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26/06/2009

Analyse d'une publicité pour l'implant sous-cutané Verimed

jeudi 25 juin 2009 - Mouvement "J.A.M.E.H.!"

(Jamais Avec La Manipulation Electronique de l’Humain)

Découvrez le site : http://www.jameh.org/index.htm

L'objet de ce site est d'alerter chacun sur le péril que causerait l'utilisation des micropuces et des implants électroniques à notre intégrité d'Etre Humain et aux Droits Fondamentaux de chacun.

L'intégralité du contenu de ce site n'est pas de la science fiction.Il n'est pas non plus une composition d'un créateur de hoax [canular] .Tout ce que vous découvrirez est véridique et le fruit d'un travail documentaire et d'information d'un certain nombre de citoyens.

Les infos et les illustrations sont vérifiables auprès de leurs sources, connues comme dignes de foi.

Le Mouvement "JAMEH !" Alliance éthique pour la sauvegarde du libre-arbitre

Analyse d'une publicité pour l'implant sous-cutané Verimed

Fichier à télécharger à partir du lien ci-dessous


Analyse d'une publicité pour l'implant sous-cutané Verimed vendu par la société Verichip et visionnable sur la vidéo ci-dessous :

Nous vous invitons à la visionner d'abord avant de poursuivre la lecture de ce document

Cette vidéo fait la promotion de l'implant sous-cutané à visée médicale, et joue sur ce principe :

"quelle personnalité influente en parle positivement pour valoriser le produit et son image ?"

Effectuant un temps d'arrêt à 22 secondes, nous pouvons constater les éléments suggestifs suivants qui apparaissent en arrière plan, mais dont l'attention est détournée par les graphismes mouvants et les logos de Verimed.

On y voit la mention suivante : "There when you need it" : Là quand vous avez besoin de lui !


VERICHIP - VeriMed System Will Guide ER Patient's Therapy
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Images subliminales dans la vidéo

 

Nouvelle image (2).png


Comité Consultatif National d'Ethique pour les Sciences de la Vie et de la Santé
http://www.jameh.org/pdf/avis098.pdf

 

24/06/2009

La puce RFID dans les vaccins

Les nouvelles générations de puces fonctionnent avec des cristaux liquides directement injectables dans le sang pour se loger dans certaines régions du cerveau.

Le Dr de Brouwer explique à ce propos: "Ces transpondeurs, à partir d'une influence magnétique extérieure, permettent d'agir à l'échelle cellulaire, c'est à dire inconsciente, soit avec des émetteurs, soit avec des antennes télé, soit avec des satellites. Si de tels transpondeurs étaient injectés à des humains, il serait possible d'agir sur les gens à distance avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle."

Le journaliste indépendant Serge Monast relate une campagne de vaccination au protocole inhabituel, inclinaison particulière de la seringue, forte pression de quelques secondes exercée à l'endroit de l'injection, recommandation de retirer la seringue très rapidement. "Ce fait rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un "implant électronique" servant à l'identification personnelle et fabriqué par Texas Instrument.

La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l'injection de cristaux liquides, afin d'empêcher leur retour dans la seringue... La ressemblance existant entre ce protocole et celui utilisé dans le cadre de l'injection d'implants électroniques devant servir à l'identification des sujets injectés, mais aussi à leur repérage par satellite, ainsi qu'au contrôle direct de l'individu pour des fins politiques est tout à fait troublante."


EXTRAIT CONFERENCE NENKI


USA : les dangers de la vaccination obligatoire

EN VUE DE PREPARER LES AMERICAINS AUX DANGEREUSES VACCINATIONS OBLIGATOIRES

« GARY MATSUMOTO et autres chercheurs ont déclenché l’alarme pour avertir un maximum de personnes et leur conseiller d’éviter les poisons qui leur sont présentés comme des médicaments protecteurs. »

Stephen Lendman, 10 juin 2009.

