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20/11/2009

USA, OBAMA : La République en faillite

 Ce qui se passe aux USA et qui ne manque pas de rejaillir sur nous !

Nomination du Président de l'EU : Un député Européen dénonce l'influence du Group de Bildenberg

Le président de l'UE, un choix par défaut qui se tiendra à huis clos ! Les Illuminati-Reptiliens se préparent pour le Nouvel Ordre Mondial  !

Nomination à Huis cvlos, bien-sûr ! il ne faut pas que les Peuples votent, on ne sait jamais s'ils devaient choisir celui qui leur conviendrait le mieux !
On se demande d'ailleurs pour quelles raisons on nous impose un Président de l'Europe alors que les Français ont voté NON au Traité de Lisbonne !

Le président de l'UE, un choix par défaut

Par Jean-Michel Demetz, publié le 05/11/2009 14:30

AFP

"Les noms de la première vague ne sont pas forcément les vainqueurs de la dernière", déclare Nicolas Sarkozy à Bruxelles, le 30 octobre.

"Les noms de la première vague ne sont pas forément les vainqueurs de la dernière", déclare Nicolas Sarkozy à Bruxelles, le 30 octobre.

 

La méthode pour désigner la future tête du Conseil européen est mauvaise. Elle pèse sur le choix final, qui, faute de débat public, pourrait bien être décevant.

Il aurait fallu écouter Giscard. En février 2008, le père du projet avorté de Constitution de l'Union européenne se félicitait dans L'Express de la ratification du traité de Lisbonne par la France. En privé, il évoquait la suite des événements: une adoption rapide par les Vingt-Sept et le lancement d'une véritable campagne à l'échelle du continent, afin de déterminer qui serait le premier président permanent du Conseil européen. Et de dessiner, non sans gourmandise, son déroulement idéal.

Un "comité de sages" présélectionnerait les candidats au cours d'auditions publiques. Les figures retenues s'affronteraient en un débat télévisé retransmis par toutes les chaînes de l'UE. Partis et médias prendraient position. Eclairés par ce recours à la démocratie d'opinion et l'expression du "demos" européen, les chefs d'Etat et de gouvernement feraient finalement le "bon choix", celui d'"un George Washington pour l'Europe". Rien de moins.

Une affaire de chefs

Las! Le non irlandais de juin 2008, puis les atermoiements polonais et tchèque ont bousculé le calendrier institutionnel. Il aura fallu concéder une dérogation sur la Charte des droits fondamentaux, lors du sommet européen des 29 et 30 octobre, à la République tchèque, selon l'exigence de son président, Vaclav Klaus, pour lever le dernier obstacle en date. La Cour constitutionnelle de Prague ayant donné son aval au traité le 3 novembre, un sommet exceptionnel pourrait être convoqué au milieu du mois afin d'annoncer finalement les noms des personnalités retenues pour les postes de président du Conseil européen et de haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune.

Seule certitude à ce jour: contrairement aux desiderata de Valéry Giscard d'Estaing, le processus de sélection de celui qui sera le visage de l'Europe aux yeux de ses 500 millions de concitoyens et du reste du monde aura été tout sauf transparent. Ni campagne ouverte ni programme exposé, pas davantage de débat contradictoire.

Ce que dit le traité de Lisbonne

Quel rôle pour le président du Conseil européen ? Modeste animateur ou vif inspirateur? Porte-voix mondial de l'Union ou non? Quelle fonction de représentation à côté du président de la Commission et du haut représentant? Le texte ne tranche pas.
"Il est élu par le Conseil européen à la majorité qualifiée pour une durée de deux ans et demi, renouvelable une fois [...]. Il ne peut exercer de mandat national en même temps. En cas d'empêchement ou de faute grave, le Conseil européen peut mettre fin à son mandat. Il réunit deux fois par semestre le Conseil européen et, si la situation l'exige, il le convoque en réunion extraordinaire.Il préside et anime les travaux du Conseil européen.Il assure la préparation et la continuité des travaux du Conseil européen en coopération avec le président de la Commission et sur la base des travaux du Conseil des affaires générales.Il oeuvre pour faciliter la cohésion et le consensus au sein du Conseil européen.Il présente au Parlement européen un rapport à la suite de chacune des réunions du Conseil européen.
Il assure, à son niveau et en sa qualité, la représentation extérieure de l'Union pour les matières relevant de la politique étrangère et de sécurité commune, sans préjudice des attributions du haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité."

Le texte du traité de Lisbonne indique que "M. Europe" doit être élu par les chefs d'Etat et de gouvernement à la majorité qualifiée, calculée de telle manière que ni les grands Etats ne puissent imposer seuls leur vue ni les petits, réunir seuls une minorité de blocage. Rien de plus. Tout juste est-il acquis que l'impétrant doit justifier d'une expérience au Conseil - ce qui, en pratique, veut dire qu'il y a représenté antérieurement son pays.

