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20/06/2009

Pour une dictature mondiale : les plans suivis par les Illuminati ?

Pour une dictature mondiale

Le texte à télécharger : Pour une dictature mondiale

Dans les années 1901, 1906 apparut un écrit des Illuminati (Ndlr : nous vous laissons chercher sur internet les nombreux textes sur les Illuminati), qui est généralement considéré comme la suite actualisée et concrétisée de l'ancien plan de Weishaupt (en vue de l'établissement de la dictature mondiale). Nous avons extrait les passages suivants des "protokolle der weltdiktatur" (procès-verbaux de la dictature mondiale)*. *En s'appuyant sur une copie des textes qui se trouvent depuis 1906 au musée britannique à Londres.

Pour des raisons faciles à concevoir, le maintien du secret sont des éléments centraux pour les Illuminati. Aucun profane ne peut donc savoir avec certitude dans quelle mesure ces textes sont authentiques et complets. II est pourtant indéniable que beaucoup d'événements mondiaux des 80 dernières années rentrent dans la ligne de ce plan général pour une dictature mondiale.


Seuls les Illuminati connaissent l'objectif.


Il va de soi que nous seuls, les Illuminati, et personne d'autre, dirigeront les activités des loges franc-maçonniques. Nous seuls savons quel est I'objectif qu'elles doivent atteindre, nous seuls connaissons le but final de toute action. Les noninitiés n'ont par contre aucune idée de ces choses, ils ne voient même pas ce qui est tout près, immédiat, et habituellement ils sont contents de satisfaire tout de suite leur égoïsme par l'exécution d'un projet. Le plus souvent ils ne s'occupent pas des effets.


Les suggestions sont perçues comme idées personnelles.


Ils ne remarquent pas non plus que l'idée d'une action ne vient pas d'eux-mêmes, mais de nos suggestions. C'est par curiosité généralement que les non-initiés entrent dans les loges. Beaucoup d'entre eux espèrent également obtenir, grâce aux loges, une position très influente. Certains sont animés du désir de prononcer devant un auditoire important leurs rêves chimériques et sans consistance. Ils sont avides d'applaudissements, et en cela nous sommes très généreux bien sur. Nous leur accordons volontiers de faire l'expérience de tels succès afin de tirer profit, à nos propres fins, de leur prétention. Alors, sans se douter de quoi que ce soit et sans examiner nos suggestions, ils les assimilent et sont même absolument convaincus d'avoir trouvé eux-mêmes les idées directrices. II ne peuvent pas du tout s'imaginer comme il est facile de mener par le bout du nez même les plus intelligents des non-Illuminati, lorsqu'ils se trouvent dans un état de surestimation ; ils sont alors d'une simplicité d'esprit enfantine que le moindre échec (par exemple un manque d'applaudissement), suffit à susciter une obéissance servile envers toute personne qui leur promet un nouveau succès.Tandis que nous, initiés, dédaignons tout succès extérieur et mettons tout notre coeur à exécuter nos plans, les non-Illuminati sont par contre prêts à sacrifier tous leurs plans, pourvu qu'ils empochent le moindre succès extérieur. Cette disposition psychique nous facilite énormément la tâche pour les manipuler selon nos besoins. (p. 295)


Les vrais objectifs sont camouflés


L'activité extérieure des francs-mâcons sert à camoufler notre pouvoir et son objectif, qui resteront toujours dans l'ombre pour le peuple.


Qui n'obéit pas meurt de mort naturelle


Dans les loges franc-maçonniques nous mettons à exécution la peine de mort d'une manière que personne, excepté les frères des loges, ne puisse avoir des soupçons, même pas les vi ctimes : elles meurent toutes dès qu'il est nécessaire, de mort apparemment naturelle (Ndlr : voir la mort d’Aaron Russo). Comme les frères des loges sont au courant de cela, ils ne daignent pas élever une protestation quelconque. Par de tels châtiments impitoyables nous avons étouffé dans l'oeuf toute opposition à nos directives. Tandis qu'aux non-initiés nous prêchons le libéralisme, nous tenons en même temps le cercle des Illuminati et de nos hommes de confiance, dans l'obéissance la plus sévère. Beaucoup de ces complices sont des hauts placés des Etats, des institutions ecclésiastiques, de la science, de l'économie et de ce qu'on appelle les consortiums.


