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13/01/2009

De Gaulle, les juifs et les sionistes

De Gaulle antisémite ou visionnaire  ?
 
Conférence de presse du Général De Gaulle le 27 novembre 1967. Il évoque la situation israélo-paestinienne en parlant des juifs, des sionistes, et de la politique de la France vis-à-vis des différentes parties.

Transcription du discours ici: http://www.france-palestine.org/article6723.html
 
 

12/01/2009

GAZA : La Réalité cachée d'un massacre

GAZA La Réalité cachée d'un massacre
 
 
 

Gaz : Gaza n'a pas besoin d'aide : elle a un gisement de gaz de près de 3 milliards d'euros !

L'Europe s'occupe du Gaz et Israël de Gaza !
On comprend mieux le silence de la communauté internationale et le soi-disant refus d'Israël de rejetter les résolutions de l'ONU !  
Tous complices de ces massacres !
Silence on tue des enfants et des innocents pour le gaz et le fric !

Gaza na pas besoin d'aide : elle a un gisement de gaz de près de 3 milliards d'euros

A 8 kilomètres des plages de Gaza, trop loin pour le voir à l'oeil nu mais en plein dans les eaux palestiniennes, gît une fortune inexploitée en gaz off-shore.

Par Tim Butcher

source : Oil & Gas Journal
source : Oil & Gas Journal
Les donateurs internationaux vont – encore – se réunir le mois prochain pour promettre de l'argent aux Palestiniens.

Cette fois,
c'est la France qui accueille le cirque de la mendicité et nous entendrons une fois de plus le même choeur qui, depuis des années, nous raconte que l'aide aidera à résoudre les griefs palestiniens.

Tony Blair, dans son boulot d'envoyé spécial auprès des Palestiniens, apparaîtra le plus pressant et parlera publiquement de l'importance du soutien financier accordé par le monde.

Mais au lieu de pointer dans leurs élégants hôtels parisiens, les donateurs feraient mieux d'aller à Gaza pour aider à la libération d'un atout économique palestinien tellement important qu'il permettrait d'en finir avec le besoin de saigner la communauté internationale de millions d'aide chaque année.

A 8 kilomètres des plages de Gaza, trop loin pour le voir à l'oeil nu mais en plein dans les eaux palestiniennes, gît une fortune inexploitée en gaz off-shore. Des navires de prospection ont fait descendre deux sondes il y a sept ans et ce qu'elles ont trouvé a fait fondre les cadres des multinationales pétrolières.

Les experts ont estimé à 2 milliards de livres de gaz naturel la réserve d'un seul champ. Et le potentiel dans d'autres champs est énorme.

Une découverte similaire dans le Golfe Persique aurait été exploitée promptement et, en quelques années, des millions de livres de taxes auraient commencé à se déverser dans les coffres du gouvernement local.
Mais Gaza n'est pas dans le Golfe et l'exploitation de son champ maritime reste piégée dans les filets de l'hostilité mutuelle entre Palestiniens et Israéliens.

Le contrôle d'Israël sur l'Etat palestinien résiduel est si complet que, depuis des années, l'Etat juif a bloqué l'exploitation du champ. A ce moment là, le projet était de vendre le gaz de Gaza à l'Egypte, mais c'était pendant le deuxième Intifada, lorsque le Premier Ministre Ariel Sharon a dit qu'il ne permettrait en aucune façon qu'un projet qui rapporte de l'argent à Yasser Arafat ne se développe.

Les choses ont un peu bougé : Arafat est mort, Sharon est dans le coma à la suite d'une attaque, et un cessez-le-feu, si l'on peut dire, a mis fin à l'Intifada. Ironiquement, les intellos du gouvernement israélien, ceux qui sont responsables de tracer l'avenir, ont aussi changé de ton.

Au lieu qu'à l'avenir ce soit l'Egypte qui achète le gaz de Gaza,
Israël a commencé soudain à songer à devenir l'acheteur : le gisement de gaz indigène d'Israël "au nord du champ maritime de Gaza" pourrait se tarir en quelques années et la seule autre source à long terme serait le gazoduc de l'Egypte voisine.

