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10/01/2015

Le Chemin dans le chaos

Voici pour quelles raisons énergétiques et spirituelles, nous ne devons pas nous identifier à Charl/Isarël !

Au risque de perdre notre propre identité, en leur conférant le pouvoir de faire une prise de pouvoir sur nous et de renforcer leur égrégore* maléfique dont ils se nourrissent !

*Un égrégore (ou eggrégore) est, dans l'ésotérisme, un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Le terme, apparu dans la tradition hermétiste, a été repris par les surréalistes, qui l'ont chargé d'un fort potentiel subversif.

Adhérer ou prier pour une religion, entraîne de même, le renforcement de cet égrégore dont nous devenons dépendants !

 

Le Chemin dans le chaos

Zdzislaw Beksinski15

Par le Passeur.

Voici venu le moment où notre centrage – entendez par là notre capacité à demeurer au centre de nous en conscience de qui nous sommes – va devoir faire ses preuves.

L’extérieur reflète bien les divisions intérieures. Ce qui se met en place dans la manipulation des foules, soigneusement planifié depuis très longtemps, est arrivé dans une nouvelle phase de déstabilisation qui amène dans un premier temps l’être dans un état de réactivité émotionnelle. A ce stade, par pure identification, un egrégore puissant est créé qui nourrit les êtres qui l’ont voulu au plus haut niveau. Ceux nombreux qui s’identifient un peu partout aujourd’hui savent-ils vraiment ce à quoi ils s’identifient en brandissant une pancarte commune ? Les évènements qui se succèderont auront pour objectif d’attiser la division – donc le sentiment de séparation – jusqu’à la haine. A cet ultime stade, l’être touche inconsciemment au désespoir du sentiment de séparation et cherche alors à adhérer au groupe qui le sécurisera. C’est là que le nouvel ordre tant attendu par ceux qui l’ont fomenté pourra se mettre en place avec le soutien ignorant du plus grand nombre. L’adhésion ou la non adhésion au groupe déterminera notre liberté.

J’ai parlé il y a quelques années (déjà…) du chas de l’aiguille par lequel nous sommes en train de nous faufiler. Que ce chas est étroit… C’est une sacrée cure d’amaigrissement de l’égo qu’il nous a fallu tous entreprendre. Pour autant, n’oublions pas que l’égo est une baudruche multivalves toujours prompte à se regonfler par là où on l’attend le moins (voir ici). Nous qui avons entrepris de nous libérer devons nous revisiter en profondeur maintes fois et toujours sous les angles inédits que notre Soi supérieur nous propose au quotidien. Tel est le chemin de la connaissance de Soi. Je devrais dire, tel est LE chemin. Il n’y en finalement pas d’autre que celui de la connaissance de Soi, car là tout se trouve, là tout se révèle, là s’offre la vision éclairée de toute chose, là se découvre voile après voile le sens de l’unité et l’illusion de la séparation.

Parce que finalement nous ignorons qui nous sommes réellement alors que nos peurs nous séparent, nous nous identifions toujours à quelque chose dont nous épousons la cause et nourrissons la croyance  par notre adhésion. Nous ne pouvons au mieux que nous défaire de ces peaux que nous revêtons, au fur et à mesure d’une meilleure connaissance de nous. Ce qui implique donc d’avancer non à travers de nouvelles identifications qui se présenteraient sur le chemin – et il va s’en présenter encore –  mais en nous dépouillant pour n’être qu’un observateur lucide et attentif qui nourrit sa maîtrise non par la recherche extérieure à laquelle il s’identifierait encore, mais dans l’espace intime de son être où l’amour de toute chose réside. Là il peut véritablement agir en conscience, si cela lui est demandé ou si cela naît d’un plaisir nourrissant pour son âme. Être dans ce monde mais pas de ce monde.

L’amour n’est pas ce concept mielleux souvent véhiculé au sein des adeptes du New Âge et qui n’est rien d’autre qu’une stratégie d’évitement de ses douleurs, propice à nous éloigner de notre libération de la matrice à laquelle nous avons adhérée.  L’amour n’a rien de mielleux, c’est la force suprême, parfois impitoyable, qui régit la Création et dont nous ne sommes en aucun cas séparés. Il réside en nous et ne demande qu’à rayonner, malgré les blessures et les peurs qui le masquent, nécessitant de ne pas brûler les étapes.

L’épée de lumière ne se brandit pas avant d’avoir été forgée, nombre de pèlerins l’ont oublié et se nourrissent de l’illusion de la brandir, souvent à travers la force du groupe, qui s’auto-valide par son souci permanent de cohésion pour maintenir sa force et son pouvoir, et dont il convient pourtant de se défaire (lire Michael Brown). Je l’ai dit et redit et le répète encore, c’est un chemin éminemment solitaire, où les aides sont acceptables tant que l’on ne joue pas le jeu de l’adhésion au chemin d’autrui, tant que l’on n’est pas dupe des jeux de pouvoir plus ou moins conscients qui s’exercent en toute communauté qui éprouve le besoin d’elle-même. De même, vouloir aider autrui d’après ce que l’on croit et même si on nous le demande ne nous oblige pas à nous investir d’un rôle d’enseignant ni encore moins de marchand et ne nous astreint pas à présenter une image de l’impeccabilité.

