Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/05/2020

J.D Michel -"Les courbes épidémiques pays confinés et des pays non confinés sont les mêmes !

Mais il fallait bien punir les manifestations des Gilets Jaunes, provoquer des faillites pour favoriser les multinationales qui se chargeront de racheter certaines entreprises, les banksters pour endetter lourdement les français, à leur unique profit, car ce qu'ils font passer pour des aides de l'état, se sont les français qui devront rembourser ces dettes, et accumuler les morts pour gouverner par la peur et les mensonges, et pour fabriquer par la même occasion la famine ! 

Un peuple ruiné, affaibli, endetté, affamé, est plus facile à manipuler et moins enclin à se défendre contre ses dictateurs ! 

 

J.D Michel -"Les courbes épidémiques pays confinés et des pays non confinés sont les mêmes !

12 mai 2020

 

12/05/2020

«On n'a pas voulu soigner les gens», fustige le Pr Didier Raoult

En conclusion, les morts sont des morts politiques à cause des décisions mortifères qui ont été prises par le Gouvernement de Macron qui a écarté volontairement les experts et les médecins pour soigner le maximum de personnes et qui ont préféré prendre des décisions politiques pour favoriser, les charlatans et satisfaire aux demandes des lobbys financiers pour endetter les français et de BIG PHARMA pour nous sortir un vaccin qui est inutile si le traitement préconisé depuis le début de la pandémie, par le Pr Didier RAOULT, avait été appliqué et qui a été en revanche utilisé dans de nombreux autres pays dans le monde !

 

«On n'a pas voulu soigner les gens», fustige le Pr Didier Raoult 

 

 

Dans un entretien filmé, le professeur Didier Raoult critique vertement les carences en matière de soins et d’hospitalisation des malades durant la crise sanitaire. Il pointe en particulier du doigt l’absence de tests systématiques et les essais thérapeutiques sur des substances qui auraient retardé les soins.

Le professeur Didier Raoult a dénoncé le manque de soins prodigués lors de l’épidémie, dans un entretien filmé par l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée, où il exerce.  

Selon lui, la crise sanitaire a mis en lumière que certains patients ont parfois été livrés à eux-mêmes.

À ce sujet, la décision des autorités de ne pas autoriser immédiatement l’hydroxychloroquine, traitement dont il vante l’efficacité contre le Covid-19, le laisse perplexe.

«Il ne faut pas que cette peur de l’épidémie, qui semble avoir tout envahi, finisse par remplacer ce qu’est la médecine habituelle. Il faut soigner les gens, il ne faut pas les laisser à la maison. […] Il s’est mis en place quelque chose de très étonnant. On ne soigne pas les gens, ensuite on interdit de prescrire les médicaments qui pourraient marcher. Ces épidémies ne doivent pas faire perdre les nerfs au point où en oublie la médecine elle-même», explique-t-il dans cet entretien. 

Attendre les essais thérapeutiques

Selon le professeur Raoult, les autorités sanitaires ont eu tendance à trop vouloir se reposer sur les essais thérapeutiques et la recherche de molécules, dans l’attente d’un hypothétique traitement miracle.

Il pointe en particulier du doigt les recherches sur le Remdesivir des laboratoires Gilead. Cette attitude a freiné d’après lui la prise en charge effective des malades.

«Tout ça a été rendu confus, car il y a un grand projet d’évaluation scientifique. C’est peut-être la raison pour laquelle on n’a pas voulu soigner les gens, en attendant qu’il y ait un essai thérapeutique qui arrive. Essai dont on connaîtra les résultats quand il n’y aura plus personne de malade […]», déclare-t-il dans cette vidéo.

Absence de tests systématiques

Le professeur Raoult a également souligné l’échec des autorités à mettre en place une politique de tests systématiques pour dépister les malades. Il y voit le signe d’une attitude «profondément antimédicale». 

«Nous avons été incapables de développer les stratégies de tests systématiques, qui ont été mis en place dans la plupart des pays. Pourtant c’est banal, il y a plein de gens volontaires pour les faire. Il y a eu une tentative de monopoliser la capacité à diagnostiquer les gens, qui est profondément antimédicale», affirme-t-il.

À propos du cours que prend aujourd’hui l’épidémie, le professeur Didier Raoult met en garde contre la possible présence de séquelles chez les malades guéris du Covid-19. Il alerte en particulier sur des cas de fibrose, qu’il est préférable de prendre en charge «au stade précoce». 