Ce qui a priori exclut les chefs d'Etat réduits aux fonctions cérémonielles, comme l'ex-présidente irlandaise Mary Robinson. L'élection sera donc un huis clos: loin des peuples, elle tiendra plus d'un conclave du Vatican que d'un choix démocratique. C'est, selon l'expression allemande, une "affaire de chefs". "Les peuples auront nécessairement, un jour, leur mot à dire sur ce choix, pronostique Hubert Haenel, président de la commission des Affaires européennes au Sénat, ancien membre de la Convention qui rédigea le projet de traité constitutionnel. Mais nous ne sommes pas mûrs pour cela aujourd'hui."

Un non ferme du Benelux à l'hypothèse Blair

Plus que l'Esprit saint, c'est une logique d'intérêts nationaux qui anime le grand marchandage en cours. Car ces deux nominations sont aussi liées à la répartition des postes au sein de la Commission, qui interviendra plus tard. Chaque gouvernement s'est fixé son propre but. Paris réclame ainsi le poste de commissaire au Marché intérieur. Londres souhaite l'un des deux "top jobs", afin de ranimer la popularité d'un gouvernement travailliste menacé, au vu des sondages, d'une déroute électorale. Berlin veut que le poste présidentiel revienne à la droite, majoritaire en Europe, d'où la tiédeur d'Angela Merkel, tout juste victorieuse de son combat électoral contre la gauche, à l'égard du travailliste Tony Blair, pressenti.

Les logiques de politique intérieure interfèrent. Le possible départ pour Bruxelles de Jan Peter Balkenende, chef du gouvernement néerlandais, panique les partis partenaires de la coalition gouvernementale à La Haye. Celui du Belge Van Rompuy risquerait de rompre le fragile compromis entre Wallons et Flamands. Madrid et Rome, enfin, souhaitent que le futur titulaire vienne d'un Etat membre de la zone euro.

D'autres facteurs compliquent ce Cluedo électoral. Le 6 octobre, au lendemain du référendum irlandais, les trois pays du Benelux publient une note conjointe stipulant que le futur président devra avoir "démontré son engagement européen et développé une vision sur l'ensemble des politiques de l'Union". La phrase est sibylline, le décryptage aisé. C'est un non ferme à l'hypothèse Blair, un temps favorisée par Nicolas Sarkozy. Car le Royaume-Uni n'est ni dans l'eurozone ni dans l'espace Schengen et déroge à la Charte des droits.

REUTERS/Yves Herman

Nicolas Sarkozy, le 30 octobre à Bruxelles: "Nous sommes d'accord avec Mme Merkel sur la vision des postes et les noms."

Nicolas Sarkozy, le 30 octobre à Bruxelles: "Nous sommes d'accord avec Mme Merkel sur la vision des postes et les noms."

L'ex-Premier ministre britannique se voit, en outre, rappeler qu'il n'a pas tenu sa promesse de pousser plus avant l'intégration du royaume dans l'Union. Les Belges tiennent là une petite vengeance : leur ancien Premier ministre Guy Verhofstadt avait été écarté de la présidence de la Commission en 2004 à la suite du veto de... Londres. Enfin, les "trois nains" du Benelux ont l'aval de Berlin. Angela Merkel ne veut pas d'une personnalité trop forte comme président : elle a déjà suffisamment à faire avec l'ardeur qu'elle juge brouillonne d'un Sarkozy pour se colleter en plus avec un Blair, lui aussi avide de feux médiatiques!

En laissant savoir qu'il est disponible pour le poste, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker - en disgrâce à Paris depuis la crise financière - envoie l'ultime torpille. A Londres, on tente bien de riposter : offensive dans la presse (l'édition européenne de l'hebdomadaire Newsweek fait de sa Une un appel à Blair) et mobilisation sonore du gouvernement. Mais le soufflé retombe. Le plaidoyer de Gordon Brown en faveur de son ex-rival "Tony" devant les socialistes européens, à Bruxelles, le 30, fait pschitt. Nul n'a oublié le soutien à la guerre d'Irak, objet, par ailleurs, d'une commission d'enquête britannique qui mettra forcément Blair sur la sellette.

Retour à la case départ? Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, chargé de la présidence européenne jusqu'à la fin de l'année, attend officiellement la ratification tchèque. Sitôt le paraphe de Vaclav Klaus apposé, il saisira son téléphone pour appeler, un par un, ses 26 collègues du Conseil européen, afin de les sonder. Avec les mêmes questions: qu'attendent-ils de ces fonctions? Qui les remplirait le mieux? Deux interrogations cruciales qui n'en font, en réalité, qu'une. "Le poste de président n'est pas précisément défini par le traité, explique Pierre Lequiller, président de la commission des Affaires européennes à l'Assemblée nationale. Par son action, le premier président déterminera donc les contours de la fonction pour l'avenir."

Un président pris à droite, un haut représentant pris à gauche?

Faute de débat public, on ne saura donc qu'a posteriori comment le "président de l'Europe" - tel que le désignent déjà les médias internationaux - entend remplir sa mission. Sera-t-il l'homme capable de répondre à la question cruelle jadis posée par Henry Kissinger: "L'Europe a-t-elle un numéro de téléphone?" Saura-t-il incarner le génie du continent face aux opinions mondiales? Ou sera-t-il le jouet des eurocrates? Bâtira-t-il des coalitions variables selon les sujets? Ou se contentera-t-il de n'être - quatre fois par an - que le majordome stylé des Vingt-Sept réunis à Bruxelles? Ou, au mieux, leur greffier besogneux?