Nicholas Roerich43

Nous sommes de passage et rien d’autre que de passage. Est-ce pour laisser une trace en ce monde ? Non. Seuls les égo espèrent qu’on se souviendra d’eux. Nous passons pour ne laisser justement aucune trace, aucune empreinte, rien qui nous enferme une fois de plus ici-bas.

Si nous nous défaisons de nos programmes en ce périple très formateur, nous devenons une faille par laquelle s’engouffre l’inconnu au cœur d’un hologramme défini par l’adhésion que la communauté humaine lui accorde. Ce qu’est cet inconnu n’est rien d’autre que l’amour débarrassé des conventions humaines à son sujet et des croyances que nous avons de le voir rayonner là où seuls nos espoirs maquillent son absence. Même là pourtant, dans le vif de la blessure, l’amour n’est pas absent, il épouse au plus juste le jeu de rôle qui convient pour nous conduire à le révéler.

Nous sommes filles et fils de la Terre et du Ciel, nous sommes le Haut et le Bas, le Très Haut et le Très Bas, unis dans la forme et au-delà de toute forme. Nous avons donné des noms pour jouer le jeu de l’identification et là nous avons commencé à nous séparer. Nous sommes des fractions illustrant une part séparée du Tout dans une matrice pratiquement close qui est notre terrain de jeu. Nous y créons tout en inconscience jusqu’à apprendre à créer tout en conscience. L’expérience peut potentiellement s’arrêter pour chacun à tout moment. Elle va de toutes façons s’arrêter dans cette forme pour tous d’ici peu, et s’il est certain que chacun vivra ce qu’il appelle à lui selon ce qu’il vibre, quiconque en revanche affirme pour tous comment les choses se dérouleront n’est lui-même que la proie de son égo qui œuvre à créer sa réalité en espérant la projeter sur autrui.

Collectivement, c’est à dire pour tous ceux qui adhèrent à une croyance de communauté et vibrent à l’unisson avec elle, quelle que soit la taille du groupe, la philosophie exprimée ou les peurs sous-jacentes qui maintiennent sa cohésion, c’est la croyance dominante du groupe – l’égrégore – qui déterminera leur vécu. Individuellement, pour les êtres qui ont suffisamment cheminé pour ne plus léguer leur pouvoir à autrui – autrui étant un groupe, un gourou, une religion, un parti politique, un Etat, une lignée, leur femme, leur mari, leur père, leur mère, leur voisin… – et qui ne s’identifient plus à une empreinte – des mémoires, des traumas, un sentiment d’appartenance, des résurgences émotionnelles… – pour ceux-là personne ne peut dire ce qu’il adviendra car à ce stade chacun suit librement son propre trajet. Seul l’égo cherche toujours à prévoir, sur le lit de ses peurs encore vivantes.

L’adhésion, c’est la version de l’identification de celui qui nourrit sa dépendance dans le soutien d’autrui. Celui-là cherche seulement la main qui le conduit et le rassure, l’aile sous laquelle il se sent plus en sécurité. Celui-là donne son pouvoir, devient dépendant et se ferme à sa voie de libération, croyant que l’autre, le groupe, le retour d’un Messie, le nouvel ordre mondial, l’arrivée des frères des étoiles ou l’intervention de ne je ne sais quelle Fraternité travaillant pour eux, va l’entraîner dans son sillage. Ca n’est pas faux, sauf que c’est le sillage d’un chemin ne menant pas là où il croit aller. L’adhésion, c’est aussi celle à un système de pensée ayant sa forme de logique, une croyance. A nouveau on est de ce monde et pas seulement dans ce monde. Identification et retour à la case départ. Tout se façonne autour de cela. Il ne s’agit pas de fuir toute adhésion à ce qui nous semble sonner juste chez autrui, ce serait absurde et d’ailleurs contradictoire car de quoi encore aurait-on peur ? Il s’agit de ne pas disperser notre énergie et de ne pas faire de cette adhésion une identification, ni de la prolonger en un refuge collectif. (lire Krishnamurti).

En ce subtil jeu de mikado que nous démêlons, tout est l’occasion d’aller au contact le plus intime de ce que nous ressentons derrière ce que nous croyons ressentir. C’est un examen qui demande de la fermeté avec soi, beaucoup de rigueur et qui n’est pas toujours facile car c’est un exercice dont la difficulté est proportionnelle à la force du mental qui s’y oppose. Mais il n’y a pas d’autre manière de faire qui ne soit trompeuse et matière à alimenter notre mental au détriment de l’ouverture de notre cœur.

Lorsqu’on touche à nos blessures primordiales nous avons grand mal à exercer notre discernement, nous perdons de notre lucidité, nous nous masquons la réalité de ce qui reste encore en nous et que l’on croyait guéri et, à fortiori, ce que nous n’avions pas encore vu. Au mieux, nous nous contentons alors d’analyser avec justesse ce qui se passe, mais seulement jusqu’au degré qui précède la pleine lucidité, tout en croyant avoir totalement approfondi le sujet. J’en sais moi-même quelque chose pour avoir l’avoir vécu et le vivre encore régulièrement. Comment éviter cela ? Peut-être justement en ne s’identifiant pas à ce que nous croyons alors de nous en cet instant, en acceptant d’envisager que nous ne sommes pas allés assez loin dans notre exploration, en jouant le jeu de déceler le voile qu’il reste à lever alors que nous avons l’impression qu’il n’y en a plus. Bref, en n’étant sûr de rien et en l’acceptant sereinement, jusqu’à remettre si nécessaire en cause nos fondements.