COVID19 : Quelles leçons doit-on tirer de l'épidémie ?

Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection 

 

 

Source : ICI 

 

DES TESTS DE CORONAVIRUS CONTAMINÉS PAR LE CORONAVIRUS EN PROVENANCE DU LUXEMBOURG

Il ne manquerait plus que cela, que nos enfants qui ont repris l’école de manière prématurée et suicidaire, ne soient contaminés par des tests infestés par le virus du Covid-19 en France, ce d'autant plus que le Pr Didier RAOULT a déjà informé qu’il avait rédigé un rapport, il y a près de 20 ans, sur le Coronavirus et le SRAS, et que depuis lors personne n’avait rien appris et que personne n’était capable de tester le Covid-19 et que Macron le savait très bien ! 

A relier à cet article : 

Alerte : Covid/19 : Attention aux arnaques aux tests et au vaccin sur nos enfants !

 

DES TESTS DE CORONAVIRUS CONTAMINÉS PAR LE CORONAVIRUS

Mis à jour le 2 Avril 2020 à 08:18 | Publié le 2 Avril 2020 à 07:44
Par CNEWS Actualités

Un lot provenant d'un laboratoire Luxembourgeois aurait été contaminé par le coronavirus lui-même.

 Un lot provenant d'un laboratoire Luxembourgeois aurait été contaminé par le coronavirus lui-même. [© JACK GUEZ / AFP]
 
Alors que le Royaume-Uni attend l'arrivée de plusieurs millions de tests sur son territoire, un lot provenant d'un laboratoire Luxembourgeois aurait été contaminé par le coronavirus lui-même.
 
Le Telegraph rapporte ainsi que la livraison de ces tests a été repoussée en raison de cette contamination au covid-19 inquiétante.

Le Prince Charles est sorti d'affaire et a tenu à remercier les soignants du Royaume-Uni.

 

FAMILLE ROYALE Le prince Charles, contaminé par le coronavirus, sort du silence

Si l'annulation en question n'est pas problématique au regard des autres commandes passées, rassure le gouvernement, cette information arrive en pleine polémique autour du nombre de tests réalisables dans le pays. Le gouvernement britannique avait en effet assuré qu'il comptait atteindre le rythme de 25.000 tests par jour sur son territoire d'ici à la fin avril.

Toutefois, dimanche dernier le cabinet du ministre Michael Gove affirmait que le pays serait en mesure de conduire actuellement 10.000 tests par jour. Lundi, l'organe de santé public britannique, Public Health England, est venu ajouter à la confusion des chiffres en affirmant que 8.000 tests avaient été menés dans les dernières 24h.

DES RESSOURCES MAL UTILISÉES ?

 

De son côté, le professeur Henry Costello, de l'université du Collège de Londres, a vivement critiqué les instances du pays au micro de la BBC. Selon lui, le pays «n'utiliserait pas assez efficacement ses ressources pour mener plus de tests», contrairement à l'Allemagne actuellement capable d'en réaliser 70.000 quotidiennement.

Outre les moyens actuels déjà déployés ,«nous avons 44 laboratoires de virologie moléculaire au Royaume-Uni et si chacun d'eux menait au moins 400 tests par jour ou plus, nous pourrions rapidement augmenter ce nombre», a-t-il martelé en plaidant pour la mobilisation de l'ensemble de ces sites et une politique de tests de masse. «Si vous regardez le cas de la Corée du sud, ils ont conduit 490.000 tests dans leur pays, leur taux de mortalité est de trois pour un million et ils ont pratiquement éradiqué le virus», conclut le Pr. Henry Costello.

