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11/12/2008

Réchauffement climatique ou Alignement galactique ?

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Alignement galactique, sursauts gamma et dédoublement quantique du système solaire en vue d’un « décollage » à fin 2012

L'article complet ici :  

(par Denis Bloud – mise à jour du vendredi 21 novembre 2008)

Site de Denis Bloud  :  http://dbloud.free.fr

Albert Einstein a prédit que l’humanité n’aurait plus que 4 ans à vivre en cas de disparition des abeilles (cliquer sur ce lien afin de visionner un diaporama détaillé confirmant ce délai). Or c’est ce qui est en train de se produire, dans la plus grande discrétion et dans le plus grand silence: 2008+4 =2012. Mais d’autres phénomènes allant dans le même sens se produisent à plus grande échelle, comme les suivants.

1)  La bande photonique issue du trou noir de notre galaxie se rapproche du Soleil

 

Comme indiqué clairement par le schéma ci-dessus, le plan écliptique de notre système solaire est à angle droit avec le plan équatorial de la galaxie, qu'il traverse verticalement (nord-sud-nord) tous les 34 millions d'années à la vitesse de 5-7 km/s. En même temps, notre Soleil gravite autour du centre de la galaxie à la vitesse de 217,215 km/s (soit un tour en 226 millions d’années). Dans ce mouvement, le Soleil se rapproche (comme actuellement) puis s'éloigne du bras spiral de Persée à la vitesse de 20 km/s (soit un cycle de 140 millions d'années entre traversées de bras spiral). La vitesse de révolution galactique du Soleil (217,215 km/s) est supérieure à la vitesse de rotation de la Galaxie. Il passe ainsi de bras spiral en bras spiral et rencontre alternativement des régions pauvres en poussières et d'autres riches en nuages moléculaires froids. C'est ainsi que dans un passé récent (5 millions d'années) le Soleil a quitté le bras Sagittaire-Carène pour revenir vers le bras de Persée, qu'il atteindra 10 millions d'années plus tard.

La suite ici :http://dbloud.free.fr/decollage.htm

 

10/12/2008

L'imposture du réchauffement global et de l'effet de serre

L'imposture du réchauffement global et de l'effet de serre

L'Agora, vol 5, no 4 (1998)
En kiosque le 17 juillet

par Yan Barcelo

Du même auteur, dans le même numéro
La grand'peur informatique de l'an 2000
L'accélération technologique
Le décrochage scientifique et technique des jeunes

On parle partout de "réchauffement global" et "d'effet de serre" comme s'il s'agissait de choses acquises et universellement entendues. Une faction extrémiste du lobby écologique, de puissants départements gouvernementaux et toute la machine "ONUsienne" ont convenu que la planète était en danger de mort, que les principaux coupables sont l'appareil de production industriel et la surpopulation, et qu'il faut maintenant sabrer radicalement dans l'industrialisation et dans la population pour tout ramener à des proportions "raisonnables".Or, rien n'est moins sûr. Le noeud du mouvement écologique qui lutte contre l'hypothétique réchauffement global se trouve dans un puissant lobby international qui s'est constitué autour des "constatations" de l'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), bureau activiste du Programme Environnemental des Nations-Unies (UNEP). La base de tout l'argument de l'IPCC c'est que le taux de CO2 en suspension dans l'air soit passé de 280 particules par million (ppm) vers 1860, à 360 ppm aujourd'hui.

Cette hausse, affirme l'IPCC, est due à l'accroissement constant de la consommation de carburants fossiles (pétrole et charbon surtout). Si l'humanité continue sur sa lancée actuelle, prévoyait le premier rapport de 1990 de l'IPCC, la concentration de CO2 atmosphérique va passer à 500 ppm d'ici l'an 2050. Et ce sera la catastrophe! Déjà, au cours de ce siècle, la hausse de la température produite par cette plus haute concentration de CO2 a été de 1.2 à 1.5° Celsius. En l'an 2050, annonçait le rapport de l'IPCC, la température croîtra encore de 3° à 4° Celsius. Et il y aura des inondations côtières majeures, suite à une hausse des océans allant jusqu'à six mètres. Par ailleurs, des zones entières à l'intérieur des continents souffriront de désertification accélérée.

