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09/10/2015

Washington divisé sur la débâcle syrienne, par Patrick Martin

Quand les intrigues du Gouvernement US/NAZI se dévoilent devant nos yeux, grâce à Poutine !

Voir aussi : McCain: les USA doivent frapper les troupes d'Assad en réponse aux raids russes

De son côté la Russie se positionne quant à la durée de ses interventions en Syrie.

Le Kremlin dévoile la durée des raids russes en Syrie
La durée de l'opération aérienne russe en Syrie dépend entièrement de la progression des troupes de Bachar el-Assad engagées dans la lutte contre les terroristes de l'Etat islamique.

Et là, les USA vont continuer à financer des groupes terroristes dans un centre de formation en Turquie près de la Frontière Syrienne, bien évidemment.

Syrie: Obama annoncera des changements dans l'entraînement des rebelles
Les camps d'entraînement ouverts dans différents pays arabes à l'intention des opposants syriens "modérés" seront bientôt fermés pour faire place à un modeste centre de formation en Turquie.

Washington divisé sur la débâcle syrienne, par Patrick Martin

Oct 08, 2015 05:12 UTC

Obama, dans le collimateur des Républicains et des va-t-en guerre

 

IRIB- La virulence des récriminations entre l’administration Obama et ses opposants républicains du Congrès, celles, au sein des deux Partis démocrate et républicain, et dans l’appareil militaire et du renseignement lui-même, est la marque d’une débâcle, en train de s’intensifier, pour l’impérialisme américain.

La dernière volée de critiques a été déclenchée, à Washington, par une déclaration, jeudi, de l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton, favorite pour l’investiture démocrate, à l’élection présidentielle de 2016, qu’elle favorisait l’imposition d’une «zone d’exclusion aérienne», pour protéger les forces islamistes luttant contre le gouvernement Assad et soutenues par les États-Unis.

Clinton a fait sa déclaration, le lendemain des premières frappes aériennes russes, depuis la base, nouvellement, créée, près de la ville portuaire de Lattaquié, un bastion d’Assad.

Le Président russe, Vladimir Poutine, avait déclaré que ces frappes visaient à détruire l’État islamique, (EI), et d’autres groupes fondamentalistes islamiques, qu’il avait traités de «terroristes», selon l’usage instauré par le gouvernement américain, sous George W. Bush, et repris, ensuite, par Obama.

Parmi ceux ciblés par les bombes russes, il y a, à la fois, l’EI, et les différents groupes islamistes, qui ont reçu des armes et d’autres aides américaines, soit, directement, de la CIA, soit d’alliés des États-Unis, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

Parmi ces derniers, il y a le Front Al-Nosra, un groupe puissant, affilié à Al-Qaïda, et qui fait partie du front militaire «rebelle» luttant contre Assad et soutenu par les États-Unis.

Clinton avait soutenu une intervention américaine plus agressive, dans la phase initiale de la guerre civile syrienne, en 2011-2012, mais cela avait été rejeté par Obama.

Jeudi, elle a déclaré, à Boston, que si elle était restée à la tête du Département d’État, «Personnellement, j’aurais maintenant préconisé une zone d’exclusion aérienne et des corridors humanitaires, pour tenter d’arrêter le carnage au sol et depuis l’air».

L’intervention militaire russe donne, cependant, une autre dimension à une telle politique. Une «zone d’exclusion aérienne» devrait être imposée, non seulement, contre ce qui reste de l’armée de l’air d’Assad, mais aussi, contre la Russie, une puissance militaire de pointe, qui a stationné des armes anti_aériennes sophistiquées autour de sa nouvelle base syrienne.

Une telle opération comporterait le risque d’un affrontement militaire immédiat entre les deux puissances nucléaires que sont la Russie et les États-Unis.

Obama a, publiquement, rejeté le conseil de Clinton, lors de sa conférence de presse, vendredi, après avoir, d’abord, dénoncé ce qu’il a appelé «les idées boiteuses» et «le tas de charabia» des critiques, au Congrès, de la politique américaine, en Syrie.

