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08/10/2013

France Expertise Internationale et son statut juridique, d'établissement public à vocation commerciale et industrielle

La seconde machine de guerre de SARKOZY ! 

logo.png

http://www.fei.gouv.fr/

Nous remarquons que l'adresse web du site France Expertise Internationale est une adresse web du gouvernement. gouv.fr ce qui n'empêche pas cette société commerciale et industrielle d'avoir son Numéro de SIRET et d'être déclarée auprès du répertoire des entreprises INSEE.

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Nous voyons sur l'image ci-dessous que la Société Commerciale et Industrielle

s'occupe de donner des conseils sur la Gouvernance Mondiale ?

Cliquez sur l'image pour zoomer

 

Nouvelle image (1).jpg

Ecoutez bien cette vidéo.

Il faut aller installer des merdias aux ordres et des organes de  propagande à l'étranger.

France Expertise Internationale - Cyrille Pierre, directeur général

http://www.youtube.com/watch?v=UPAxmdHuoMU

France Expertise Internationale (FEI),
opérateur du ministère des Affaires étrangères et européennes,
a pour vocation de contribuer à faire
figurer l'offre française aux 1ers rangs du marché mondial.

Son directeur général, Cyrille Pierre, nous parle concrètement de l'action de FEI.

Fiche entreprise

FRANCE EXPERTISE INTERNATIONALE
531 496 180

Entreprise active. Prise d'activité le 25/02/2011

00013

  • FRANCE EXPERTISE INTERNATIONALE
  • 45 RUE LINOIS
  • 75015 PARIS 15 (75115)

4140 - Etablissement public local à caractère industriel ou commercial
7022Z - Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion
100 à 199 salariés au 31/12/2011
FRANCE EXPERTISE INTERNATIONALE
Dernière mise à jour : 01/06/2013
531 496 180 00013

Actif depuis le 25/02/2011

Siège et établissement principal



  • FRANCE EXPERTISE INTERNATIONALE
  • 45 RUE LINOIS
  • 75015 PARIS 15 (75115)

7022Z - Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion

100 à 199 salariés au 31/12/2011

 

 Fiche de la Société à télécharger ci-dessous

 

Le réseau de Cyrille Pierre ci-dessous en image.

Lui aussi il est tout seul, le pauvre soi-disant sans réseau de banksters, de sociétés privées et de merdias aux ordres pour aller distiller la propagande partout dans le monde.


Cliquez sur l'image pour zoomer

Cyrille Pierre.jpg

 

05/10/2013

Livre : LA FAUSSE ÉDUCATION NATIONALE

Ce livre est important car il explique sur le fond, quel est le projet des Illuminati/sionistes grands promoteurs du Nouvel Ordre Mondial qui ne rêvent que de s'infiltrer dans tous les pays pour y placer leurs pions, détruire la culture ancestrale et l'identité des peuples souverains, jusqu'à aller détruire leur véritable histoire, afin de nous rendre amnésiques sur notre passé et de nous réduire à l'état de moutons serviles qui ne devons lutter que pour une seule cause, celle des sionistes réducteurs de l'humanité.

C'est tellement vrai qu'ils veulent nous faire perdre notre identité, notre culture et notre histoire qu'il suffit de se rappeler ce que nos enfants n'apprennent plus à l'école depuis 2008 sur des décisions prises sous le règne de SARKOZY. Encore lui !

Bientôt nous vous proposerons à la lecture un dossier sur lequel nous travaillons depuis 15 jours, afin que vous vous rendiez compte de comment s'est organisé SARKOZY et ses sbires du moment, en 2010, pour transformer des structures publiques en sociétés privées pour créer de nouveaux réseaux internationaux du renseignements secrets et militaires sous couvert d'apporter la culture française, soi-disant, à l'étranger et notamment en Afrique et dans les pays du sud, c'est-à-dire, là où il y a des richesses à prendre, et pour promouvoir l'enseignement supérieur français auprès des étudiants étrangers qui sont victimes de ces nouvelles escroqueries.

