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22/04/2017

L'arnaque des élections présidentielles en France consiste à renforcer les pouvoirs de la Commission Européenne !

 

Depuis l'entrée de la France dans l'UNION EUROPÉENNE, elle n'a plus de politique nationale ! Aussi lorsque vous votez à l'ARNAQUE des élections présidentielles en France, vous confirmez à leurs postes : Jean-Claude JUNCKER et Antonio Tajani !

C'est la Commission Européenne avec le poivrot de Jean-Claude Juncker qui en est le président et Antonio Tajani, président du Parlement Européen qui gouvernent la France et les 27 pays états membres de l'Union Européenne, en appliquant les directives communes aux 27 pays européens : Les GOPÉ ! 

 

Qu’est ce que les Grandes Orientations de Politique Économique (GOPÉ) ?

Les GOPÉ, ou comment nos gouvernements sont subordonnés à la Commission européenne.

Les GOPÉ, ou comment nos gouvernements sont subordonnés à la Commission européenne (suite) La preuve par l’histoire

 

En votant pour l'un des 10 candidats qui ne souhaitent pas sortir de l'UNION EUROPÉENNE et qui refusent de mettre en oeuvre la procédure pour le FREXIT, en actionnant l'article 50 du traité européen, vous allez donc voter pour l'un des 10 escrocs et traîtres à la Nation et au Peuple Français, qui sera soumis et vous livrera entre les mains de ses maîtres de la Commission et du Parlement Européens, à Washington et à l'OTAN, et pour des personnes et des structures pour lesquelles nous n'avons jamais voté !  

Et comme les traités européens sont irréformables, il ne reste plus que le FREXIT proposé par François ASSELINEAU, l'UNIQUE CANDIDAT HONNÊTE qui le propose pour libérer la France et le peuple français !

 

Qui exerce un pouvoir de contrôle dans l’Union européenne ?

Comment sont nommés le président et les membres de la Commission européenne ?


La France n’a plus de politique nationale.
Voilà qui gouverne réellement la France |
Avez vous voté pour eux ?    

                                                                                                             

 

Président du Parlement Européen avoue l'impossibilité de modifier les traités 

 

21/04/2017

Front National, la face cachée de Mitterrand

François MITTERRAND, adepte de la secte judéo-maçonnique, était un homme de POUVOIR qui n'aura pas hésité pour le conserver, à manger à tous les râteliers, en ratissant large, de l'extrême gauche à l'extrême droite, quitte à trahir les français en participant à fabriquer un parti politique pour diviser la droite et les français.Tout en sachant que les partis politiques, ne sont qu'un leurre pour tromper les peuples, dans la mesure où ils sont tous financés par des banksters qui ont le véritable pouvoir sur les peuples et sur les VRP qu'ils choisissent pour faire avancer leurs propres objectifs financiers et idéologiques largement relayés par les merdias aux ordres des oligarques qui les détiennent.

Actuellement, en France, l'UNIQUE mouvement politique qui ne soit pas endetté auprès des banksters et dont les subsides proviennent uniquement des adhésions et des dons de ses adhérents, est l'UPR, un mouvement politique de libération et de renaissance de la France qui englobera tous les citoyens français, sans exception, donc libre de toute contrainte ou pression politique et financière ou idéologique.

Par ailleurs, le Front National est-il subventionné par le groupe Carlyle auquel appartient, Olivier SARKOZY, le frère de Nicolas SARKOZY, des pro-sionistes, par Israël, les émirats extrémistes, d'Arabie Unie, afin de neutraliser 20% de la populace et de faire monter le racisme et l'islamophobie en France ? Marine Le Pen - Nos compatriotes juifs n'ont rien à craindre du FN bien au contraire. Un front National qui est pour mettre en avant les bienfaits de la colonisation française mais qui est contre l'immigration. France: les bienfaits de la colonisation pour Marine Le Pen

Cherchez sur le net, la réponse à ces questions.

Comment François Mitterrand a créé la menace Front National

 

FN, la face cachée de Mitterrand

Extrait du reportage de l’émission 28′ diffusée sur la chaine télévisée Arte.

Février 1984. Suite à la directive envoyée par François Mitterrand aux patrons de chaînes de télévision, Jean-Marie Le Pen est invité sur le plateau de l’« Heure de vérité ». Retour sur une étape essentielle de la montée en puissance du Front national en France.

 

Marine Le Pen et les origines du Front National - Désintox


LE FN, UNE CRÉATION MÛREMENT RÉFLÉCHIE…

Aux élections législatives de 1981, c’est-à-dire 9 ans après sa création, le Front National comptait… 270 adhérents et avait réalisé… 0,18%.

Ces deux petites vidéos permettent de rafraîchir la mémoire de ceux qui ont oublié d’où viennent les scores du Front National (FN).