Conclusion: a) il faut réduire notre consommation d'énergie, ce qui équivaut à sacrifier des pans entiers de nos économies et b) il faut mettre une halte à la croissance des populations. Quel est le niveau de réduction de consommation énergétique envisagé? Soixante pour cent, dit l'IPCC. Bill McKibben, dans l'article "A Special Moment in History", paru dans la revue Atlantic Monthly de mai 1998, donne la mesure d'une telle coupure en calculant qu'en l'an 2025, pour maintenir un niveau acceptable de consommation d'énergie - question d'éviter la catastrophe - l'Américain moyen en sera réduit à avoir une ration de production de trois livres de CO2 par jour: tout juste ce qu'il faut pour faire fonctionner un réfrigérateur. Adieu téléviseurs, ampoules électriques, ordinateurs, automobiles, bref, à peu près toute l'infrastructure technologique sur laquelle repose la civilisation occidentale.

Or, il s'avère que toutes les données avancées par l'IPCC sont extrêmement tendencieuses, et les projections, hautement spéculatives. Tout d'abord, la hausse annoncée du CO2 dans l'atmosphère relève d'une décision unilatérale de ne retenir dans les lectures d'atmosphère emprisonnée dans les glaces que les lectures de ppm les plus basses, alors que les échantillons correspondant au XIXe siècle ont des variations qui vont de 250 à 550 ppm En fait, une lecture plus véridique et exacte établirait que les niveaux du milieu du XIXe siècle ne sont pas beaucoup plus bas que ceux d'aujourd'hui ("Ice Core Data Show No Carbon Dioxide Increase, Zbigniew Jaworowski", 21st Century Science and Technology, November 1997, pp. 62 à 72).

En outre, Jaworowski établit qu'il n'existe aucune corrélation fiable entre les niveaux de CO2 contenus dans l'atmosphère à un moment donné et les résidus qu'on retrouve enfermés dans les échantillons de glace. En d'autres termes, on n'a jamais pu démontrer d'une façon concluante qu'une concentration de 350 ppm de CO2 se traduisait par une concentration identique enfermée dans une bulle de glace. En effet, comment expliquer qu'à une époque où la concentration moyenne était de 280, il y ait eu des échantillons montrant des concentration de 550? Quant aux hausses de température annoncées, comment croire qu'elles augmenteront autant que le prédit l'IPCC quand aucune hausse réelle n'a été décelée au cours du dernier siècle, ni dans l'air ni dans les mers. Selon Robert Balling, éminent climatologue à l'Université de l'Arizona, de 1979 à 1990, alors qu'on devait assister à la plus forte accumulation de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, les mesures de température établies par les satellites étéorologiques ont montré un réchauffement de seulement 0,001°C. Pourtant, les modèles courants de simulation informatique des climats, sur lesquels se basait l'IPCC, prévoyaient pendant la même période une hausse des températures de 0,3°C.

Enfin, n'importe quel climatologue sérieux vous dira qu'une température de 2 degrés celsius supérieure aux températures actuelles représente en fait l'équivalent du climat qu'on retrouvait il y a environ 600 ans. Et la science de la climatologie s'entend pour identifier cette période comme étant "l'optimum climatique", condition où on pouvait faire pousser la vigne dans les îles britanniques et au Groënland, par exemple, et où le Sahel était une grande plaine verdoyante.

Une autre donnée fondamentale de la climatologie, qui tient aux cycles de glaciation de 100,000 ans établis par Milankovitch et Wegener, veut qu'après avoir connu un court intermède interglaciaire au cours des 16,000 dernières années, nous cheminions présentement vers une nouvelle aire glaciaire. La planète, à cause des transformations subtiles qui s'exercent dans le cycle de son orbite solaire, est appelée non pas à se réchauffer, mais à se refroidir, situation qui, selon plusieurs observations, est déjà amorcée. C'est la juxtaposition de ces deux données (optimum climatique et nouvelle ère glaciaire) qui a amené, en 1990, un grand climatologue russe (dont le nom nous échappe en ce moment), à déclarer, lors d'un symposium international d'écologistes commandité par l'IPCC, que la meilleure chose qui puisse arriver à l'humanité serait un nouveau réchauffement de deux ou trois degrés celsius, question de retarder autant que possible l'arrivée de la prochaine glaciation. Il recommandait, en supposant un lien causal entre l'industrialisation et le réchauffement planétaire, que nous brûlions le plus de combustibles fossiles possible, et que nous nous empressions d'en trouver de nouvelles réserves. Ce climatologue ne fut plus jamais invité aux événements de l'IPCC. Chose intéressante, au fur et à mesure que les modèles informatiques se raffinent et commencent à reproduire très modestement et très partiellement le comportement réel du climat, les prévisions de croissance du CO2 et du réchauffement s'amenuisent sensiblement. Dans son dernier rapport de 1995, l'IPCC en était rendu à ne prévoir qu'une hausse d'un degré Celsius jusqu'en l'an 2050. Pourtant, même s'il n'y avait plus lieu de crier à la catastrophe, l'organisme persévérait dans le même ton d'urgence que dans son premier rapport de 1990.