De deux choses l'une : ou le Ministère de l'Intérieur lutte contre l'immigration et il ne fait plus rentrer d'étudiants étrangers en France, ou si par stratégie diplomatique il fait rentrer des étudiants étrangers sur le territoire Français, il cesse sa politique contre l'immigration.

 

Ce que nos enfants n'apprennent plus au collège

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/08/27/01016-20110827ARTFIG00002-ce-que-nos-enfants-n-apprennent-plus-au-college.php

Qui veut casser l'histoire de France ?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/08/24/01016-20120824ARTFIG00298-qui-veut-casser-l-histoire-de-france.php


Enseignement de l’Histoire : lavage de cerveau… par le vide
Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième.
 

Ils ont tué l'histoire-géo [Broché]

Laurent Wetzel

Ils ont tué l'histoire géo Laurent Wetzel.jpg

 

 








L'Histoire de France interdite : pourquoi ne sommes-nous plus fiers de notre histoire ?

Titre de l'éditeur : L'histoire de France interdite

De dimitri casali






 

Le livre numérique : ICI

http://www.renaud-bray.com/Livre_Numerique_Produit.aspx?i...

 

L’histoire fabriquée : Ce que l’on ne vous dit pas à l’école
Vincent Badré - professeur d'histoire géographie

L'histoire fabriquée - ce que l'on ne vous dit à l'école.jpg

 













Le livre ICI


LA  FAUSSE ÉDUCATION
NATIONALE

L’ e m p r i s e judéo - maçonnique sur   l ’école   française
« La france est le seul pays où l’enseignement officiel
n’ait pas d’autre tâche que de détruire obstinément
tout ce qu’il devrait conserver et dérobe à la nation
la connaissance de sa propre grandeur. »
Abel Bonnard
(Les Modérés) - 1936

L'institut français et la valorisation de la mémoire de la Shoah

Un petit retour en arrière volontaire en 2012,  pour que vous vous souveniez de ce que doit être la culture française, de l'image qu'elle doit véhiculer à l'étranger et par qui est en partie financé l'Institut Français à ne pas confondre avec l'Institut de France, et Institut Français qui est censé véhiculer la culture française dans le monde !

Retenons donc ces deux noms : Eric de Rothschild et Xavier DARCOS - Président de l'Institut Français désigné en 2010  sous le règne de  Nicolas SARKOZY.

 

Juste histoire de relever la fausse culture française qui doit être véhiculée dans le monde.

 

Valorisation de la mémoire de la Shoah

Devoir de mémoire : signature d’un accord de partenariat entre l’institut français et le Mémorial de la shoah

de gauche à droite : François Zimeray, Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la shoah, Xavier Darcos et Eric de Rothschild

Xavier Darcos, Président de l’Institut Français, opérateur du ministère des Affaires étrangères pour le rayonnement  de l’action culturelle à l’étranger, et Eric de Rothschild, Président du Mémorial de la Shoah, l’institution centrale pour la transmission de la mémoire et l’enseignement de la shoah,  ont signé le 3 juillet au quai d’Orsay, une convention de  partenariat afin de mener ensemble des actions de valorisation de la mémoire de la Shoah

accord de partenariat

 François Zimeray, Ambassadeur pour les droits de l’Homme et de la dimension internationale de la shoah, dont la mission est d’assurer le suivi des diverses actions engagées en matière de réparation de la dette envers les juifs déportés de France,  y participait. Cet accord permettra de déterminer les projets concrets de coopération sur les 18 prochains mois  dans les domaines du numérique, des expositions, du débat d’idées et de la formation. Les deux institutions s’engagent également à coopérer dans l’organisation de conférences afin de sensibiliser les nouvelles générations, en France et à l’étranger, au devoir et au travail de mémoire..