Rose Gicquiaud03

Nous sommes une énergie toujours en mouvement et par nature propre à capter tout ce qui nous traverse, sous forme de ressentis, de pensées, de sentiments, parfois de visions ou d’autres perceptions extrasensorielles. Qu’est-ce là-dedans qui nous appartient vraiment ? Et d’ailleurs quelque chose nous appartient-il vraiment ? Sommes- nous ce qui nous traverse ? Pouvons-nous juste vivre le sentiment d’être là et accepter que nous n’en savons pas plus ? A partir de là pouvons-nous juste ressentir la simplicité de notre condition empêtrée par tant de constructions issues de notre ignorance des mécanismes profonds de la vie, de nos souffrances et de nos conditionnements qui sont autant de programmes implantés sur notre virginité primordiale ? Pouvons-nous finalement être le virus qui va désactiver définitivement tous ces programmes ? Juste en retrouvant le chemin de notre innocence ?

Notre innocence n’est pas loin, elle est juste brouillée par l’illusion faite d’identification et d’adhésion que nos programmes ont créée dans leur virtualité. Il n’y a aucune différence entre ce que nous avons vécu jusque-là et ce que vit un adolescent addict au jeu vidéo qui hante ses jours et ses nuits. Comme nous à un autre niveau, il est totalement identifié à son rôle dans le jeu et adhère totalement à la réalité de cet univers et de ses règles, au point de n’accorder au reste que la valeur d’une parenthèse en-dehors de la réalité.

Aujourd’hui plus que jamais, grâce à l’énergie dont nous bénéficions, nous avons la capacité de sortir de l’illusion, pour peu que nous acceptions de poursuivre en nous avec ténacité, rigueur et sans concessions, mais toujours avec bienveillance, tout espace d’inconscience qui se manifeste à travers nos attitudes, nos paroles, nos postures, mais aussi l’énergie que nous mettons dans ce que nous faisons, ce que nous disons, et qui n’est parfois perceptible que par l’autre, juste devant nous, qui va nous le dire sans jugement et sans résonance en lui s’il a fait lui-même le travail, ou qui va y réagir par résonance s’il ne l’a pas fait.

Il faut aller au bout du bout de ce processus, il n’y a pas d’échappatoire qui mène à la libération. Tout autre chemin que cette rigueur implacable quoi que bienveillante avec nous-même, nous dissimule encore à nous-même. Ce n’est peut-être pas plaisant à entendre, cela ne cadre pas avec les discours qui nous disent qu’il n’y a pas à se fatiguer, que d’autres travaillent pour nous, mais si l’on a fait le choix de se libérer, si l’on a pris le sentier escarpé, les obstacles et les tentations de s’en éloigner sont nombreux. C’est pourquoi nous devons renouveler en permanence le choix du chemin sur lequel on s’est engagé, sans s’identifier à quoi que ce soit, sans se laisser embarquer émotionnellement dans les dramaturgies organisées du monde, sans non plus se prendre au sérieux et en appréciant l’humour et la joie que la vie nous offre au-delà des tourments illusoires. J’ai écrit un jour que personne ne serait laissé sur le bord du chemin et je le pense toujours, mais cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas se laisser tout seul au bord du chemin… Chacun a toujours le choix de croire qu’on va le prendre par la main ou celui de grandir.

Fraternellement,

© Le Passeur – 9 Janvier 2015 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est volontiers autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».

04/01/2015

L’étoile de David est le symbole du dieu païen Saturne ou "Le Seigneur des Anneaux" !

Pour établir le lien avec la Trilogie initiatique  "Le Seigneur des Anneaux = Saturne" issue des livres écrits par Tolkien qui était écrivain, poète, philologue, qui était un homme parfaitement instruit, écrivain, poète, philologue, qui fréquentait des gens particulièrement haut placés dans la hiérarchie des élites. 

Biographie de John Ronald Reuel Tolkien : ICI 

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L’étoile de David est le symbole du dieu païen Saturne

Le symbole que nous appelons « Etoile de David » est en fait un ancien symbole pour le dieu païen du ciel Saturne.

L’adoration de Saturne est encore active de nos jours, mais nous ne la reconnaissons pas.

Ancien Testament – Amos 5:26

Amos 5:24-27 Version Louis Segond

26 Emportez donc la tente de votre roi, Le piédestal de vos idoles, L’étoile de votre Dieu Que vous vous êtes fabriqué!

Amos 5:24-27 Version Bible du Semeur

26 Mais vous avez porté Sikkouth qui était votre roi, Kiyoun, votre statue, l’étoile de vos dieux que vous vous êtes fabriqués.

[Sur la source anglaise on peut lire les notes sur le côté, dont l’une dit:]

Chiun/Kiyoun : L’équivalent Grec ou Egyptien pour Remphan

Nouveau Testament – Actes 7:43

Actes 7:43 Version Louis Segond

43 Vous avez porté la tente de Moloch Et l’étoile du dieu Remphan, Ces images que vous avez faites pour les adorer! Aussi vous transporterai-je au delà de Babylone.

