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18/04/2017

François ASSELINEAU et le FREXIT : Quand la CIA et les NAZIS finançaient la construction européenne

L’avocat de Sophia Publications, la société éditrice du magazine Historia, exige que nous retirions du site Internet de l’UPR la reproduction de l’article « Quand la CIA finançait la construction européenne » de Rémi Kaufer, figurant dans le numéro 675 (mars 2003), que François Asselineau a montré en direct dans le journal de 20h de TF1 du 13 mars. La loi nous oblige à obtempérer.

Signalons que ce texte figure depuis le 13 mars 2014 sur notre site. On nous demande de le supprimer au moment même où commence à naître un salutaire débat sur le rôle de la communauté du renseignement US dans la construction européenne et sur la proximité de certains « pères fondateurs » avec l’administration américaine. Il mérite d’être précisé ici qu’un « agent de la CIA » n’est pas la même chose qu’un « employé de la CIA » ; certains journalistes ne semblent pas conscients de cette différence.

Dans un éditorial, la rédaction d’Historia a tenu à se désolidariser de façon alambiquée du contenu même du texte de Rémi Kaufer (sans même citer le nom du journaliste). Nous exprimons notre impatience à connaître sa réaction face à l’article – basé sur des archives déclassifiées – d’Ambrose Evans-Pritchard « Des fédéralistes européens financés par des chefs de l’espionnage américain » (Daily Telegraph, 19 septembre 2001).

Nous continuerons à informer les Français sur ce sujet important, qui permet de comprendre les origines et objectifs de la construction européenne. Nous allons d’ailleurs prochainement publier de nouvelles sources.

Pour finir, il est utile de préciser que le propriétaire de la société Sophia Publications (et donc d’Historia) est depuis juin 2016 l’industriel et homme de presse Claude Perdiel, soutien officiel de la candidature d’Emmanuel Macron.

 

 

FREXIT : Conférences et interviews de François ASSELINEAU

FREXIT : Professionnalisme et sérieux par les journalistes de RFI - Asselineau (18/04/17)

Ce journaliste connaît d'ailleurs mieux ses dossiers que ses confrères du service public...


 

France 2 a peur de François ASSELINEAU qui risque de décontenancer les 10 aux candidats qui ne nous font que des shows théâtraux  !

Débat à 11 : France 2 renonce et organisera des entretiens individuels avec chaque candidat

 

 

 

FREXIT : ASSELINEAU le seul qui a raison selon un économiste

Jean Louis Gombeaud journaliste économique donne raison à François Asselineau sur ce qu'il propose par rapport à l'Europe et le FREXIT !

Tous les autres candidats ne peuvent pas faire quoi que ce soit sans appliquer les propositions du candidat de l'UPR !

 



 

 

Aux Etats-Unis, la présidentielle en France est jugée plus dangereuse pour l'Europe que la victoire de Trump

De quoi se mêlent les Yankees/Sionistes en interférant sur la présidentielle Française ?

Une preuve de plus que l’Union Européenne est une colonie et le terrain de jeu des USA !

C'est sûr qu'ils perdront la vache à lait qui alimente notamment leurs guerres illégales, leurs banksters et leurs multinationales, ainsi que leur base avancée de l'OTAN visant à aller attaquer la Russie !

Et bien sûr, ils écartent volontairement celui qui représente les plus gros risques pour les USA et l’Union Européenne : François ASSELINEAU et le FREXIT !

Aux Etats-Unis, la présidentielle en France est jugée plus dangereuse que la victoire de Trump

Lucie Robequain Le 17/04 à 12:00

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LA PRESIDENTIELLE VUE DE L'ETRANGER - Avec l’élection française se joue l’avenir de l’Union européenne, alertent les grands quotidiens outre-Atlantique.

Les Américains ne connaissent que deux courants politiques, républicain et démocrate. Que les deux plus grands partis français puissent être éliminés au premier tour de la présidentielle suffit donc déjà à les émouvoir. Le magazine « Foreign Affairs », une référence chez les diplomates, parle de l'élection « la plus extraordinaire de la Vème République ». Le « Wall Street Journal », qui incarne la droite libérale, n'y voit rien de bon. Il dénonce une campagne qui oscille entre « farce et tragédie » , avec un François Fillon plombé par les affaires et un Benoît Hamon incarnant les « pires instincts étatistes » du Parti socialiste. Le quotidien anticipe ni plus ni moins qu'un « tremblement de terre ». « Si les sondages se confirment, deux partis n'ayant jamais exercé le pouvoir s'affronteront au second tour », en la personne de Marine Le Pen et d'Emmanuel Macron, remarque-t-il.

Les journaux multiplient les parallèles avec l'élection américaine : le rejet des partis en place, la peur des immigrés, les scandales qui frappent François Fillon et Marine Le Pen sont autant d'éléments qui nourrissent le populisme. Le site « Breitbart news » - la référence de l'extrême droite- veut croire que le «patriotisme économique» de Marine Le Pen remportera le même succès que le «nationalisme économique» de Donald Trump.

L'élection de Marine Le Pen serait bien plus grave, note le « Wall Street Journal », car c'est la survie de l'euro qui est en jeu. « Cela fait de l'élection française le plus important combat jamais observé entre nationalistes et mondialistes », fait-il valoir. C'est même l'avenir de l'Union européenne toute entière qui se joue ces prochaines semaines, si l'on en croit le « Washington Post » : « Exciser la France de l'Europe reviendrait à prélever la moitié d'un coeur -le reste de l'organisme n'y survivrait pas longtemps ».

 

Les journaux transatlantiques s'étonnent aussi de la bienveillance française à l'égard de l'extrême-gauche. Le « New York Magazine » ne voit guère de différence entre Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, qu'il décrit comme un « rêveur utopique ». Des pages entières ont été accordées récemment à Philippe Poutou, un « héros du peuple (...) en tee-shirt, mal rasé » selon le « New York Times ».

Les développements de l'affaire Fillon ont donné lieu à quelques articles assassins sur la classe politique française. Plutôt francophile, le « New York Times » s'est fendu d'un édito intitulé : «Il y a quelque chose de pourri dans la politique française». Il évoque une « culture politique de l'immunité et des privilèges (...) héritage de la culture monarchique du pays ». Le magazine « Foreign Policy » titre lui aussi : «Pourquoi la France est-elle si corrompue?» : il y rappelle que la loi américaine interdit les élus d'embaucher leurs proches, ce qui n'est pas le cas en France. Les Etats-Unis sont certes mal placés pour dénoncer le népotisme, le président ayant embauché sa fille et son gendre à la Maison Blanche. Mais ceux-ci ne reçoivent aucun salaire, s'empressent d'ajouter les médias américains.