 

Il est inconcevable de constater que l’OMS, les Etats-Unis, ainsi que les autorités d’autres pays répandent mensonges, tromperies et hystérie pour permettre aux grandes compagnies pharmaceutiques la diffusion de dangereux vaccins et autres médicaments auprès de personnes qui ne se doutent  de rien, ouvrant peut-être ainsi la porte à la maladie et à une mort précoce ….

Gary Matsumoto est un journaliste new-yorkais qui fut plusieurs fois récompensé pour ses articles d’investigation

Dans son ouvrage de 2004 : « Vaccin A : l’expérience secrète du gouvernement tue nos soldats et explique pourquoi les GIs constituent en fait les premières victimes ». Il conteste les résultats de l’IOM et marque son désaccord au démenti du Pentagone au sujet du syndrome de la guerre du Golfe.

Analysant le contexte obscur dans lequel les vaccinations se sont développées, il a fini par découvrir que les médecins et les scientifiques de l’armée avaient réalisé des expériences médicales secrètes sur des citoyens américains en violation du code de Nuremberg et de l’éthique médicale la plus fondamentale. Concernant l’expérimentation sur des êtres humains, le code de Nuremberg a établi des normes précises qui ont été reprises dans les directives de l’éthique médicale.

Ces normes exigent :

--Le consentement volontaire des sujets, et ce, en dehors de toute forme de coercition, fraude ou duperie, et avec la pleine connaissance des risques encourus.

--Les expérimentations devraient éviter  «  toute forme de souffrance physique, psychique inutile, ainsi que tout dommage quel qu’il soit. ».

--Les expérimentations ne devraient jamais être entreprises si, à priori, il existe des raisons de croire que des dommages, infirmités ou la mort pourraient s’ensuivre.

--Les risques ne devraient jamais être disproportionnés par rapport à l’importance du problème humanitaire à résoudre.

--Les expérimentations devraient immédiatement prendre fin s’il existe des raisons de croire que des dommages, des infirmités ou la mort pourrait s’ensuivre.

Selon Matsumoto, le Pentagone a violé ces normes, trahi les troupes, ainsi que le devoir fondamental des chefs militaires et civils sensés protéger leurs hommes. Depuis au moins 1987, le développement de la guerre biologique a détruit le bien-être de dizaines de milliers de GIs utilisés comme cobayes humains dans les programmes de vaccinations expérimentales non autorisés contre l’anthrax contenant du squalène

– un adjuvant huileux (destiné à augmenter l’immunité).

Il est connu depuis des décennies que cet adjuvant peut provoquer des maladies auto-immunes graves chez les animaux de laboratoire. Il fut cependant utilisé (involontairement) sans que soient révélés ses effets néfastes sur la santé des personnes.

Matsumoto a écrit :

Les expérimentations mentionnées dans ce livre et réalisées en dehors de toute éthique n’ont jamais cessé. Il ne fut nullement envisagé de les limiter parce que les exigences de la sécurité nationale les mettaient à l’abri de toute enquête et excluaient toute forme de responsabilité.

Quand Michael Whitehouse de la Faculté de médecine UCLA et Frances Beck ont injecté du squalène combiné à d’autres substances à des rats et des cobayes avant 1970, peu de ces substances huileuses avaient autant la capacité de provoquer de l’arthrite et de la sclérose en plaques chez les animaux.

En 1999 l’immunologiste Johnny Lorentzen de l’Institut suédois Karolinska a montré que l’injection de molécules apparemment banales comme le squalène et que l’on trouve dans le corps peut stimuler une réponse immunitaire auto-destructrice.