Pour les Illuminati, les Franc-maçons ne sont que des idiots utiles


Nous ferons exécuter impitoyablement toute personne qui soulève son arme contre nous et notre domination. Toute fondation d'une nouvelle alliance secrète sera également punie de mort. Les alliances secrètes actuelles que nous connaissons bien, sans exception, nous ont toutes bien rendu service. Depuis lors commença l'ère de domination du peuple, dans laquelle nous remplaçons les Rois issus des dynasties, par des mannequins que nous avons choisis comme présidents, parmi les favoris qui nous sont servi lement dévoués. Pour atteindre le résultat que nous désirons, nous veillerons à ce que soient élus des présidents dont le passé comporte un point noir quelconque. Alors ils seront de fidèles exécuteurs de nos directives. D'une part, ils doivent sans cesse craindre que nous fassions des dénonciations qui les feraient tomber, d'autre part il est compréhensible qu'ils chercheront, comme chaque homme, à se maintenir dans la position de pouvoir atteindre et de jouir aussi longtemps que possible des privilèges et des honneurs qui reviennent à un président. (p. 279) (Ndlr : les exemples sont multiples et évidents !).


Influence grâce à la presse


Dans la presse se personnifie le triomphe du bavardage sur la liberté. Mais les gouvernements ne savaient pas se servir de ce pouvoir, et ainsi il tomba dans nos mains. Grâce à la presse, nous acquîmes de I'influence tout en restant dans I'ombre. Grâce à elle nous avons pu nous procurer des montagnes d'or.

Censure absolue de la presse


Aucune nouvelle n'apparaîtra au grand jour sans notre examen préalable. Déjà maintenant nous atteignons partiellement ce but vu que les nouvelles du monde entier affluent dans un nombre restreint d'agences de presse, y sont étudiées, et ce n'est qu'après qu'elles sont transmises aux différentes rédactions, administrations et autres. Ces agences doivent peu à peu passer entièrement dans nos mains et publier seulement ce que nous prescrivons. Nous sommes d'ailleurs des maîtres dans l'art de manipuler selon notre volonté les masses et des personnalités, grâce à des arrangements et remaniements habiles, par la parole et par la plume, par du savoir-vivre adroit et toutes sortes de moyens dont les non-Illuminati n'ont aucune idée.


Plus de nouvelles, sauf à travers les lunettes des illuminati


Déjà maintenant nous avons réussi à contrôler le monde des Illuminati d'une manière à ce que presque tous les autres citoyens qui ne sont pas des nôtres, considèrent les événements mondiaux à travers les lunettes colorées que nous leur avons posées sur le nez. D'ores et déjà plus aucun Etat au monde n'est capable de se protéger du fait que nous sommes au courant de tout ce que les non-Illuminati appellent secret d'Etat.


Plus de place pour ceux qui pensent autrement


Nous voulons imprimer soit la vérité, soit des mensonges, soit des faits, soit des rectifications, tout selon la situation et selon la manière dont la nouvelle est acceptée. II est dans nos principes d'explorer chaque fois soigneusement le terrain avant d'y mettre pied. En conséquence de cette mesure contre la presse, nous emporterons de manière sure la victoire sur nos ennemis vu qu'ils n'ont pas à leur disposition de journaux qui leur permettre d'exprimer complètement leur point de vue. Nous n'aurons donc même pas à les réfuter définitivement.


