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16/05/2009

Euthanasie : La controverse Attali.

Euthanasie : La controverse Attali.
Il est toujours dans la même idéologie de la mort !


On sait le bruit qui a été fait, récemment, autour de M. Jacques Attali, conseiller économique du président de la République, qui avait, il y a deux ans, tenu des propos sur l'euthanasie qui sont parfaitement inadmissibles.

M. Jacques Attali a prétendu qu'on avait mal compris sa pensée, qu'on n'avait présenté que des phrases extraites de leur contexte et il a attaqué en diffamation l'auteur d'un tract à ce propos.

La doctrine de M. Attali est pourtant parfaitement claire. On en jugera par les extraits étendus que nous reproduisons. Ces extraits soulignent bien le vice essentiel du système qui est : l'économisme. La santé et la vie de l'homme sont menacées si l'économisme devient la norme pour une politique de la santé.

Qu'on en juge.

Marchandisation (1)

« La production de consommateurs et leurs entretien coûtent cher, plus cher encore que la production de marchandises elles-mêmes. Les hommes sont produits par des services qu'ils se rendent les uns aux autres, en particulier dans le domaine de la santé, dont la productivité économique n'augmente pas très vite. »
« La productivité de la production de machines, augmente plus rapidement que la productivité relative de la production de consommateurs. Cette contradiction sera levée par une transformation du système de santé et d'éducation vers leur marchandisation et leur industrialisation. » (p. 265).

Cynisme mis à part

« Mais dès qu'on dépasse 60/65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. »

« D'où ]e crois que dans la logique même de la société industrielle, l'objectif ne va plus être d'allonger l'espérance de vie, mais de faire en sorte qu'y l'Intérieur même d'une durée de vie déterminée, l'homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coûts pour la collectivité. Alors appareil un nouveau critère d'espérance de vie : celui de la valeur d'un système de santé, fonction non pas de l'allongement de l'espérance de vie mais du nombre d'années sans maladie et particulièrement sans hospitalisation. En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s'arrête brutalement plutôt qu'elle ne se détériore progressivement. C'est parfaitement clair si l'on se rappelle que les deux tiers des dépenses de santé sont concentrées sur les derniers mots de vie. De même, cynisme mis à part, les dépenses de santé n'atteindraient pas le tiers du niveau actuel (175 milliards de francs en 1979) si les individus mouraient tous brutalement dans des accidents de voiture. Ainsi force est de reconnaître que la logique ne réside plus dans l'augmentation de l'espérance de vie mis dans celle de la durée de vie sans maladie.»

Et plus loin: « l'euthanasie sera un des instruments esentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c'est la liberté et la liberté fondamentale c'est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d'éliminer la vie lorsqu'elle sera trop insupportables ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l'euthanasie, qu'elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. » (pp. 274-275).

(1) - Ce texte, comme les suivants, est extrait de l'interview de M. Jacques Attali publié par Michel Salomon dans son livre "l'Avenir de la Vie" (Segher éd.).

Jacques Attali et le virus de la Grippe porcine

Attali : une petite pandémie permettra d’instaurer un gouvernement mondial !

Encore un de nos amis franc-maçons, qui nous veut du bien et un fervent défenseur de l'euthanasie, sans doute mondiale ! Et après cela vous croyez toujours que le virus de la grippe porcine est d'origine naturelle ? Que doivent contenir les vaccins ? 


13 mai 2009 (Nouvelle Solidarité) – Il fallait Jacques Attali pour y penser ! Dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai, l’ancien sherpa de François Mitterrand dévoile quelques fantasmes intimes du monde oligarchique. En bref : là ou le krach financier a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial !

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique. »


Pour Attali, « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. »


« Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

« C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France, au XVIIème siècle, la mise en place d’un véritable Etat », avance-t-il pour conclure. Cependant, avec la loi Bachelot et les autres « reformes » qu’impose son « ami Nicolas », c’est précisément l’hôpital qu’on démantèle.


Cela veut dire quoi, un altruisme, au moins intéressé?
Pour ses copains propriétaires des laboratoires pharmaceutiques US ?


Source :
http://www.solidariteetprogres.org/article5437.html

26/02/2009

Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...