Les attentes sont, de fait, contradictoires. "Les petits pays se sentent déjà trop souvent violentés par la pression des grands au Conseil, explique le diplomate d'un nouvel Etat membre. Ils s'inquiéteraient d'une personnalité dotée d'une vision, voire d'une idéologie." Une logique minimaliste contre laquelle s'insurge, au Parlement européen, l'eurodéputé Arnaud Danjean (Parti populaire européen): "On nous avait dit que le traité de Lisbonne remettait de la politique dans la machine européenne, et voilà qu'on nous vante désormais la vertu des petits compromis techniques!" Un président choisi à droite, un haut représentant pris à gauche: c'est cette logique qui devrait l'emporter.

Le futur ministre européen des Affaires étrangères - vice-président de la Commission à côté des 26 commissaires - pourrait être alors l'actuel patron du Foreign Office, le Britannique David Miliband. Mais, (trop) brillant, ce dernier risquerait de concurrencer le président du Conseil... Sa compatriote Catherine Ashton, alors? Ou le social-démocrate autrichien Alfred Gusenbauer? Le Finlandais Olli Rehn souffre d'être un libéral, le Suédois Carl Bildt, d'être à droite. Tout comme l'Autrichienne Ursula Plassnik. Mais des surprises sont toujours possibles: Barroso, lui-même, avait été déniché, en 2004, à l'ultime moment.

D'autant que le puzzle se complique encore lorsqu'il faut prendre en compte les autres critères. Géographique, par exemple. Le Sud? Barroso en vient. Il faut donc satisfaire le Nord et l'Est. Ce serait bien aussi de placer une femme. Ne serait-ce que pour contrebalancer le profil de la future Commission, aujourd'hui tant dominée par les hommes que José Manuel Barroso a confié aux Vingt-Sept son inquiétude à l'idée de présider un exécutif "qui ressemble trop à un gouvernement saoudien"... Le traité de Lisbonne valait-il tant d'efforts pour en arriver à ce maquignonnage?

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-president-de-l-ue-un-choix-par-defaut_826055.html?p=2

Nomination

http://www.spreadthetruth.fr/?p=5468

Un député Italien: « les candidats à la présidence de l’UE participent à des réunions du Groupe Bilderberg »
http://www.spreadthetruth.fr/?p=5446


Mario Borghezio (Lega Nord) au Parlement Européen, 11 novembre 2009, à propos des candidats à la Présidence de l'Union Européenne (encore une belle arnaque). Le peuple aura-t-il son mot à dire dans cette affaire ? Si la démocratie existait, ça se saurait...

Informez-vous... Groupe Bilderberg, Commission Trilatérale, Council on Foreign Relations, Skull and Bones, Bohemian Club, Le Siècle, Fondation Bertelsmann, etc... etc... etc...

Groupe Bilderberg et silence des médias français...

http://aleth.over-blog.com/article-31683352.html

19/11/2009

Vaccin tueur : Discours de l'ex-ministre de la santé

L'EX-MINISTRE DE LA SANTÉ DE FINLANDE
UN DISCOURS DE VÉRITÉ


Dans cette vidéo, l'ex-ministre de la Santé de Finlande dit qu'elle a vu les documents du programme pour tuer les 2/3 de l'humanité et dit que le vaccin contre le H1N1 est un poison et tuera en masse.

Grippe A - Ce qui vous est caché



Je vaccine mes enfants ? Dr Marc Girard

 

JE VACCINE MES ENFANTS ?
Les réponses du Dr Marc Girard

Des arguments de poids pour ne pas vacciner vos enfants !

Merci de diffuser largement autour de vous !

Il faut que tous les parents aient ce fichier sous les yeux !

Nous devons arrêter cette vaccination criminelle !

Le message du Dr Marc Girard et le fichier à télécharger


Le Dr Marc Girard nous adresse ce message avec une demande de diffusion.
Nous vous laissons le message tel qu'il a été rédigé par ses soins :

"Rédigé dans des conditions d'urgence imposée par la situation, le présent article est certainement imparfait : les références nouvelles sont limitées au strict nécessaire, et l'inventaire des données disponibles reste relativement concis. J'ai pu laisser passer quelques erreurs d'inattention, également. En fonction des remarques, critiques ou demandes de mes lecteurs, cet article sera progressivement approfondi et amélioré ; chaque mise à jour significative sera dûment signalée sur le site.

Pour des raisons qui vont de soi, je n'ai plus le temps de répondre personnellement à tous mes correspondants : dans l'allocation de mes forces et de mon expertise, je suis certain qu'on ne m'en voudra pas de privilégier le collectif sur l'interpersonnel. Mais même s'ils ne reçoivent plus de réponse individualisée, les internautes doivent savoir que leurs encouragements me touchent toujours énormément, et qu'ils entretiennent ma capacité de résistance.