Les Illuminati mettent en scène des crises économiques


Afin de nuire aux non-Illuminati, nous avons provoqué d'importantes crises économiques. Pour cela nous nous servîmes du simple moyen qui consiste à retirer de la circulation tout l'argent disponible. Nous stockâmes dans nos mains des sommes énormes, alors que les Etats qui n'étaient pas sous notre contrôle, restèrent sans moyen et furent finalement obligés de nous demander la concession de prêts. Avec ces prêts les Etats non-Illuininati se chargèrent d'importantes charges d'intérêts qui grevèrent considérablement leur budget d'Etat et qui les rendirent totalement dépendants des grands bailleurs de fonds. Aujourd'hui, des états sont à tel point endettés que l'on peut bien parler de crashs généraux de leurs économies
monétaires. (p. 315)


Les Illuminati provoquent le chômage et la guerre civile


Cette inimitié devra encore bien s'accentuer lors des tensions économiques à venir, qui paralyseront toutes les opérations boursières et toutes les industries. Nous provoquerons, par toutes les voies détournées et à l'aide de l'or qui se trouve entièrement dans nos mains, une tension économique générale en même temps, nous mettrons sur le pavé une multitude d'ouvriers. Ces masses, dans leur imbécillité, verseront volontiers le sang de ceux qu'ils envient depuis leur jeunesse, et dont ils pourront ravir tous les biens. (p. 262)


Endettement d'Etat, filet piège des Illuminati


Deuxièmement, nous embrouillerons par nos manigances tous les fils que nous avons tissés autour de toutes les directions d'Etats à l'aide de contrats de droit public ou économiques et d'obligations financières. Afin d'atteindre complètement ce but, nous devons procéder avec une grande sournoiserie et finesse lors de négociations de vive voix. Extérieurement par contre, dans ce qu'on appelle la correspondance officielle, nous appliquerons le procédé inverse et nous apparaîtrons toujours honorables et complaisants. En suivant ces principes nous obtiendrons que les directions d'Etat non-Illuminati et les peuples, auxquels nous avons donné l'habitude de prendre l'apparence pour la réalité, nous passerons même un jour pour les bienfaiteurs et sauveurs de l’humanité. (p. 270/271)


L'or comme idole pour une société sans coeur


Nous Illuminati ne laisserons à personne le temps de réfléchir et d'observer, nous dirigeons leurs pensées sur le négoce et l'activité professionnelle. Alors tous les peuples chercheront leur avantage et ainsi ne remarqueront pas leur ennemi commun. La lutte extrêmement serrée pour la suprématie économique et les ébranlements du marché, doivent donner naissance à une société déçue, froide et sans coeur ; cela s'est même déjà accompli. Cette société va éprouver une forte répugnance contre la diplomatie et la religion. Leur seul conseiller sera l'art de calculer, c'est-à-dire l'or ! Ils l'idolâtreront cérémonieusement en vue des plaisirs qu'il peut offrir. (p. 264)


L'appel à l'homme fort


Les dernières traces de tout droit constitutionnel disparaîtront insensiblement jusqu'à ce que le moment soit finalement venu où nous usurperons ouvertement tout pouvoir gouvernemental au nom de notre autocratie. La reconnaissance de notre tyran mondial peut déjà s'effectuer avant la suppression de toutes les constitutions. Le moment le plus favorable sera venu lorsque les peuples, tourmentés par de longs troubles, s'exclameront, vu l'impuissance de leurs dirigeants provoquée par nous : « Débarrassez-nous d'eux et donnez-nous un seul tyran mondial qui nous unit tous et qui élimine les causes de l'éternelle discorde, les frontières d'Etat, la religion et les dettes de l'Etat, qui nous apporte enfin la paix et le calme que nous avons espérés en vain de nos dirigeants et de nos députés. ». (p. 281)


Les non-Illuminati sont considérés comme du "bétail"


Combien perspicace est donc la sentence de nos anciens sages qui dit qu'un objectif important ne peut être atteint que si l'on n'est pas délicat quant au choix des moyens et si on ne compte pas les victimes qui sont abattues. Nous n'avons jamais compté les victimes de la semence bestiale des non-Illuminati, nous devions cependant aussi sacrifier beaucoup des nôtres… (p. 296)


Sacrifier sans hésiter ceux qui "dérangent"


Nous sommes obligés de sacrifier sans hésiter certaines personnalités qui dérangent l'ordre mondial fixe. Un grand devoir pédagogique que nous devons absolument accomplir consiste dans le châtiment exemplaire du mal. (p. 301)


L'antéchrist, roi des Illuminati ?


