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11/10/2015

Comment le Général Soleimani a préparé les frappes russes en Syrie ?

C'est là que l'on reconnaît encore le génie de Poutine !

La décision d'intervenir en Syrie et de créer la coalition entre l'Iran, l'Irak, la Syrie et la Russie était déjà prise depuis quelques mois avec l'appui du Général Iranien Soleimani quand Poutine s'est présenté à l'ONU, le 28 septembre 2015 pour tester les USA et la coalition internationale illégale et leur demander de s'allier pour le combat commun contre le "terrorisme", et ce qu'il continue de faire encore aujourd'hui. Nous savons désormais quelles étaient et quelles sont les réelles intentions de ladite coalition criminelle.

Poutine rentre de l'ONU et boum, déjà le 30 septembre, soit 2 jours après son retour des USA, les premières frappes russes ont lieu sur le sol Syrien !

Et la meilleure, c'est que personne n'a vu arriver les avions et les militaires en Syrie ! MDR !!!

Les USA peuvent désormais enquêter sur l'inefficacité de la CIA et de ses services de renseignements !

Comment le général Soleimani a préparé les frappes russes en Syrie
 Récit OLJ/Reuters /08/10/2015

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Le général iranien Qassem Soleimani. Photo AFP

Lors d'une réunion à Moscou en juillet, le général iranien Qassem Soleimani, commandant de la force d'élite al-Qods, a déployé une carte de la Syrie et expliqué à ses hôtes russes comment les revers du président Bachar el-Assad pouvaient être transformés en victoire – avec l'aide de la Russie.

La visite du général à Moscou a été la première étape préparant l'intervention militaire russe qui a rebattu les cartes dans la guerre en Syrie et donné naissance à une nouvelle alliance russo-iranienne en soutien au président Assad.

L'aviation russe a mené ses premières frappes en Syrie mercredi dernier à partir d'une base aérienne à Lattaquié, tandis qu'une offensive au sol des forces progouvernementales syriennes et de leurs alliés iraniens et du Hezbollah semble avoir commencé.

En ligne directe avec l'ayatollah Khamenei

Qassem Soleimani est le commandant de la force al-Qods, la force spéciale chargée des opérations extérieures des pasdaran, les gardiens de la révolution islamique. Il reçoit ses ordres directement du guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei. Ce militaire d'élite né en 1957 aurait accédé au commandement de la force al-Qods en 1997 ou 1998, selon une biographie diffusée par l'American Enterprise Institute.


Dans nombre de capitales arabes sunnites, qu'inquiète l'influence croissante de Téhéran en Irak, en Syrie, au Liban ou au Yémen, il incarne les aspirations à un nouvel empire perse et représente le bras armé d'une confrontation engagée entre la principale puissance chiite et les pays de l'islam sunnite.


Des sources dans la région indiquent que le général Soleimani a déjà supervisé des opérations au sol contre des insurgés en Syrie et qu'il est maintenant au cœur des préparatifs pour la nouvelle offensive soutenue par la Russie et l'Iran. En Irak, il a aussi coordonné les offensives menées par des milices chiites soutenues par Téhéran contre les jihadistes sunnites de l'État islamique (EI), notamment à Tikrit au printemps dernier. Son rôle dans la région comme commandant opérationnel s'en trouve accru.


Soleimani a mis « la carte de la Syrie sur la table »


Le général Soleimani est arrivé à Moscou alors que la situation se détériorait en Syrie : l'avancée des rebelles vers la côte constituait un danger pour le bastion des alaouites, la branche chiite à laquelle appartient la famille Assad. C'est aussi le secteur où se trouve, à Tartous, la seule base navale de la Russie dans toute la Méditerranée.


« Soleimani a mis la carte de la Syrie sur la table. Les Russes étaient très inquiets et ont eu le sentiment que les choses étaient en net déclin et qu'il y avait un réel danger pour le régime. Les Iraniens leur ont affirmé qu'il était encore possible de reprendre l'initiative », raconte un haut responsable régional.


Selon trois hauts responsables dans la région, le voyage de Soleimani en juillet a été précédé par des contacts à haut niveau entre Russes et Iraniens qui ont été d'accord sur la nécessité de renouveler le soutien à un Assad en mauvaise posture.

D'après le récit de ces trois personnes, la planification de l'intervention était dans l'air depuis plusieurs mois. Cela veut dire que pendant que les Occidentaux notaient ce qui leur semblait être une nouvelle souplesse de Moscou sur l'avenir du président syrien, Téhéran et Moscou discutaient de la manière de renforcer Assad.

