Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/10/2015

« Au Vatican quatre loges (maçonniques de rite écossais) préparent une super religion mondiale la base idéologique du Nouvel Ordre Mondial Illuminati.

L'UNIQUE RELIGION MONDIALE qui doit être le préambule à l'instauration du Nouvel Ordre Mondial par les Illuminati/Sionistes/Reptiliens !

Depuis le Concile de Vatican II, en 1962, nous avons assisté à des divisions, par Mgr LEBVEBRE !


03/10/2015

Lutte contre l'EI: Obama souhaite bonne chance à Poutine

Ce n’est pas la première fois que les US/sionistes tentent de soudoyer la Russie : Poutine et Lavrov pour leur proposer de travailler ensemble, dans la plus totale illégalité dans leur coalition du crime international organisé en bandes et institutionnalisé par les criminels !

Les conditions seraient celles de lâcher Assad pour le remplacer par un pion sioniste de leur choix et que la Russie accepte de travailler sous la houlette et le contrôle des USA, et que la Russie supporte avec eux le poids de la responsabilité de ce qu'ils ont été les seuls à fabriquer dans le monde : le terrorisme international !

Il a raison de lui souhaiter bonne chance, car Poutine doit à présent aller nettoyer la merde qu’ils ont mise au Moyen Orient depuis quelques décennies ! A condition qu'ils ne lui mettent pas encore des peaux de bananes devant les pieds !

Comme ici par exemple : Les USA s'entêtent à soutenir les combattants anti-Daesh

Malgré le fiasco de la formation des insurgés syriens par Washington et plusieurs prières de sénateurs l'appelant à arrêter son aide à l'opposition syrienne modérée, l'administration Obama persiste dans ses efforts, en intensifiant son soutien.

Ils n’ont pas compris ce que leur à dit Poutine à l’ONU : Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ?

Poutine n'a pas besoin d'eux pour faire le ménage, il a assez d'alliés dans le monde !

Lutte contre l'EI: Obama souhaite bonne chance à Poutine

13:05 03.10.2015(mis à jour 13:07 03.10.2015)

 Vladimir Poutine et Barack Obama

Barack Obama a souhaité plein succès à la Russie dans sa lutte contre le groupe terroriste EI et a exprimé son intention de travailler ensemble.

Néanmoins, Washington est prêt à coopérer avec Moscou, moyennant la participation russe, en tant que médiateur dans le processus de changement du pouvoir syrien, a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

"Je veux que l'opération russe soit couronnée de succès. Les événements en Syrie ne représentent pas une confrontation entre nos deux pays. Il est dans nos intérêts que la Russie soit un acteur efficace sur la scène internationale, qu'elle partage avec nous le fardeau de la responsabilité. Mais je crois que la seule façon de résoudre le problème syrien est d'installer un mécanisme de transition politique. Dans ce processus, il n'y a pas de place pour Bachar el-Assad, car il est impossible de le réhabiliter aux yeux du peuple", estime Barack Obama.

Néanmoins, Vladimir Poutine avait indiqué pour sa part à plusieurs reprises qu'il n'était possible de résoudre la crise en Syrie qu'en soutenant son gouvernement légitime et en l'incitant au dialogue avec la "partie saine" de l'opposition.

Mercredi dernier l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie à la demande du président syrien Bachar el-Assad et sur décision du président russe Vladimir Poutine. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustibles appartenant à l'EI. Les cibles sont déterminées sur la base des données fournies par les services de renseignement russes et syriens, notamment par la reconnaissance aérienne.

L'ambassadeur de Syrie en Russie Riyad Haddad a également confirmé que les frappes ciblaient uniquement des groupes terroristes armés et non l'opposition et la population civile. Selon l'ambassadeur, l'armée syrienne dispose des coordonnées exactes des islamistes.

 

Danger de paix en Syrie : Adieu le Nouvel Ordre Mondial !

Bien évidemment, sans les guerres de destructions massives, d'invasion et de colonisation, sans coups d'états pour remplacer les dirigeants pour y placer leurs pions, les crimes commis contre l'humanité en bandes organisées par le réseau mondial du crime : point de Nouvel Ordre Mondial pour les élites, Illuminati/sionistes/reptiliennes/sataniques !

Compris ?

Danger de paix en Syrie

Nouvelle image (3).jpg

La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant. Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.

Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris. Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l’intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite, la stratégie arrêtée est surtout réaliste puisqu’il s’agit d’appuyer l’armée syrienne et de coordonner, avec ses soutiens libanais et iraniens, la reconquête du territoire . Ensuite seulement, comme ne cessent de le répéter Vladimir Poutine et l’immense Sergueï Lavrov, on pourra toujours asseoir à la table des négociations le régime et les représentants de l’opposition réellement modérée, c’est-à-dire celle qui n’a pas participé au massacre des populations.


Il existe donc désormais un réel danger de paix en Syrie, au grand dam du Bloc occidental qui continue à miser sur le chaos régional pour prospérer.

Le compromis ou la guerre.

La donne a donc changé du tout au tout. Après le bras de fer ukrainien, l’engagement de la Russie en Syrie montre que le monde unipolaire rêvé des USA et de leurs cerfs a fait son temps.Russie en tête et Chine en embuscade, les pays du BRICs rejettent désormais activement le principe US de domination par le chaos.

A termes de deux choses l’une: soit le Bloc occidental acceptera de réduire sa voilure, soit ce sera la guerre.


Le théâtre syrien est à cet égard le lieu de tous les dangers désormais. Les Rafales français, qui épargnent soigneusement al-Nosra, et les FA/18 américains, qui épargnent al-Qaïda et al-Nosra (et manifestement dans une large mesure Daesh comme l’atteste le fait qu’un an de frappes n’auront donné aucun résultats tangibles), y croisent les Sukhoi russes qui n’épargnent personne avec sans doute, très bientôt, l’entrée en scène d’autre FA/18, israéliens ceux-ci, qui voudront pour leur part défendre leurs alliés d’al-Nosra à qui ils ont confié le contrôle d’une zone tampon entre les frontières mouvantes de l’entité sioniste et l’enfer syrien.

Et puis il y a encore les pays du Golfe qui alimentent en bloc tous les coupe-jarrets djihadistes, et qui ne veulent pas entendre parler d’un maintien au pouvoir de Bachar al-Assad, craignant le risque d’un renforcement à terme de l’axe chiite Iran-Syrie-Hezbollah.

Bref, un tel enchevêtrement d’intérêts contradictoires dans un pays déjà en guerre recèle un potentiel explosif rarement atteint. Et l’on sera donc vite fixé sur la question du compromis ou de la guerre justement.

Un discours magistral, doublé d’un avertissement

Il est intéressant de noter que l’intervention russe en Syrie a été déclenchée quelques jours après le discours magistral de Vladimir Poutine (4) à l’occasion du 70e anniversaire de l’ONU. Discours où tout a été dit sur la vérité des situations de notre monde.

Le Président russe est ainsi revenu à chaque fois sur les fondamentaux des crises évoquées pour en rappeler les causes véritables et pointer les responsabilités.

Sur l’Ukraine, il a tout résumé en trois phrases:

«Certains de nos collègues [Américains et Européens donc] continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Sur la Syrie et l’Etat Islamique, il a fait de même:

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen [pour les Américains donc…] de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils essaient de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide [entre autres soutien politique français, militaire US et financier saoudien donc]. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux [là, Obama a dû se tortiller sur sa chaise…]. (…) Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire: Messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui?»

Enfin, il a replacé le tout dans le contexte de la guerre économique perpétuel que conduit le Système atlantiste pour préserver son hégémonie:

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques, mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays [Poutine pointe ici le TTIP-TAFTA, le vénéneux accord de libre-échange UE-US qui signera l’entrée définitive en esclavage de l’Europe et de ses citoyens]».

L’ampleur même du discours de Vladimir Poutine semblait ainsi porteuse d’une sorte d’avertissement au monde. Un avertissement solennel et inquiet sur le très mauvais tour pris par les relations internationales ces dernières décennies, et cela à l’évidence du fait de la voracité et de l’agressivité du Bloc atlantiste sous contrôle US.


Alors pour conclure ce billet, nous reprendrons la question essentielle, la question vertigineuse que Vladimir Poutine a adressée ce jour-là à tous ces faiseurs de guerres, à tous ces architectes de la misère mondiale, à tous ces industriels du chaos au sein du Bloc atlantiste lorsqu’il a dénoncé le résultat catastrophique de «l’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et en Afrique du Nord».

Vladimir Poutine au Bloc atlantiste donc: «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait?»
A l’évidence non, pour notre malheur à tous.

