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14/10/2015

Les avions russes ont réalisé 41 missions contre Daech en Syrie

Et pendant que l'armée russe tente de libérer les opprimés, la coalition criminelle des USA tue 52 civils et détruit une centrale électrique et un transformateur à Alep  !

Frappes US: pourquoi bombarder une centrale électrique?

La coalition internationale menée par les Etats-Unis continue ses frappes aériennes à Alep, en Syrie, ayant tué récemment 52 civils et aucun terroriste de l'EI, a indiqué un groupe de défense des droits de l’homme. Le président russe s'interroge sur les objectifs de ces frappes et sur les cibles visées.

"Dimanche, l'aviation américaine a bombardé une centrale électrique et un transformateur à Alep. Pourquoi ont-ils fait cela? Qui ont-ils puni? Qu'est-ce que cela signifie? Personne ne comprend", a remarqué le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion avec les membres du gouvernement.

 

Les avions russes ont réalisé 41 missions contre Daech en Syrie

13:48 14.10.2015 (mis à jour 15:08 14.10.2015)

avions russes à la base aérienne Hmeymim en Syrie

Les forces aériennes russes ont réalisé 41 missions contre 40 sites d'infrastructure du groupe terroriste Daech en Syrie dans les provinces d'Alep, Idlib, Lattaquié et Hama, a annoncé le ministère russe de la Défense.

"Les bombardiers Su-24M ont effectué des frappes ciblées près de la ville d'Alep visant des sites d'infrastructure utilisés par les combattants (de l'EI, ndlr) qui y fabriquaient des engins explosifs afin de les installer sur des voitures et commettre des attentats–suicides", a annoncé mercredi Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense.

Selon lui, les terroristes planifiaient d'utiliser ces véhicules afin de réaliser des attentats en Syrie et d'attaquer les positions de l'armée nationale.


Le 30 septembre l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

 


 

Poutine interdit l'accès des USA et de l'OTAN à la Mer Caspienne !

 

Encore un échec et mat pour Poutine contre les USA et l'OTAN, ce qui a permis à Poutine de lancer tranquillement des missiles à partir de la mer Caspienne sur la Syrie, sans avoir à être inquiété et aussi pour quelle raison leur porte-avions a quitté le Golfe persique bredouille. Poutine les a contournés par la Mer Caspienne sans que cela n'ait pu éveiller les soupçons des USA.

Poutine : quatre navires russes ont tiré des missiles contre Daesh en Syrie depuis la Caspienne

Le porte-avions USS Theodore Roosevelt quitte le golfe Persiqu

Voir aussi :

Le dernier coup anti-OTAN de Russie/Iran?!

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne par Poutine !!!

Sommet des 5 pays riverains de la mer Caspienne à Astrakhan (Audio)

mardi, 30 septembre 2014 15:31

Sommet des 5 pays riverains de la mer Caspienne à Astrakhan (Audio)

IRIB- Le Sommet des 5 pays riverains de la mer Caspienne a eu lieu, lundi, à Astrakhan, en Russie.

Les principales ententes concernant le futur statut de la mer Caspienne sont fixées. Réunis à leur Sommet, à Astrakhan, (Russie), les chefs de cinq Etats riverains ont signé une déclaration politique. Ce document reflète les grands principes de coopération, sur lesquels reposera la Convention sur le statut de la mer Caspienne. Quant au texte de la Convention, il pourra être adopté, déjà, au prochain Sommet des pays riverains, estiment les présidents.

En plus de la signature, à Astrakhan, de quelques accords entre les 5 pays riverains de la mer Caspienne et une déclaration politique, d’importants accords ont eu lieu entre Hassan Rohani, Vladimir Poutine, Ilham Aliev, Noursoultan Nazarbaïev et Gurbanguly Berdimuhamedow, respectivement, les Présidents iranien, russe, azerbaïdjanais, kazakh et turkmène.

C’est ainsi que les principales difficultés semblent, avoir été, enfin, surmontées. "Les ententes réalisées, à Astrakhan, répondent aux intérêts durables de toutes les parties", s’est convaincu le Président de la Russie, Vladimir Poutine.

"La signature de documents, au Sommet sur la Caspienne, montre la volonté politique des Etats de développer leur interaction", a déclaré Hassan Rohani. «Les pays riverains de la mer Caspienne  pourront, à eux seuls, assurer la sécurité de cette région», a-t-il ajouté. Rohani a, également, mis l’accent sur la nécessité de garantir la paix et la sécurité de la mer Caspienne et d’interdire la présence militaire des étrangers, de préserver l’unanimité des décisions, l’abstention de toute unilatéralisme, la libre navigation et l’adoption d’une politique coordonnée. D’autres propositions ont été  faites, comme, par exemple, celle du Président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev, de créer une zone de libre-échange.