La masse obéit uniquement à un pouvoir fort et tout à fait indépendant d'elle, qu'elle peut admirer dans une confiance aveugle et par lequel elle se sent protégée contre les coups des fléaux sociaux. Qu'est-ce que cela apporte que le potentat soit une âme angélique ? La masse doit voir en lui la personnification d'une volonté ferme et d'un pouvoir intransigeant. (p. 322)
Notre royaume doit être caractérisé par un despotisme illimité, de sorte qu'il soit en mesure d'étouffer dans l'oeuf, en tout lieu et à chaque instant, la résistance d'hommes mécontents. (p. 265)


Faire se mouvoir les masses par la détresse et par la haine


Nous mettons en mouvement les masses par la détresse et par la haine qu'elle engendre. Nous supprimons avec leur aide toute personne nous faisant obstacle. Le souci pour le pain quotidien oblige tous les non-Illuminati à se taire et à être nos serviteurs obéissants. (p. 260)


Les loups dominent les moutons


Les hommes non-Illuminati, qui ne font d'aucune façon partie du grand cercle intérieur, forment un troupeau de moutons, Or, nous, les Illuminati, sommes les loups. Savez-vous ce qui arrive aux moutons quand les loups tombent sur leur troupeau ? Ils fermeront les yeux et se laisseront faire, parce que nous leur promettons la restitution de toutes les libertés supprimées, une fois tous les ennemis de la paix vaincus et tous les partis maîtrisés. Faut-il vous dire combien de temps ceux qui ne font pas partie des nôtres attendront la restitution de leurs droits ? (p. 282)


Renverser l'ordre juridique établi


Nous avons à notre service des personnes de tous courants et de toutes orientations : des hommes qui veulent rétablir un gouvernement royal, des séducteurs du peuple (des démagogues), des socialistes, des communistes et toutes sortes d'utopistes. Nous les avons tous mis sous notre joug. Chacun d'eux, à sa place, sape les derniers supports du pouvoir étatique et cherche à renverser l'ordre juridique établi. Tous les gouvernements sont tourmentés par de telles mesures. Chacun aspire au calme et est prêt à tout sacrifier, de guerre lasse. Nous ne les laisserons pourtant pas en paix, jusqu'à ce qu'ils aient accepté ouvertement et sans concessions notre dictature mondiale. (p. 274)


Elus de "Dieu" pour dominer


Les prophètes nous ont enseigné que nous avons été élus par Dieu lui-même pour régner sur le monde entier. Dieu lui-même nous a doués des talents nécessaires afin que nous soyons à la hauteur de notre haute mission. Même si du camp adverse devait s'élever un génie se laissant entraîner dans une bataille avec nous, il devrait cependant succomber car le novice ne peut se mesurer au guerrier expérimenté. La bataille entre nous serait devenue sans pitié, à un point tel que le monde ne l'a pas encore vu ; de toute manière, le génie serait venu trop tard. (p. 267)


Quelle valeur ont les extraits de ce texte ?
Aucune de par leur nature occulte et sans authentification.
Par contre, curieusement, on a l’impression qu’ils expliquent de façon lumineuse, bien des choses que l’on constate, et qui, soudain, à la lumière de ce texte, trouvent un sens (si l’on peut dire…).
Tout cela est un puzzle, chaque morceau pris isolément ne veut rien dire, mais au bout d’un moment, avec l’aide d’une telle clé, on arrive à reconstituer ce puzzle.
Et si l’on n’y arrivait pas jusqu’ici, c’est que notre mental refusait l’inconcevable.