La décision d'un effort russo-iranien conjoint en Syrie a été prise lors d'une réunion entre le ministre russe de Affaires étrangères Sergueï Lavrov et l'ayatollah Khamenei il y a quelques mois, explique un haut responsable d'un pays de la région, versé dans les questions de sécurité.


« Soleimani, chargé par Khamenei de diriger la partie iranienne de l'opération, s'est rendu à Moscou pour discuter des modalités. Et il s'est aussi rendu en Syrie plusieurs fois depuis », a dit ce responsable. 

« OK, nous interviendrons. Envoyez Soleimani », dit Poutine

Le gouvernement russe affirme que son déploiement en Syrie s'est fait à la demande d'Assad, qui a lui-même présenté sans ambages les problèmes auxquels était confrontée l'armée syrienne, notamment en termes d'effectifs.

L'ayatollah Khamenei a également envoyé un émissaire spécial à Moscou pour y rencontrer le président Vladimir Poutine, a déclaré un autre responsable régional. « Poutine lui a dit : "OK, nous interviendrons. Envoyez Qassem Soleimani". Il y est allé pour expliquer la carte du théâtre des opérations. »


Début août, la chaîne américaine Fox News avait révélé un récent voyage à Moscou du général iranien, information à l'époque confirmée par des sources des services de sécurité américains. Fox précisait que Soleimani était arrivé en Russie le 24 juillet, dix jours à peine après la conclusion de l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien qui a remis Téhéran dans le jeu diplomatique.


Une source iranienne avait confirmé sous le couvert de l'anonymat que le commandant de la Force al-Qods s'était bien rendu dans la seconde quinzaine de juillet à Moscou. 


Vieille connaissance des Occidentaux

L'intervention militaire en Syrie est décrite dans un accord entre Moscou et Téhéran qui dit que les frappes aériennes russes viendront en soutien aux opérations au sol par les forces iraniennes, syriennes et du Hezbollah, explique un des responsables régionaux interrogés.

L'accord prévoit aussi la fourniture d'armes russes plus sophistiquées à l'armée syrienne et l'établissement de salles d'opérations conjointes, qui regrouperaient ces alliés ainsi que les représentants du gouvernement irakien, qui est allié à la fois à l'Iran et aux États-Unis. Une des salles d'opérations est à Damas et l'autre à Bagdad.

 
« Soleimani habite pratiquement à Damas, ou disons qu'il y va beaucoup. On peut le trouver entre deux réunions avec le président Assad et des visites sur le théâtre des opérations comme n'importe quel soldat », dit l'un des responsables régionaux.


Le général Soleimani est une vieille connaissance des Occidentaux. Dans une interview en mars au Washington Post, David Petraeus, ancien commandant des forces américaines en Irak et en Afghanistan et ex-directeur de la CIA, mentionnait un message que Soleimani lui avait fait remettre au printemps 2008, en pleine offensive des forces irakiennes et de la coalition américaine contre les milices chiites d'Irak. « Général Petraeus, disait ce message, vous devriez avoir conscience que moi, Qassem Soleimani, je contrôle la politique iranienne en Irak, en Syrie, au Liban, à Gaza et en Afghanistan. »

 

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Frappes russes contre des positions fortifiées de l'EI (vidéo)

Avez-vous déjà suivi une guerre avec autant de transparence ?

Frappes russes contre des positions fortifiées de l'EI (vidéo)

Le ministère russe de la Défense a publié une vidéo des frappes de l'aviation russe contre des positions fortifiées du groupe terroriste Etat Islamique, à Alep, en Syrie.

Une bombe a atteint de plein fouet la fortification, provoquant la détonation des munitions qui s'y trouvaient et la destruction totale du point d'appui des rebelles.

 

 

 

«Poutine redevient le maître du jeu dans les affaires du monde», assure Frédéric Pons

Enfin un journaliste français, juste et objectif.

L’article de Frédéric Pons, de Valeurs actuelles repris par RT France.

«Poutine redevient le maître du jeu dans les affaires du monde», assure Frédéric Pons

9 oct. 2015

L'armée syrienne bombarde les positions de Daesh au sol

L'armée syrienne bombarde les positions de Daesh au sol

Le rédacteur en chef Monde à Valeurs Actuelles Frédéric Pons a décrypté dans son article intitulé «Poutine, qu’on le veuille ou non» la stratégie du président russe en Syrie, en soulignant qu’il redevenait le maître du jeu.