Par ailleurs, Sallie Baliunas, astrophysicienne à l'Université Harvard, remettait en question la théorie actuelle qui veut que les événements climatiques extrêmes augmentent. Certes, on possède des données de l'industrie des assurances qui affirment que ces événements s'avèrent de plus en plus coûteux, mais aucune donnée ne montre d'une façon convaincante que de tels événements connaissent une hausse significative.

Notons pour finir que, dans son rapport de 1995, l'IPCC prévoyait un réchauffement sensible des océans. Or, une assemblée générale de l'"International Association for the Physical Sciences of the Oceans", en 1994, établissait qu'on n'avait noté aucune tendance à la hausse de la température des océans au cours des 50 dernières années. Or, supposons qu'un quelconque réchauffement se vérifie dans les années à venir, pourra-t-on affirmer qu'il est causé par un excès d'activité industrielle? Rien n'est moins sûr, surtout quand on sait, comme l'établissait en 1992 le climatologue T.V. Segalstad, de l'Université d'Oslo, que l'humain ne produit que 4% du CO2 atmosphérique, l'autre 96% provenant de l'activité normale de la nature (émanations marines, jeunes volcans).

Mais reste la question ultime: pourquoi le climat semble-t-il actuellement si instable? On ne le sait pas. On ne le sait tout simplement pas. Une des hypothèses les plus plausibles de l'heure, que le lobby "éco-hystérique" s'empresse évidemment de rejeter dans l'ombre, met de l'avant une activité désordonnée du fameux courant El Nino, activité elle-même causée par une recrudescence aiguë de conflagrations solaires, constatée depuis quelques années. Bref, les observations qui jettent le doute sur l'état d'urgence environnemental que réclament l'IPCC et ses cohortes écologistes sont légion... et laissent songeur. Si d'éminents spécialistes des climats refusent de se plier au simulacre de "consensus" scientifique que l'IPCC prétend avoir établi, on peut se demander qu'est-ce qui est ici à l'oeuvre.

Source : http://agora.qc.ca/textes/barcelo3.html

09/12/2008

Champ magnétique terrestre : à quand l'inversion des pôles ?

Les récents problèmes qui ont surgi à bord de la Station spatiale internationale à la suite de l'apparition d'un virus informatique de faible puissance capable uniquement de voler les logins et mots de passe de jeux vidéo peuvent certainement être rangés dans la catégorie des frasques bénignes. Mais un autre phénomène pourrait rendre potentiellement impossible les vols habités dans l'espace. Et plus que ça. Il rendrait impossible toutes les liaisons aériennes, et nous empêcherait même de regarder la télévision. Il pourrait remettre en cause jusqu'à l'existence même de la vie sur notre planète.

Par Andreï Kisliakov, RIA Novosti

Ce phénomène concerne le champ magnétique de la Terre, il est question, plus précisément, de ses changements rapides et constants. Selon les chercheurs de l'Institut du magnétisme terrestre de l'Académie russe des sciences, "les pôles magnétiques de la Terre se déplacent petit à petit vers l'équateur. L'intensité du champ baisse, lentement, certes, mais de façon constante. On estimait à un moment donné que, dans à peu près 2000 ans, elle tomberait à zéro, ouvrant une époque indéterminée de champ magnétique nul, ce qui serait une véritable catastrophe pour les êtres vivants. Cependant, la vitesse des changements à l'intérieur du noyau de notre planète (les mouvements dans le noyau externe, liquide, autour du noyau interne, solide, de la Terre créent un potentiel électrique, ce qui signifie que la Terre est une sorte de dynamo - NdA.) peut signifier que ce changement de polarité se produira bien plus tôt".

