Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/10/2015

Liberté d'expression et Internet, la France a reculé depuis les attentats contre Charlie Hebdo

Pour être plus exacts, la liberté d'expression a reculé en France depuis que les Français se sont mobilisés contre les crimes et le boycott de l'état sioniste lors du grand carnage opéré par l'état criminel contres les Palestiniens.

Il fallait bien faire plaisir au CRIF et à la LICRA et trouver le prétexte de l'attentat pratiqué sous fausse bannière en France contre Charlie Hebdo, pour faire avancer la censure en France !

 

Liberté d'expression et Internet, la France a reculé depuis les attentats contre Charlie Hebdo

28 oct. 2015, 17:02

 La France recule en matière de liberté sur le net

C'est un rapport du Think Tank Freedom House qui dresse ce constat. En matière de libertés sur le net, la France a reculé. Dans un rapport détaillé, l'organisation pointe les décisions politiques prises après les attentats de janvier.

Pour établir l'état des libertés publiques sur Internet, la Freedom House, organisation basée à Washington et qui étudie l'étendue de la démocratie dans le monde, s'est basée sur plusieurs critères.

  • La possibilité d'accéder librement à Internet et a contrario les restrictions imposées.
  • L'implication des autorités publiques dans les questions d'anonymat ou les outils d'encodage.
  • La surveillance opérée sur le net.
  • Les arrestations des utilisateurs mais également toutes les mesures d'intimidation.

En tenant compte de tous ces facteurs, la France est passée du 20ème rang mondial en 2014 au 24ème en 2015, 0 désignant le plus haut degré de liberté et 100 le pire. 


Où est Charlie?

Selon les conclusions de l'organisation, la position de la France a baissé principalement en raison des politiques adoptées après les attaques terroristes de janvier 2015, contre Charlie Hebdo, notamment. Freedom House a qualifié ces politiques de «problématiques».

La loi controversée sur le renseignement adoptée par le Parlement français en juin dernier est ainsi mentionnée dans le rapport. Les «boîtes noires», ces outils d'analyse automatique de données installés sur les réseaux depuis l'adoption de cette loi, y sont mentionnées expressément.  

Autre mesure perçue comme problématique, les restrictions imposées sur le visionnage de contenus perçus comme «faisant l'apologie du terrorisme» et les poursuites qu'il est désormais possible d'engager sur cette base contre les internautes.

Lot de consolation, malgré ce recul, la France figure toujours à la neuvième place des 18 pays classés «libres». 

Ailleurs dans le monde

Le rapport établit également que la liberté d'expression sur Internet a reculé dans 32 des 65 pays étudiés par l'ONG depuis juin 2014. Parmi les plus mauvais élèves, la Libye et l'Ukraine. La Libye, qui figure dans les 28 pays «partiellement libres», a vu son score baisser en raison de «la violence inquiétante visant les blogueurs».

Les bons élèves en matière de liberté sur le Net sont l'Islande (6 points), suivie de l'Estonie, du Canada, de l'Allemagne, de l'Australie, des Etats-Unis, du Japon et de l'Italie.

Observation inquiétante, le rapport note qu'après les révoltes arabes de 2011 et le rôle que les réseaux sociaux ont eu alors, beaucoup des gouvernements du Maghreb et du Proche-Orient ont augmenté leur contrôle de la Toile.

L'autre tendance générale mise en relief par Freedom House en 2015, c'est la pratique de certains gouvernements qui font pression sur les géants du Net tels que Google, Facebook ou Twitter, pour que ceux-ci retirent des contenus, au lieu de les censurer.

 

 

 

La Maison Blanche a dit ne pas vouloir lancer de vaste opération de terrain en Irak et en Syrie

Après les avertissements subtiles de Moscou, la Maison blanche se rétracte !

 

Moscou: l'allusion du Pentagone sur des actions au sol en Syrie ne signifie pas qu'ils vont le faire

La Maison Blanche a dit ne pas vouloir lancer de vaste opération de terrain en Irak et en Syrie

27 oct. 2015, 18:21 - Avec AFP

Ashton Carter

Le porte-Parole de la Maison Blanche a quelque peu tempéré les propos tenus plus tôt dans la journée par le secrétaire d’Etat à la Défense Ashton Carter, qui a annoncé qu’une intervention militaire au sol était envisageable pour lutter contre Daesh.

Eric Schultz a déclaré face aux journalistes, qu’il n’était pour le moment pas question de lancer une vaste opération de terrain en Irak et en Syrie contre Daesh, mais que néanmoins, mener «des opérations limitées» avec les partenaires des Etats-Unis restait possible «si les circonstances le permettent», a-t-il conclu, dans une remarque rapportée par l’agence d’information Tass.

Ces propos viennent nuancer les propos d’Ashton Carter qui, plus tôt dans la journée, avait déclaré que : «Nous ne nous abstiendrons pas de soutenir nos partenaires compétents dans leurs attaques opportunistes contre Daesh, ou d’effectuer de telles missions [nous-mêmes] directement depuis les airs ou à travers une action directe sur le sol», a déclaré Carter devant le comité des services armés du Sénat américain.