Interrogé pour savoir s’il incluait Clinton, dans les idées «boiteuses», il a dit que non, mais a déclaré qu’il ne soutenait pas une «zone d’exclusion aérienne» ou toute autre action militaire, qui ferait escalader le conflit. «On ne va pas faire de la Syrie une guerre, par procuration, entre les États-Unis et la Russie. Ce serait une mauvaise stratégie de notre part», a dit Obama.

Dans le même temps, il a réitéré l’objectif de l’administration de chasser le régime d’Assad du pouvoir, laissant tomber le prétexte que l’EI est la cible principale de l’intervention américaine.

Clinton n’a fait que s’associer au tambour croissant venant de nombreux Démocrates et de la plupart des Républicains, au Congrès, en faveur d’une escalade, en Syrie.

Une récente audition, devant la Commission des services armés du Sénat, avait vu l’ancien directeur de la CIA et l’ancien commandant, en Irak et en Afghanistan, David Petraeus, recommander un ultimatum à Assad, pour qu’il arrête d’utiliser des «bombes barils», armes rudimentaires beaucoup plus faibles que les bombes énormes, lancées, chaque jour, par l’aviation américaine, en Syrie, et la mise en œuvre d’une zone d’exclusion aérienne, si Assad refusait.

Plusieurs membres démocrates de la commission ont déclaré leur soutien à une zone d’exclusion aérienne, y compris, le sénateur de Virginie, Tim Kaine, ancien chef du Comité national démocrate, et le sénateur indépendant du Maine, Angus King, qui travaille avec les Démocrates.

Le sénateur de l’Illinois, Richard Durbin, dirigeant de la minorité, a, également, soutenu une zone d’exclusion aérienne. Encouragés par ce tournant des Démocrates, des Républicains, dirigeants du Sénat, ont intensifié leurs attaques de la Maison-Blanche.

Le président de la Commission sénatoriale des relations étrangères, Bob Corker, a annoncé qu’il convoquerait le secrétaire d’État, John Kerry, pour témoigner, la semaine prochaine, sur la réponse américaine à l’intervention russe, en Syrie.

Il a dit à MSNBC, «En l’absence de leadership de l’Administration Obama, Poutine continue de faire ce qu’il souhaite, sans crainte de réaction, de la part des États-Unis, et, maintenant, la Russie lance des frappes aériennes, qui exacerbent la crise humanitaire».

Le plus important partisan de la guerre, au Sénat, le Président du Comité des services armés, John McCain, a déclaré, dimanche, que les États-Unis étaient, déjà, engagés, dans une guerre, par procuration, avec la Russie, en Syrie, en dépit du désaveu d’une telle politique, de la part d’Obama.

Le Président russe, Vladimir Poutine, «a traité les États-Unis avec dédain et mépris», a fulminé l’ex-candidat présidentiel républicain, dans une apparition, à l’émission de CNN «l’État de l’Union».

Poutine lançait des frappes aériennes et «il pénétrait, au Moyen-Orient, comme la Russie ne l’avait pas fait, depuis qu’Anwar Sadat l’a expulsée, en 1973», a déclaré McCain. McCain a été contredit, cependant, par celui qui mène, dans les sondages, pour l’investiture présidentielle républicaine 2016, le milliardaire Donald Trump.

Celui-ci est apparu, dans plusieurs émissions du dimanche matin, et a appelé à une politique de non-intervention, en Syrie. "Il était dans l’intérêt des États-Unis, a-t-il dit, de laisser les combattants, en Syrie, s’entretuer". «Laissez l’EI et la Syrie combattre», a-t-il dit, «et laissez la Russie prendre soin de l’EI».

L’administration Obama poursuit les intérêts de l’impérialisme américain, dans la région, de façon tout aussi féroce que ses critiques, mais avec d’autres tactiques. Elle a misé sur les assassinats, par drone, les frappes aériennes, la formation militaire et l’acheminement de matériel militaire, par ses mandataires, Arabie saoudite et Qatar.