Le FN a été promu médiatiquement pour servir des intérêts et une stratégie que l’écrasante majorité des Français ne comprennent pas. Ces deux vidéos montrent que François Mitterrand a poussé à l’hyper-médiatisation du FN, prétendument pour nuire à la droite.

Cette explication n’explique d’ailleurs pas tout. Car le Front National, beaucoup plus qu’à la droite, a surtout nui à la souveraineté nationale. Puisque depuis 30 ans, tout débat sur cette question et sur la « construction européenne » est immédiatement pourri en France, par l’invocation du FN.


Roland Dumas : Mitterrand a fait monter le Front National par tactique



 

Mitterrand était-il d'extrême droite ?



L'extrême droite en France (de Boulanger à Le Pen)


 

Les Détectives de l'histoire : Mitterrand, pétainiste ou résistant ?


 

 

20/04/2017

Qui est vraiment Macron ? Macron : candidat de la finance ?

Qui est vraiment Macron ?

Alors que François Fillon s'écroule, Emmanuel Macron a encore le vent en poupe. Il ne vient pas des partis, se dit ni de gauche ni de droite et fait souffler un vent nouveau sur la politique si l’on en croit certains médias. Mais comment est-il monté si vite, et si haut ? Les vidéastes du collectif Osons Causer décryptent le parcours et l’ascension fulgurante de cet énarque et ancien banquier d'affaires. Ce que le candidat à la présidentielle rappelle, c’est qu’on peut être en dehors des partis et néanmoins au cœur du pouvoir.

 

Qui est vraiment Macron ?


 

 

Macron : candidat de la finance ?

Pas de procès d’intention : au-delà de son passage au sein de la banque Rothschild et de ses soutiens milliardaires, qu’a vraiment réalisé Emmanuel Macron au cours du quinquennat Hollande, comme secrétaire général adjoint de l’Élysée puis comme ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique ? Que prévoit-il dans son (récent) programme présidentiel pour le monde des banques et des assurances ? L’équipe d’Osons Causer a fait ses recherches et établit la synthèse de ses actes : Macron se place ostensiblement du côté de la finance.


 

 

 

 

L'UPR, le mouvement politique de François ASSELINEAU, UNIQUEMENT financé par ses adhérents !

L'UPR, le mouvement politique de François ASSELINEAU, UNIQUEMENT financé par ses Adhérents ! 

L'UNIQUE MOUVEMENT POLITIQUE A L'ABRI DES BANKSTERS ! 


L’UPR est le seul mouvement politique en France qui publie en temps réel le nombre de ses adhérents : 25500 adhérents, au 20 avril 2017. 
 

Montant collecté au 20 avril 2017 : 1 430 757 € / 1.8M € auprès de 25500 adhérents.

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Un exemple ici, de levée de fonds, le 12 décembre 2016. 

 

DÉJÀ 126 588 € COLLECTÉS DE LA PART DE 932 CONTRIBUTEURS EN 9 JOURS ! = Fulgurant démarrage de notre collecte pour financer nos campagnes pour les élections présidentielle et législatives.

Publié le 21 décembre 2016 dans Actualité, Election présidentielle 2017, France /

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Le 12 décembre 2016 au soir, j’ai lancé un grand appel à adhésions, cotisations et dons afin de financer nos campagnes électorales pour l’élection présidentielle (si nous réussissons bien à réunir les 500 parrainages) et pour les élections législatives (cf. https://www.upr.fr/actualite/france/lupr-lance-grand-appe... )

Ce 21 décembre à 13h45, nous avons le plaisir de constater que cet appel à adhésions, cotisations et dons a connu un démarrage fulgurant, qui augure bien de la suite.

En un petit peu moins de 9 jours (en 210 heures), nous avons déjà collecté la somme de 126 588 €, versée par un total de 932 contributeurs.

Cela représente une moyenne de près de 14 500 euros et de 104 contributeurs par jour. Jamais depuis sa création, l’UPR n’avait rassemblé autant d’argent en aussi peu de temps.

Je signale que le montant actualisé de la collecte de fonds et le nombre actualisé de nos contributeurs seront désormais publiés quotidiennement dans le bandeau de notre page Facebook UPR : https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau/

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Pour importante qu’elle soit, cette somme ne représente cependant que 7,0 % du budget minimal de 1,8 million d’euros que nous avons budgété par mener au plus économique les campagnes présidentielle et législatives de 2017.

Je rappelle à ce propos que le montant maximal autorisé par la loi est de 23 millions d’euros de dépenses pour la seule élection présidentielle.

Je rappelle aussi que la plupart des autres candidats et tous les autres partis politiques français se font financer par des banques, françaises ou étrangères. Pire encore, l’histoire récente nous a montré que certains d’entre eux n’hésitent pas à se faire financer de façon illégale et crapuleuse, quitte à pulvériser le plafond maximal de dépenses autorisé. L’affaire Bygmalion est encore dans tous les esprits.

Rien de tel, bien entendu, à l’UPR.

