s’il prend ou non le risque de refuser le vaccin. Quant aux bonnes consciences arguant que cet individu risque de contaminer son prochain, notons que si c’est le cas, alors cette personne contaminée a elle aussi pris le risque.

Pour finir, nombreux sont ceux qui voient dans la vaccination obligatoire un pas vers un contrôle des populations et une dictature du bio pouvoir et des technocrates. L’enjeu est de taille. Entre le risque de la grippe et le risque pour la République, je choisis la République et je défends le droit au non consentement face à une éventuelle vaccination obligatoire !

Source :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/hin1-pourra-t-on-refuser-une-56985
 
A savoir

L'obligation vaccinale est contraire au droit constitutionnel.
Pour ceux qui souhaitent ne pas être vaccinés, et qui bien sûr savent pourquoi, voici les articles de loi à présenter à l'acteur souhaitant vous injecter le vaccin :

- Toute obligation est anticonstitutionnelle ; Art.3 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, du 10 décembre 1948 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de la personne ».

- Toute obligation est contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le « principe de respect de l'intégrité du corps humain ».

- Toute obligation est en contradiction avec l'art.36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».

- Toute obligation est contraire aux Arrêts de la Cour du 25 février et 14 Octobre 1997, expliquant : information des patients, « Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu'ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».

- Toute obligation est annulée d'office par la Loi du 4 mars 2002 n° 2002-2003, Art. 11, chapitre 1er, modifiant l'Art. L 1111-4 du Chapitre 1er de la première partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peuvent être pratiqués sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ».


De plus, sachez que la majorité des vaccins sont illégaux, car composés :

- de l'hydroxyde d'aluminium : 650 micro grammes par vaccin alors qu'il est admis que 60 micro grammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob).

- des sels de mercure (thiomersal) dont l'extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d'une façon irréversible.


Ce message ne s'adresse bien sûr qu'à ceux qui désirent ne pas se faire vacciner, et qui en connaissent les avantages ou désavantages futurs.

03/06/2009

Virus, Vaccins, les mensonges

Grippe du cochon arme biologique US ?? (Alex Jones)
 
 

Les vaccins et la santé

« Nous devons réaliser que les vaccins ne sont pas des mesures qui améliorent la santé des populations mais qu’ils constituent un empoisonnement lent des individus au nom d’idées fausses. Comment avons-nous pu croire que les théories médicales d’une science encore balbutiante devant la complexité des mécanismes de la vie pouvait nous assurer la santé par une intervention extérieure, la même pour tous, alors que le propre de nos corps humains est d’être tous différents les uns des autres ?

Donner à tous le même produit, c’est comme vouloir que tous les êtres humains portent des chaussures ou des habits de même taille. Imaginez la scène ; tous dans le même uniforme et avec des chaussures de la même pointure ! Cela fait rire n’est-ce pas ? De plus les idées que l’on avait sur l’immunité ont confondu « production d’anticorps» et « protection ».

Depuis qu’on comprend mieux comment fonctionne le système immunitaire, on voit qu’il est un ensemble très complexe et très personnalisé qui agit d’une manière subtile pour maintenir l’harmonie de nos cellules et que les raisonnements élaborés par les premiers vaccinalistes étaient très limités. En fait l’immunité se forge, chez l’enfant, au contact des bactéries et virus, année après année, et les vaccins ne font que perturber cette élaboration progressive d’un capital de santé solide et stable.

Des milliers de savants payés par l’industrie vaccinale se sont appliqués à élaborer sans cesse de nouveaux vaccins sans jamais remettre en question le principe même de la vaccination. Et comme la quasi totalité des informations qui parvient aux médecins, aux politiciens et au grand public vient des multinationales, les dangers et l’inefficacité des vaccins ne sont jamais mis en évidence.»

Docteur Christian Tal SCHALLER

Source : http://www.santeglobale.info/tal/eee.html

Grippe A : bientôt la phase six ?

Il faut bien qu'ils fassent peur au peuple pour vendre leurs stocks et éliminer une partie de la population mondiale par la même occasion, en la contaminant avec de nouvelles maladies. Sans compter que la puce pourraît se trouver aussi dans les vaccins. Restez attentifs et sereins, et observez le manège et les manoeuvres des gouvernements.