Le rabbin Alain Goldman et Jacques Fredj

Plus de soixante dix ans après la shoah, alors que les derniers survivants  et témoins de cette douloureuse page de l’histoire  ont pour beaucoup disparu, la France  a la responsabilité de sensibiliser les jeunes générations  et a décidé d’aborder l’histoire de cette tragédie dès l’école élémentaire puis de manière plus approfondie dans l’enseignement secondaire. C’est pourquoi le premier chantier mis en place  du 6 au 16  juillet 2012 est l’application du programme « Allons en France »  où  120 jeunes de 90 pays participeront à une série de rencontres et de visites sur le thème des droits de l’Homme. Le Mémorial de la Shoah accueillera les participants pour une conférence suivie d’un échange sur cette sombre période de l’histoire afin de les sensibiliser aux enjeux mémoriels.

de gauche à droite : Eric de Rothschild, Xavier Darcos
debout : François Zimeray

Cet accord prévoit également la circulation des expositions organisées par le Mémorial dans l’ensemble du réseau de coopération scientifique et culturel français à l’étranger. L’exposition initiée par le Mémorial de la Shoah « le sport européen à l’épreuve du nazisme, des JO de Berlin aux JO de Londres (1936-1948) sera diffusé en Italie à Bologne du 5 novembre 2012 au 6 janvier 2013 et à Turin en mars 2013.  La création et la diffusion d’une exposition sur l’histoire des génocides du XXème siècle ainsi l’exposition autour du journal d’Hélène Berr sont à l’étude.

Des colloques et débats d’idées  suivront en 2013,  à New York avec l’Université Paris 8, Washington avec l’Institut  des Hautes Etudes de Défense Nationale, Buenos Aires avec le Centro Cultural de la Memoria  Haroldo Conti,  Berlin en lien avec le Goethe Institut sur le cinquantenaire du traité de l’Elysée.

de gauche à droite : Abe Radkin, directeur exécutif du projet Aladin,
Eric de Rothschild, Xavier Darcos, Alain Goldman

Dans le domaine du numérique, il a été prévu  la mise en ligne, éditorialisation et traduction vidéo de témoignages de rescapés de la shoah sur culturethèque,  de colloques organisés par le mémorial de la shoah sur la web-Tv de l’institut français, avec la diffusion du 6 au 8 novembre 2012 « de El-Alamein à l’opération Torch ». Un site internet interactif multilingue en français et anglais, les versions allemande, polonaise et espagnole sont en cours d’élaboration en direction des jeunes publics accompagnera cette coopération.

Cette collaboration permettra enfin de traduire et publier dans le monde entier des ouvrages sur le thème de la shoah

par : Sylvie Bensaid

crédit photos : Alain Azria

http://www.tribunejuive.info/israel/valorisation-de-la-me...


L'Institut français, le label culturel de Kouchner pour l'étranger

Et qui eu l'idée de créer l'Institut Français pour véhiculer la soi-disant culture française à l'étranger ? Un académicien ou un historien français ?

Bien sûr que non !  C'est Bernard KOUCHNER l'ancien Ministre aux affaires étrangères sous SARKOZY..

Nous rappelons que Bernard KOUCHNER est aussi le créateur de Médecins sans frontières et de Médecins du Monde C'est-à-dire que là où il y a du fric à faire ou à créer des réseaux internationaux très lucratifs ou visant à implanter des plateformes stratégiques de contrôle des étrangers dans leur propre pays, Zorro est là !

En clair, d'abord on bombarde les innocents chez eux et ensuite on fait mine d'aller vite les soigner ! Créer les problèmes pour ensuite proposer les solutions  à condition qu'elles rapportent gros !

Il faudrait aller demander aux Palestiniens, aux Afghans, aux Syriens, aux Libyens, aux Ivoiriens et à tous les autres, ce qu'ils pensent de la culture de guerre de la France et s'ils sont intéressés par la soi-disant culture française alors qu'ils ne demandent qu'à manger et qu'à avoir la paix chez eux.