Si, il y a cent ans, quelqu'un avait dit que le Nord pourrait devenir le Sud, et vice versa, il serait certainement passé pour un imbécile. Mais, dès 1906, on avait établi que le magnétisme naturel de certaines roches était différent du magnétisme contemporain. On en déduisit que l'orientation du champ magnétique terrestre avait été autrefois différente: le Nord et le Sud avaient effectivement changé de places.

En 2001, on a découvert, au cours d'une expédition polaire internationale, qu'en sept ans le pôle magnétique Nord de la Terre s'était déplacé d'environ 300 km. Sa vitesse de déplacement du plateau continental arctique canadien en direction de la Russie, plus précisément vers l'archipel Severnaïa Zemlia, est aujourd'hui de 40 km par an. D'après les prévisions des scientifiques, le Nord pourrait se retrouver, à un moment donné, dans l'Atlantique Sud. En témoigne l'anomalie considérable observée dans cette région, où l'intensité du champ magnétique ne constitue que 60% de sa norme.

A propos, au cours des 20 dernières années, l'intensité du champ magnétique de la planète a baissé d'environ 1,7% et, dans les régions de l'Atlantique Sud, même de 10%. Au cours des deux derniers siècles, le champ magnétique terrestre a chuté, au total, de plus de 10%.

En quoi cela nous menace-t-il? En fait, en tout. Les scientifiques russes estiment qu'en cas de changement du champ magnétique, la protection de la Terre contre les radiations commencera à faiblir: "d'abord, des à-coups se produiront dans le fonctionnement des systèmes sensibles, à commencer par les téléphones mobiles. Les satellites tomberont en panne. Mais, avant cela, il faudra mettre fin aux vols spatiaux habités. Ensuite, les rayonnements spatiaux et solaires agiront sur le génome des organismes qui vivent sur la Terre: certains mourront, d'autres subiront de nombreuses mutations. Compte tenu des éruptions solaires qui s'accompagnent de puissants flots de particules chargées, il est probable que, bien avant la disparition totale du champ magnétique, toute vie sur Terre soit devenue impossible".

Bien sûr, cela semble épouvantable. Mais peut-être pas tant que les insectes géants avides de sang que nous promet régulièrement Hollywood. Mais ce genre de fin futuriste reste possible. En effet, les dernières données attestent qu'en 90 millions d'années, l'orientation des pôles magnétiques a changé, en moyenne, tous les 500.000 ans. On sait également, bien évidemment, que la vie n'a pas disparu, et qu'aucune vague de mutations génétiques massives ne s'est produite. L'atmosphère terrestre est un bouclier efficace pour tout ce qu'il y a de vivant sur la planète.

En ce qui concerne la technique, créée par le génie humain, et qui est devenue aujourd'hui son geôlier incorruptible, les choses sont plus compliquées.

Le développement des processus susmentionnés est dangereux surtout pour les systèmes informatiques, sans lesquels l'économie contemporaine est inconcevable. L'humanité subit déjà d'immenses pertes à cause de l'influence des tempêtes magnétiques suscitées par l'activité solaire. Avec l'affaiblissement du champ magnétique terrestre, l'intensité des tempêtes magnétiques s'accroîtra, ce qui paralysera, par exemple, les liaisons aériennes: puisque les ordinateurs de bord ne fonctionneront plus.

En outre, les vols en avion seront dangereux pour les voyageurs. L'influence des radiations est aujourd'hui de plus en plus sensible dans les couches supérieures de l'atmosphère, moins denses. Ce n'est pas par hasard qu'en 2000, une directive de l'Union européenne a rangé les pilotes et personnels de bord dans les catégories à risque du point de vue de l'exposition aux radiations. Pour l'instant, la force du champ magnétique de la Terre nous protège pendant les vols, mais qu'en sera-t-il à l'avenir?