Actes 7:43 Version La Bible du Semeur

Non, vous avez porté la tente de Molok et l’astre de votre dieu Rompha, idoles que vous avez fabriquées pour vous prosterner devant elles. C’est pourquoi je vous déporterai plus loin que Babylone.

D’autres références sur Kiyoun/Remphan = Saturne (d’après the New Strong’s Exhaustive Concordance of the Bible)

REMPHAN (rem’fan) Une idole vénérée par Israël.
Moloch, and the star of your god Remphan Moloch, et l’étoile de votre dieu Remphan Actes 7:43

CHIUN (ki’-un) voir REMPHAN. Un autre nom pour le dieu Saturne.

Maintenant quelques références en Français pour Kiyoun / Kyun / Kijun:

Sirius, aperçus nouveaux sur l’origine de l’idolatrie. Introduction Par Le Quen d’Entremeuse

La Bible: traduction nouvelle avec introductions et commentaires, Volume 2

Astronomie et Bulletin de la Société astronomique de France, Volume 44

Et vous avez des tonnes et des tonnes de référence qui vous diront que c’est en rapport à Saturne…

C’est la même chose pour Remphan, d’après le Dictionnaire universel de philologie sacrée Par Charles Huré,Edward. – Leigh,Ludovicus Wolzogen.

Donc l’étoile de Dieu est l’étoile de Saturne

Voir
Google : Remphan
Chiun Star God

Petit Bonus ! Le pape et son chapeau Saturnien.

02/01/2015

[Vidéo] TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision ou l'idiocratie à l'oeuvre !

Voici les résultats scientifiques des effets de l'un des organes de propagande ou de l'un des outils de manipulation mentale qu'est la télévision pour ceux notamment qui considèrent que parce que c'est dit à la télé ou à la radio "c'est forcément vrai" ! Et ce, sans chercher la vérité ailleurs, sans lire eni s'informer personnellement et sans connaître l'histoire du monde, la géopolitique ou l'histoire tout court, sans chercher à savoir qui mène le monde depuis des millénaires, sans procéder à des analyses des informations de manière objective par flemme, par peur de découvrir et de reconnaître leur ignorance ou par facilité. Ce qui fabrique quelques millions d'idiocrates que le système corrompu peut parfaitement manipuler et faire adhérer à ses théories mensongères et fumeuses  à mille lieux de la vérité !  

Mais je suis content, je regarde la télé et je gobe tout ce que les merdias aux ordres des lobbies me disent et qu'ils veulent que je sache sans ne jamais me poser  aucune question, ce qui est plus confortable en qualité d'idiot utile du système parce que je suis un parfait mouton prêt à aller à l'abattoir pour les Illuminati  ! !

 

[Vidéo] TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision


Analyse du livre de Michel Desmurget : TV Lobotomie

Ce livre gagnerait sans doute le prix de la couverture la plus laide s’il existait, mais, malgré cette erreur de l’éditeur, il vaut tout de même la peine d’être lu. Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM, dans TV Lobotomie. La vérité scientifique sur les effets de la télévision (Paris : Max Milo, 2011) nous propose rien de moins qu’une synthèse de tout ce que les scientifiques savent sur les liens entre la consommation télévisuelle et les attitudes, comportements, capacités, des êtres humains qui consomment de la télévision. Ce bilan scientifique, à partir de 4000 articles selon l’auteur, serait en fait effrayant. Plus on regarde la télévision,  plus on a regardé la télévision, plus on l’a fait jeune, plus on augmente toutes choses égales par ailleurs les probabilités d’événements défavorables pour soi-même  à tous les âges de la vie.  De fait, pour croire aux résultats cités de cette étude, il faut fondamentalement être accessible à la pensée statistique. Comme le montre, le “débat” organisé le 7 février 2011 autour de ce livre sur Europe 1 et la réaction d’une auditrice qui cite son propre cas de téléphagie ne l’ayant pas empêchée d’être, à l’en croire, un génie, c’est un point fondamental.

Ainsi, si l’on a accès au raisonnement en probabilité, typique en épidémiologie par exemple, Michel Desmurget établit à partir de la littérature disponible que :

a) “la télévision est un véritable désastre ontogénétique” (p.136) (conclusion du chapitre II La télé étouffe l’intelligence, p. 71-137), autrement dit des preuves solides existent que, toutes choses égales par ailleurs, le développement intellectuel des enfants se trouve profondément affecté par la consommation de télévision, avec un effet d’autant plus fort que la consommation s’effectue massivement très  jeune (dans les toutes premières années 0-3 ans). Des études montrent même qu’à cet âge précoce, le simple fait d’avoir la télévision allumée dans une pièce  sans la regarder aurait des effets sur le développement intellectuel. La raison profonde de cette déficience en matière de maturation de l’intelligence ne serait pas liée à la qualité déficiente (ou non) des programmes, mais à la nature non interactive de la télévision. Dans le fond, notre chercheur retrouverait dans la littérature savante contemporaine la vérité marxienne selon laquelle la vérité de l’homme (comme de tout animal) n’est autre que la praxis, et que la télévision constitue une forme extrêmement appauvrie d’(in)activité.  En tant que professeur d’université, je dois dire que la courbe historique des scores obtenues aux tests d’admission dans les universités américaines, corrélé avec un retard d’une vingtaine d’années avec la pénétration de la télévision dans les foyers  (p. 92),  m’a plutôt impressionné. L’auteur cite quelques exemples d’études ayant pu montrer que l’introduction de la télévision détraque les comportements enfantins, et qu’inversement, le sevrage télévisuel peut avoir des effets positifs assez rapides (si l’on valorise la réussite scolaire, le sommeil, le calme, etc.).