La position constructive de Bakou a, considérablement, contribué aux compromis trouvés ces temps-ci. L’Azerbaïdjan a, déjà, réglé, dans  un format bilatéral, la plupart des questions litigieuses. "Ces ententes ont permis de poser, encore, une pierre, dans la fondation de la future Convention sur le statut de la Caspienne", estime le leader azéri, Ilhkham Aliïev.

Le Président du Turkménistan, Gourbangouly Berdymuhammedov, a, quant à lui, attiré l’attention sur un essor de l’infrastructure des transports. Il a avancé l’idée de créer une ceinture  de chemin ferroviaire tout autour de la Caspienne.

Les parties ont paraphé un accord de coopération, dans l'hydrométéorologie, et ont assisté à la signature de l'accord de coopération, dans la prévention et l'élimination des situations d'urgence, en mer Caspienne, et de l'accord sur la préservation et l'exploitation rationnelle des ressources biologiques marines. Les cinq leaders se sont mis d’accord pour que la navigation soit libre, sur la Caspienne, pour les pays riverains. Mais ils n’admettront pas de présence militaire étrangère, dans les eaux de la Caspienne, qui doit rester une mer d’amitié, une zone de paix, de coopération et de bon voisinage.

Sommet des 5 pays riverains de la mer Caspienne à Astrakhan (Audio



 

 

 

Le dernier coup anti-OTAN de Russie/Iran?!

 

Voir aussi : Poutine interdit l'accès des USA et de l'OTAN dans le Mer Caspienne !

Le dernier coup anti-OTAN de Russie/Iran?!

vendredi, 03 octobre 2014 07:56

 Le dernier coup anti-OTAN de Russie/Iran?!

 

IRIB- Une revue électronique russe, Eurasia.net, se penche sur la déclaration du récent Sommet d'Astrakhan, en y voyant une grande victoire, pour l'axe Iran/Russie : "Le Sommet des pays du pourtour de la Caspienne a empêché, en réalité, la présence militaire des Etats Unis, dans cette grande mer.

Via des accords de coopérations militaires, les deux grandes puissances du littoral ont, ainsi, bloqué toute présence des Etats Unis et de l'OTAN" .

"La déclaration finale a été, en réalité, un message très clair, à l'adresse de l'Etat le plus proche de l'OTAN du littoral de la Caspienne, à savoir, l'Azerbaïdjan. Les coopérations de Bakou avec l'OTAN a, en quelque sorte, réduit, de façon très sensible, les liens azéris avec le dossier de la sécurité, en mer Caspienne. Moscou et Téhéran n'entendent, nullement, laisser les Azéris jouer le rôle du cheval de Troie, dans cette mer".

Poutine a souligné, le 29 septembre, à Astrakhan, "le principe de garantir la stabilité et la sécurité de la Caspienne, auquel ne peuvent participer que, seuls, les cinq pays riverains. En ce sens, seuls, ces Etats ont le droit de détenir des forces militaires, dans cette mer".

De son côté, Rohani a affirmé : "Tous les pays du bassin de la Caspienne sont unanimes à affirmer qu'ils sont, parfaitement, à mêmes d'assurer, eux-mêmes, la sécurité de la Caspienne, et qu'aucune force étrangère ne devra s'engager, dans ces eaux".

La revue souligne que cette prise de position conjointe intervient, dans un contexte de haute tension entre l'Iran et la Russie, d'une part, et les Etats Unis et l'Occident, de l'autre.

Les deux Etats se sentiront, directement, menacés, en cas d'une présence militaire "extrarégionale", en Caspienne".

"La Russie connaît une période de très grande turbulence avec l'Occident, autour du dossier ukrainien, période qui remémore l'époque de la guerre froide. Quant à l'Iran, le pays, engagé dans des négociations nucléaires, n'a aucun doute sur l'intention des pays occidentaux d'utiliser les alliances avec les pays de la Caspienne, dans le sens de davantage de pressions sur Téhéran.

Aussi bien l'Iran que la Russie ont les yeux rivés, sur les moindres gestes et actes de l'Azerbaïdjan. Cet ex-république soviétique, détentrice de vastes gisements de pétrole et de gaz, entretient des relations stratégiques, depuis 91, avec l'OTAN et l'Occident.

L'oléoduc Bakou-Tblissi-Jeyhan et celui de Bakou-Tblissi-Erzeroum sont deux constructions, placées, géographiquement, dans une zone hors de la portée stratégique de Moscou. Le président azéri n'a, d'ailleurs, pas hésité à rappeler, au cours du dernier Sommet de l'OTAN, que son pays est un " partenaire fiable", pour l'Alliance.