Son prédécesseur avait misé sur l’intervention directe de centaines de milliers de troupes terrestres américaines. Aucune des deux tactiques n’a réussi à soumettre le Moyen-Orient à l’impérialisme américain, mais a infligé une destruction terrible, causé la mort de centaines de milliers de personnes et créé des dizaines de millions de réfugiés.

Les lignes de fracture, créées par la débâcle, en Syrie, (comme, en Irak, et ailleurs), traversent, non seulement, les deux partis politiques de l’aristocratie financière, mais aussi, l’appareil militaire et de renseignement lui-même.

Si Petraeus parle, pour une faction de cet appareil, la direction actuelle du Pentagone, elle, est, catégoriquement, opposée à un engagement supplémentaire majeur de forces américaines, au Moyen-Orient.

Elle pense qu’il est nécessaire de se préparer à un affrontement imminent avec la Russie, et, en particulier, avec la Chine.

Selon un article du "Washington Post", samedi, il y a un conflit aigu entre, d’une part, la CIA, qui est, fortement, engagée, en Syrie, et aurait consacré 10 pour cent de son budget total à la formation de forces islamistes au combat anti-Assad, et, de l’autre, le Pentagone, dont l’effort, pour la formation des «rebelles» syriens, a été pour la forme.

L’article dit: «Un ancien haut responsable américain du renseignement a dit que l’échec des États-Unis à répondre aux frappes ou à renforcer le soutien aux unités formées par la CIA était susceptible de provoquer la colère des équipes paramilitaires de la CIA, dans la région, irritées, depuis plusieurs années, par les limites imposées par la Maison-Blanche au degré de soutien apporté aux groupes rebelles "modérés"».

Patrick Martin

 

Le Congrès US enquête sur l’incompétence des services secrets américains

Peuvent pas tout faire ces z'héros du renseignement US, les pauvres, former les mercenaires de l'EI & Cie,  préparer les révolutions colorées, s'adonner au trafic de drogue en Afghanistan et ailleurs, et surveiller les russes !

Secret d'état: Quand la CIA se faisait épingler pour trafic de cocaïne

Initialement cette structure du renseignement, la CIA, a été créée par BUSH père pour ridiculiser le phénomène OVNI et pour psychiatriser les témoins d'apparitions d'OVNIS !

Documentaire: Comment la CIA prépare les révolutions colorées ?

Le «permis de tuer» de Dick Cheney à la CIA

Le Congrès US enquête sur l’incompétence des services secrets américains

11:33 08.10.2015 (mis à jour 11:56 08.10.2015)

Remarquez que leur logo ressemble fort à celui de l'OTAN

CIA,lobby

Le Congrès des Etats-Unis cherche à élucider pourquoi les services de renseignement américains ne sont pas parvenus à informer à l’avance les législateurs sur les plans de la Russie dans le conflit syrien.

Les comités spéciaux des Chambres haute et basse du Congrès envisagent de mener une enquête afin d'établir la façon dont "les services de renseignement ont pu laisser échapper ou sous-estimer des signes d'avertissement d'une importance capitale" concernant les intentions de la Russie d'entamer une opération militaire en Syrie.

Les résultats de l'enquête des législateurs complèteront la longue liste des bavures des services secrets américains, telles que l'intégration "inattendue" de la Crimée à la Russie et la construction d'îles artificielles chinoises dans une zone disputée de la mer de Chine méridionale.

L'Armée de l'air russe a entamé mercredi dernier une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine.

Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

L'Armée de l'air russe a entrepris son opération militaire contre l'EI en Syrie à la demande du président syrien, en total accord avec les principes du droit international.

Moscou a également démenti les allégations des fonctionnaires américains l'accusant d'avoir attaqué non l'EI, mais des insurgés syriens soutenus par Washington.

 

 

Après les frappes russes, un petit village syrien respire à nouveau

Bravo Poutine et à l'armée Russe ! Merci pour eux !

Après les frappes russes, un petit village syrien respire à nouveau

16:41 09.10.2015 (mis à jour 16:43 09.10.2015)

Lattaquié

Les habitants commencent à revenir dans le village de Baruda, dans la province de Lattaquié située au nord-ouest de la Syrie, où des djihadistes ont procédé à des exécutions massives il y a plus d’un an.