Ces liens ci-dessous, font partie des éléments du puzzle, à vous de le reconstituer :


http://artemisia-college.org/AGIR_VITE__POUR_LA_V IE__-15-60-1.html

http://artemisia-college.org/CA_NE_FAIT_PAS_RIRE -15-72-1.html
http://artemisia-college.org/Puces_RFID_et_liberte_indivi...
http://artemisia-college.org/Affaire_Choisis_la_vie-00-03...
http://artemisia-college.org/Le_Reseau_Voltaire-00-03-01-...
http://artemisia-college.org/Affaire_Marion_Cotillard-00-...
http://artemisia-college.org/EXTRAORDINAIRE-00-03-03-0185...
http://artemisia-college.org/O_ugrave__vont_les_USA__-00-...
http://artemisia-college.org/Project_for_the_New_American...
http://artemisia-college.org/11_septembre__ce_qu_il_s_est...
http://artemisia-college.org/Codes_barres__www_et_666____...
Par exemples…

En complément : Les liens ci-dessous
Le Nouveau Testament de satan: Plan General pour une dictature mondiale
Wer regiert die Welt?. Anhang: Protokolle der Weltdiktatur (Taschenbuch)

MENSONGES, MENSONGERIES ET ESCLAVAGISME CONTEMPORAINS
Lumière sur les Mensongeries Mondiales

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES

 

ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE

Jacques FORTIER

Le livre à télécharger

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES : Conspiration

19/06/2009

Du chaos au nouvel ordre mondial

http://www.dailymotion.com/video/x4su1h_le-nouvel-ordre-m...

Le nouvel Ordre Mondial
envoyé par bambouko. - L'actualité du moment en vidéo.

05/06/2009

Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy

par F. William Engdahl

Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour. 
 
Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux. 
 
Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes. 
 
Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.
 
 
Objectif : Militariser la santé publique
 
Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.
 
La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.
 
En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.
 
Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.
 
Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.
 
Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.
 
Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
 
En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.
 
La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées. 
 
Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.
 
Traduction : Pétrus Lombard.

F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de F. William Engdahl publiés par Mondialisation.ca

Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid...

H1N1 : «Il va falloir vacciner tout le monde»

L'intoxication médiatique continue !

Propos recueillis par Martine Perez
04/06/2009 | Mise à jour : 16:57
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Le Pr Sylvie Van der Werf


Le Pr Sylvie Van der Werf Crédits photo : AFP

INTERVIEW - Le Pr Sylvie Van der Werf, directeur d'une unité de recherches à l'Institut Pasteur et du Centre national de référence pour la région Nord, estime, dans un entretien au « Figaro », que toute la population devra être vaccinée contre le virus H1N1 dès que le vaccin, en cours de préparation, sera disponible.

 Est-on dans une situation inédite avec ce virus A/H1N1 qui a émergé au Mexique ?

Oui, clairement, nous sommes face à un virus nouveau, qui circule dans la «communauté» (c'est-à-dire à partir de foyers autonomes et non plus importés de l'étranger, NDLR), sur plusieurs continents. Nous sommes au bord de la phase 6 d'alerte pandémique de l'Organisation mondiale de la santé. En réalité, la phase 6 se caractérise par la transmission «communautaire» du virus sur au moins deux continents. Nous y sommes. Sauf que ces niveaux d'alerte ont été définis dans l'optique d'une pandémie liée au virus H5N1 de la grippe aviaire, bien plus virulent. Alors que la pathogénicité de ce nouveau virus est pour l'instant modérée. Cela explique la temporisation de l'OMS sur ce sujet.

Est-ce que l'arrivée de l'été va arrêter la circulation du virus en Europe ?