b) la consommation de télévision est un facteur déterminant d’augmentation des risques de santé suivants : obésité, tabagisme, alcoolisme, sexualité mal contrôlée chez les adolescents, et j’en oublie quelques autres dont la sénescence précoce (cf. chap. III, “La télé menace la santé”, p. 139-201). Sur le tabagisme par exemple, des études montrent que, pour des adolescents, le simple fait de voir des films plutôt anodins dans lesquels apparaissent massivement des cigarettes fumées par des acteurs sympathiques augmentent la probabilité de devenir soi-même fumeur. En conclusion, indirectement, la télévision tue purement et simplement, et, avant cela, coûte cher en dépenses de santé – mais rapporte beaucoup aux entreprises qui manipulent ainsi nos comportements.

c) Enfin, la consommation de télévision rend violent et /ou anxieux (chap. IV“La télévision cultive la peur et la violence”, p. 203-238). Pour l’auteur, sur le premier point, à savoir le fait de voir de la violence et de devenir en conséquence soi-même, toutes choses égales par ailleurs, plus violent et/ou indifférent à la violence, aurait atteint un tel point de consensus parmi les scientifiques que les recherches se sont ralenties sur ce point depuis quelques années. Inutile de continuer à prouver que la terre est ronde. Pour l’anxiété, due au visionnage massif de la télévision, elle s’exerce d’autant plus puissamment sur les plus jeunes esprits.

En résumé, à en croire l’auteur, la communauté scientifique se trouve sur les divers effets négatifs de la télévision dans un consensus semblable par son ampleur que celui que connaissait cette même communauté sur les effets cancérigènes du tabac  alors que l’industrie du tabac et ses affidés  et idiots utiles niaient encore farouchement tout lien – avec la même difficulté donc, à savoir que cette “vérité scientifique” n’arrive pas du tout à s’imposer  dans l’espace public. La plus grande partie des études citées se trouvent être nord-américaines, et l’on découvrira que, sur la foi de ces recherches, les sociétés savantes des Etats-Unis ont multiplié les avis sur les différents points évoqués, sans à ma connaissance aucun effet sur la civilisation télévisuelle de ce pays. Pisse dans ce violon, camarade savant, tu nous intéresses!

Cependant, bien que Michel Desmurget ne fasse pas la différence, il faut distinguer deux séries d’effets : le plus grave, celui du média télévision en soi, par la passivité qu’il implique et qui s’avère  en tout point imparable  dans ses effets à tous les âges de la vie (point a));  et les plus remédiables, ceux qui sont liés au contenu des programmes (incitation à la malbouffe, à la violence, etc.) (point b) et c)). On peut remarquer de fait qu’il existe déjà beaucoup de règlementations pour limiter ce qui est montrable à la télévision. Par exemple, aucun pays n’autorise à ma connaissance de la  vraie pornographie en clair sur des chaînes accessibles à tous; beaucoup de pays disposent d’un système de classification des œuvres selon  le degré de violence; des programmes pour enfants sont conçus et diffusées; on limite ou on interdit la publicité visant les enfants, etc. ; autrement dit, sur les points b) et c), on pourrait, à la limite, imaginer de règlementer en vue d’une télévision qui éviterait les principaux écueils repérés par la recherche. Cela serait sans doute un peu ennuyeux pour beaucoup de gens (plus de séries criminelles, plus de sexe suggéré, plus de fumeurs positifs, etc.) et ressemblerait aux recommandations en la matière de laVie (encore) catholique en 1968 – ou, au contenu de la télévision actuellement gérée par le Patriarcat de Roumanie. Comme le montre l’auteur avec soin (dans le premier chapitre I, p. 33-69), les enfants regardent en gros la même chose que les adultes; donc, à moins de supposer des parents devenus tous raisonnables et ne laissant voir à leurs enfants que ce qui est de leur âge, il faudrait revenir à un terrible degré de censure des programmes. (Dans le cas des Etats-Unis, le principe intangible de la liberté d’expression rend toute réflexion en ce sens largement caduque, mais en Europe, des avancées seraient possibles.)