Depuis 2002, Bakou a fourni, d'ailleurs, une partie des forces de l'Issaf, en Afghanistan, et, en ce moment, il fait tout, pour renforcer le soutien logistique à l'OTAN.

Il en va de même, pour le Kazakhstan, qui devra mener des discussions, pour installer une base militaire US et de l'OTAN, dans le port de Aktao.

Les Etats Unis soudoient, aussi, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, et le Kirghizistan, en leur accordant des aides destinées à étendre leur puissance défensive, et, surtout, leur force navale. 

L'accord du Sommet d'Astrakhan prend, ainsi, tout son sens. Le fait que les cinq pays du pourtour aient décidé, sous la pression russo-iranienne, d'interdire une présence militaire occidentale, dans la Caspienne, signifie, de facto, l'impossibilité de la formation d'une base de l'OTAN, aux portes de l'Iran et de la Russie.

C'est une décision, qui pourrait avoir, aussi, des répercussions énergétiques. La Russie s'oppose à ce qu'un gazoduc reliant le Turkménistan à l'Azerbaïdjan traverse la Caspienne, et elle compte faire des pressions sur ces deux Etats.

Si l'OTAN avait trouvé l'occasion d'avoir une présence militaire, en Caspienne, elle aurait pu imposer ce "gazoduc", via un déploiement de force militaire. Une base navale otanienne, en Caspienne, aurait été une menace, pour la Russie. Sans l'OTAN, la Russie pourra négocier le projet de la construction de ce gazoduc et tout pourra être réglé à l'amiable.

La Russie et l'Iran ont réussi, ensemble, à empêcher la Caspienne de devenir un nouveau golfe Persique.

 

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne par Poutine !!!

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne par l'Iran, la Russie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Turkménistan, depuis le 3 octobre 2014.

Voir aussi : Poutine interdit l'accès des USA et de l'OTAN dans le Mer Caspienne !

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne!!!

vendredi, 03 octobre 2014 08:33

L'OTAN interdite d'accès à la Caspienne!!!

 

IRIB- «L'Iran et la Russie ont fait tomber à l'eau le projet de l'OTAN, pour une présence militaire, en Caspienne» a rapporté l'hebdomadaire «Diplomate», dans une allusion aux acquis du récent Sommet, quatrième du genre, de la Caspienne, qui a eu lieu, à Astrakhan, en Russie.

Dans un article intitulé «l'éloignement de l'OTAN de la Caspienne, et publié par l'hebdomadaire «Diplomate», nous lisons : «L'Iran et la Russie se sont entendus sur une communauté de vue, au cours de ce Sommet de la mer Caspienne, et accompagnés de l'Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Turkménistan, ils ont mis, définitivement, un terme à l'idée d'une éventuelle présence des troupes militaires de l'OTAN, en mer Caspienne».

Les dirigeants des 5 pays riverains de la mer Caspienne, se sont entendus sur une déclaration politique insistant sur la nécessité d'assurer la stabilité et la sécurité de la mer Caspienne, par les pays riverains de la mer caspienne, eux-mêmes. Cette action conjointe de l'Iran et de la Russie est intervenue, au moment des tensions diplomatiques avec les pays occidentaux et la menace croissante, en matière de présence militaire, en mer Caspienne.

Un expert des affaires juridiques et politiques dit, à ce propos : «L'Iran et la Russie entendent exercer le contrôle de la mer Caspienne, car, d'un côté, l'Iran a compris que l'Occident veut, peut-être, utiliser des pays installés en mer Caspienne, pour exercer des pressions, sur son programme nucléaire, et, de l'autre côté, la Russie s'est tournée, en raison de ses problèmes avec les ex-Républiques soviétiques, comme l'Ukraine et la Géorgie, vers une politique, qui rappelle celle de la guerre froide». Et cet hebdomadaire de poursuivre : «La crise de l'Ukraine a mis l'Occident devant de sérieux problèmes avec la Russie et a déclenché une vague de sanctions américaines et occidentales, suite au rattachement de la Crimée à la Russie.

L'Iran, aussi, est en cours de négociations sensibles avec les 5+1, et en dépit des pauses créées, les deux parties tentent de parvenir à un accord global, d'ici le 24 novembre.

Selon cet hebdomadaire japonais, la présence de l'OTAN en mer Caspienne semble, désormais, exclue, suite à cette décision des dirigeants des pays riverains de la mer Caspienne d'empêcher toute présence militaire étrangère, dans la mer Caspienne. Cela risquerait d'entraîner des conséquences, en matière de sécurité énergétique, car, selon des analystes, la Russie est, farouchement, opposée au projet du gazoduc, censé acheminer le gaz du Turkménistan vers la République d'Azerbaïdjan, et pourrait recourir à la force, pour empêcher l'exécution de ce projet.

