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07/04/2011

Jacob Barnett, Il défie Einstein à 12 ans

Info rédaction, publiée le 06 avril 2011

Un Américain de 12 ans est devenu en quelques jours une véritable vedette sur la Toile. Jacob Barnett, atteint de la maladie d'Asperger, possède un QI de 170 et prétend pouvoir étendre la théorie de la relativité d'Einstein. Les travaux de ce jeune surdoué ont beaucoup impressionné les universitaires de Princeton, référence mondiale en matière de physique, à qui la mère a envoyé cette vidéo qui a déjà fait le tour de la planète.

Jacob Barnett teaches us Calculus 2. Techniques of Integration

http://www.youtube.com/watch?v=YFmrlIEpJOE&feature=player_embedded#at=61

Source  

Jacob Barnett 12 ans Remet en Question la Théorie de la Relativité d’Einstein

Jacob Barnett, un garçon de 12 ans originaire d’Hamilton County (Indiana) et passionné d’astrophysique, étudie et approfondit la théorie de la relativité, à tel point qu’il pourrait remettre en cause les résultats d’un certain Einstein.

À seulement 12 ans, Jacob – ou Jake, tel qu’il se laisse volontiers appeler – est un garçon presque comme les autres. Il joue aux jeux vidéo, avec des copains de son âge, mais possède un QI de 170. Atteint du syndrome d’Asperger, une forme légère d’autisme, Jacob a commencé tout petit à montrer des capacités hors du commun en résolvant par exemple des puzzles de 5000 pièces. Sa mère Kristine se souvient aussi de sa visite au planétarium de Butler University : à 3 ans, il avait expliqué sous les regards médusés des auditeurs les raisons pour lesquelles les lunes gravitant autour de mars n’étaient pas de forme ronde.


Ses questions pourraient le mener à un Prix Nobel

Autodidacte en calcul et en physique, Jacob a rapidement abandonné l’école où il s’ennuyait pour intégrer l’université d’Indianapolis, Purdue University. Aujourd’hui, son génie fait parler de lui : après avoir publié sur Internet une vidéo où il explique ses calculs concernant la théorie de la relativité, Jacob s’est fait connaître auprès des plus grands scientifiques. Scott Tremaine, professeur à l’Université de Prinston, où étudièrent entre autres Albert Einstein, J. Robert Oppenheimer et Kurt Gödel, a lui-même déclaré que le garçon “soulevait les bonnes questions”, et que leur résolution pouvait mener à un Prix Nobel.

Il réfléchit à la théorie du big bang
On ne sait pas trop d’où Jacob tient son génie. “À chaque fois que je parle de maths à un membre de ma famille, il me regarde avec les yeux ronds”, a-t-il raconté dans une interview. Il est devenu en quelques semaines un petit phénomène dont les médias se sont emparés. Mais sans se reposer sur ses lauriers, Jacob Barnett travaillerait pour la recherche à l’Université d’Indiana, et continue à réfléchir à la théorie du big bang et à celle de la relativité, sur lesquelles il a déjà “quelques idées”… Peut-être suivra-t-il les traces d’Albert Einstein, qui avait publié pour la première fois sa théorie de la relativité à 26 ans !

Source

 

Jacob barnett and igor teach us about the death of a star...Part Two.

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20:03 Publié dans Insolite, Société, International, Les enfants Indigos, Science | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Japon : la centrale d'Onagawa touchée par un nouveau séisme

Vous reprendrez bien encore un petit coup de radiations nucléaires, non ?

A quand les prochaines explosions atomiques partout dans le monde, avec ce qui se prépare dans le soleil et dans le cosmos ?

 

7/04/11 18:21

Japon : la centrale d'Onagawa touchée par un nouveau séisme

Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP)
Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP)


Seul deux des trois système de refroidissement de cette centrale fonctionneraient encore, après un tremblement de terre de magnitude 7,4.


Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP) Une vague de deux mètres de haut pourrait frapper les côtes du nord-est du Japon. (AFP)

Le système électrique de la centrale d'Onagawa a été coupé après un nouveau séisme dans le nord-est du Japon, rapporte la chaîne japonaise NHK jeudi 7 avril. Seuls deux des trois systèmes de refroidissement fonctionneraient toujours.