D’autres recherches montrent que le squalène en tant qu’ingrédient expérimental des vaccins contre l’anthrax provoque des maladies auto-immunes dévastatrices et des décès chez de nombreux vétérans de la guerre du Golfe, aux Etats-Unis et en Australie, alors même qu’il continue à être utilisé pour la mise au point de nouvelles vaccinations dans les laboratoires…

Il existe une étroite relation entre les maladies des animaux induites par le squalène et celles qui sont observées chez les humains auxquels ce produit est injecté : rhumatisme articulaire, sclérose en plaques et lupus érythémateux. (« Il existe au minimum 24 études scientifiques (peer-reviewed) de dix laboratoires différents aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie qui documentent le développement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis à des injections comportant des adjuvants à base de squalène. (1)

Le Dr V.Scheibner qui a mené des recherches poussées sur les adjuvants des vaccins écrit : « le squalène a produit une cascade de réactions telles que : le syndrome de la guerre du Golfe ; l’arthrite, la fibromyalgie, la lymphadénopathie, la fatigue chronique, les céphalées chroniques, la perte anormale de cheveux, des lésions de la peau qui ne guérissent pas, des ulcères, des vertiges, des pertes de mémoire, de modifications de l’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des troubles thyroïdiens, de l’anémie, le lupus érythémateux, la sclérose en plaques, le syndrome de Sjorgen, de Raynaud, la diarrhée chronique, les transpirations nocturnes, de la fièvre (peu élevée)…

Le livre de Matsumoto (2) fait état de nombreuses études de cas de GIs atteints de l’un ou plusieurs symptômes relevés ci-dessus, de leurs effets dévastateurs, ainsi que des réactions du gouvernement américain refusant de reconnaître leur existence ou la relation existant entre ces maladies et les vaccinations…

Selon Matsumoto les adjuvants à base de squalène constituent l’ingrédient principal pour une nouvelle génération de vaccins destinés à l’immunisation de masse partout dans le monde, et ce, malgré que les chercheurs de la Faculté de Médecine de Tulane et de l’Institut Militaire de Walter Reed ont démontré que le système immunitaire répond spécifiquement à la molécule de squalène ;

Le système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule propre au corps. On peut le trouver dans les genoux, le coude, le cerveau et tout le système nerveux. Mais quand cette molécule est injectée dans le corps, le système immunitaire intervient pour la détruire et pour l’éliminer. Ingérer et digérer le squalène ne pose absolument aucun problème, mais le fait de l’injecter galvanise le système immunitaire qui s’emploie à l’attaquer…

Matsumoto dit que le squalène peut être considéré comme le déclencheur d’une authentique arme biologique. Les chercheurs soviétiques l’ont baptisée «  bombe à retardement biologique !!! »… Matsumoto et le Dr Pam Asa doivent conclure que « ces types d’adjuvants (huileux) constituent l’arme chimique la plus insidieuse qui ait jamais été conçue ».Ceci comprend également le squalène. Depuis les années ’80, les soviétiques savaient que ces produits pouvaient être employés comme armes chimiques.

Matsumoto explique que le véritable problème à propos de l’utilisation du squalène est qu’il imite parfaitement une molécule qui se trouve faire partie du corps ; c’est exactement la même molécule.

Ainsi, ce que des scientifiques américains ont conçu comme un excitateur de l’immunité constitue  en fait une nouvelle nano-bombe susceptible de provoquer des maladies imprévisibles, débilitantes et chroniques.

Quand le NIH a rétorqué que le squalène était sûr parce qu’il fait partie du corps, on peut affirmer que c’était l’exact opposé qui était vrai et évidement l’est toujours. C’est la présence naturelle du squalène dans le corps qui en a fait l’une des molécules les plus dangereuses qui n’aient jamais été injectées à un être humain. Le fait d’utiliser cette molécule dans les vaccins est tout simplement barbare et criminel….

Il est fâcheux de constater que plusieurs vaccins actuellement à l’étude chez le NIH et associés contiennent du squalène sous une forme ou sous une autre.

Il y a du squalène dans les vaccins recombinants pour le HIV, la malaria, l’herpès, la grippe (y compris la grippe porcine), le cytomégalovirus, et le papilloma virus humain.

Certains de ces vaccins sont prévus pour des vaccinations de masse partout dans le monde. Cette possibilité devrait, à elle seule, terrifier tout un chacun pour l’amener à refuser n’importe quelle prescription de ces vaccins.