Comme d'habitude, je demande aux internautes intéressés de contribuer à la diffusion de cet article en diffusant par eux-mêmes l'article ci-joint au format PDF, afin de minimiser le risque de crash lié à l'afflux d'accès sur mon site.

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article80

MG

Le fichier à télécharger :

Je vaccine mes enfants_.pdf

 

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/19/je...

 

 

Réseaux pharmaceutiques criminels (11)

Voilà comment on créé de toutes pièces le génocide financier de la France et de l'Europe !
Tous les présidents de la République qui sont passés au pouvoir, ont tout fait pour nous mettre entre les mains de leurs amis banquiers internationaux : Les Illuminati-reptiliens !
Ils auront travaillé ainsi durant des décennies pour les Illuminati-Reptiliens et leur Nouvel Ordre Mondial au lieu dr travailler pour les peuples sur le dos desquels ils se sont enrichis !


Les liens entre Sarkozy et les Rothschild

L'irresistible ascension du «Roi David»

Le Rothschild de Sarkozy


Il dirige l'un des fleurons de la finance française. Mais dans les milieux bancaires secoués par la crise, on crie au favoritisme : David de Rothschild, ami du président, se taille la part du lion. Odile Benyahia-Kouider raconte comment cet homme bien né a reconstruit sa fortune, tissé ses réseaux d'influence et pris la tête d'une dynastie légendaire mais ô combien compliquée


Edouard de Rothschild

Edouard de Rothschild, 51 ans, le demi-frère. Après avoir travaillé durant dix ans avec David comme associé-gérant de Rothschild & Cie, il poursuit la vocation hippique de son père Guy. En 2004, il succède à Jean-Luc Lagardère à la tête du PMU.

Alexandre de Rothschild

Le fils, Alexandre de Rothschild, 28 ans, vient d'entrer à la banque à Londres, dans le secteur du private equity (investissement dans les sociétés), après avoir travaillé cinq ans dans deux banques américaines.

Eric de Rothschild

Le cousin français.Eric de Rothschild, 67 ans, est l'homme de l'ombre sans lequel le groupe bancaire n'aurait jamais pu grandir. Artisan du rapprochement des branches française et anglaise, il est aujourd'hui le président de Paris- Orléans, la holding familiale qui contrôle toutes les affaires du groupe. Il a aussi développé le vignoble familial Château- Lafite.

Sir Evelyn de Rothschild

Le cousin anglais.Sir Evelyn de Rothschild, 77 ans, ex-président de NM Rothschild & Sons, homme au caractère très difficile, plus passionné par l'Inde que par le métier de banquier. Il a épousé en troisièmes noces une jeune femme d'affaires américaine un brin dépensière, Lynn Forester, 54 ans.

Nathaniel Rothschild

Le petit-cousin anglais. Nathaniel Rothschild, 37 ans, fils unique de lord Jacob Rothschild, appartient à la catégorie des Rothschild bavards. En octobre, il a provoqué un scandale en racontant comment le numéro deux des tories était allé quémander de l'argent pour son

parti auprès de l'oligarque russe Oleg Deripaska.

De notre envoyée spéciale à Londres


David de Rothschild se demande comment il doit prendre la phrase de bienvenue dont l'a gratifié le président de la République. «Ah ! Voilà le Rothschild que j'aime», vient de lui lancer Nicolas Sarkozy qui l'accueille à l'Elysée ce 5 mai 2008. Est- ce un compliment ou la marque d'un léger agacement ? Ce jour de printemps, le grand banquier assiste à l'une des cérémonies les plus sélectes de l'année : le président de la République remet la cravate de commandeur de la Légion d'honneur à son conseiller et ami Alain Mnc. Les invités ont été triés sur le volet. Seuls sept happy few ont été conviés, parmi lesquels le président de la banque franco-britannique Rothschild & Cie. «Le Rothschild» que Nicolas Sarkozy «aime» et à qui il vient de manifester publiquement son affection. Car pour le président de la République il y a le «bon» et le «mauvais» Rothschild. Le premier, David, 65 ans, fait tranquillement son business à l'abri des regards. Le second, Edouard, demi-frère du précédent et propriétaire insolent de «Libération», éprouve le besoin de se rebeller bruyamment.


David est parfaitement conforme à l'image que l'on se fait d'un «bon» Rothschild, bien né et bien élevé. Costumes taillés sur mesure chez Feruch, chemises bleues à col blanc très vieille France, petit sourire british, et regard bleu translucide à la Brett Sinclair... Ses concurrents le surnomment «le roi David». Un monarque très secret, qui a fait de la discrétion une règle absolue. Ses conseils, toujours très recherchés, il ne les dispense qu'en tête à tête. Rien ou presque ne filtre jamais de ses conversations. Une «vraie tombe», semble regretter l'un de ses associés. Depuis la chute des grandes banques d'affaires américaines, sa réussite apparaît encore plus éclatante. En 1982, la banque familiale avait en effet été nationalisée. Le père de David, Guy de Rothschild, s'exclamait alors à la une du «Monde» : «Juif sous Pétain, paria sous Mitterrand.» Reparti de zéro avec une toute petite boutique de trois personnes, son fils se retrouve vingt- cinq ans plus tard à la tête de la puissante banque d'affaires Rothschild & Cie, spécialisée dans le conseil (fusions-acquisitions, gestion de fortune, restructuration de dette). Et il est désormais le chef de la légendaire dynastie.