En dénonçant la politique de l’Occident au Moyen-Orient, Monsieur Pons a noté dans son blog que les résultats incertains de l’opération internationale contre l’État islamique donnent du crédit aux propositions russes.

En faisant référence à François Hollande, le journaliste pose la question de savoir si le président français «est dans la réalité quand il demande à son homologue russe d’épargner le Front al-Nosra et les autres groupes radicaux, ceux que les Occidentaux s’obstinent à croire «islamistes modérés», qu’ils arment, au risque de produire les mêmes catastrophes qu’en Irak ou en Libye».

Il a également fait savoir que le combat de l’Occident contre le président syrien Bachar el-Assad ne fait pas de ces «groupes galvanisés par leur religion totalitaire et leur mépris de la mort des amis de l’Occident».

Après avoir souligné la phrase de Poutine «ne pas se tromper d’ennemi», Pons prévient qu’en fait «la priorité n’est pas d’éliminer Assad mais d’anéantir l’armée islamiste».

Finalement pour assurer l’efficacité de l’opération antiterroriste, le journaliste de Valeurs Actuelles estime nécessaire «de stabiliser l’Etat syrien et de mobiliser toutes les forces de la région, dont l’Iran et l’armée syrienne». Ainsi, l’initiative appartient aujourd’hui à la Russie, «à la faveur des erreurs de Barack Obama, des illusions naïves de l’Europe, de la duplicité inquiétante de la Turquie et des pays du Golfe».

EXCLUSIF : Les djihadistes reculent en Syrie, ne laissant derrière eux que cadavres et désolation

Voilà les horreurs qu’il fallait continuer à laisser se perpétrer en Syrie selon les USA et leur coalisation illégale et criminelle !

Bien évidemment c’est la Russie qui est fautive d’aller sauver ces innocents des mains des barbares financés par la coalition internationale. Ensuite ils viendront nous parler de l’ONU et des Droits de l’Homme !

EXCLUSIF : Les djihadistes reculent en Syrie, ne laissant derrière eux que cadavres et désolation

10 oct. 2015, 15:56

Su-34

Source: RIA NOVOSTI - Su-34

Le 9 octobre l’armée syrienne aidée de l’aviation russe a libéré le village d’Al-Bahsa des terroristes, dans le nord de la province de Hama. L’équipe de RT s’y est rendue pour voir de ses propres yeux ce qu’ont laissés les combattants derrière eux.

Les terroristes qui se sont emparés du village appartiennent au Front Al-Nosra, affilié à Al-Qaïda en Syrie. Ils ont reculé devant l’avancée de l’armée syrienne, soutenue par l’aviation russe.


Le correspondant de RT Mourad Gazdiev, qui est allé dans le village libéré, a constaté la mort et les destructions que les terroristes ont laissé dans leur sillage.

Après s’être rendu sur place, le correspondant a découvert le village pratiquement désert. Une habitante du village en a expliqué la raison. «Dès l’arrivée des terroristes, ils ont commencé à abattre les villageois sans distinction», a-t-elle confié. Cependant, certains ont réussi à s’enfuir et se sauver dans un village voisin alors que plusieurs n’ont pas eu cette chance.


Les troupes syriennes stationnées sur place ont accompagné l’équipe de RT dans un site où des atrocités ont été commises par les djihadistes à Al-Bahsa.

En atteignant le site, l’odeur repoussante émanant des cadavres était difficilement supportable. «On dirait que c’est un jeune homme, ses mains attachées devant lui. D’après le sang recouvrant son visage, je dirais qu’il a reçu une balle dans la tête», a noté le correspondant en faisant savoir que d’autres corps se trouvaient alentour. Ils ont évidemment été tués lorsque les djihadistes occupaient cette petite ville.

La Russie a entamé une campagne militaire en Syrie à la demande de Damas, avec pour objectif d’éradiquer les terroristes du pays. Pour l’instant, l’armée russe a effectué près de 200 frappes sur les positions de l’EI en éliminant des camps d’entraînement, des nœuds de communications, des entrepôts de munition et d’autres cibles de Daesh

Ces groupes terroristes en Syrie soutenus par les Etats Unis

Dans quels pays les USA ne forment-ils et ne soutiennent-ils pas leurs mercenaires ?