C'est vrai, il y a des facteurs climatiques plus ou moins favorables à la transmission de la grippe. La forme saisonnière se transmet plutôt l'hiver, mais ce n'est pas un critère absolu. En zone tropicale, les virus grippaux circulent toute l'année, avec deux pics, notamment pendant la saison humide. En Europe, l'épidémie démarre plutôt en décembre. Mais nous sommes actuellement dans une situation particulière puisque ce nouveau H1N1 diffuse actuellement aux États-Unis et au Canada, alors que c'est l'été, et donc hors des périodes classiques de circulation. Sans doute, le fait que la population est vierge de toute immunité, la rend plus susceptible. Mais nous ne sommes pas dans des conditions normales de transmission actuellement.

Comment voyez-vous l'évolution de la situation ?

Je n'imagine pas une seconde que la diffusion s'arrête et que ce nouveau virus disparaisse comme par enchantement. Il circule activement notamment dans l'hémisphère sud, avec une situation complexe puisqu'il y a une co-diffusion avec celui de la grippe saisonnière. Jusqu'à présent, chaque fois qu'un nouveau virus apparaissait, il se substituait au saisonnier. Ce n'est pas le cas actuellement. Nous sommes dans une situation nouvelle. Nous ne savons pas s'il y aura une circulation des deux virus ou d'un seul, à l'automne dans l'hémisphère nord. Cela va dépendre de ce qui se passera dans le Sud. En Australie, comme en Amérique du Sud, la transmission communautaire est active. L'Afrique est surveillée de près. Tout laisse à penser que ce virus touchera l'ensemble de l'hémisphère Nord, avec une transmission communautaire. Fin juin? Fin août? Fin septembre? On ne peut pas exclure que le virus se mette à circuler à une période inhabituelle.

La virulence est-elle inquiétante ?

Pour l'instant, le taux de décès est de l'ordre de un pour 1000 malades. Cela reste proche du taux de décès de la grippe saisonnière. Sauf, que habituellement, ce sont des personnes âgées qui sont concernées et que la population est largement immunisée, soit naturellement, soit par le vaccin. Le nombre de malades potentiel pourra donc être très élevé. Pour l'instant nous n'avons pas mis en évidence de marqueurs de virulence. On sait que les virus grippaux mutent en permanence. Et nous ne sommes pas à l'abri d'un changement qui augmenterait sa virulence et sa transmissibilité. Nous sommes en train de répertorier toutes les mutations «dangereuses» possibles. Par ailleurs, notre laboratoire examine la structure génétique chaque virus de cette grippe pour chaque cas français, afin d'en surveiller au plus près l'évolution, comme d'autres labos dans le monde. Nous redoutons aussi des réassortiments génétiques entre ce virus et ceux de la grippe saisonnière, et notamment avec un autre H1N1 majoritairement résistant au Tamiflu.

Va-t-on vers une vaccination systématique de la population contre ce nouveau virus ?

Nous allons être conduit à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l'évolution actuelle. Mais il y a des délais incompressibles. L'OMS a donné à tous les laboratoires investis dans les vaccins la souche de virus de base. Si tout va bien, si les rendements sont bons, si cette souche se comporte sans imprévu, il faudra compter quatre à six mois, avant de disposer de vaccins. Par ailleurs, c'est un vaccin nouveau, avec une population naïve, nous ne sommes pas dans des conditions classiques. Il va falloir faire des essais cliniques pour vérifier l'efficacité et l'absence d'effets secondaires. Il faudra sans doute deux doses contre ce nouveau virus. Tout cela prolonge les délais d'obtention. Les travaux de préparation d'un vaccin contre une pandémie liée au H5N1 représentent une aide notable.

Faudra-t-il se faire vacciner contre ce nouveau virus et contre la grippe saisonnière ?

Les stocks contre la grippe saisonnière sont pratiquement déjà constitués. Les laboratoires s'attellent donc au nouveau vaccin. Aucun élément ne permet de dire que la grippe saisonnière, comme ce nouveau H1N1, va arrêter de circuler. Et il y a donc toutes les raisons de prévoir une double vaccination. Mais les décisions prises sont à réévaluer en permanence au regard de l'évolution de la situation.