Un autre problème est qu’il faut parfois des années pour pouvoir diagnostiquer un problème d’auto-immunité parce que les symptômes immédiats (maux de tête, douleurs articulaires…) sont parfois si vagues qu’ils peuvent facilement être attribués à d’autres causes.

Depuis longtemps des experts ont considéré que les vaccinations ont toujours présenté suffisamment de dangers pour que l’on puisse les qualifier d’armes biologiques pour la simple raison qu’elles sont susceptibles de détruire la santé, endommager le système immunitaire et favoriser des maladies.

La nouvelle solution de Big Pharma : des vaccins plus puissants, génétiquement modifiés et des médicaments susceptibles de nuire à ceux qui les prennent ou même susceptibles d’entraîner la mort, et ce, tout spécialement pour les personnes dont le système immunitaire est fragilisé.

Matsumoto et d’autres chercheurs ont déclenché l’alarme pour avertir un maximum de personnes et leur conseiller d’éviter les poisons qui sont présentés comme des médicaments protecteurs.

En fait ces produits profitent essentiellement aux compagnies qui les fabriquent et aux scientifiques qui en récoltent les royalties.

Stephen Lendman, Globazl Research, 10 juin 2009.

« Readying Americans for Dangerous,Mandatory Vaccinations » , (Notes et extraits-Traduction)

Research Associate of the Centre for Research on Globalisation

e-mail : lendmanstephen@sbc global.net

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=13859

10 juin 2009

(1) FLU SHOTS AND THE NEW ADJUVANTS : BEWARE ! Dr Sherri Tenpenny http://www.whale.to/a/tenpenny.html

http://www.newswithviews.com/Tenpenny/sherri6.htm

(2) Gary MATSUMOTO : «  Vaccine A : The Covert Government Experiment that’s killing Our Soldiers and why GIs are Only the first Victims »

 

26/04/2009

Grippe aviaire ou porcine et Nouvel Ordre Mondial

La parole d'un médecin le Dr Leonard G. Horowitz

Lorsque vous vous inquiétez pour la Grippe Porcine ou aviaire ? C'est du vent pour vous faire peur et vous faire vacciner.
Le Nouvel Ordre Mondial projette d'injecter la puce Redfield par le biais des vaccins.
Voici de quoi vous rassurer ! A lire jusqu'au bout !!!
Des virus créés de toutes pièces dans les laboratoires du complexe militaro et scientifique US, sous la houlette de Rockefeller !
 
Article du Dr Leonard G. Horowitz. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianflu...

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour notre protection !

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1).
Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain,
j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.

Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.

De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours.. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes.
Ces armes sont mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit.
Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.

Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).

Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison,
les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.

Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire (5) !

Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week",
"Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."

Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes.
Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe.. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique.
En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme,
il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus
de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.

D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde ? Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :


L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc, etc…

En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).

L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).

Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).

Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.

Pourquoi l'Asie ?


Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.

Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.

Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits sans guerre" artificiellement provoqués.

Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux.

N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les directives des services de renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une réponse :

Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des "secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre pays ?

Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !

Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?

N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale !

La grande pandémie annoncée.

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).

Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.

Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique".
Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).

Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.

John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).

Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).

Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."

Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).

Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !

A propos de l'auteur :

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait pas été écouté.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique).
Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.

Notes :

1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great Global Scam. Available at : http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm


2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.

Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.


3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.


4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?

London, England. Article available at :


http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_eng...


5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.


Source : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=15115.21

 

02/02/2009

Davos s'achève dans le désarroi face à la crise de la mondialisation

Ils veulent vraiment nous imposer le Nouvel Ordre Mondial à tout prix !
Cette phrase lancée par Angela Merkel est très significative et rentre encore une fois dans leur logique de domination mondiale.
Angela Merkel a évoqué une charte pour "un nouvel ordre économique mondial" et la possibilité de la confier aux Nations unies via un Conseil économique à l'image du Conseil de sécurité.