Mis en ligne par entrefilets.com, le 2 octobre 2015

1 Enfumage ukrainien : contre-propagande

2 John McCain accuse les Russes d’avoir ciblé des groupes formés par la CIA

3 Comment le bloc atlantiste a construit la guerre en Syrie

4 Discours de Vladimir Poutine dans sa version vidéo, et dont voici une transcription complète

http://www.entrefilets.com/Danger_de_paix_en_Syrie.html#sthash.RgA70jU4.dpuf

 

02/10/2015

Crise du Donbass : le «Format Normandie»

Quelle Patience a Poutine pour supporter tous ces guignols ignares, criminels !

Il mérite notre admiration pour devoir les supporter !

En attendant en Ukraine des militaires rejoignent l’opposition.

 Ukraine: des militaires ukrainiens rejoignent l'opposition

Poutine, Hollande, Merkel et Porochenko réunis à huis clos

Crise du Donbass : le «Format Normandie» en direct

2 oct. 2015, 15:24

 Le Format Normandie en février 2015

La France, l'Allemagne, la Russie et l'Ukraine se réunissent au «Format Normandie» à Paris vendredi 2 octobre afin de tenter de trouver une solution au conflit qui ravage l'Est de l'Ukraine depuis 18 mois. Suivez la conférence de presse en direct.

  • vendredi 2 octobre

17h14 CET


16h02 CET



  • 15h36 CET

«Je garantis que nous n’allons pas y passer la nuit» lance François Hollande au dirigeant ukrainien au début de leur entretien bilatéral

  • 15h32 CET

Hollande a accepté l'invitation de Porochenko de venir en Ukraine pour une visite officielle

Le Président français reçoit à l'Elysée ses homologues russe et ukrainien ainsi que la chancelière allemande afin de discuter en «Format Normandie» de la pleine application des accords de Minsk, devant rétablir la paix dans l'Est de l'Ukraine.

En effet, ces accords conclus entre les mêmes protagonistes le 12 février dernier dans la capitale bélarusse à l'issue d'une nuit d'âpres négociations n'ont pas encore été totalement appliqués.  

Si ces dernières semaines, les forces ukrainiennes et les rebelles du Donbass sont parvenus à établir un cessez-le-feu relatif, le retrait de armes lourdes le long de la ligne de front n'est toujours pas effectif, tout comme le processus de décentralisation, prévu également dans les accords de Minsk.

Le conflit a déjà fait plus de 8000 morts depuis avril 2014. 

Aller plus loin: Ukraine : négociations à Berlin pour une résolution de crise avant l'hiver

 

Pour la coalition, les raids aériens russes vont entraîner une escalade du conflit

Non, la vérité est celle que Poutine leur met tous leurs plans et projets en l’air, sur le devenir du Moyen Orient !

Pour la petite histoire concernant le Bibisioniste, Poutine lui avait lancé un avertissement d'éviter d'aller bombarder la Syrie !

Poutine lance un avertissement à Israël en cas d'intervention sur le sol Syrien

Pour la coalition, les raids aériens russes vont entraîner une escalade du conflit

2 oct. 2015, 13:27

Les Sukhoï russes ont bombardé un camp d'entraînement de Daesh, jeudi soir. Mais la coalition affirme que ces bombardements risquent d'entraîner une «escalade du conflit».

Malgré un premier bombardement réussi sur un camp d'entraînement de Daesh, sept pays de la coalition affirment dans un communiqué que les raids russes vont «nourrir l'extrémisme et la radicalisation».

Visiblement, l'aide russe dans la lutte contre Daesh ne satisfait pas la coalition dirigée par les États-Unis. Et cela même si, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), «au moins 12 djihadistes» ont été tués par les forces russes lors d'un bombardement sur la province de Raqa, fief de l'Etat islamique.


Sept pays de la coalition, dont la Turquie, les Etats-Unis et l'Arabie saoudite ont en effet affirmé, dans un communiqué publié sur le site internet du ministère turc des Affaires étrangères, que «ces opérations militaires constituent une nouvelle escalade et ne feront que nourrir l'extrémisme et la radicalisation.»

Ils ont ainsi exhorté la Russie à stopper immédiatement de viser les forces de l'opposition, malgré les démentis de Moscou sur des frappes qui n'auraient pas visé Daesh.

D'après le communiqué du ministère russe, des bombardiers tactiques Soukhoï-34 ont visé notamment «un poste de commandement qui était camouflé à Kasrat Faraj», au sud-ouest de la ville de Raqa. Ils ont également bombardé un "camp d'entraînement" du groupe près du village de Maadane Jadid, à 70 km plus à l'est.