Une alerte au tsunami avait été lancée plus tôt après un séisme de magnitude 7,4 dans le nord-est du Japon, avant d'être levée par l'agence météorologique japonaise.

Les personnes habitant le long des côtes de la préfecture de Miyagi avaient été appelées à évacuer vers des endroits plus élevés, en prévision des vagues. Cette préfecture a déjà été frappée le 11 mars par un séisme de magnitude 9, le plus puissant jamais enregistré au Japon, suivi d'un tsunami de plus de dix mètres qui a tout dévasté sur son passage. La catastrophe a fait près de 28.000 morts et disparus.

La nouvelle secousse s'est produite à 23 heures 23 locales (14 heures 23 GMT), à une profondeur de 40 kilomètres. Son épicentre était situé dans l'océan Pacifique, à 40 kilomètres de la côte de la préfecture de Miyagi.
La centrale de Fukushima évacuée

Le séisme a été ressenti jusqu'à Tokyo, à 400 kilomètres au sud, où les immeubles et les maisons ont tremblé pendant plusieurs dizaines de secondes. La télévision publique NHK précise que les deux centrales nucléaires de Fukushima n'ont pas subi de nouveaux dégâts.

L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), a ordonné aux ouvriers travaillant sur le site d'évacuer le littoral en raison de l'arrivée possible de ce nouveau tsunami. "La société confirme que tous les ouvriers ont quitté la centrale sains et saufs", affirme dit un porte-parole de Tepco. "Nous n'avons dans l'immédiat aucune information indiquant que quelque chose d'anormal se soit produit à la centrale", ajoute-t-il.

La centrale Fukushima Daiichi avait été gravement accidentée après le passage d'une vague de 14 mètres de haut le 11 mars.?

Source

Voir aussi : Nouveau séisme au Japon, la centrale d'Onagawa partiellement coupée

 



Nouvelobs.com - avec AFP

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19:28 Publié dans Environnement, Nature, International, Nucléaire, Séismes, Tsunami | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

23/03/2011

Nucléaire : Protégez-vous de l'essentiel : inhalation par voies aériennes et ingérer des particules radioactives.

Protégez-vous de l'essentiel : le risque c'est l'inhalation par voies aériennes et ingérer des particules radioactives 

 

Nexup Nucléaire.jpg

Toutes les Next-up News / All Next-up News: www.next-up.org/Newsoftheworld/2011.php

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23:29 Publié dans Alertes, Disparitions, International, Nucléaire, Santé, Médecine, Urgence. Survie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Nucléaire, la désinformation continue : ce que les médias ne vous disent pas

Un mail intéressant que nous avons reçu portant sur le nucléaire.
 
 
 
Il y a quelques jours encore, les Autorités de sûreté françaises parlaient, dans leur conférence matinale, de rejets de décompression volontaires à Fukushima.

Pas un seul journaliste n'a posé la question : "comment les Japonais font-ils pour réaliser des rejets volontaires dans une centrale privée de courant électrique (naïveté ou complicité) ?
 
Aujourd'hui, on nous parle d'1 nuage radioactif qui va survoler la France.
Là encore, ça été repris sans aucun esprit critique par les télévisions.
 
La réalité est sans doute plus proche de ceci :
 
Des gaz radioactifs chargés de particules également radioactives s'échappent de façon continue des réacteurs de Fukushima qui sont fissurés.
Comme ces gaz sont chauds, ils montent dans l'atmosphère comme le ferait une colonne de fumée. Lorsque leur densité est voisine de celle de l'atmosphère, ils cessent leur ascension et se mélangent aux gaz qui les entourent (air et vapeur d'eau).  
 
Conséquences :
 
Ce n'est pas d'1 nuage qu'il faut parler, mais de panaches de gaz radioactifs qui sont générés en permanence.
Ces panaches ne sont visibles que lorsqu'ils contiennent de l'eau (vapeur = fumée blanche, idem pour un joint de culasse) ou que des matières hydrocarbonées brûlent (fumées grises, voire noires = manque d'oxygène  ;  il pourrait s'agir de câbles électriques, résines plastiques, hydrocarbures). Les experts officiels le savent aussi bien que moi. Pourquoi ne le disent-ils pas ? Je l'ignore. Peut-être veulent-ils retarder le moment ou le grand public découvrira que plus aucun matériel ne peut être réactivé à Fukushima3.