L'Institut français, le label culturel de Kouchner pour l'étranger

 Parce qu'il fallait bien se décider à faire quelque chose...pour créer des agences de renseignements militaires sur place !

 

Par Cecile Mazin,Le jeudi 26 mars 2009 à 08:42:34

Au cours d'une conférence organisée hier, le ministre des Affaires étrangères s'est penché sur la sauvegarde de la culture française et sa préservation. En calquant son idée sur ce qui peut exister en Angleterre à travers le British Council ou encore, plus près de nous, du Goethe Institut, Bernard Kouchner a ainsi proposé la création d'un Institut français.

Ce dernier sera donc au service de la culture dans les pays étrangers, dans le cadre de restructuration de la fonction d'ambassadeur également évoquée depuis quelque temps par le ministre. Le quai d'Orsay ayant aussi pour vocation de promouvoir la création française, il était temps que M. Kouchner s'attelle à ce point. Les précédentes réformes ont avant tout eu pour but de resserrer les budgets avec quelques coupes.

Dès lors, l'Institut palliera ces absences, ou plutôt coupes drastiques, en mettant en place une sorte de label, garantissant la valeur de la culture française en dehors de ses frontières. Cependant, une agence du même nom devrait voir le jour, dotée de 40 millions €, et située à Paris. Cette somme sera destinée à valoriser « arts de la scène, cinéma, littérature, arts plastiques, ou encore animation du débat avec nos partenaires étrangers sur les enjeux du village planétaire (développement,climat...) ».

Pour l'heure, on ne connaît pas encore les noms des futurs membres de cette structure, qui, bien que publique, devra s'ouvrir aux partenariats privés. On évoquerait cependant le nom d'Olivier Poivre d'Arvor, directeur de CulturesFrance, mais pour une fonction encore inconnue. Cette dernière sera donc remplacée par l'Institut français.

Si l'ensemble des ambassades serait alors épargné, n'oublions toutefois pas que 700 agents liés au réseau culturel, sur les 16.720 que l'on compte aujourd'hui, ne verront pas leur poste renouvelé.

http://www.actualitte.com/societe/l-institut-francais-le-...


Culture : la naissance de l’« Institut français »

Toujours un petit retour en arrière en 2010 sous la houlette de SARKOZY.

Là on ne parle plus d'exporter la supposée culture française à l'étranger, mais il est question à présent d'enjeu stratégique dans les politiques diplomatiques.

Il s'agit donc d'une nouvelle agence de renseignements militaires et non plus d'aller soi-disant apporter la culture française à l'étranger. Nous ne pouvons qu'y penser avec le gouvernement sioniste qui a pris possession de la France, caniche des USA et d'Israël,   qui passe son temps à aller attaquer des innocents sur leurs propres territoires. Donc, tout à coup vouloir créer un Institut Français, en 2010, sous la houlette de SARKOZY pour aller soi-disant exporter la culture française à l'étranger en utilisant tous ces moyens financiers et réseaux diplomatiques ne peut que paraître suspect.

Cela ressemble plutôt à des prétextes insidieux pour aller créer des agences de renseignements militaires à l'étranger pour commencer à créer sur place des réseaux criminels de déstabilisation des pays convoités par les promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.

 

Culture : la naissance de l’« Institut français »

Le 10 novembre 2010 par Pierre Laffon

 

Le législateur vient de créer « l’Institut français » ayant pour but de donner un nouveau souffle à la politique culturelle de la France. Ce nouvel institut a-t-il les moyens de son ambition ? La France a-t-elle enfin son British Council ou Goethe Institut ?