A première vue, cela apparaît comme une situation gagnant-gagnant. Les Palestiniens auraient un acheteur garanti pour leur gaz qui génèrerait 70 millions d'euros par an pendant 15 ans en revenus de taxes, et fournirait les bases d'une croissance économique durable.

Et les Israéliens auraient une source de gaz sûre et abordable pour garantir leur croissance économique. Cela monterait aussi nettement comment deux ennemis historiques pourraient en arriver à compter l'un sur l'autre pour leur prospérité économique.

Une équipe de négociateurs, menée par Nigel Shaw pour British Gas, la compagnie qui a acheté les droits d'exploitation de Gaza Marine, s'est transportée dans un immeuble de bureaux d'une élégante station balnéaire israélienne et a entrepris d'établir les divers actes et garanties qui sont la norme dans l'industrie gazière et pétrolière internationale.

Mais en dépit des déclarations publiques d'Ehud Olmert, le Premier Ministre israélien, disant qu'il soutenait le projet, et même l'intervention de Gordon Brown, alors Chancelier de l'Echiquier, qui a considéré le marché comme la clef du développement de l'économie palestinienne, les négociations n'ont pas bougé.

Les démarches faites par The Daily Telegraph auprès de parties prenantes clef au sein du gouvernement israélien "le Ministère de l'Infrastructure Nationale et le bureau du Premier Ministre" ont abouti à des déclarations similaires sur "des négociations en progrès" et "des déclarations finales imminentes", mais des initiés de l'industrie ont révélé qu'en réalité, aucun accord n'est en vue.

Il y a eu quelques inquiétudes israéliennes que l'argent du gaz ne finisse dans les mains du Hamas mais elles ont été résolues l'année dernière, lorsqu'un fonds en fidéicommis a été ouvert, qui assure que l'argent international ira seulement au gouvernement palestinien nommé par Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Nationale Palestinienne et chef du Fatah.

Si M. Blair était sérieusement investi de sa mission d'aider à développer une économie palestinienne durable, il pèserait de tout son poids pour que le projet de gaz de Gaza sorte de terre.

Jusqu'à présent, il a visé un peu plus bas, ne parlant publiquement que de réaménagement d'une usine de retraitement des eaux usées à Gaza et esquivant soigneusement les tentatives de l'impliquer avec Gaza Marine.

A moins qu'il ne montre un petit peu plus de courage, on peut craindre que la conférence des donateurs du mois prochain ne soit pas la dernière.

Sur le même sujet, lire :
- "
Transformer la plus précieuse ressource naturelle de Palestine en instrument politique"
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Pétrole, paix et la Palestine : Energies Clef pour le passé et le futur de la Terre Sainte"
- "
Le gaz naturel découvert à côté de la mer de Gaza est considéré comme un des meilleurs genres de gaz naturel dans le monde entier"

Source : The Daily Telegraph
Traduction : MR pour ISM

Mardi 13 Novembre 2007
 

Gaza : Le massacre des enfants !

LE MASSACRE DES INNOCENTS !
Quelques photos d'enfants de Gaza tués dans les bombardements israéliens
mercredi 31 décembre 2008 (11h57)

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article77035
 
Le massacre des enfants : Aljzeera
 
 
Cette vidéo est le témoignage d'un enfant, Louay Soubh de Beit Lahya dans la bande de Gaza qui a perdu ses yeux suite à un bombardement israélien.

Les médecins ont trouvé étrange que de telles blessures soient consécutives à un bombardement. Ils penchent plutôt vers une attaque chimique avec des bombes non conventionnels nouvelles.