En revanche, sur le point a), la télévision en soi (quelque soit le contenu) s’avère un désastre ontogénétique pour les enfants (et, accessoirement, tend à aider les adultes à devenir sénile avant l’heure), les perspectives d’action publique me semblent  plus limitées; de fait, l’objectif de l’ouvrage semble être bien essentiellement d’obtenir que les parents, prévenus par l’auteur, arrêtent de laisser la télévision à disposition de leurs jeunes enfants (cf. la conclusion en ce sens p. 246 : “pendant les cinq ou six premières années de vie, toute exposition audiovisuelle devrait être strictement proscrite par les parents tant la télévision trouble le sommeil, promeut l’obésité à long terme et interfère avec le développement intellectuel, affectif, physique et social de l’enfant.” ), et, ensuite, contrôlent strictement la qualité et la quantité de ce qui est regardé par ces derniers. Or, comme il croit pouvoir le montrer, ce sont les adultes eux-mêmes  qui veulent que les (très) jeunes enfants s’intéressent à la télévision (ou à des DVD) afin d’obtenir du répit dans la lourde tâche de l’éducation qui leur incombe. Bien que n’ayant pas d’enfants, cela m’a rappelé que des amis, n’ayant d’ailleurs pas la télévision chez eux pour des raisons fort semblables à celles invoquées par l’auteur,  amis avec lesquels je passais des vacances il y a quelques années, utilisaient sciemment en dernier recours la télévision (cachée jusque là dans un coin du logement)   pour paralyser littéralement leur chère progéniture, plutôt remuante par ailleurs, en cas de nécessité absolue (faire les bagages et le ménage à la fin du séjour). Cela m’avait plutôt amusé à l’époque que de voir cet effet de fascination – un peu le rayon paralysant des séries télévisées de mon enfance -, mais je me rends compte à la lecture de Michel Desmurget que là se trouve largement la clé du problème. Tous les adultes n’ont pas l’énergie pour interagir tout le temps avec  leur progéniture. Se passer de fait de la télévision supposerait une réorganisation des vies familiales.

Plus généralement, si l’on admet que Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM, a fait correctement son travail de compilation et engage ainsi sa responsabilité de savant, on peut en tirer trois conclusions.

Tout d’abord, le peu de sympathie exprimée par quelques grands penseurs du siècle dernier à l’égard de la télévision, Karl Popper, Pierre Bourdieu, et Giovanni Sartori, pour citer des grands noms, semble recevoir une confirmation empirique forte de toutes ces études  si l’on partage l’idéal d’une humanité forte et adulte.

Ensuite, on possèderait là un exemple supplémentaire d’écart abyssal entre ce qu’exigeraient les résultats scientifiques et les pratiques socioéconomiques en vigueur. Bien qu’il ne l’ait pas calculé, l’externalité négative de la télévision comme activité sociale parait au total énorme – surtout si l’on compte les effets de long terme qui semblent étonnamment forts. Même si Michel Desmurget se montre très prudent dans ses interventions médiatiques en visant surtout à protéger les enfants d’aujourd’hui et à se présenter comme quelqu’un qui n’est pas contre la télévision en soi, la conclusion logique de son travail serait en fait une suppression pure et simple de la télévision, ou, tout au moins,  dans une société de liberté d’entreprendre, la fin de tout soutien public à cette activité économique nocive. Par exemple, si la télévision en soi creuse la tombe de la performance scolaire et nous promet en plus des générations d’obèses, il n’est peut-être pas nécessaire de financer cela sur fonds publics. Ou, du moins, pourrait-on se limiter à une seule chaine exempte de tout effet nocif par le contenu et ne visant que les plus de six ans. Bien évidemment, on  n’en fera rien! C’est là un aspect fascinant de nos sociétés, cette capacité à payer des gens pour savoir qu’on se détruit en faisant telle ou telle chose, tout en s’en souciant peu au total. Je pourrais aussi citer la prison comme institution criminogène, ou les deux roues comme cause de mortalité massive sur les routes. Mais, dans le fond, après tout, nous pouvons (encore) nous payer ces luxes.

Dernier point :  M. Desmurget nomme sans aménité aucune “pipeaulogue” les spécialistes des médias ou  les essayistes qui nient ou minimisent les effets qu’il décrit à la suite de cette littérature qu’il a dépouillé.  Son livre prend en effet parfois le ton d’un pamphlet, mais c’est sans doute un choix de sa part pour atteindre un plus vaste public qu’avec un rapport de synthèse et pour rendre le contenu moins austère.  Au delà des termes dépréciatifs utilisés à l’encontre de quelques-uns cités dans l’ouvrage, je suis confondu par la divergence entre les conclusions qu’il tire à partir de cette littérature, trouvée essentiellement dans les revues de médecine, d’épidémiologie, de psychologie, et ce que j’avais perçu comme le consensus présent des spécialistes des médias, qui insistent plutôt sur les filtres sociaux à la réception, sur le côté anodin de toute ces contenus.  Par exemple sur le cas de la violence et de la sexualité, l’écart me parait énorme. Il est vrai que le souhaitable que dessine en creux le consensus scientifique auquel se réfère Michel Desmurget ressemble fort à la bonne vieille morale éducative de la bourgeoisie  catholique du début du siècle dernier. L’auteur s’en défend et s’en amuse même parfois, mais il reste qu’il casse totalement le lien entre “progressisme” (entendu comme recherche de l’autonomie pleine et entière de l’individu) et “libéralisme culturel” (entendu ici comme extension du domaine du montrable). Finalement, cela voudrait dire que des films-culte comme Pulp Fiction ou simplement  Avatar sont porteurs de maux pour les jeunes qui en sont les plus friands consommateurs. Si la violence, le sexe et le tabagisme montrés aux masses adolescentes ne sont plus aussi anodins que cela, où va-t-on arriver ma brave petite dame? Chez Benoit XVI? Chez les talibans? Et puis, par ailleurs, si l’on n’a plus de faits divers bien gores pour le JT, de quoi peut-on parler alors? Où sera l’émotion?