Nous avons fait le choix de ne dépendre financièrement QUE de la générosité et de l’engagement militant de nos adhérents et sympathisants.

Nous avons donc 0 € de dettes et nous payons en conséquence 0 € de frais d’intérêts financiers.

Cette détermination à ne dépendre financièrement ni des banques françaises, ni des banques étrangères, ni de quelque puissance publique ou privée française ou étrangère, nous permet d’affirmer haut et fort que notre seul donneur d’ordres, c’est le peuple français.

En exprimant ici mes plus vifs remerciements aux 932 contributeurs qui ont déjà adhéré, ou versé une cotisation annuelle, ou versé un don, depuis 9 jours, je demande à toutes et à tous de poursuivre et d’amplifier encore cette mobilisation générale.

Grâce à la mobilisation de toutes et tous, nous allons stupéfier les autres acteurs, fatigués et déconsidérés, de la scène politique française.

François Asselineau
21 décembre 2016

 

 

 

 

Stiglitz : les premiers qui quitteront l'euro s'en sortiront le mieux

C'est bien ce que propose François ASSELINEAU, le FREXIT, sortir de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN  !

 

Stiglitz : les premiers qui quitteront l'euro s'en sortiront le mieux

Le prix Nobel d'Economie, connu pour ses positions keynésiennes, compare les politiques d'austérité actuelles à la pratique de la "saignée dans la médecine médiévale". Seul l'investissement public peut casser cette spirale infernale, juge-t-il.

 

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Que Joseph Stiglitz, prix Nobel d'Economie réputé pour ses positions anticonformistes, se distingue dans son analyse de la crise européenne, est certes logique. Mais hier, lors du Forum financier asiatique de Hong Kong, le célèbre économiste a eu des mots d'un rare pessimisme au sujet du Vieux Continent. Pour lui, les responsables européens, sous la pression d'un consensus financier douteux, sont en train de mener leurs pays au chaos, et la monnaie unique à une disparition presque inévitable.
 
L'Europe, a jugé l'économiste, est en train de « rendre la faveur aux Etats-Unis », en exportant à son tour une crise de plus en plus inextricable et globale. En cause : des politiques d'austérité « clairement insoutenables ». Au lieu de finaliser, dès 2010, l'édifice politique qui aurait rendu la zone euro cohérente et tenable, les pays d'Europe ont imposé à la Grèce un serrage de ceinture qui n'a fait qu'augmenter le poids de sa dette publique -car l'effondrement de la conjoncture a fait fondre les recettes fiscales. « Bien que l'austérité soit néfaste, la réponse politique est d'en exiger toujours plus », a critiqué le professeur de l'université américaine Columbia. Avant de comparer cet acharnement à « la pratique de la saignée dans la médecine médiévale ». Au final, la crise voit vaciller des pays comme l'Espagne et l'Irlande « qui avaient pourtant des budgets excédentaires avant la crise ».
 
Que faire ? Relever les taxes pour, au contraire, pouvoir dépenser plus, et jouer ainsi sur l'effet de multiplicateur budgétaire, « base de la théorie économique», censé démultiplier sur le PIB l'augmentation de la dépense publique « avec un facteur allant de un à trois ».
 
La véritable urgence est de repenser l'architecture financière mondiale, assure Stiglitz. Avec deux mots clés : régulation et transparence. Régulation car la seule période longue de stabilité financière qu'ait connue le monde est celle qui a suivi la crise de 1929, qui se caractérisait par la présence de garde-fous solides. Depuis les dérégulations des années 1980, « la fréquence des crises financières ne cesse de s'accélérer ». Et le coût collectif de ces crises, ajoute Stiglitz, est « très nettement supérieur à ce qu'aurait coûté la mise en place de régulations adéquates ».

Quant à la transparence, elle est plus que jamais nécessaire pour ramener de la sérénité sur la planète financière. Il suffit pour s'en convaincre de se pencher aujourd'hui sur le marché des CDS (Credit default swaps, qui permettent d'assurer un acquéreur de titres financiers) rattachés aux dettes souveraines européennes. Aujourd'hui, nul n'est en mesure de savoir comment ces produits sont répartis dans le monde, prévient-il. D'où le caractère potentiellement explosif d'un défaut de paiement d'un pays européen qui « pourrait geler le marché mondial du crédit d'une manière comparable à ce que nous avons connu en 2008 ».

Au final, celui qui, à la fin des années 1990, avait vu juste en critiquant les politiques exigées par le FMI pour venir en aide aux pays asiatiques, estime que la question qui s'impose peu à peu est « comment l'euro va finir ?». Jusqu'où les peuples d'Europe accepteront-ils cette potion amère ? s'interroge-t-il en précisant que le chômage des jeunes dépasse 40% en Espagne depuis 2008. Et de rappeler le destin de l'étalon-or après la crise de 1929 : « ce sont les premiers pays à l'avoir quitté qui s'en sont sorti le mieux ».