Le monde "se rappproche" d'une alerte pandémique maximum de grippe porcine A(H1N1) de niveau six, a averti aujourd'hui le numéro deux de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en faisant état de "premiers signes" d'une propagation autonome du virus en dehors du continent américain.

Des "premières propagations" du virus A(H1N1) dans la population de pays situés en dehors du continent américain sont observées, a relevé le Dr Keiji Fukuda. Le directeur général adjoint de l'OMS a notamment cité le Royaume Uni, le Japon, le Chili et l'Australie

"Cependant, nous attendons toujours une activité réellement répandue (du virus) dans la population de ces pays", a-t-il ajouté. "Au niveau mondial, nous pensons que nous sommes en phase cinq (en vigueur depuis le 29 avril, signalant une pandémie "imminente", ndlr), mais nous nous rapprochons de la phase six" d'alerte pandémique maximum, a commenté le Dr Fukuda.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/06/02/01011-200906...

 

Grippe porcine: Les autorités Françaises

songent à une campagne de Vaccination Obligatoire

Source: Journal du Dimanche

Anticipant un probable retour du virus à l’automne, le gouvernement va débourser près d’un milliard d’euros pour acheter des vaccins. Objectif: immuniser tous les Français. Les autorités annonceront à l’automne si elles choisissent de rendre le vaccin obligatoire. “Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court”, explique-t-on au ministère de la Santé.

Mexico a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l’Europe, ses angoisses d’une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l’Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis).

Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d’une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l’automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l’époque, il n’y avait pas de vaccin… Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s’enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s’est même accéléré.

Vendredi soir, les différents experts du gouvernement se sont retrouvés à Matignon en réunion interministérielle pour affiner le plan français. C’est une campagne d’une ampleur inégalée qui se prépare… d’un coût estimé à près d’un milliard d’euros. A titre de comparaison, chaque année, les autorités sanitaires invitent quelque 9 millions de personnes, principalement des adultes de plus de 65 ans, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cette fois-ci, en commandant 100 millions de doses du futur vaccin, l’Etat veut pouvoir, en cas de retour massif du virus, protéger tous les Français. Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court“, explique-t-on au ministère de la Santé. Du jamais vu.

Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l’Institut droit et santé à l’université Paris-V-Descartes, “personne n’aurait le droit, sauf dans le cas d’une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S’y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui. Dans la pratique, pour enrayer une épidémie, les spécialistes considèrent qu’il suffit de vacciner 70 à 75% de la population. Ce qui laisserait une marge de liberté aux plus récalcitrants… Avant d’arriver à une telle situation, les autorités pourront également choisir de cibler des publics particuliers.

Vaccination obligatoire: décision à l’automne

Les traumatismes laissés par plusieurs crises sanitaires successives, du sang contaminé à la canicule en passant par la vache folle, ont rendu les politiques d’une très grande prudence. “Depuis 1993 nous avons mis en place un groupe d’experts qui n’a jamais cessé de travailler sur le sujet de la grippe, nous étions déjà les mieux préparés à une pandémie de grippe aviaire, explique Jean-Claude Manuguerra, virologue à l’Institut Pasteur, la France a, par ailleurs, une tradition jacobine et centralisatrice qui facilite la mise en pace d’un système de prévention efficace.”

La communication autour d’un tel programme de vaccination de masse ne sera pas simple. “Nous jouons la transparence, explique un porte-parole du ministère de la Santé, mais c’est à l’automne que l’on saura exactement comment évolue ce virus. Nous nous appuierons sur trois piliers: les masques, les antiviraux et les vaccins.” La vaccination, lorsqu’elle devient obligatoire, n’est pas un acte anodin, soulignent tous les experts. Il faut évaluer le bénéfice de la mesure au regard des risques éventuels. Les accidents, certes peu fréquents pour ce type de vaccin, existent toujours. “Dans ce genre de domaine, on n’est jamais assez prudent”, réplique un proche du président de la République. La décision politique balance toujours entre deux risques : celui de pêcher par excès de précaution, quitte à paniquer la population, et celui de ne pas être prêt à temps. Entre les laboratoires, les autorités sanitaires et le virus, une course contre la montre est lancée.

Source : http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=927#comment-108