À SUIVRE AUSSI

Un médecin allemand teste un automobiliste pour vérifier s'il est positif ou non au coronavirus le 27 mars 2020 à Halle, dans l'est de l'Allemagne. [Ronny Hartmann / AFP]

 

CORONAVIRUS : L'ALLEMAGNE CHOISIT LA STRATÉGIE SUD-CORÉENNE

 

Coronavirus : une cabine pour tester un maximum de patients en Corée du Sud

 

CORONAVIRUS : UNE CABINE POUR TESTER UN MAXIMUM DE PATIENTS EN CORÉE DU SUD

 

https://static.cnews.fr/sites/default/files/styles/image_270_152/public/000_1pv2jf_5e78915cc3d13.jpg?itok=GCzo2Y_T

 

COVID-19 : COMMENT LA CHINE ET LA CORÉE DU SUD ONT RÉUSSI À ENDIGUER LA PANDÉMIE

 

 

11/05/2020

Covid-19 : une pandémie qui stimule l'appétit de l'industrie pharmaceutique

Comme quoi, ce qui intéresse BIG PHARMA et "l'industrie pharmaceutique" qui porte bien son nom et qui est exploitée par Rockfeller, le BILDENBERG GROUP et la Trilatérale Commission, ce n'est pas de faire de la santé, mais de fabriquer les virus y compris dans des laboratoires militaires pour rendre l'Humanité Malade pour pouvoir ensuite exploiter les maladies pour lesquelles, ils ont bien inventé le "Système de Santé", qui font des campagnes promotionnelles dénommées "CAMPAGNE PREVENTION SANTE" comme si nous devions nous prémunir contre la Santé. Ils fabriquent donc les maladies qui doivent leur rapporter de l'argent tout en supprimant tous les produits naturels de santé, tout en nous rendant malades avec toutes les pollutions chimiques et notamment alimentaires, par l'air, l'eau, les OGM, etc.. et tout en prenant le contrôle de l'humanité entière avec leur vaccin marqué du signe de la bête 666 !

A rapprocher de ces articles :

  1. Virus de Wuhan : à Davos, une coalition annonce le développement de vaccins le 21 janvier 2020  

  2. Le BILDENBERG GROUP, DAVOS, La Crise, le PLANdémie et le Gouvernement Mondial vus de Suisse 

  3. CORONAVIRUS : UNE PANDÉMIE SUR FOND DE GUERRE DES BREVETS  

 

Covid-19 : une pandémie qui stimule l'appétit de l'industrie pharmaceutique  

11 mai 2020, 13:14

© Ina FASSBENDER Source: AFP Un billet de 10 euros manipulé avec des gants de protection en pleine pandémie du Covid-19.

A l'instar de Gilead, les «Big Pharmas» désignent les sociétés privées de l'industrie pharmaceutique. Et celles-ci sont plus que jamais mobilisées en temps de pandémie. Mais pourquoi leur rôle suscite-t-il tant d'interrogations ?

Cité le 10 avril par Le Figaro, l'américain David A. Ricks, PDG du groupe pharmaceutique Eli Lilly, a récemment déclaré à propos du Covid-19 :

«Nous vivons des moments exceptionnels et l’industrie [pharmaceutique] y répond.»

Prononcés par celui qui est également président de la Fédération internationale des fabricants pharmaceutiques (IFPMA), ces mots pourraient à eux seuls résumer l'implication des industriels du secteur en temps de pandémie.

Et pour cause, sauf à compter sur un confinement temporellement illimité des populations à travers le monde, l'espoir d'endiguer efficacement la propagation du nouveau coronavirus et d'en prévenir de potentielles résurgences, repose sur les avancées scientifiques.

Ainsi, l'actuelle pandémie a stimulé l'appétit des «Big Pharmas», géants de l'industrie pharmaceutique qui, comme le titrait le quotidien belge Le Soir au mois d'avril, se sont mués en véritables «sociétés d’investissement».

Lobbying des «Big Pharmas», l'exemple Gilead Sciences

Comme l'histoire de l'industrie pharmaceutique a pu le démontrer, la bataille des laboratoires pour s'imposer sur le marché peut présenter son lot de pratiques agressives. Faire pression sur les autorités compétentes afin qu'elles autorisent la mise en circulation d'un produit ou engager une campagne pour en décrédibiliser un autre, en constituent des exemples. La crise actuelle ne déroge pas à la règle, et comme le note Le Figaro dans son article du 10 avril, «la ruée des Big Pharma sur le Covid-19 n’a pas tardé». 

Gilead Sciences [...] a dépensé plus d'argent pour faire pression sur le Congrès et l'administration au cours du premier trimestre 2020 que jamais auparavant

Développé par le laboratoire américain Gilead, le médicament antiviral remdesivir a ainsi bénéficié d'une importante couverture médiatique, après une récente annonce du gouvernement américain qui, à l'issue d'un grand essai clinique dans le cadre de la lutte contre le nouveau coronavirus, a récemment vanté des résultats concluants.