Ces groupes terroristes en Syrie soutenus par les Etats Unis

vendredi 9 octobre 2015

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Si l'attaque russe en Syrie est aussi efficace, c'est parce qu'elle vise les buts réels, à savoir les groupes terroristes. Et si cela fait autant de bruit, c'est parce que certains sont soutenus par les Etats Unis. 

Contrairement aux pilotes de la coalition qui n'ont pas le droit de toucher certains objectifs de certains groupes terroristes, l'aviation russe vise et touche.

Ainsi, la plupart des positions du groupe Tadjamou Azizou, qui était en possession de systèmes anti-chars américains, certes pas de modèle récent, mais suffisant pour attaquer l'armée syrienne, dont le matériel n'est pas non plus de la dernière fraîcheur. C'est justement l'attaque de ce groupe soutenu par les Etats Unis qui a provoqué la colère outre Atlantique. Et comme le souligne la presse russe, ce n'est pas Daesh qui est surtout dans le désert qui présente un grand intérêt stratégique, ses positions ne sont pas difficiles à toucher. En revanche, les groupes financés et formés par les Etats Unis sont beaucoup mieux organisés et structurés. Ce sont eux qui présentent un intérêt stratégique.

Et les Etats Unis l'ont très bien compris. D'où la réaction de Brzezinski:

"la décision apparente de Moscou de frapper les miliciens de la CIA reflète « au mieux l'incompétence militaire russe », et au pire, « la preuve d'une dangereuse volonté de mettre en évidence l'impuissance politique américaine. » Il a ajouté que si Moscou continue à les prendre pour cible, Washington devra alors user de représailles contre les Russes. "

Ce qui montre bien que dès le début, personne n'était dupe du rôle réel de Daesh et de l'importance des "autres" groupes terroristes.  

Ce qui explique aussi la réaction du sénateur MacCain demandant aux forces américaines d'attaquer les positions de Assad en représailles aux attaques russes contre les groupes terroristes en Syrie:

"Si la Russie poursuit ses attaques contre l'opposition que nous soutenons, nous devrons augmenter le prix qu'elle va payer pour imposer ses intérêts, par exemple en attaquant des ouvrages qui ont une grande importance pour le régime syrien"

Et pour continuer, la guerre de l'information est menée tambour battant - ce qui démontre bien l'indépendance de la presse en Occident. Ainsi, CNN et à sa suite, Reuters, AFP et autres, donc l'ensemble de la presse écrite qui ne fait que reprendre les textes des agences d'information, annoncent que 4 des 12 missiles tirés par la Russie sont en réalité tombés en Iran. 

Le texte du Figaro vaut le détour:

"D'après des responsables américains, quatre des missiles de croisière tirés par la Russie mercredi vers la Syrie sont tombés en Iran. Les Américains n'ont pas donné de détails sur les régions touchées en Iran, un pays allié de la Russie dans la défense du régime de Bachar al-Assad, ni sur d'éventuels dégâts provoqués par les missiles. Le responsable n'a pas voulu non plus préciser exactement le nom du missile de croisière utilisé. Mais elle a précisé qu'il s'agissait de certains des missiles dont la Russie avait annoncé le tir mercredi, à partir de bateaux militaires croisant en mer Caspienne."

Bref, on ne sait pas quels missiles, ni où, ni si, mais les Etats Unis l'ont dit, alors on répète, mais on sait pas. Du grand journalisme.

Dans le même temps, dommage, l'Iran dément. Rien n'est tombé sur son territoire et eux sont au courant. C'est peut être pour ça que le responsable américain a du mal, malgré tous les satellites, à situer l'endroit exacte en Iran où il aurait aimé voir tomber les missiles russes. Ces missiles qui ont le mauvais goût de toucher leur cible. 

En effet, les Etats Unis ont de quoi ne pas être contents. C'est leur investissement que la Russie est en train de bombarder. Sans vergogne et sans autorisation. En plus sans remords et avec le sourire. Déjà l'Irak qui commence à laisser filtrer que, finalement, si la Russie voulait intervenir aussi chez eux aussi, ils ne seraient pas contre. En fait, plutôt pour. Mais là-bas c'est un fief officiel US, donc un autre stade dans la confrontation. Chaque chose en son temps.

Faute de mieux, le Congrès décide de réarmer l'Ukraine. Cela permettra toujours au nouveau prix nobel de politique de littérature de continuer à insulter les morts du Donbass. Elle finira peut être par recevoir le prix nobel de la paix.