Témoignage :

Le journaliste : Bonjour Louay

Louay (l'enfant) : Bonjour Monsieur,

Le journaliste : raconte nous ce qui t'es arrivé

Louay (l'enfant) : C'était au moment de la trêve des trois heures, on nous a dit que les soldats israéliens sont partis, alors nous sommes retournés à notre maison pour chercher à manger et à boire, puis avons quitté la maison. Mon père est retourné seul à la maison pour chercher d'autres affaires que nous avons oubliées et je l'ai attendu dehors avec mes deux cousins.
A ce moment là les soldats nous ont bombardés.

Gaza : Les raisons de l'offensive d'israélienne : L'Europe s'occupe du gaz et Israël de Gaza !

Les raisons de l'offensive israélienne
Guerre pour le gaz offshore dans la façade maritime de Gaza

Selon diverses sources, d'importantes poches de gaz auraient été découvertes sur les côtes de Gaza en 2000. L'invasion militaire de l'enclave palestinienne par les forces israéliennes serait également en relation avec ces découvertes. ça serait donc aussi une guerre à la propriété des réserves stratégiques offshore du gaz sinon à leur contrôle. British Gas (BG Group), et son associé, basé à Athènes, Consolidated Contractors International Company (CCC), une boîte liée à deux grandes familles d'affaires libanaises (Sabbagh et Koury), ont signé au début de novembre 1999 un accord pour 25 ans sur les droits d'exploration pétroliers gaziers avec le Fonds d'investissements de l'Autorité palestinienne.

C'est le quotidien israélien qui a rapporté l'information le 21 octobre 2001. Info ou intox ? Le journal a publié une carte dans laquelle 60% des réserves de gaz sont établies sur le littoral maritime de Gaza, les autres champs sur celui d'Israël.

Outre la valorisation des champs gaziers, l'accord prévoit la construction d'un gazoduc. BG Groupe a foré deux puits, tout de suite après la signature de l'accord (Gaza Marine 1 et Gaza Marine 2) et leurs réserves sont beaucoup plus grandes que ne le laissaient entendre les premières estimations. Après la mort de Yasser Arafat, la victoire de Hamas aux législatives et aux municipales, et l'affaiblissement de l'Autorité palestinienne, le contrat a été mis aux oubliettes et British Gas se serait tourné alors vers Israël. L'entreprise a choisi de faire l'impasse sur le gouvernement du Hamas, violant délibérément les droits de développement et d'exploration et les droits sur les domaines gaziers. En fait, ce retournement de situation s'est déroulé lorsque Ariel Sharon était revenu aux affaires en 2001.

Le bourreau de Sabra et Chatila a porté l'affaire devant la Cour suprême israélienne où il devait déclarer qu'Israël n'achèterait jamais de gaz à la Palestine pour affirmer que les réserves des domaines gaziers offshore de Gaza appartenaient à Israël. La situation a traîné pour rebondir en 2006 lorsque Hamas a coiffé au poteau électoral le Fatah historique. Le successeur de Sharon mieux en phase avec Mahmoud Abbas autorise en mai 2007 l'achat de gaz à l'Autorité palestinienne. Le contrat proposé était de 4 milliards de dollars, générant des profits de l'ordre de 2 milliards, lesquels devaient revenir aux Palestiniens. Selon l'accord de 2007, le gaz palestinien des puits offshore de Gaza devait être amené par un pipeline sous-marin au port de mer israélien d'Ashkelon, transférant ainsi le contrôle de la vente du gaz naturel à Israël. Tel-Aviv, cependant, n'avait aucunement l'intention de verser quoi que ce soit aux Palestiniens. Le chef du Mossad, Meir Dagan, a évoqué des raisons de sécurité, alléguant que les revenus en question financeraient le terrorisme ! En décembre 2007, British Gas s'est retiré des négociations  et en janvier 2008 l'entreprise a fermé ses bureaux.
 
Le plan d'invasion de Gaza fut alors mis en place en juin 2008. Des sources ont révélé après le 27 décembre que le ministre de la Défense israélienne, Ehud Barak, avait chargé l'armée israélienne de se préparer pour l'opération il y a plus de six mois. Au même moment, British Gas a été approché pour reprendre ses activités.