Si des doutes subsistent quant à l'efficacité du traitement, le géant américain entend bien, pour sa part, convaincre du bien-fondé de ses activités. 

«Gilead Sciences [...] a dépensé plus d'argent pour faire pression sur le Congrès et l'administration au cours du premier trimestre 2020 que jamais auparavant», rapporte ainsi un article publié sur le site de la National public radio (NPR), principal réseau américain de radiodiffusion non-commercial et de service public, citant des documents fédéraux. La société pharmaceutique aurait ainsi dépensé 2,45 millions de dollars en lobbying au cours des trois premiers mois de l'année, soit une augmentation de 32% par rapport à la même période de l'année précédente. La société Gilead justifie cette augmentation par le fait d'avoir rejoint en 2019, le groupe commercial PhRMA, ou Pharmaceutical Research and Manufacturers of America, «considéré comme l'un des groupes commerciaux les plus influents du Capitole», selon l'article de la NPR. L'an passé, le groupe y aurait ainsi envoyé quelque 183 lobbyistes pour défendre les intérêts de l'industrie. 

En outre, «le pic de lobbying a également coïncidé avec l'intensification des tests cliniques du remdesivir par Gilead», peut-on encore lire dans l'article. Fait notable, si le laboratoire américain a pour l'heure fait don d'1,5 million de doses de remdesivir, «la société a refusé de dire quel serait le prix du médicament», toujours selon le même article. Or par le passé, Gilead s'est illustré dans la commercialisation de médicaments dont le prix s'est avéré inaccessible au grand public, pratique dont les détracteurs ont pointé les répercussions en termes d'injustice sanitaire. «Lorsque Gilead a lancé son traitement contre l'hépatite C en 2013, le coût était de 1 000 dollars la pilule», note par exemple la NPR.

Didier Raoult, dans le viseur des Big Pharmas ?

Le nom de Gilead a eu une résonance toute particulière dans le débat public français au moment où certains observateurs se sont interrogés quant à de potentielles répercussions de l'influence d'industriels pharmaceutiques, dont le laboratoire américain, sur le travail du professeur Didier Raoult, infectiologue de renom exerçant à l'IHU de Marseille. 

Figurant parmi les contempteurs les plus virulents de Didier Raoult, Karine Lacombe, la chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, s'est ainsi montrée particulièrement acerbe envers son confrère marseillais, allant jusqu'à qualifier son travail de «scandaleux». En effet, lors d'une intervention le 23 mars à l'antenne de France 2, elle avait déclaré : «Ce qui se passe à [l'IHU de] Marseille est absolument scandaleux [...] C'est en dehors de toute démarche éthique.»

Aussi, la charge de Karine Lacombe envers son confrère a donné lieu à des interrogations au sujet de cette très médiatisée infectiologue parisienne, portant notamment sur les acteurs économiques l'ayant rémunérée ces dernières années, dont fait partie le laboratoire Gilead. Un élément qui a semé le doute chez de nombreux commentateurs, alors très circonspects quant aux objectifs visés par Karine Lacombe lors de son intervention télévisée. Entre autres reproches adressés à l'infectiologue de l'hôpital Saint Antoine, le député Joachim Son-Forget lui a par exemple adressé ce tweet : «Vous devez quand vous intervenez, déclarer vos conflits d’intérêts puisque vous avez touché de l’argent de Abbvie qui produit le kaletra et de Gilead qui produit le remdesevir [sic]. Les deux alternatives à l’hydroxychloroquine, cheap et non protégée.»

Comme le rapporte Libération dans une enquête à ce sujet, Karine Lacombe a pour sa part plaidé avoir eu des activités dans ces laboratoires «en plus de [s]on travail et de [s]es cours» : «Je n’ai pas de CDD chez eux, je n’ai pas d’actions chez eux, je suis indemnisée pour les heures fournies», a-t-elle assuré.

Si «l'affaire Lacombe» a ouvert une véritable boîte de Pandore sur les potentielles influences de laboratoires pharmaceutiques dans les débats sur la santé publique, il est toutefois important de souligner que cette habituée des plateaux télévisés n'est pas la seule, dans le monde de la santé, à avoir remis en cause les travaux de Didier Raoult.