«Monsieur David» (c'est ainsi qu'on l'appelle dans le groupe pour le différencier des autres Rothschild) est devenu totalement incontournable. Il passe la moitié de la semaine à Londres depuis qu'il a réussi, en 2003, à mettre la main sur la NM Rothschild & Sons, la branche britannique jusqu'alors totalement autonome. A Paris, il est le banquier «qui compte». Il a ses entrées auprès de tous les grands patrons et surtout à l'Elysée. Non seulement il connaît intimement Nicolas Sarkozy, qu'il tutoie, mais en plus c'est une des anciennes têtes d'affiche de sa banque, François Pérol, qui occupe un poste clé auprès du président de la République et qui règne sur les principaux dossiers économiques et financiers. Pérol avait été «embauché» par Rothschild en 2005 à la demande de Nicolas Sarkozy lui-même. En 2005, en effet, quand ce ? dernier quitte le ministère de l'Economie, il demande à son ami David de prendre son ex-directeur adjoint de cabinet à Bercy. Puis une fois élu en 2007, il appelle à nouveau auprès de lui son ancien collaborateur et le nomme secrétaire général adjoint de l'Elysée. «On l'a prêté au président, dit-on chez Rothschild. Et on espère bien le récupérer plus tard.»


Aujourd'hui, en témoignage de sa gratitude envers le banquier si accueillant, François Pérol conserve sur une étagère de son bureau une photo de «Monsieur David» entouré des personnels du prestigieux établissement.
«Connivence», «opportunisme politique», accusent les concurrents. Ces derniers mois, ils osent même lâcher le grand mot : «favoritisme». Ils affirment que «les associés de David sont tout le temps fourrés chez Pérol». De fait, depuis que ce dernier est devenu l'un des conseillers les plus influents de Sarkozy, la maison Rothschild se taille la part belle dans tous les nouveaux deals qui impliquent l'Etat : la privatisation de La Poste, l'ouverture de capital de la

Française des Jeux, la quasi-nationalisation de Dexia, la cession du pôle assurance de Natixis, l'entrée de la Caisse des Dépôts dans Eiffage... «Je n'y peux rien si cette banque est une bonne banque !», ré pond simplement François Pérol. Toujours d'une exquise courtoisie, et sans se départir d'un sourire aussi angélique qu'énigmatique, David de Rothschild laisse dire. Tout cela est «tellement exagéré». Tout cela ne mérite pas qu'on s'y attarde. Un «bon» Rothschild sait préserver ses relations avec l'Etat sans jamais s'en vanter et sans coup d'éclat intempestif.


Edouard, le turbulent demi- frère, n'a pas ce talent. Il est le «mauvais» Rothschild, que Nicolas Sarkozy n'aime pas, ou plutôt n'aime plus. Fils, comme David, du baron Guy de Rothschild et de sa seconde épouse, Marie-Hélène van Zuylen, il a travaillé pendant dix ans à reconstruire la banque. Aujourd'hui, beaucoup d'associés reconnaissent que cet homme au caractère aussi difficile que peu conventionnel a été l'un des artisans de la réussite du groupe. Mais Edouard est aussi impétueux que David est patient. En 2003, lassé d'attendre que son demi- frère veuille bien lui céder plus de responsabilités au sein de la banque, il a brusquement décidé de tout quitter pour se consacrer aux courses hippiques et au rachat d'un quotidien de gauche, «Libération» !


Ce 21 novembre, alors qu'il vient d'enchaîner, comme tous les matins, ses quatre heures d'entraînement à cheval, il a donné rendez-vous... au restaurant-buffet de l'hôtel Disneyland à Marne-la-Vallée. «Parce que c'est accessible en RER et proche de mon haras». Là, en tenue de cavalier, il raconte, avec cette inimitable diction à la Valéry Giscard d'Estaing, les raisons de sa disgrâce auprès du président de la République. Le 1er mars 2007, la France est en pleine campagne électorale, et «Libération» fait une manchette, intitulée «Le soupçon», sur la déclaration ISF
(impôt sur la fortune) de Nicolas Sarkozy. Celui-ci manque de s'étrangler de rage. «Ce jour-là, à midi, je venais de terminer mes entraînements, et je reçois un appel de Nicolas sur mon portable, qui me dit que ce n'est pas du combat politique, que l'actionnaire est responsable», raconte Edouard de Rothschild. «Tu aurais mieux fait de donner de l'argent à Ségolène Royal», s'énerve le candidat UMP «En m'appelant, il a commis une erreur, et depuis il m'en veut», tranche l'actionnaire majoritaire de «Libération».

