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03/12/2008

La cabale : Vous avez dit conspiration ? Emissions passées sur France 5

Emissions passées sur France 5.
 
Depuis le 11 septembre, les Etats-Unis se sont lancés dans une guerre au terrorisme, au nom du monde ' libre '. Cette vision ' impériale ' n'a rien de surprenant pour un pays qui, guerres mondiales mises à part, a dépêché des troupes dans 28 pays en un siècle ! Premier bénéficiaire de cette frénésie interventionniste : le complexe militaro-industriel, dont la menace fut jadis prophétisée par le président Eisenhower. 50 ans plus tard, à l'heure de la présence américaine en Irak, le Pentagone (ministère de la Défense, nda) absorbe à lui seul les trois quarts des dépenses militaires de la planète. La démocratie américaine peut-elle survivre à un tel appétit pour le recours à la force ? Dans ce film, Karen Kwiatkowski, ex-militaire de carrière, et Joe Trento, écrivain, racontent les ressorts d'une addiction à la guerre sans cesse croissante. Ils reviennent pour cela sur la genèse de la guerre d'Irak, la sophistication criminelle du ' scénario ' servi à l'opinion à propos des armes de destruction massive. Ils détaillent le mensonge fait au peuple américain, au Congrès, aux alliés, aux Nations Unies, au monde... et ses dégâts politiques. Jamais auparavant la Maison Blanche n'avait initié un conflit de cette envergure sur un tel mensonge et pour des raisons aussi éloignées des intérêts supérieurs de la nation américaine. Pour nos personnages, la guerre d'Irak constitue un ' détournement de la nation '. Elle est le prototype de la guerre de l'avenir, la ' guerre éternelle, sans claire définition de la victoire ', alimentée par la création permanente ' d'ennemis imaginaires '. Sombre bilan, à l'heure de l'actuelle ' crise iranienne '. A partir de la genèse du fiasco irakien, ce film s'offre comme une plongée sur Washington et ses arcanes, un monde secret aux mains de marchands d'influence prospérant sur le sang des autres. Parmi eux, le principal architecte de la guerre d'Irak : le vice-président Dick Cheney.(Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants). Image ci-dessus : © prod
 
 

02/12/2008

Mondialisation : L'argent source de conflits

 
Crise financière mondiale ou crise de conscience ?
 
7 vidéos à voir ici :
 

Skull and Bones et Nouvel Ordre Mondial

 
Un étudiant tasé pour avoir posé une question à John Kerry sur les Skull and Bones
Belle démocratie que voilà !
 
Taser, le faux débat
 
Vidéos pour en savoir plus sur les Skull and Bones
 
Recherche Google : Skull and bones
 
Le Nouvel Ordre Mondial et les Skull and Bones

01/12/2008

Comprendre le monde : Le Nouvel Ordre mondial !

Qui détient le pouvoir mondial ?

 

 
Vous remarquerez sur cet organigramme que nous sommes volontairement privés
des Thérapies de santé notamment naturelles et des énergies libres et propres qui existent depuis 60 ans.
 
 
Qui a vraiment le pouvoir ?
 
Comment fonctionnent les banques ?
La créature de l'Ile de Jekyll Island
 
Les organisations du pouvoir planétaire
 
Les Illuminati :
Les origines de l'organisation la plus ancienne et la plus secrète des "Maitres du Monde"...
 
Le Bohemians Club
 
Le Groupe de Bilderberg
 
Le Siècle
 
L'IFRI
 
Les Maîtres du Monde à Davos
 
La fin programmée de la démocratie
 
Armes silencieuses pour guerres tranquilles
 
Une liberté sous surveillance électronique
 
 
Stratégies de manipulation
Les stratégies et les techniques des Maitres du Monde
pour la manipulation de l'opinion publique et de la société...
 
L'idéologie des Maîtres du Monde
 
Les projets des Maîtres du Monde (1)
 
Les projets des maîtres du monde (2)
 
Le temps de l'action est venu
 
 

09/11/2008

USA : élections de OBAMA : Ce que les médias français ne vous disent pas sur Obama

Même si les médias du monde entier ne jurent que par Obama, quelques voix s'élèvent outre-atlantique pour critiquer son opportunisme et le choix du mode de financement entièrement privé de sa campagne qui risque de faire de lui l'otage des lobbies de Washington.