D'autre part, les scientifiques ne savent pas encore à quel point les processus en cours concernant le champ magnétique de la Terre sont réversibles. En effet, personne n'est parvenu à expliquer pourquoi il y a eu des périodes, dans l'histoire de la Terre, où les pôles magnétiques n'ont pas changé pendant 50 millions d'années d'affilée. Peut-être, donc, que nous y échapperons cette fois aussi?

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

Vendredi 05 Septembre 2008

http://fr.rian.ru/analysis/20080904/116560289.html
Source
:
http://www.alterinfo.net/Champ-magnetique-terrestre-a-quand-l-inversion-des-poles-_a23516.html

Réchauffement climatique : Science et calendrier Maya - l'heure des convergeances ?

L'heure des convergences

Un colloque qui s'est tenu récemment à Fort Lauderdale en Floride a conclu que notre planète avait un cycle de 26 000 ans.

 

C'est exactement la même durée définie par les Mayas dans leur calendrier.
Pour les astrophysiciens, tout comme pour les Mayas, ce cycle finit le même jour : le 23 décembre 2012.
 
Ces astrophysiciens ont confirmé le déroulement de la phase ultime du cycle actuel du système solaire autour du Soleil central de notre galaxie en l'associant à un phénomène générateur de perturbations électromagnétiques et cosmo-telluriques gigantesques qu'ils ont identifié sous le nom « d'effet de tressaillement  » (wobble effect). Ce phénomène est le précurseur du commencement d'un nouveau cycle autour du Soleil central de la galaxie.
Selon les astrophysiciens Paul Otto Hesse et José Comas Sola, on se dirige vers la phase ultime de la révolution complète du soleil autour d'Alcyone, Soleil central de notre galaxie : le système solaire traverse une nébuleuse lumineuse, constituée essentiellement de photons.
 
Ils ont découvert que cette Ceinture de Photons couvre une vaste région stellaire et émet un rayonnement électromagnétique intense sur un large secteur de notre galaxie et que la Terre allait franchir cette barrière électromagnétique.
 
Il faut se rappeler que la Terre se comporte comme un immense circuit électrique. Il existe une sorte de cavité électromagnétique située entre la Terre et la dernière couche de l'ionosphère, à environ 55 kilomètres de distance de sa surface.
 
Les propriétés résonantes de cette cavité magnétique terrestre furent découvertes par le physicien allemand W.O. Schumann entre 1952 et 1957.
 
Elles permettent de mesurer la fréquence ou le taux vibratoire moyen de la Terre. Comme pour le battement du coeur d'un corps vivant, métaphoriquement, la Résonance Schumann mesure le battement du coeur de la Terre.
 
Il est à noter que depuis des milliers d'années, sa fréquence valait 7,8 Hz (Hertz). Or, étrangement, à partir de 1980, cette résonance s'est mise à accélérer, dans un premier temps, lentement, puis brusquement, depuis 1997, elle augmenta très rapidement au point d'atteindre aujourd'hui le niveau record de 12 Hz.
 
Gregg Braden, ingénieur aérospatial, a démontré lui aussi que la Terre passera prochainement à travers la ceinture de photons et que cela aura pour conséquence le ralentissement progressif du rythme des rotations de la Terre. Il affirme que lorsque la fréquence atteindra 13 cycles (13 Hz), la Terre arrêtera ses rotations et nous serons vraisemblablement au « Point Zéro » du champ magnétique terrestre.
 
La Terre s'immobilisera alors et, au bout de deux ou trois jours, elle commencera alors à tourner en sens inverse.
 
Ce premier scénario produirait alors un renversement dans le champ magnétique autour de la Terre et en elle-même.
 
Et si l'on en croit les astrophysiciens Floridiens et les Mayas, cela aurait lieu le 23 décembre 2012.
 
Les astrophysiciens pensent qu'il est probable qu'à l'issue du franchissement du Point Zéro, le Soleil se lèvera alors à l'ouest et se couchera à l'est [http://www.erenouvelle.com (L"échéance 2012, Le débalancement des pôles, Le passage au point zéro 2012)]

Ce cycle de 26 000 ans est à mettre en parallèle avec le remplacement de l'homme de néanderthal par l'homme moderne il y a 24 000/28 000 ans.
 
Les géophysiciens avaient déjà observé que certains changements climatiques coïncidaient avec les modifications du champ magnétique terrestre.
 