Les deux hommes étaient pourtant si proches. Ils sont même partis en vacances ensemble, du temps où Nicolas était encore avec Cécilia. Ils se sont connus à l'époque où la banque Rothschild servait de refuge aux balladuriens, après la débâcle de la présidentielle de 1995. Comme en 2005 quand il s'est agi de trouver un point de chute à Pérol, c'est encore David qui a été sollicité. Par Balladur cette fois, qui laisse son fauteuil de Premier ministre et qui cherche à caser son ministre du Budget. Un dénommé Nicolas Sarkozy ! La banque accueillera dans la foulée le directeur de cabinet de Balladur, Nicolas Bazire, qui deviendra associé-gérant de la banque jusqu'en 1999. Nicolas Sarkozy, lui, après avoir songé à devenir banquier d'affaires, choisit finalement de reprendre ses activités d'avocat. Mais après tant d'années d'absence, il a besoin d'un sérieux coup de pouce. «Monsieur David» est là. Il délègue à son petit frère le soin de lui trouver des mandats. «Nous lui avons proposé de nous aider quand Jean-Claude Darmon a vendu son affaire à Canal+, se souvient Edouard de Rothschild. Et il nous a rendu la pareille sur plusieurs affaires avec Martin Bouygues.» Somme toute, David de Rothschild ne fait qu'entretenir une vieille tradition familiale. Ainsi, avant de devenir président de la République, Georges Pompidou a été directeur général de la banque Rothschild à deux reprises entre 1954 et 1962. Il a passé de nombreux week-ends avec Guy (le père de David et d'Edouard) au château de Ferrières et a présenté à la famille son brillant secrétaire général adjoint, Edouard Balladur. Pompidou-Balladur-Sarkozy-Pérol... Il y a une certaine logique dans ces recyclages très politiques. «A l'époque, David avait été très courageux. Ils n'étaient pas nombreux ceux qui nous ont tendu la main en plein triomphalisme chiraquien !», s'écrie Nicolas Bazire. Qui ajoute aussitôt : «Pendant la campagne, il a soutenu Edouard Balladur, mais a su rester en bons termes avec Jacques Chirac.» Un exploit ? «David de Rothschild ne se fâche jamais avec personne !», souligne l'un de ses proches. C'est ce que ses associés appellent la «David's touch».


Il faut les entendre parler de leur grand homme. Tous veulent y aller de leur compliment. Tous défilent pour louer son «aura», son «charisme», son «autorité naturelle», son «charme», son «intelligence», sa «vista». Et bien sûr sa «capacité à s'entourer de ?
talents» ! Tels les chevaliers de la Table ronde dévoués corps et âme à leur roi, ils sont tous égaux et solidaires dans la quête d'un Graal qui n'a rien de symbolique :
c'est David de Rothschild qui répartit en fin d'année les fameux fees (commissions). C'est lui aussi qui est appelé à trancher les conflits entre associés quand d'aventure il faut choisir entre deux clients. Ses décisions ne sont jamais remises en question. Dans la banque, David est considéré «comme un demi-dieu», assure un associé. Une figure mythique, toujours auréolée de son glorieux passé : «Gentleman en chapeau haut-de-forme aux champs de courses à Chantilly. Ou play-boy pendu au bras de l'actrice Marisa Berenson», extraordinaire épouse de Barry Lyndon dans le film de Stanley Kubrick. On se souvient encore avec admiration de son mariage, en 1974, avec la belle princesse italienne Olimpia Aldobrandini de treize ans sa cadette, avec qui il a eu quatre enfants (trois filles qui ont choisi la religion catholique comme leur mère et un fils qui a choisi la religion juive de son père). Mais derrière le cliché people, il y a un financier sans états d'âme à qui personne ne résiste : «Il a un côté statue du Commandeur, souligne un concurrent. Il suffit qu'il participe à un déjeuner arrosé d'un château-Lafite do maine Rothschild : les clients, arabes, russes ou français, sont tellement impressionnés que le deal est dans la poche.»


David de Rothschild n'a pourtant rien d'un mondain. Il préfère de loin passer ses soirées devant «le Commissaire Moulin» ou «Julie Lescaut» que dans les pince-fesses. Mais il est aussi un homme de devoir. De la même façon qu'il est prêt à aider ses associés à «remporter» un deal, il vous convie en toute simplicité à dîner à Londres, chez Wiltons, un établissement de 1742 tenu par une famille de banquiers. Corseté dans son armure Rothschild, «Baron David» (prononcez à l'anglaise) sait tourner les compliments comme personne. Et même faire dans l'autocritique. «C'est vrai, j'ai horreur des conflits, confesse-t-il. Je recherche en permanence le consensus. C'est sans doute une façon de vouloir se faire aimer de tous.» On pourrait aussi appeler cela un solide sens des affaires. Car si une question lui déplaît, il sait très bien vous transpercer d'un regard glacial.