La France vote Obama ! Sans blague. Selon un sondage publié en France le 17 octobre, 69% des personnes interrogées accordaient leurs suffrages au candidat démocrate, seulement 5% à John McCain. Un score soviétique relevant surtout du sondage de notoriété dépourvu de toute signification politique.
Simple détail, les Français ne sont pas appelés à se prononcer.
Alors certes, un seul Obama vaudra mieux que tous les McCain du monde puisque tout le monde le dit.

Posons la question autrement sans tomber dans l'idéalisation de l'homme providentiel. Combien de Français donneraient leur vote à un homme affirmant sa foi en Dieu, favorable à la peine de mort et à la vente libre d'armes, qui a promis de bâtir une nouvelle armée du XXIème siècle forte de 100.000 hommes supplémentaires, sans s'interdire d'envisager une intervention militaire au Pakistan. Certes, le portrait est aussi minimaliste que caricatural, à la mesure des louanges qu'on lui tresse à l'habitude mais il dit aussi à quel point la transposition du duel américain en France est ridicule.

Obama, la créature de Washington
Heureusement, certains journaux américains n'ont pas attendu pour relativiser le cas Obama. Dans un portrait critique, publié dans Harper's Magazine en novembre 2006, Ken Silverstein croquait Obama en créature, qualifiée de « Washington machine », façonnée sur mesure par les lobbys et les réseaux de communicants, conseils en relations publiques, sondeurs et autres stratèges politiques.

Repris en partie par la revue Le plan B, le portrait « souligne ses liens avec des bailleurs de fonds liés eux-mêmes à de grandes entreprises, ainsi que son opposition à un calendrier impératif de retrait d'Irak. Il rappelle aussi qu'en 2006 Obama a soutenu le sénateur démocrate pro-guerre Joseph Lieberman contre le candidat investi par les militants du parti, Ned Lamont. Mais même les commentateurs de gauche les plus sévères envers Obama omettent souvent les éléments de son passé politique qui contredisent son étiquette d'homme du centre. De son côté, Joe Klein, éditorialiste « ultracentriste » du i[Time, célèbre le sénateur de l'Illinois pour la raison suivante : « Il semble faire preuve d'une volonté presque obsessionnelle de trouver un terrain d'accord avec la droite »

Une campagne financée à 75% par des gros donateurs privés
Interrogé par le Journal du Dimanche, Dominique de Villepin appelle, lui aussi, à une certaine prudence: « Obama est séduisant, mais n'allons pas réinventer l'atlantisme s'il était élu! L'Amérique n'est plus le centre de l'Occident qui n'est plus le centre du monde. Obama, comme McCain, défendra les intérêts de son pays, qui ne seront pas exactement les nôtres. Il développe des thèmes sociaux qui renvoient à Roosevelt. Mais il est aussi choisi par des lobbies financiers: la moitié du financement d'Obama vient des grands groupes, de dollars venus de Goldman Sachs... ».

En effet, Obama est le premier candidat de l'histoire des élections américaines qui refuse la subvention électorale de l'Etat fédéral (84,1 millions de dollars) et finance entièrement sa campagne grâce aux donateurs privés. Un coup fatal porté au mode de financement public des élections. Du jamais vu et sans doute un nouveau problème à régler pour le financement des futures campagnes politiques. Pas mal pour un candidat censé incarner la gauche de l'échiquier politique. Barack Obama a beaucoup communiqué sur ses méthodes de financement consistant à s'appuyer sur les petits donateurs privés. Certes, il a récolté 600 millions de dollars au cours de cette campagne, le double des sommes levées par son opposant, selon une enquête du Washington Post.

Simple détail, souvent oublié, les trois quarts de cette somme ne proviennent pas des militants de base mais de grands donateurs, VIP, grandes fortunes, lobbies, entreprises… Les élites du pays qui ne manqueront sans doute pas de se rappeler à son bon souvenir en temps utile.
Mardi 04 Novembre 2008 - 09:08
Régis Soubrouillard

Source  : http://www.marianne2.fr/Ce-que-les-medias-francais-ne-vou...