Il n'est pas impossible alors que la brusque disparition d'espèces animales entières (comme celle des dinosaures ou des mammouths) ait été provoquée jadis par un brutal basculement du champ magnétique terrestre, aboutissant à un fort déplacement des pôles, voire à une inversion des pôles magnétiques. Ceci pourrait expliquer la présence d'aliments tropicaux découverts dans les entrailles des dinosaures, piégés dans la glace.
 
Au moment où le méthane s'échappe à gros bouillon sous le pergélisol arctique, et de la fonte accélérée de la banquise et des glaciers, on peut raisonnablement penser que le passage de 2012 à 2013 risque d'être difficile.
 
Car comme disait un vieil ami africain :
« Ton futur dépend de tes rêves, ne perd pas de temps, va te coucher. »
 

 

Changement climatique : Quels sont les impacts déjà visibles et à quoi s'attendre ?

 
08.12.08 : Changement climatique : Quels sont les impacts déjà visibles et à quoi s'attendre ?   

Le réchauffement climatique est aujourd'hui devenu un fait tangible : accroissement des températures moyennes mondiales de l'atmosphère et de l'océan, fonte généralisée de la neige et de la glace ou élévation du niveau moyen mondial des océans.

- Au cours des cent dernières années, le climat s'est réchauffé de 0,74°C en moyenne globale. Ce réchauffement s'est fortement accéléré au cours des cinquante dernières années, au rythme de 0.13°C par décennie. Onze des douze dernières années figurent au palmarès des douze années les plus chaudes depuis 1850.

- Le niveau de la mer s'est élevé de 17 cm au cours du vingtième siècle et de 3mm par an entre 1993 et 2003, soit le double de la moyenne enregistrée durant tout le vingtième siècle.

- Une augmentation du nombre des cyclones tropicaux intenses est observée dans l'Atlantique Nord et d'autres régions du Globe depuis 1970.

A quels types d'impacts faut-il s'attendre à l'avenir ?

La température moyenne annuelle du globe s'élèvera de 0.2°C par décennie au cours des deux prochaines décennies, pour atteindre 1,1°C à 6,4°C d'ici 2100.

- Les phénomènes climatiques aggravés : multiplication de certains événements météorologiques extrêmes (canicules, inondations, sécheresses).

- Un bouleversement de nombreux écosystèmes, avec l'extinction possible de 20 à 40% des espèces animales et végétales.

- Des crises liées aux ressources alimentaires : dans de nombreuses parties du globe (Asie, Afrique, zones tropicales et sub-tropicales), les productions agricoles chuteront, ce qui risque de provoquer des crises alimentaires, sources potentielles de conflits et de migrations.

-Des dangers sanitaires : le changement climatique aura vraisemblablement des impacts directs sur le fonctionnement des écosystèmes et sur la transmission des maladies animales, susceptibles de présenter des éléments pathogènes potentiellement dangereux pour l'homme.

- Des déplacements de population : l'augmentation du niveau de la mer (18 à 59 cm d'ici 2100) devrait provoquer l'inondation de certaines zones côtières (notamment les deltas en Afrique et en Asie), provoquant d'importantes migrations dont la gestion sera délicate.
Source : http://www.flashespace.com/html/dec08/08b_12_08.htm

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Les rapports du GIEC

- le Groupe de travail I, qui évalue les aspects scientifiques du système climatique et de l'évolution du climat ;
- le Groupe de travail II, qui s'occupe des questions concernant la vulnérabilité des systèmes socio-économiques et naturels aux changements climatiques, les conséquences négatives et positives de ces changements et les possibilités de s'y adapter ;
- le Groupe de travail III, qui évalue les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer les changements climatiques ;
- l'équipe spéciale pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre, qui est chargée de mettre en ouvre le Programme du GIEC dans ce domaine.

Rapport de synthèse du GIEC (20.11.07)
Les rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat(05.05.07)

Groupe III ('Les mesures d'atténuation' du réchauffement climatique) (05.05.07)
Groupe II (Bilan 2007 des changements climatiques : conséquences, adaptation et vulnérabilité) (07.04.07)
Groupe I (4ème rapport sur l'état des connaissances relatives au changement climatique) (03.02.07)