Le chef du Pentagone a également annoncé l’intention des Etats-Unis d’intensifier leur campagne aérienne contre les terroristes de Daesh. «Cela comprendra davantage de frappes contre des cibles de grande valeur de l'EI à mesure que notre renseignement s'améliore», a précisé le responsable, cité par l’AFP. «Nous avons déjà commencé à augmenter le nombre de nos sorties», a-t-il ajouté. 

En savoir plus : La Russie et les Etats-Unis signent un mémorandum sur la prévention des accidents aériens en Syrie

Les déclarations d’Ashton Carter ont été faites sur fond de pause dans les bombardements de la coalition dirigée par Washington en Syrie, qui n’ont pas frappés depuis trois jours. Le dernier bombardement de la coalition remonte notamment au jeudi 22 octobre, avec une frappe de drone dans la région de Mara (nord de la Syrie).

Le chef du #Pentagone prévient qu’il y aura plus de raids américains contre #Daesh https://t.co/YmZUSZfPyu pic.twitter.com/lqBLzcWf3Q

— RT France (@RTenfrancais) 23 Octobre 2015

Un ralentissement qui contraste vivement avec l’activité de Moscou dans la région, qui a frappé 285 cibles lors des trois derniers jours, comme l’a indiqué lundi le Kremlin.

En savoir plus : Au cours de ces trois derniers jours, les avions russes ont effectué 164 sorties en Syrie

La semaine dernière, un militaire américain engagé dans une opération militaire aux côtés des forces irakiennes a été tué par les combattants de l’Etat islamique en Irak, a fait savoir une source anonyme gouvernementale. Le militaire a péri lors d’une opération de sauvetage de réfugiés, dans le nord du pays.

 

Depuis 2003, et l’engagement américain en Irak, les Etats-Unis ont déjà perdu près de 4 500 soldats au combat.

En savoir plus : «On ne pourra mettre un terme à la guerre en Irak qu’en mettant un terme au militarisme [américain]»

 

 

Comment la Russie espionne Israël ? Debkafile répond....

Si Israël espionne la Russie sur ses actions militaires en Syrie, la Russie n'est pas en reste pour surveiller tous ses agissements dans divers pays du Moyen Orient.

Comment Israël espionne la Russie en Syrie ?
Oct 24, 2015 10:18 UTC - IRIB (sp)- Les satellites d’espionnage du régime israélien surveillent les moindres agissements militaires de la Russie en Syrie.

Comment la Russie espionne Israël? Debkafile répond....

Oct 27, 2015 10:37 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhif3cc37292718p0_800C450.jpg

IRIB- Le site israélien Debkafile a annoncé que la Russie, en utilisant des systèmes de guerre cybernétique, a créé une nouvelle donne dans le cadre de laquelle, aucune attaque aérienne ou terrestre américaine ou israélienne en Irak et en Syrie voire au-delà de ces pays, ne sera possible sans coordination avec Moscou.

Cité par Farsnews, le site israélien Debkafile, proche des milieux de renseignements du régime sioniste, a écrit, dans un reportage sur la victoire de la Russie dans ses vastes frappes aériennes contre les positions de Daech en Syrie et en Irak que la distance entre le vol des avions russes depuis la base aérienne de Hmeimim près de Lattaquié en Syrie à la base aérienne de Takadoum en Irak est de 824 km tandis que la distance entre Lattaquié à Israël (les territoires occupés palestiniens) est de 288 km.

Le rapport continue que les gouvernements irakien et syrien ont permis, chacun à son tour, l’utilisation des moyens et équipements de ces bases au personnel de l’aviation russe. La présence russe dans ces deux bases aériennes a créé donc un trajet de vol sûr au cœur du Moyen-Orient. Faisant recours à la guerre cybernétique, la Russie a créé une nouvelle réalité : presque aucune attaque ni aérienne ni terrestre de la part des Etats-Unis ou d’Israël ne sera possible contre l’Irak ou la Syrie ou n’importe quel endroit encore plus loin, sans coordination avec Moscou.


Debkafile a ainsi écrit : « Les spécialistes russes, utilisant des systèmes sophistiqués, ont rendu les forces aériennes capables de mener leurs raids aériens dans le ciel du Moyen-Orient sans se voir face à un obstacle quelconque et déjouer ainsi les opérations de la coalition dirigée par les Etats-Unis, en profondeur de la Syrie, aussi bien que les opérations des rebelles au gouvernement syrien. »

 
Ainsi, l’avion sophistiqué d’espionnage « Illusion 20 » de l’aviation russe, avec 4 moteurs Turbo et plus de 12 heures de vol, équipés de senseurs infrarouge, de senseurs de température, de caméras et d’antennes spécifiées, collectent de loin, jour et nuit et dans n’importe quelle condition météorologiques, une vaste quantité de données et de renseignements qu’il transmet aux bases d’opérations à Moscou ou à la base aérienne de Lattaquié.