«La colère d'un médecin réanimateur contre Didier Raoult et son "populisme médical"», titrait par exemple BFM TV le 13 avril. En substance, le professeur marseillais s'est vu reprocher d'avoir biaisé certains protocoles afin de vanter les résultats d'un traitement à base d'hydroxychloroquine, ce dont il se défend.

L'infectiologue a ainsi fait l'objet d'une offensive visant ses méthodes de travail dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, ainsi que certaines de ses déclarations. Au mois de février, «Les Décodeurs» du journal Le Monde avaient par exemple pris l'initiative, en partenariat avec le réseau social Facebook, de s'attaquer à une vidéo de Didier Raoult, lui reprochant de tromper son public dès le titre. Les hostilités envers l'infectiologue marseillais ont par ailleurs franchi un cap avec l'ouverture d'une enquête après que des menaces de mort ont été proférées à son encontre.


Le temps, un élément inhérent à la démarche scientifique

La crise sanitaire liée au nouveau coronavirus n'en a sûrement pas fini de provoquer des rebondissements au sein du monde scientifique. Concernant l'affaire Raoult, il apparaît difficile de reprocher à des professionnels de la santé, consciencieux, leur volonté de soigner les malades avant qu'il ne soit trop tard. Mais pour l'heure, ni la chloroquine défendue par le professeur marseillais, ni le remdesivir du géant américain, ne font l'unanimité au sein de la communauté scientifique. 

Aussi, face à l'intensité des débats qui accompagnent la pandémie, il convient de rappeler que toute découverte scientifique nécessite des protocoles de validation qui ne peuvent se réaliser qu'avec le temps. En particulier, l'élaboration d'un vaccin contre le Covid-19, si elle aboutit effectivement, pourrait en effet prendre de quelques mois à plus d’un an, selon différents calendriers évoqués le 10 mai dans les colonnes du Parisien. Se poserait ensuite la question de sa distribution.

En outre, si le rôle des laboratoires pharmaceutiques ne peut être détaché des futures remèdes tant attendus, il apparaît toutefois que de tels résultats dépendent des investissements dans cette recherche, habituellement effectuée «pour 90 à 99% [...] dans les laboratoires académiques», comme l'a rappelé au mois d'avril à l'antenne de France Culture Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm. «Cela fait des années, en France et ailleurs, qu’on dit que les financements pour la recherche fondamentale dans les différents domaines sont nettement insuffisants», commente ici le neurobiologiste. 

«Après les précédentes épidémies de variantes du coronavirus, le SRAS (2002) et le MERS (2012), plusieurs scientifiques étaient proches d’une percée dans le développement de vaccins [...] Mais la quête de moyens nécessaires pour passer à la phase clinique de la recherche s’est heurtée à un mur de désintérêt», peut-on également lire dans les colonnes de l'hebdomadaire belge Le Vif. Mentionné dans cet article paru le 4 mai, le célèbre linguiste américain Noam Chomsky expliquait :

«Pour les grandes entreprises pharmaceutiques, il est plus avantageux de fabriquer une nouvelle crème pour le corps qu'un vaccin.» Et de poursuivre : «Les signaux du marché étaient mauvais.»

Force est de constater qu'à l'heure où nous écrivons ces lignes, les signaux ont radicalement évolué.

Fabien Rives


Source : RT France 

 

Bercy lance la chasse aux coffres-forts dans les banques

 

Bercy lance la chasse aux coffres-forts dans les banques

 

La chasse aux coffres-forts ou aux épargnants ? OD

Tous les clients qui louent un coffre dans leurs banques devront les déclarer au fisc à partir du 1er septembre.

« C’est une page qui se tourne dans l’histoire du secret bancaire. A partir du 1er septembre, tous les clients disposant d’un coffre-fort dans leurs banques devront les déclarer au fisc, selon un arrêté du Ministère de l’économie et des finances publié mercredi 6 mai au Journal officiel.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, rien n’obligeait jusque-là le locataire d’un coffre à le déclarer à l’administration. Avec les risques que cela comportait en matière de fraude et d’évasion fiscale… « Actuellement seules les banques savent qui a un coffre chez elles », confirme une source proche de Bercy. Et il n’existe aucun recensement, aucun chiffre au niveau national. »

L’Express L’Expansion, le 7 mai 2020