Ils ont beau jeu de craindre les révoltes des peuples après avoir créé de toutes pièces la crise financière et économique mondiale qui n'a que pour seul objectif en finalité d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial.

Pour ceux qui connaissent les projets des Maîtres du Monde, leur objectif est celui de créer un unique Gouvernement Mondial de Dictature dont le président serait le Président de l'ONU et dont le siège serait déplacé en Israël.

Vous remarquerez que l'on ne parle plus des sanctions dirigées contre les banques mondiales ni de réformer le système financier mondial.

A quand le puçage électronique imposé à tous les citoyens du monde ?
 


Davos s'achève dans le désarroi face à la crise de la mondialisation

DAVOS, Suisse (AFP) — Présidents, ministres et patrons ont eu du mal à cacher leur désarroi au Forum économique mondial qui s'est achevé samedi à Davos, face à une crise qui menace la mondialisation tant célébrée année après année dans la station de sports d'hiver suisse.

Contexte oblige, l'ambiance du rendez-vous de l'élite mondiale de la politique et des affaires a été cette année plus sobre, avec des soirées moins fastueuses et des buffets revus à l'économie.

Sans rapport avec la crise financière, l'image qui risque de rester de ce Forum est celle du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, quittant en colère, devant des centaines de personnes, un débat houleux avec le président israélien Shimon Peres sur le conflit de Gaza.

Tandis que les mauvaises nouvelles économiques tombaient du monde entier, le retour du protectionnisme a été le thème majeur, dénoncé à l'unisson par le Premier ministre russe Vladimir Poutine comme par ses homologues chinois Wen Jiabao, allemande Angela Merkel ou britannique Gordon Brown.

Le projet de Washington de protéger encore davantage ses sidérurgistes a confirmé cette crainte de voir le commerce mondial subir un coup d'arrêt sous le double effet de la récession et des barrières dressées par les Etats.

La nouvelle administration américaine a été la grande absente de ce Forum, le président Barack Obama se contentant d'envoyer une conseillère.

En période de crise, "l'instinct n'est pas en faveur du libre-échange mais du protectionnisme", a déclaré le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim, fervent partisan d'une plus grande libéralisation du commerce.

Comme à l'habitude Davos a été l'occasion d'une réunion des ministres du Commerce dans l'espoir de relancer les négociations à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Une vingtaine d'entre eux ont fait une déclaration estimant possible une conclusion en 2009 après les échecs de 2008.

"La situation actuelle comporte deux risques majeurs: des troubles sociaux et le protectionnisme", a déclaré la ministre française de l'Economie Christine Lagarde après la journée de grève et de manifestations jeudi en France.

Prenant l'exemple de la France, l'ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan a mis en garde les gouvernements: "Il y a de la peur, il y a de la colère", a-t-il dit.

Concernant le volet financier de la crise, les responsables publics ont placé leurs espoirs dans la réunion du G20 du 2 avril à Londres sans avancer de solution concrète pour la réforme du système financier international.

Angela Merkel a évoqué une charte pour "un nouvel ordre économique mondial" et la possibilité de la confier aux Nations unies via un Conseil économique à l'image du Conseil de sécurité.

Les pays du Sud ont craint un repli sur eux-mêmes des pays riches non seulement sur le plan commercial, mais aussi sur le plan de l'aide.

"Ce n'est pas le moment de réduire le flux de capitaux vers l'Afrique", a souligné le Premier ministre du Kenya, Raila Odinga.

Le président colombien Alvaro Uribe a émis le même souhait pour l'Amérique latine où "200 millions de personnes" sont concernées par la lutte contre la pauvreté.

Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates, habitué de Davos, a lancé un appel aux gouvernements "à ne pas réduire l'aide aux pays en développement en cette période de difficultés économiques".

De brèves échauffourées ont eu lieu samedi à Genève entre policiers et manifestants altermondialistes qui souhaitaient protester contre le Forum malgré l'interdiction des autorités locales.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iamIXX...