Lorsqu'ils n'y a que des gaz radioactifs, ceux-ci sont pratiquement invisibles (de près on devrait voir des frisures dues à la chaleur, mais je n'irai pas voir pour vérifier et je suppose que vous non plus).
Ces gaz vont continuer à s'échapper, tant que les Japonais n'auront pas réussi à enfermer ce qui doit ressembler à un corium = coeur en fusion).


Pour réussir cette opération, il faudrait enfermer le corium dans une enceinte étanche et le refroidir pendant très, très longtemps (tant qu'il y aura des matières fissiles à l'intérieur). La difficulté d'étancher le dessous du réacteur est évidente.
 
La température d'un corium non refroidi est de l'ordre de 3000° ; c'est dire qu'il n'y a pas grand chose qui lui résiste.
Si la cuve du réacteur fond, le corium attaque alors le béton et tout ce qu'il rencontre (il est dense et il s'enfonce).
La fission n'étant pas ralentie, les neutrons activent les matières rencontrées et la quantité de chaleur augmente (la masse en fusion aussi).
 
Refroidir est assurément ce qu'il faut faire.


Quand on le fait avec de l'eau, on courre le risque que le corium "craque" l'eau en hydrogène et oxygène.
S'il y a beaucoup d'eau, il a beaucoup d'hydrogène (c'est à 2500° que la production d'hydrogène est maximum).
 
Si le corium atteint la nappe phréatique ou la mer, je ne vous en dis pas plus !
 
Beaucoup d'hydrogène + matières en fusion = très grosse explosion + très gros nuages très radioactifs.
 
Ce risque n'est pas nié (simplement les élites nucléocrates et politiques ont décidé que vous ne méritiez pas qu'elles vous en informent).
 
Les concepteurs de l'EPR (Flamanville) ont prévus des plaques de céramiques (très réfractaires) sous le réacteur, pour retenir le corium.
 
On n'en sait guère plus, parce que l'EPR est classé confidentiel défense (comment les politiques justifient-ils cette décision ?). 
 
Serait-ce pour que les étrangers ne copient pas tout de suite notre fameux EPR, ou que l'on ne dénonce pas que si l'EPR possède des plaques céramiques sous le réacteur, les 58 tranches françaises et toutes les centrales étrangères n'ont que du béton (à l'exception du réacteur russe WER-1200).
 
Et bien, on le dit et on vous demandent de le faire savoir au plus grand nombre. On ajoute qu'il y a d'autres dispositions très importantes pour la sûreté qui sont également présentes dans l'EPR et pas dans les autres centrales françaises (soi-disant bien mieux que les centrales étrangères).
On aura l'occasion d'y revenir une autre fois.
 
Pour l'instant revenons à "notre nuage quotidien".
 
Si Fukushima arrête de produire des rejets atmosphériques, je pense comme tous les experts que les gaz déjà en altitude vont suffisamment se diluer dans les autres gaz et ne constitueront pas une source de danger importante pour les régions éloignées.
 
Il en va différemment pour les particules solides. Comme leur nom l'indique, leurs molécules sont agrégées et aucune dilution n'interviendra.
Elles ne vont pas disparaître par l'opération du St Esprit et vont continuer à tourner autour de la terre en attendant qu'au fil des ans, la pluie, la neige, la grêle, les avions... nous les apportent.
Il y en déjà beaucoup en altitude, provenant notamment des armes atomiques et de Tchernobyl ; mais ce n'est pas une raison pour ne pas se soucier des quelques tonnes que les nucléocrates japonais sont susceptibles d'ajouter.
 
Si vous ingérez ou respirer un jour une de ces particules, vous ne le saurez pas tout de suite, peut-être même jamais.
 
En tout cas ce ne sera pas la faute des nucléocrates (responsables mais pas coupables), peut être celle de la météo, ou alors la faute à pas de chance !
C'est ça la société que les élites nous ont construit , en nous faisant peur avec le retour à la bougie ! Il faut dire qu'on les a laissé faire !
 
Dernière précision : il y a dans ces nuages des particules qui ne sont pas sympa du tout.
 