«Il faut être indulgent, il a traversé beaucoup d'épreuves», souligne l'un de ses amis. La naissance de sa première fille, handicapée - qui vit dans la demeure familiale de Reux, en Normandie -, survenue quasiment en même temps que la nationalisation de la banque, a été un choc terrible. David de Rothschild ne le cache pas - il a participé à la fondation de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière - mais en parle peu. Par pudeur. Parce qu'il ne veut pas qu'on s'imagine qu'il utilise sa fille pour se faire plaindre. Le chef de la dynastie Rothschild a également fort à faire avec les complexités de la généalogie familiale. A la fin de sa vie, son père, Guy, décédé en 2007, a souhaité remettre un peu d'ordre dans sa descendance : Philippe de Nicolay, le fils de sa seconde épouse, Marie-Hélène van Zuylen, devait désormais avoir une vraie place dans le «clan». Une fois de plus, c'est David, le diplomate, qui a dû gérer la chose et faire accepter au reste de la famille que Philippe de Nicolay - qui dirige l'activité gestion de fortune chez Rothschild - installe son bureau dans le saint des saints au septième étage du siège de la banque, réservé aux «vrais» Rothschild.


Il n'est jamais de tout repos d'être roi. Un autre sujet d'inquiétude mine en permanence le superbanquier : que son autre demi-frère, celui de «Libération», parle trop et nuise à l'image d'une famille unie. Alors, sans qu'on demande rien, le «patriarche» revient sans cesse sur ses relations avec Edouard, sur le départ d'Edouard, sur l'éventuel retour d'Edouard... qui
ne serait possible que si les associés l'acceptaient. «Dans la prochaine génération, il se peut très bien que les Rothschild soient actionnaires et managers ou actionnaires sans être managers, explique-t-il. Peut-être que la famille décidera qu'il faut fusionner avec un autre établissement. Ou bien qu'il vaut mieux qu'un professionnel de la maison devienne président de transition.» En filigrane, on sent bien qu'il rêve de voir son fils Alexandre prendre sa succession. Les Rothschild, comme les familles royales, ont vécu sous le régime de la loi salique : «Ce n'était pas parce que nos aînés pensaient que les filles de la famille étaient moins intelligentes, précise David de Rothschild. Mais par méfiance des gendres. Ce n'est naturellement plus vrai aujourd'hui !»


Finalement, seules ses relations avec son cousin Eric, un autre «bon» Rothschild, lui auront apporté quelques joies durant toutes ces années. Peu connu du grand public, il est pourtant l'une des têtes pensantes du groupe et travaille en duo avec David. Dans sa folle jeunesse pourtant, Eric préférait fréquenter les peintres - Francis Bacon, Lucian Freud ou Andy Warhol. Mais quand son cousin lui a proposé de réinvestir dans une nouvelle banque une partie des indemnités offertes aux Rothschild après la nationalisation, il n'a pas hésité. Depuis, ils ne se sont jamais quittés. Eric a épousé lui aussi une princesse italienne, Maria Beatrice Caracciolo di Foniro, cousine... de l'épouse de David. Les deux cousins, amis dans la vie et frères en affaires, ont fait les quatre cents coups ensemble. Le plus spectaculaire remonte à cinq ans : David et Eric ont «pris» la banque NM Rothschild & Sons, présidée par un autre cousin, anglais celui-là, et qui répond au doux prénom d'Evelyn. Un homme au tempérament pourtant bien trempé, qui a longtemps regardé David le «petit frenchy» avec condescendance. Jusqu'au jour où il a essuyé de grosses pertes avec son fonds d'investissement personnel. Encore un de ces «mauvais» Rothschild qui ne sait pas se tenir... Heureusement «Monsieur David» était là.

Guy de Rothschild

Le père, Guy de Rothschild - décédé en 2007 -, et ses frères Alain et Elie dans l'ancienne salle du conseil de la banque, rue Laffitte. Avant la nationalisation, c'est une banque de dépôt peu florissante. David en fera une grande banque d'affaires, concurrente de Lazard.

Odile Benyahia-Kouider
Le Nouvel Observateur

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2302/articles/...


Les Rothschild, une brillante énigme

Par scolapalatina

le 18/02/2009 à 23:22, vu 4629 fois,


L'histoire des Rothschild http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Rothschild se confond avec leur


exceptionnel essor bancaire. Outre d'innombrables activités financières, ils ont été à l'origine ou à la tête de plusieurs banques nationales européennes et leurs multiples tentatives aux USA avaient finalement abouti en 1913 avec la création de la Federal Reserve.

Certaines de leurs activités avaient été totalement pillées et spoliées par les nazis (Allemagne, Autriche, France de Vichy), alors qu'ailleurs, elles avaient pu continuer à se développer, comme en Angleterre aux USA ou en Suisse. La branche française avait connu de nouveaux déboires en 1981 avec la nationalisation par Mitterrand. Contrairement à son père, David de Rothschild ne s'était pas laissé abattre. Il avait réussi en peu d'années, à partir de trois employés et un capital de seulement un million, à brillamment recréer une des premières banques de France et d'Europe. David de Rothschild a été décoré de la légion d'honneur par le président Sarkozy le 1er janvier 2009.