"Les habitants de Baruda commencent à revenir chez eux. Bien qu'une base de terroristes se trouve toujours à Salma (à deux kilomètres de la ville, ndlr), ils se sentent en sécurité après avoir appris que l'Armée de l'air russe est venue au secours de l'armée syrienne", a expliqué Yasser, commandant du chabiha (milice populaire syrienne, ndlr) de Baruda, dans une interview accordée à Sputnik.

Les membres du chabiha se sont placés sur les hauteurs situées en avant du village situé à 20 kilomètres de la frontière turque. Ils contrôlent le déplacement de toutes les formations militaires. Depuis août 2014, la région est devenu l'épicentre de violents combats.

Les djihadistes ont lancé une attaque contre Baruda le 4 août 2014. Ils ont tenu la bourgade sous leur contrôle pendant huit jours, tout en procédant à des exécutions massives. Le nombre de personnes exécutées est estimé entre 120 et 360 personnes, y compris des femmes et des enfants. D'après le commandant du chabiha, les habitants de Baruda, pour la plupart des alaouites (ethnie chiite à laquelle appartient le président Bachar el-Assad, ndlr), ont été exécutés avec une cruauté extrême. Plus de 50 femmes ont été enlevées, leur sort est toujours inconnu.

Selon Yasser, les terroristes de Salma voient régulièrement affluer recrues et armements. Toujours est-il que les hauteurs reconquises permettent au chabiha de contrôler la région et d'empêcher les djihadistes de pénétrer en profondeur dans le territoire syrien.

Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

Le 7 octobre, des missiles russes ont également été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne.


Au total, les Forces aérospatiales russes ont effectué 140 frappes contre les positions de l'EI en Syrie depuis le début de l'opération aérienne le 30 septembre dernier.

Les navires de la Flottille russe ont en outre tiré des missiles de croisière Kalibr de la Caspienne, détruisant des cibles à une distance de 1.500 km.

L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

Revirement total de situation aux USA !

Il y a du Poutine là-dessous qui dévoile toute la supercherie de Washington au monde entier avec les vidéos et les photos qui nous sont communiquées depuis le début des frappes russes en Syrie !

Alors qu’hier le secrétaire de la défense américain, Ash Carter annonçait avoir fixé le Budget de la défense US : au prorata de 600 millions aux rebelles syriens, et de 300 millions à Kiev pour financer une armée syrienne soi-disant libre et une armée fantôme, selon Moscou qui a réclamé les coordonnées des responsables de ce groupe que les USA refusent de lui communiquer, et que Ash Carte, menaçait encore la Russie de pertes humaines russes à venir en Syrie, Selon Ashton Carter, la Russie subira prochainement des «pertes» humaines en Syrie, aujourd’hui, revirement complet de situation !

Sachant que l’armée Syrien libre soi-disant modérée, ne se résumait qu’à 5 combattants, nous comprenons tout de suite où allait cet argent, à financer lSIS et Daesh au détriment des contribuables américains !

A présent, ils ont décidé d’aller s’attaquer à la Chine !

Washington envoie des navires militaires en mer de Chine
Le Pentagone s'apprête à envoyer des navires vers l'archipel Spratleys en mer de Chine méridionale.

Quant au nazi de KIEV, Proc’ochenko, il a considéré que Lutter contre l'EI sape l'ordre mondial? La drôle de déclaration du président ukrainien

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L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

9 oct. 2015, 14:02

Un rebelle syrien

 Un rebelle syrien

 Washington a mis fin au programme de 500 millions de dollars du ministère de la Défense qui avait pour but d'entraîner les rebelles syriens, a avoué un responsable cité par The New York Times. Barack Obama donnera bientôt son avis à cet égard.

Sous le couvert de l'anonymat, un responsable du Pentagone a fait savoir que le recrutement des «rebelles syriens modérés» qui reçoivent un entraînement en Jordanie, en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis touchera bientôt à sa fin.