Les radiocésium sont très présents. Le Cs-137 (demi-vie = 30 ans) engendre principalement des cancers des os et des leucémies.
 
Parmi les plus abondants isotopes du plutonium, on trouve le Pu 239 (demi-vie = 24 000 ans) et le Pu 238 (demi-vie = 87 ans).
 
L'inhalation d'une masse de 1 microgramme est suffisante pour provoquer un cancer du poumon.
 
Il y aurait beaucoup à dire sur les transuraniens. Je me contenterai de signaler que la demi-vie du neptunium est de 2 millions d'années.
 
Pourquoi j'insiste sur le plutonium ?
 
C'est parce qu'au Japon (comme en France) ils "brûlent" du MOX (cadeau empoisonné d'AREVA).
 
Comme le nom l'indique (mixed oxide), ce combustible contient du plutonium.
Le combustible usé qui refroidit dans les piscines en contient également beaucoup.
 
PS : pour répondre à un questionnement de plusieurs d'entre-vous, je vous indique que je n'irai jamais au Japon (ou alors en étant grassement payé et après 90 ans) ; en clair cela veut dire que la situation là-bas est, et restera très grave pour longtemps, y compris pour les mers qui entourent le Japon.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Se protéger de la radio-activité... Le Miso

Le Miso

Le miso est fabriqué à partir de la fermentation de haricots de soja mélangés à du riz ou de l'orge. Il existe différentes sortes de miso: salé ou sucré, blanc, jaune ou rouge, suivant son âge. Son utilisation la plus répandue est dans la fameuse "soupe de miso" nippone, mais il se cuisine également avec des légumes ou des céréales, auxquels il apporte son goût salé.


Il diminue les risques de cancer.


L'on constate six fois moins de cas de cancer du sein chez les Asiatiques que chez les Américaines. Les isoflavones (hormones végétales ou phyto-œstrogènes) contenus dans le soja permettraient d'inhiber la croissance des cellules cancéreuses en bloquant les effets dommageables induits par un excès d'œstrogènes. Quant au cancer de l'estomac, des études au Japon ont démontré qu'en consommant un bol de soupe miso par jour, les risques diminuaient d'un tiers.


Une étude récemment conduite a révèlé que les femmes qui consomment quotidiennement un bol de soupe de miso réduisent le risque qu’elles ont de souffrir d’un cancer du sein. Cette soupe, concoctée avec du miso, est l’élément de base de la cuisine japonaise. Le miso est un condiment préparé avec des fèves de soya, de l’eau, du sel et du riz ou de l’orge, que l’on laisse fermenter pendant plusieurs mois après avoir inoculé (ou ensemencé) la pâte avec une bactérie appropriée.


Suite à une radiothérapie: 1 cuillère à café 4 à 5 fois par jour dissout dans une tasse d'eau chaude, pendant 2 semaines.

 

Ce remède roi de la décontamination radio-active, qui a été utilisé en 1941 à Nagasaki (2ème bombe atomique) a sauvé la totalité des patients de l’hôpital.:

 

"Le 9 août 1945, la bombe atomique fut larguée sur Nagasaki. La radiation atomique mortelle s'étendit sur la cité rasée. Un grand nombre de personnes connut une mort agonisante. Pour un petit nombre, ce fut un miracle. Aucune des personnes travaillant à l'hôpital ne souffrit ou mourut des radiations. (...)

 

Il y avait à l'hôpital un stock important de miso et de tamari. Nous avions aussi une grande provision de riz complet et de wakamé (algue utilisée pour faire un court-bouillon ou la soupe au miso). J'avais nourri mon personnel au riz complet et à la soupe au miso un certain temps avant le bombardement. Aucun d'entre eux ne souffrit de la radiation atomique.

 

Comment la soupe de miso a-t-elle pu prémunir contre la radiation? La science pourra, un jour, donner une ferme réponse à cette question si l'on permettaux gens de fournir des éléments aux fins d'expérience ..." 

Dr S. Akizuki, Hôpital St-François à Nagasaki, Japon


http://artdevivresain.over-blog.com/article-se-proteger-d...

 


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19:07 Publié dans Alertes, Disparitions, International, Nucléaire, Santé, Médecine, Urgence. Survie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!