Edifiant : Cela promet et était à prévoir : la guerre économique ne peut qu'engendrer des guerres sociales et civiles.
90 000 chômeurs de plus en France au mois de janvier 2009. A quand l'instauration de la loi martiale pour réprimer les révoltes et les guerres civiles ?

A diffuser, merci.
 
Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"... Le monde
 
La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C'est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de "dislocation géopolitique mondiale", les experts prévoient un "sauve-qui-peut généralisé" dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. "Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association. Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera marginale", selon eux. (Ah bon ? Et pour quelles raisons ?)

FAIRE DES RÉSERVES

Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une "crise systémique mondiale", initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une "très Grande Dépression" aux Etats-Unis.

Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.

Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique...

Claire Gatinois

14/02/2009

DOM-TOM : Les derniers maîtres de la Martinique sur Canal + : Scandale sanitaire et autres monoples des "Békés"

Les Derniers maîtres de la Martinique (production: TAC Presse) dresse le portrait d'un département rongé par les inégalités et les rancoeurs post-coloniales. Au coeur de l'enquête: la communauté méconnue des Békés, ces héritiers blancs des grandes familles nobles qui contrôlent l'économie des Antilles. Un document rare.

La Martinique, une des plus vieille colonie française, est aujourd’hui un département d’outremer rongé par les inégalités et les rancœurs post-coloniales. Grèves à répétitions, chômage supérieur à 20%, climat social délétère. 160 ans après l’abolition de l’esclavage, noirs et blancs n’ont pas cicatrisé les plaies de l’Histoire.

Les «Békés», héritiers des familles de colons blancs sont toujours les vrais maîtres de la Martinique. Arrivés sur l’île au 17 ème siècle, les familles «Békés» représentent aujourd’hui moins de 1% de la population martiniquaise. Les descendants des colons ont toujours entre les mains 20% du PIB de l’île. Le cœur de leur puissance est la propriété foncière et leur sens des affaires: ils possèdent 52% des terres agricoles, ils contrôlent 40% de la grande distribution en Martinique, ils sont en situation de quasi monopole dans l’industrie agroalimentaire.

Les autres atouts des patriarches Békés, ce sont leurs connexions politiques, à Paris et à Bruxelles, où ils défendent leurs affaires familiales au plus haut niveau. La connivence entre les grandes familles Béké et le pouvoir politique a été mise au jour en 2007 avec l’affaire du chlordécone. Un pesticide interdit en France à l’origine d’une catastrophe sanitaire majeure aux Antilles françaises.

Réalisé par Romain Bolzinger, montage de Franck Zahler.
Production TAC PRESSE.
Diffusé le 30/01/2009 dans Spécial Investigation sur Canal + et le 6 février sur Canal+ Antilles.

Vidéos :

Les derniers maîtres de la Martinique : Emission Canal + en mégavidéo
http://www.megavideo.com/?v=1Q1M01NV

Les derniers maîtres de la Martinique officiel part1
http://www.youtube.com/watch?v=7phxJrwFSDk

Les derniers maîtres de la Martinique (officiel) part2
http://www.dailymotion.com/video/x8ap27_les-derniers-maitres-de-la-martiniq_news

Les derniers maîtres de la Martinique (officiel) part3
http://www.dailymotion.com/video/x8armv_les-derniers-maitres-de-la-martiniq_news

Les derniers maîtres de la Martinique (officiel) part4
http://www.dailymotion.com/video/x8apms_les-derniers-maitres-de-la-martiniq_news
Les derniers maîtres de la Martinique (officiel) part 5
http://www.dailymotion.com/video/x8as80_les-derniers-maitres-de-la-martiniq_news
NEANMOINS TOUS MARTINIQUAIS ! LA SOCIETE MARTINIQUAISE AU PILORI :
http://www.meetaw.com/SIB_V5_MEETAW/BaseDocumentaire_V5.n...

25/01/2009

Nouvel Ordre Mondial : Citation de Rockefeller sur le

Nouvel Ordre Mondial

fonzibrain

Quand les gens intelligents se piquent de ne pas comprendre, il est constant qu’ils y réussissent mieux que les sots (André Gide).

La preuve, quand ils entendent cela :

“Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.”

David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

Hé bien, ils ne comprennent pas !

Source :  http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=33369