Si les troupes de l'OTAN étaient présentes, dans la mer Caspienne, la Russie pourrait donner son accord à ce projet».

«Poutine a dit que les pays de la mer Caspienne seraient en mesure de définir le régime juridique de la mer Caspienne, d'ici le prochain Sommet de la Caspienne, prévu en 2016, au Kazakhstan».

Le moindre acquis de ce sommet, qui est évident, c'est que le drapeau de l'OTAN ne sera pas hissé, en mer Caspienne, et que les pays riverains de la Caspienne coopéreront, ensemble, pour trouver, finalement, une solution, en vue du partage des ressources que recèle la mer Caspienne.

 

Des forces spéciales US au sud de la Syrie ?

Une raison qui expliquerait pourquoi ils sont tous excités et désireux que Poutine cesse ses frappes en Syrie !

Il semblerait que l’armée Syrienne ait des doutes sur le fait de savoir si des forces spéciales US ne seraient pas présentes dans le Sud de la Syrie, comme le suggère les drones américains abattus.

Les USA ont reconnu avoir des drones en Syrie. La question est donc celle de savoir si ce sont les forces spéciales US en mission dans le Sud de la Syrie qui les utilisent ou si ce sont les mercenaires US qui le font, comme c’était le cas pour les forces spéciales du SAS britannique déguisées en « rebelles de l’EI ?

Ce qui représenterait une invasion et une grave violation du territoire devant la loi et que Poutine chercherait à leur faire avouer ou à dénoncer.

Les forces spéciales du SAS britannique déguisés en “rebelles de l’EIIL” combattent Assad en Syrie

Pour le Pentagone, les avions russes ne sont pas une menace pour les drones américains en Syrie

 

Les articles sont en anglais avec la traduction ci-dessous

U.S. special forces in south Syria? Downed drone suggests just that

There Are U.S. Special Forces In South Syria

Traduction  Google de l’article : ICI
Moon of Alabama
Mon, 12 Oct 2015 09:39 UTC

http://www.sott.net/image/s13/273816/large/12106871_475805955959290_26984.jpg

Hassan Ridha @sayed_ridha
Drone downed by #SAA over Izraa #Daraa countryside
http://pic.twitter.com/sHPTthL1Yv

 

 More pictures of the debris can be found here.


The various munition experts on Twitter agree that this is debris of an Aerovironment
Switchblade (Datasheet-pdf) loitering munition "for use against beyond-line-of-sight (BLOS) targets":

This miniature intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) and lethal platform can be operated manually or autonomously. Switchblade provides the operator with real-time video and GPS coordinates for information gathering, targeting or feature/object recognition.

The switchblade has the size of a remote piloted hobby plane but features a visual and infrared camera and an explosive charge. It can be "suicided" on a target. According to the datasheet the battery powered killer drone has a "10 km radius of operation".

Izraa, where the debris was found,
lies (map) at the crossing of the M5 highway from Amman in Jordan north to Damascus and road 109 which runs west to east through south Syria. Izraa is about 40 km north of the Syrian Jordan border and 40 km east of the Golan demarcation line. Anyone who used this armed drone must have been on Syrian ground.

The U.S. Army and the U.S. Marine Corp are the only
known users. Since 2012 the weapons has been used in Afghanistan. The system surely requires significant training. Controlling a remote plane 10 km away over unknown terrain is not easy. This excludes the use of the system by some more or less untrained Syrian mercenaries.

My conclusion is that U.S. soldiers, likely some special forces, are in south Syria on Syrian ground on either reconnaissance or targeted killing missions. This is an invasion in violation of international law.

Russia
plans to more than triple the airstrike sorties it flies per day in Syria. This to support the several thousand new fighters coming in now from Afghanistan, Iran, Iraq and Lebanon to help the Syrian government and its people.

There should then be enough available flights and men to expulse the intruders from south Syria.


Comment: If true, this is flagrantly criminal and the U.S. will do whatever it can to avoid the truth coming to light. Think about it this way: there are U.S. special forces and intelligence operatives on the ground in Syria, but the U.S. cannot admit this. Russia is conducting hundreds of airstrikes, which the U.S. claims are "not targeting ISIS". Put that together and what do you get? Perhaps Russia is targeting U.S. operatives who have been engaging in acts of terrorism (that's what cover operatives tend to do, after all)? If so, there isn't a thing the U.S. can say or do to stop it.

See also:
Undercover British SAS operatives dressed up as ISIS terrorist fighting Assad in Syria


Delta Force | SEAL Team 6 – Special Mission Unit

http://tacticalclips.com/special-forces/delta-force-seal-team-6-special-mission-unit/