Selon le responsable, un centre beaucoup plus petit sera ouvert en Turquie où un certain nombre de combattants, majoritairement les leaders des groupes d’opposition, seront formés à des manœuvres opérationnelles, comme l’identification et la localisation de cibles, pour déclencher des  raids aériens.

A la suite de la publication de l'article, le ministre américain Ashton Carter a dit pendant une conférence de presse avec son homologue britannique, vendredi à Londres qu’il «n’était pas heureux des premiers efforts» de ce programme en ajoutant que Washington «a essayé différentes approches».

«Je pense que vous entendrez très bientôt le commentaire du président Obama sur ces propositions qu’il a approuvées et sur nos prochaines actions», a dit Carter lors de sa rencontre avec Michael Fallon.

Qu'en est-il du budget?

Cette nouvelle est apparue un jour seulement après la ratification, mercredi, du nouveau budget américain pour 2016 par le Sénat américain. Ce budget consacre 600 millions de dollars à un programme d’aide aux rebelles syriens «approuvés», c’est-à-dire combattant à la fois le gouvernement de Damas et Daesh.

Comme cela figure dans la section 1225 du document, 531,5 millions sont prévus pour équiper et entraîner des combattants sur place. Les 25,8 millions et 42,8 millions restants iraient respectivement à l’armée américaine et aux forces aériennes afin de couvrir leur frais de participation.

On ne sait pas, pour l’instant, à quoi sera alloué cet argent et si l’entraînement cessera. Sera-t-il destiné à d’autres opérations ou aux armes pour les rebelles? Mais Obama n’ayant pas encore signé ce projet de loi, on peut encore s’attendre à des modifications.

 

 

Ankara: 'Trois millions de réfugiés se dirigent vers l'Europe'

Et hop ! Voilà comment on s'arrange pour travestir la vérité !

Dans le précédent article, nous avons des Syriens reconnaissants des raids aériens russes et qui ont pu recommencer à travailler : EXCLUSIF : les Syriens reconnaissants des raids aériens, la pression sur les pilotes russes est immense

Et là nous avons la propagande Turque alliée de l’OTAN pour faire peur aux européens et demander à la Russie de cesser ses actions en Syrie !

Bien sûr ce sont les frappes russes qui sont faites pour libérer le peuple Syrien qui les feraient fuir en Europe, alors que les actions russes ravissent le peuple Syrien !

Ankara: 'Trois millions de réfugiés se dirigent vers l'Europe'
par Aude Ottevanger · 09 oct. 2015

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L'Europe se prépare à l'arrivée de 3 nouveaux millions d'immigrants fuyant la Syrie suite à la nouvelle offensive aérienne et terrestre dévastatrice lancée conjointement par la Russie et le régime de Bachar El-Assad.

Hier, des bateaux de guerre russes ont envoyé 26 missiles de croisière depuis la mer Caspienne tandis que l'infanterie du président syrien Al-Assad lançait un assaut maximum contre les rebelles. Les missiles russes, utilisés pour la première fois en situation de guerre, ont traversé les 1500 km de l'espace aérien de l'Iran et l'Iraq avant d'atteindre leur cible en Syrie du nord.

Bruxelles et la Turquie ont toutes deux prévenu que l'implication de Poutine dans le conflit syrien provoquerait un nouvel exode de réfugiés. Donald Tusk, président du Conseil de l'UE, a averti que "selon les estimations turques, 3 nouveaux millions de réfugiés potentiels pourraient venir d'Alep et de ses environs".

Deux millions de Syriens ont déjà fui l'épouvantable guerre civile via la Turquie et des centaines de milliers d'entre eux sont en marche vers l'Europe.

Selon la première étude menée auprès des réfugiés syriens d'Allemagne, la plupart ont fui les attaques terrestres sanglantes d'El-Assad et une minorité, seulement les djihadistes de l'Etat islamique.

En plein milieu de la plus grande crise d'immigration européenne, Bruxelles s'organise pour gérer l'accueil et l'expulsion de centaines de milliers demandeurs d'asile, selon le Times. L'UE compte menacer les pays d'Afrique de leur retirer ses aides et accords commerciaux s'ils refusent de rapatrier leurs citoyens déboutés de leur demande d'asile.