Source : Bouillaud’s Weblog

Michel Desmurget

Michel Desmurget : l'impact de la télé sur notre santé

 
P.S. Dans un autre registre, comme signalé en commentaire, je vous conseille le film Idiocracy (Planet Stupid “en français”, de 2007). Au 1er degré, ça ne vole pas super haut, mais au second, c’est une critique assez radicale et bien vue…

Idiocracy trailer Bande-annonce

P.P.S. : et pour le coup, sans aucun rapport avec tout ça, je vous conseille vraiment d’aller voir au cinéma le film La famille Belier, c’est remarquable de sensibilité et une belle façon de commencer l’année… :)

La Famille Bélier – Bande annonce HD

 

 

 

 

 

 

21/12/2014

Comment sortir du Nouvel Ordre Mondial par Henry Makow. Vidéo

How to Stop the NWO
How to Stop the NWO
How to Stop the NWO

How to Stop the NWO

 

A propos d'Henry Makow auteur juif de la Trilogie Illuminati.

Cliquez que les liens pour voir ses livres  :

Henry Makow est un ancien universitaire canadien, aujourd’hui engagé dans la lutte pour révéler les aspects cachés du Nouvel Ordre Mondial.

Ses ouvrages sur le féminisme et les Illuminati, ainsi que son site : henrymakow.com ont fait de lui une référence mondiale.

 
 
Ce livre est exceptionnel à plus d′un titre. Avant tout, cet ouvrage est le premier d′une trilogie, et même si je n′ai lu que le premier volume, je dois déjà reconnaître que c′est l′oeuvre la plus complète, dans les détails, l′ampleur et la profondeur, que j′ai lu sur le sujet. Ce livre synthétise et dépasse ce qu′on peut trouver çà et là sur les Illuminati. Ensuite, le point de vue adopté. Le fait que l′auteur est juif a son importance, car c′est un des premiers, à ma connaissance, qui expose le conflit au sein des juifs entre les sionistes et les non sionistes, le tout articulé avec le luciférisme. Et enfin, cette oeuvre offre une réinterprétation de l′histoire, du point de vue des sociétés secrètes, qui donne vraiment un sens à la dynamique des quatre derniers siècles, et permet de se libérer de la vision scolaire et officielle, dont on a tous été gavés. Je pourrais continuer mais je préfère laisser à chacun le plaisir de la découverte. La vérité est tellement incroyable, au regard de la vision du monde dominante, qu′elle n′est pas crédible. C′est pourquoi je conseille vivement au lecteur de faire un effort d′ouverture d′esprit, car ce qu′il va lire va détruire la plupart de ses illusions sur le monde qui l′entoure. Perturbant et salutaire.

HOW to stop the NWO

Site en français : ICI

 

 Comment sortir du Nouvel Ordre Mondial par Henry Makow

https://www.youtube.com/watch?v=XRQiBi7Sh7c




 

La réalité du Contact exterrestre

 

Nous vous saluons de loin maintenant. Dans nos deux premières séries de communications avec vous, nous pouvions être à proximité de votre monde dans un endroit caché de votre système solaire. Mais maintenant nous avons été obligés de fuir, depuis que nos révélations sont devenues publiques. L’intervention qui a lieu dans votre monde, menée par ces races extraterrestres cherchant à tirer profit d’une humanité faible et divisée nous a recherchés, tentant de nous trouver et de nous détruire pour que nous ne puissions pas rapporter leurs activités dans le monde et ainsi révéler leurs plans et motivations cachées.

Les peuples de votre monde doivent savoir que vous émergez maintenant dans une plus Grande Communauté de vie intelligente, une Grande Communauté dont vous ne savez rien et à laquelle vous n’êtes pas encore adaptés. C’est une plus Grande Communauté de mondes avancés, car vous vivez dans une partie développée et peuplée de l’univers où les grandes nations ont établies des accords commerciaux complexes et anciens les unes avec les autres, où il y a des règles d’engagement et des règles de conduites que toutes les nations commerçantes de cette région doivent observer.

Vous ne savez rien de ces choses, bien sûr, étant encore isolés à l’intérieur de votre monde. Pourtant votre monde est visité par de petits groupes – des petits groupes non-militaires, des forces commerciales pourrait-on dire – qui sont ici pour chercher avantages et ressources. Ils trouvent qu’actuellement l’humanité est une race faible et divisée et qu’elle est superstitieuse et inculte concernant les affaires de la Grande Communauté dans laquelle vous avez toujours vécu.

Nous avons été envoyés comme observateurs par plusieurs différentes nations libres de cette région de l’espace, pour observer l’Intervention extraterrestre qui a lieu dans le monde aujourd’hui, faire un rapport sur ses activités et révéler ses motifs et son programme cachés afin que la famille humaine puisse prendre conscience et se préparer à la réalité du Contact. C’est cette réalité du contact qui est essentielle à votre compréhension.