 

Exporter sa culture par des cours de langue, des conférences, des échanges interculturels, est un enjeu stratégique dans les politiques diplomatiques : cette fonction est remplie en Angleterre par le British Council et en Allemagne par le Goethe Institut. La France a un réseau culturel foisonnant dispersé entre différents instituts, centres culturels, alliances françaises et services culturels des ambassades et consulats. Les Anglais et leur « British Council » et les Allemands avec leur « Goethe Institut » affichent l’unité de leurs actions respectives tandis que la France divise sa politique culturelle, la rendant illisible. La dimension du British Council est importante : son budget de plus de 600 millions d’euros, dont 220 proviennent d’un financement public, lui permet de disposer d’environ 220 implantations dans 109 pays. Quant au Goethe Institut disposant de 183 implantations dans 83 pays, il bénéficie d’un budget de 260 millions d’euros pour une subvention publique de 215 millions d’euros. Le montant cumulé des subventions publiques au rayonnement de la France est équivalent à la subvention de l’Allemagne au Goethe Institut mais la dispersion des subventions françaises provoque des gaspillages par le double voire triple réseau français. Bernard Kouchner souhaitait donc réformer ce réseau pour retrouver une certaine unité de notre action. Pour cela le ministre a cru bon de créer une nouvelle institution, l’Institut français, sous la bannière de laquelle se regrouperaient tous ces instituts culturels, services culturels des ambassades et dans laquelle on fondrait CulturesFrance, association promouvant la culture française à l’étranger et depuis longtemps sujette à critiques (notamment à cause de l’opacité des comptes et du manque d’actions internationales pour trop d’actions ayant lieu en France même…). [1]

 

Votée dans une loi de juillet 2010, la transformation de l’action culturelle est, sur le papier, ambitieuse. La création de ce nouvel Institut français doté d’une subvention de 37 millions d’euros, quand celle en faveur de CulturesFrance était de 18 millions, témoigne de cette ambition. De plus, le nouvel Institut hérite de tout le personnel de l’ancien CulturesFrance auquel on a prévu 40 ETP (Equivalent temps plein) de plus. Il y aura donc plus de 140 ETP dans ce nouvel opérateur de l’Etat. Pour couronner le tout, c’est un ancien poids lourd du gouvernement qui va présider la nouvelle institution en la personne de Xavier Darcos. La dimension de l’Institut français est donc importante si on la compare à son ancêtre, CulturesFrance. Les éléments semblent à première vue réunis pour un réel changement dans l’action culturelle extérieure de la France.

 

Mais l’unification de l’action culturelle annoncée n’est pas au rendez-vous. Les ambassadeurs ont réussi à ne pas laisser les services culturels des ambassades sortir de leurs compétences au profit de l’Institut français. Le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner a donc dû faire machine arrière et donne rendez-vous dans trois ans pour faire basculer toute la politique culturelle extérieure de la France sous la tutelle de ce nouvel institut. Pour l’instant seule une dizaine d’ambassades ont accepté de laisser leurs actions culturelles à l’Institut français mais à « titre expérimental ».

 

Il est intéressant de voir le décalage entre la référence constante au British Council et au Goethe Institut dans les documents parlementaires, citant ces deux institutions comme des exemples à suivre, et le résultat de la réforme qui accentue les différences du réseau français par rapport aux « modèles » allemand et anglais.

 

Le British Council et le Goethe Institut collaborent étroitement avec l’administration diplomatique mais sont indépendants statutairement (le premier est une « registred charity », organisation d’utilité publique à but non lucratif, le second est un établissement totalement indépendant de l’administration allemande) [2]. La réforme de l’action culturelle extérieure française se caractérise au contraire par un renforcement de la tutelle de l’administration [3]. L’ancêtre de l’Institut français, CulturesFrance, avait pour statut celui d’une association. Face aux défauts de cette association, le législateur pense qu’un renforcement de la tutelle de l’Etat est la solution ; pourtant il affiche son admiration pour les modèles allemand et anglais qui sont indépendants de l’administration…

 

Grâce à un statut juridique garantissant son indépendance d’action, le British Council a une rapidité d’adaptation impressionnante : en deux ans, il a réduit de 30% ses crédits destinés à l’Europe redéployant son action en Asie et au Proche-Orient [4]. Une telle adaptation aurait-elle été possible si le British Council n’était pas libre vis-à-vis de l’administration ? De son côté, la France réduit également son réseau européen mais au rythme d’à peine deux suppressions d’instituts et centres culturels par an sur une période de huit ans [5].