La Russie effectue cette opération d’espionnage avec ses systèmes très puissants de la guerre cybernétique, des satellites et d’autres méthodes. L’avion « Illusion 20 » ne collecte pas non seulement des informations et renseignements importants sur des agissements d’Israël dans les hauteurs du Golan mais aussi il procède à l’écoute des conversations téléphoniques dans centres de commandement des bases aériennes à Qods et dans le sud des territoires occupés voire même dans le site nucléaire de Dimona à Néguev. Le système de guerre cybernétique de la Russie est aussi capable de perturber, sérieusement, les réseaux de renseignements et de télécommunications d’Israël le long des hauteurs du Golan et des frontières septentrionales et occidentales d’Al-Khalil.

 

 

Les forces aériennes russes ont frappé 118 positions djihadistes en Syrie

Les forces aériennes russes ont frappé 118 positions djihadistes en Syrie


14:54 28.10.2015 (mis à jour 18:20 28.10.2015)

 Su-24 russe, base aérienne Hmeymim en Syrie

Lors des dernières 24 heures, les forces aériennes russes ont frappé 118 positions djihadistes, rapporte le porte-parole du ministère russe de la Défense, général de brigade Igor Konachenkov.

Lors des dernières 24 heures, les forces aériennes russes ont frappé 118 positions djihadistes, rapporte le porte-parole du ministère russe de la Défense, général de brigade Igor Konachenkov.

 

Le général a précisé que les avions russes ont effectué 71 sorties militaires et ont frappé les positions djihadistes dans les provinces d'Idleb, de Homs, de Hama, d'Alep, de Damas et de Lattaquié.

 

 En outre, des avions de bombardement Su-24M ont détruit un poste de commandement djihadiste et un grand dépôt de matériel militaire dans la province de Lattaquié.

Les forces aériennes russes ont augmenté le nombre de sorties militaires parce que le commandement a reçu des nouvelles données confirmées sur des objets d'infrastructure terroriste.

Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

Depuis le début de la campagne militaire, l'aviation russe a effectué plus de 930 sorties, a éliminé des centaines de djihadistes, des dizaines de postes de commandement, de dépôts et d'autres positions. En outre, 26 avions-fusées ont été lancés par les navires militaires de la flottille de la Caspienne. Ils ont frappé les positions de l'EI avec succès et poursuivent activement leur offensive d'ampleur.

 

Bagdad déclare ne pas avoir besoin d'opérations spéciales US

Une belle gifle pour les USA qui entendaient continuer à faire la pluie et le beau temps en Irak avec le pétrole et le reste !

L'Irak entend prendre son indépendance à l'égard des USA qui sont à l'origine de la débâcle dans ce pays, et qui leur font savoir qu'ils évitent de continuer leurs actions militaires sur leur territoire !

Voir aussi :

IRIB- L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair a présenté « des excuses » pour l’invasion de l’Irak en 2003, durant laquelle il fut le principal allié de Georges W. Bush.
 

Bagdad déclare ne pas avoir besoin d'opérations spéciales US

18:09 28.10.2015 (mis à jour 18:26 28.10.2015)

Soldats américains en Irak

L'Irak n'a pas besoin d'opérations terrestres des troupes américaines sur son territoire et n'a pas demandé aux États-Unis de les mener, a déclaré le porte-parole du premier ministre irakien Haïder al-Abadi.

Le 27 septembre, le secrétaire US à la Défense Ashton Carter a déclaré que les militaires américains n'excluaient pas de mener de nouvelles opérations spéciales contre les rebelles du groupe Etat islamique en Irak.

Pourtant, Sa'ad al-Hadithi, le porte-parole du premier ministre irakien Haïder al-Abadi, a déclaré à la chaîne NBC que toute activité militaire devait se faire en accord avec le gouvernement, tout comme les frappes aériennes menées par la coalition avec les Etats-Unis en tête.

"Ce sont nos affaires et le gouvernement n'a pas demandé au ministère américain de la Défense de participer à de telles opérations. Nous avons assez de troupes terrestres", a souligné Sa'ad al-Hadithi sur la chaîne NBC.

L'intensification des initiatives américaines en Irak s'accompagne de démarches diplomatiques visant à empêcher le rapprochement entamé entre Moscou et Bagdad. Les États-Unis rappellent aux autorités irakiennes leurs engagements en tant qu'allié de l'Amérique. Le jour de la visite de Joseph Dunford, les principaux médias arabes ont publié des fuites évoquant des actions de Washington destinées à neutraliser l'influence russe en Irak.

Selon la presse arabe, le général américain John Allen, le coordinateur de la coalition internationale anti-Daech, s'est rendu à Bagdad huit jours avant le général Dunford afin de transmettre au leader irakien les préoccupations de Barack Obama concernant la coopération entre Moscou et Bagdad.