Votre monde est un prix à remporter. Il est hautement estimé par les autres. Vous êtes sans méfiance et peut-être supposez-vous que les races technologiquement avancées sont également avancées spirituellement. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Le chemin du développement technologique, le plus souvent, conduit loin de la véritable liberté et de la vraie nature de la spiritualité telle qu’elle existe dans toute vie intelligente manifeste.

Cela représente une des leçons importantes que la famille humaine doit apprendre maintenant si elle veut considérer la présence des visiteurs étrangers avec clarté, sagesse et discernement et si elle veut reconnaître le grand besoin pour l’humanité d’établir ses propres règles d’engagement concernant les visites présentes et futures à votre propre monde. De telles règles n’ont pas été établies. L’humanité se retrouve nue dans l’univers, vulnérable à l’intervention et à la persuasion de petits groupes rusés d’explorateurs de ressources et de Collectifs économiques – ceux qui voyagent dans cette région de l’univers à la recherche d’avantages et d’opportunités pour eux-mêmes et pour leurs clients.

Vous, bien sûr, n’avez aucun moyen de comprendre cela, ne vous étant jamais aventurés assez loin dans l’espace pour témoigner de ces activités et pour apprendre sur la nature des interactions et du commerce dans cette partie de l’univers. Aussi ne savez-vous pas à quoi vous attendre, et en l’absence de sagesse, de clarté et de prise de conscience éclairée, beaucoup de gens qui sont conscients de l’Intervention font une méprise concernant cette intervention et l’interprètent de façon incorrecte, croyant qu’elle est ici pour le bénéfice de l’humanité.

C’est parce que l’humanité n’a pas répondu avec la sagesse appropriée à cette intervention que nous, comme représentants des nations libres dans votre voisinage de l’espace, avons été envoyés ici pour observer cette Intervention, pour apprendre de ses activités dans votre monde et pour vous révéler la nature de ces activités leur but et même la nature de telles Interventions qui se produisent si souvent partout dans la Grande Communauté.

Vous êtes en train d’émerger dans un environnement concurrentiel dans l’espace, un environnement complexe, un environnement où des règles anciennes ont été établies pour maintenir la stabilité parmi des nations et des mondes dont les institutions sont bien plus anciennes que tout ce qui a été établis sur Terre.

A cet égard, vous n’êtes qu’une jeune race, jeune et imprudente – une jeune race qui commence à expérimenter les bénéfices et les responsabilités du pouvoir technologique ; une jeune race qui pille une belle planète, une planète qui est estimée par d’autres ; une jeune race sans sagesse et sans clairvoyance qui laisse son autosuffisance se désagréger ̶ autosuffisance qui est toujours exigée pour toute nation émergente afin de maintenir sa liberté et son autodétermination dans l’univers.

Il y a tant à apprendre et à faire maintenant pour l’humanité. De grandes actions doivent être entreprises, mais elles doivent se fonder sur une claire compréhension de l’univers dans lequel vous êtes en train d’émerger – comment les nations commercent et fonctionnent, ce qui les retient, ce qui les encouragent, les libertés qu’ils ont d’intervenir dans un monde comme le vôtre et les contraintes qui les empêchent d’entreprendre certaines activités.

Même maintenant, quoique nous soyons loin du monde, nous pouvons rendre compte de ces actions et vous donner une compréhension plus claire de la nature des interactions, du commerce et des échanges dans votre partie de la galaxie, dans cette zone densément peuplée de l’univers. Avec ceci, nous espérons que nous pourrons grandement encourager la famille humaine à utiliser sa sagesse native, à s’appuyer sur ses grandes forces et de ne pas devenir la proie de la persuasion ou de la tromperie qui est toujours un grands risque à des seuils comme ceux-ci.

Émerger dans la Grande Communauté est le plus grand seuil qu’une race ait à affronter. Beaucoup de races échouent à ce seuil, tombant sous la persuasion et la domination de pouvoirs étrangers. Beaucoup de nations échouent parce qu’elles ont détruit leurs ressources autonomes et sont devenues impuissantes et dépendantes d’autres nations qui par influence et par des manipulations commerciales, ont pu gagner le contrôle de ces jeunes races émergentes.

C’est un seuil à hauts risques et pourtant avec d’immenses opportunités. Face à la Grande Communauté, les jeunes races doivent s’unir, elles doivent corriger leur comportement destructeur, et doivent se concentrer sur l’établissement de la sécurité de leur monde et de ses limites dans l’espace.

Nous croyons que dans cette troisième série d’Exposés, nous pourrons en illustrer l’importance et vous offrir nos encouragements et notre foi que l’humanité a encore la force et a encore l’intégrité de faire un grand effort pour son propre compte et de jeter les bases pour devenir une race libre et autodéterminée dans l’univers.

Car vous devez savoir que la liberté est rare dans la Grande Communauté et qu’une fois qu’elle a été établie, elle doit être soigneusement protégée et sauvegardée. Les grandes nations qui ne sont pas libres, qui ne donnent pas la liberté à leurs citoyens, considèrent toujours la présence de mondes et de nations libres avec beaucoup de peur et de méfiance. C’est pourquoi les nations libres, à très peu d’exceptions près, maintiennent leur autonomie et essaient de ne pas être entraînées dans le réseau par nature complexe et compromettant du commerce et des échanges de la Grande Communauté.

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