 

Pour rendre l’Institut français performant, il conviendrait de lui garantir une certaine indépendance mais surtout lui donner la possibilité de coordonner toute l’action culturelle extérieure de la France. Cela passe par des ambassades qui se mettent au pas et acceptent de lâcher leurs services culturels. Gageons que l’expérience de Xavier Darcos lui permettra de convaincre les ambassadeurs sur ce point. Ensuite, les différents acteurs de la politique culturelle pourront « travailler ensemble, en fonction des pays, se compléter ou se substituer l’un à l’autre sous la coordination de l’ambassadeur » comme le suggère le député Jean-François Mancel. Etapes indispensables si l’Institut français ne veut pas rejoindre le cimetière des « machins » inutiles

 

Le réseau culturel français
InstitutFinancement public (en €)Nombre d’implantationsDomaine d’interventionRéforme
Services culturels des ambassades et consulats Non ventilé 164 Programmation artistique, coopération linguistique et universitaire Fusion des services culturels avec les centres culturels et les instituts français
Centres culturels et instituts français 65 millions + mise à disposition de personnels pour un coût de 61 millions d’euros [6] 132 Action linguistique et culturelle
CulturesFrance 18 millions 1 Promotion de la création d’arts de la scène, art contemporain… Remplacé par l’Institut Français
Alliances françaises 40 millions [7] 456 alliances françaises subventionnées [8] Diffusion de la langue et de la culture françaises par différents moyens (cours de français, organisation de spectacles, échanges et rencontres des différentes cultures du monde). Convention avec l’Institut français

 

Réseaux culturels étrangers
InstitutFinancement public (en €)Nombre d’implantationsDomaine d’intervention
British Council 220 millions 220 Echanges culturels, cours d’anglais.
Goethe Institut 215 millions 183 Diffusion de la langue allemande, échanges culturels et information sur l’Allemagne, la culture et la civilisation allemandes

 


 

[1] Voir par exemple le rapport d’information de Michel Charasse et Adrien Gouteyron au nom de la commission des finances du Sénat sur CulturesFrance (ex AFAA), 2007.

[2] Voir le rapport d’information de Jacques Legendre et Josselin de Rohan au nom de la Commission des affaires culturelles du Sénat sur la réforme de l’action culturelle extérieure, 2010.

[3] L’Institut français est un EPIC, qui par définition est sous tutelle étroite de l’administration

[4] Voir en ce sens l’étude comparative faite dans le numéro spécial n°85 de Société civile : « Mieux contrôler la dépense publique, réformer la Cour des comptes, redéfinir sa mission ; le rapport du National Audit Office sur le British Council de 2007 fourmille d’informations.

[5] Livre Blanc sur la politique étrangère et européenne de la France, 2008, Alain Juppé et Louis Schweitzer.

[6] Données de 2007 (rapport de la commission des affaires culturelles et de la commission des affaires et de la défenses du Sénat sur la réforme de l’action culturelle extérieure de l’Etat, Jacques Legendre et Josselin de Rohan). Les subventions au profit de ces instituts et centres ne sont pas clairement ventilées dans le Projet Annuel de Performance.

[7] Jean-François Mancel, rapport d’information sur la modernisation de l’outil diplomatique (22/07/2008).

[8] Rapport annuel de performance 2009

http://www.ifrap.org/Culture-la-naissance-de-l-Institut-f...