Source : http://www.lefigaro.fr/sante/2009/06/03/01004-20090603ARTFIG00515-h1n1-il-va-falloir-vacciner-tout-le-monde-.php

 

04/06/2009

H1N1 : pourra-t-on refuser une vaccination obligatoire ? Vos droits !

H1N1 : pourra-t-on refuser une vaccination obligatoire ?

H1N1 : Il va falloir vacciner tout le monde ! Voilà ce que vient de déclarer la professeure Van der Werf, DR à l’Institut Pasteur. Cette annonce confirme la déclaration il y a une semaine d’Antoine Flahaut alors que la ministre Bachelot affirmait qu’en la matière, aucune décision n’a pour l’instant été arrêtée. Mais que faire en cas de vaccination obligatoire, peut-on refuser ?

Deux questions se posent en cas de pandémie. Celles relevant de la sphère médicale et celles concernées par le volet juridique et social. Ce dernier volet est évident car une vaccination étant un acte médical, et donc un acte, éventuellement contraint et susceptible de voir une opposition d’un individu, alors la sphère juridique est concernée. Et si ce n’était pas le cas, alors nous ne serions pas dans un Etat de droit mais une dictature.

(pour info, lien vers propos de Van der Werf:
http://www.lefigaro.fr/sante/2009/06/03/01004-20090603ARTFIG00515-h1n1-il-va-falloir-vacciner-tout-le-monde-.php )

Pour ce qui est du volet médical, deux volets sont à prendre en compte. D’une part les faits et d’autre part les conclusions des experts de l’OMS. Sur le plan des faits, on ne sait pas encore quelle est l’incidence du virus H1N1 excepté le taux de mortalité dû à cette infection. Si les chiffres sont fiables, le virus aurait fait une dizaine de mort pour 15 000 cas recensés ce qui représente un taux proche de celui de la grippe saisonnière. Avec une différence mise en avant par les autorités ; la grippe touche essentiellement des personnes âgées voire très âgées, en fin de vie, alors que la grippe A emporte des sujets (qu’on doit définir comme étant) d’âge moyen (et non pas valides, car on sait très bien qu’à 40 ou 50 ans, un sujet peut être plus fragile qu’un octogénaire). L’OMS maintient pour l’instant le niveau 5 sur une échelle de 6. Mais il y a un biais, c’est que cette échelle a été étalonnée pour un autre virus, connu pour être plus dangereux, le H5N1, alias grippe aviaire. Notons également l’imprécision sur l’incidence. Flahaut déclara il y a trois semaines que le risque était de 30 000 décès avec un taux de contamination de 35 % ; ce qui erroné, faites le calcul, on est plus proche de 15 000. En plus, comment accorder une fiabilité des chiffres alors que par le monde, seulement dix décès ont été constatés et que de plus on ne sait rien sur les antécédents pathologiques de ces sujets.

Quoi qu’il arrive, la décision d’une vaccination pour tous ne sera prise que par les Etats, seules autorités à pouvoir en décider. L’OMS avec sa cohorte d’experts ne fera qu’annoncer officiellement le niveau 6, assorti de recommandations que peuvent suivre ou refuser les Etats. La question que tout citoyen se pose concerne le caractère obligatoire de la vaccination. Peut-on imposer à un sujet une vaccination en l’état actuel des textes ? Il « semble » que non. L’article 36 du code de déontologie médicale précise que tout acte médical suppose le consentement éclairé du patient. Cette disposition étant du reste transcrite dans le code médical : « Loi du 04 mars 2 002, n° 2 002-303, Art. 11, Chapitre 1er, modifiant l’Art. L 1 111-4 du Chapitre 1er du Titre 1er du Livre 1er de la Première Partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »

Certes, ce même code prévoit des vaccinations obligatoires mais cela concerne le DTP, le BCG et une population ciblée, essentiellement les enfants et des personnels relevants de certains services publics (à noter que dans la plupart des pays européens, il n’existe pas de vaccin obligatoire dans les textes, sauf pour des personnels ciblées). Si le gouvernement voulait imposer la vaccination obligatoire pour la grippe H1N1, il devrait peut-être en passer par un ajout dans le Code de santé publique. Ce qui n’est pas sorcier. Admettons que cela soit le cas. Que reste-t-il comme défense à ceux qui ne voudront pas de cette vaccination. Plusieurs moyens sont possibles, le plus trivial étant la désobéissance civile. Mais comme nous sommes dans une République de droit, la solution la plus légitime serait de trouver des artifices et autres failles juridiques pour « casser » cette obligation. Un arrêt de cassation portant sur un cas de cette espèce a fait valoir que le praticien doit fournir au patient une information loyale sur les bénéfices mais aussi les risques encourus après une vaccination. Sur ce point, on peut, au moins en légitimité, ne pas accorder confiance aux autorités et mettre en doute l’honnêteté des autorités sanitaires (La Cour des comptes de la sécu a dénoncé des liens financiers entretenus entre les experts de l’Agence du médicament et certaines firmes pharmaceutiques). On ne connaît que trop l’affaire de l’hépatite B, les risques inhérents aux vaccinations et surtout, les collusions entre quelques membres d’autorités compétentes et les laboratoires pharmaceutiques.

(dossier complet ici:
http://www.sante-solidarite.com/vaccin.htm )

Si les Etats se préparent à une situation de pandémie, nous autres, citoyens français, devons nous préparer à une résistance contre une obligation qui serait contraire aux droits les plus fondamentaux de l’homme. La déclaration de 1948 précise en effet que tout être humain a droit à son intégrité. On ne peut contraindre un individu à subir un acte médical. S’agissant de la grippe H1N1, il n’y a pas à faire campagne contre la vaccination et ce serait même illégal et surtout illégitime. Par contre, toutes les informations sur les risques doivent être précisées et pour le reste, chacun est libre d’évaluer de son propre chef s’il prend ou non le risque de refuser le vaccin. Quant aux bonnes consciences arguant que cet individu risque de contaminer son prochain, notons que si c’est le cas, alors cette personne contaminée a elle aussi pris le risque.

Pour finir, nombreux sont ceux qui voient dans la vaccination obligatoire un pas vers un contrôle des populations et une dictature du bio pouvoir et des technocrates. L’enjeu est de taille. Entre le risque de la grippe et le risque pour la République, je choisis la République et je défends le droit au non consentement face à une éventuelle vaccination obligatoire !

Source :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/hin1-pourra-t-on-refuser-une-56985
 
A savoir

L'obligation vaccinale est contraire au droit constitutionnel.
Pour ceux qui souhaitent ne pas être vaccinés, et qui bien sûr savent pourquoi, voici les articles de loi à présenter à l'acteur souhaitant vous injecter le vaccin :

- Toute obligation est anticonstitutionnelle ; Art.3 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, du 10 décembre 1948 : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de la personne ».

- Toute obligation est contredite par le nouveau Code Civil qui reconnaît le « principe de respect de l'intégrité du corps humain ».

- Toute obligation est en contradiction avec l'art.36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes ».

- Toute obligation est contraire aux Arrêts de la Cour du 25 février et 14 Octobre 1997, expliquant : information des patients, « Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu'ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».

- Toute obligation est annulée d'office par la Loi du 4 mars 2002 n° 2002-2003, Art. 11, chapitre 1er, modifiant l'Art. L 1111-4 du Chapitre 1er de la première partie du Code de la Santé Publique : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peuvent être pratiqués sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ».


De plus, sachez que la majorité des vaccins sont illégaux, car composés :

- de l'hydroxyde d'aluminium : 650 micro grammes par vaccin alors qu'il est admis que 60 micro grammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob).

- des sels de mercure (thiomersal) dont l'extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d'une façon irréversible.


Ce message ne s'adresse bien sûr qu'à ceux qui désirent ne pas se faire vacciner, et qui en connaissent les avantages ou désavantages futurs.