Il y a des liens entre Sarkozy et les Rothschild. Edouard de Rothschild, le demi-frère de David est un ami de Sarkozy, selon le média LePoint. Il est le principal actionnaire du média de gauche français « Libération » qui avait failli à sa vocation de gauche en œuvrant très souvent contre Ségolène Royal et encore récemment pour le congrès de Reims où Libération avait poussé Delanoë contre Royal. D'autres liens se retrouvent par Nicolas Bazire, le PDG du groupe LVMH et témoin du récent mariage de Sarkozy, http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Bazire#column-one c'est un ancien administrateur de la banque Rothschild. De même le fils de l'actionnaire-propriétaire du Figaro, Laurent Dassault, administrateur du groupe, est aussi administrateur d'une banque Rothschild http://www.lcf-rothschild.lu/fr/luxembourg/overview/keyfi...


« The City of London is not that ancient city on the Thames River.
La City de Londres n'est pas seulement une ancienne ville sur la rivière Thames. It is not only separate, it once controlled the whole British Empire. Elle est non seulement distincte, mais elle avait jadis contrôlé l'ensemble de l'Empire britannique. It is generally considered to be a Rothschild entity. Elle est généralement considérée comme une entité Rothschild »

Voir : http://www.americanfreepress.net/html/london_banking_cent...


La banque centrale  des USA, la Federal Reserve, est en fait une association de banquiers privés qui contrôle l'ensemble du système monétaire US. Les Rothschild, très discrets, avaient été la pièce maîtresse de sa création, en coopération avec John D. Rockefeller et J.P. Morgan, les plus puissants capitalistes américains de 1913. Ils avaient réussi à rendre la création de la monnaie américaine indépendante de l'étalon-or et largement libre de toute autre régulation que leur volonté. En un siècle, il est devenu très difficile de voir clair dans l'extraordinaire complexité de sociétés dont les actionnaires se cachent dans l'anonymat, mais des tentatives de ces dernières décennies avaient conclu que les dynasties Rothschild et Rockefeller y sont toujours leaders, même à la fin du 20e siècle, soit très longtemps après la création de la Federal Reserve :

http://www.save-a-patriot.org/files/view/whofed.html

http://www.acsa2000.net/interlocks.htm

Si la fortune des établissements financiers qui portent le nom de Rothschild ne font « guère » apparaître que 45 milliards d'avoirs, certains pensent que les avoirs investis dans l'extraordinaire complexité de sociétés apparentées se situe dans une fourchette entre 100 et 300 billions de dollars (cent mille à 300 mille milliards de dollars) A titre de comparaison, la dette abyssale de l'état américain se situe aux environ de 11 mille milliards de dollars, soit aussi le montant estimé de l'ensemble des avoirs des Rockefeller en 1999... Ils seraient donc, et de loin, les plus riches de toute la Terre. Voir : http://www.prlog.org/10058722-morgan-chase-buyout-of-bear...

Cela ouvre la porte à tous les appétits et toutes les imaginations pour une prétendue volonté de prendre le contrôle de l'ensemble de la finance mondiale. A ce point de vue, on cite souvent la phrase du fondateur de la dynastie bancaire, Amschel Rothschild, au 18e : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d'une nation et je ne me soucie pas de qui  fait les lois » Troublante, est aussi le sigle d'une mystérieuse association, les Illuminati, http://www.syti.net/Organisations.html#cfr qui œuvrent pour un nouvel ordre mondial et que l'on a toujours actuellement sur les billets de 1 dollar émis par la Federal Reserve US (symbole de la pyramide, avec un œil en guise de sommet)

Symbole des Illuminati

 

Logo des Illimunati.jpg


Billet de 1$ émis par la Federal Reserve US :

 

Dollar.jpg

 



Dans ce contexte, la phrase de Sarkozy prononcée à mi-janvier « ensemble nous irons vers un nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y opposer » alimente des spéculations de cet ordre.


Quoiqu'il en soit, on peut considérer les Rothschild comme des banquiers d'exception qui ne semblent guère avoir été touchés par la crise actuelle, continuant à participer à de belles fusions : http://www.prlog.org/10058722-morgan-chase-buyout-of-bear... qui consacre par la fondation en 2008 d'une des plus puissantes

banques de la planète, la JP Morgan Chase, l'ancienne alliance fondatrice de la FED, avec les Rockefeller et Morgan. De même, au cœur de la crise du siècle, la banque Edmond de Rothschild repart déjà de l'avant en rachetant des parts de Microsoft et de BMW (!) Voir : http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601100&sid=a...

Crédits image : Sity.net


Edouard de Rothschild, l'apolitique

 

Edouard de Rothschild. Photo © France Galop / Thierry Orban

Edouard de Rothschild est ami avec Nicolas Sarkozy et son épouse Cécilia "depuis longtemps". Il est même arrivé au président de France Galop, où il a succédé à Jean-Luc Lagardère, de passer ses vacances avec le couple à La Baule. Le descendant des célèbres banquiers rappelle quoi qu'il en soit au journal Le Monde qu'il "ne fait pas de politique" et qu'il a autant d'amis à gauche qu'à droite. Son entrée au capital de Libération à l'automne 2004 l'y a peut-être aidé.


Président de France Galop, associé-gérant de Rothschild & Cie Banque, administrateur de Libération et de Global Asset Management

http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/patrons-s...