Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/12/2014

Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Voilà un article qui nous donne encore raison ainsi qu'à Hugo Chavez, des intentions du Vatican et des USA/Nazisonistes non seulement de nuire à l'Amérique Latine mais aussi à la Russie et à l'Orthodoxie !

Rappelez-vous qu'il faut surveiller le Pape Noir Jésuite/Luciférien dans tous ses déplacements, ses déclarations et interventions géopolitiques, car il est là pour corrompre les autres religions qui ont été inventées de toutes pièces de toutes manières, pour faire avancer les plans du NOM et pour instaurer l'Unique Religion Mondiale qui est la base idéologique de l'instauration du Nouvel Ordre Mondial !


La place du Vatican et des Jésuites Lucifériens dans l'organigramme des élites

Cliquez sur l'image pour zoomer

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/01/2622729428.jpg

 

Quelques liens qui nous démontrent avec qui, pour qui et contre qui travaille le Pape Noir/Jésuite Luciférien :

*- L'armée russe revient à Cuba.

*- Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

*-  La délégation du Patriarcat de Moscou a participé à la rencontre du Pape François avec les représentants des Églises chrétiennes et des religions mondiales

*- Visite historique du Patriarche Cyrille en Chine

*- Le pape François souhaiterait rencontrer le patriarche Cyrille

*- La mémoire vive de la dictature argentine pèse sur le nouveau pape qui n'est décidemment pas un PDG pour les pauvres et les communistes !

*- Un mois avant le conclave, un insider du Vatican révélait l'identité du pape. Amérique Latine prochaine cible des USA

*- Pour Chavez, les États-Unis peuvent «inoculer le cancer». Amérique Latine la nouvelle cible des USA et du Vatican !

*- Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican

*- Satanisme au Vatican: Intronisation de Satan au Vatican le 29 juin 1963, qu'ils disent !

*- De retour de Turquie, le pape François demande aux musulmans “une condamnation mondiale“ du terrorisme.


Cuba : Nouveau pacte entre le Vatican et Washington

Région : Amérique latine & Caraïbe, États-Unis, Europe
Obama Pape

 

Le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde.

Quatre personnages représentatifs de deux Etats agissant à deux époques différentes, deux murs politiques qui s’effondrent à plusieurs années d’intervalle, le Mur de Berlin en 1989 et celui des Caraïbes en 2014, deux philosophies politiques distinctes qui dessinent des réalités sans aucun élément commun, le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis d’Amérique via la médiation du Vatican recouvre une trajectoire historique sinueuse entre deux pactes secrets qui ont changé la face du monde. Trente ans séparent les deux pactes. Leurs objectifs, leur nature et leurs intentions vont de l’obscurité à la lumière, de la manipulation à la clarté, de l’entêtement au réalisme réfléchi.

Le premier a été scellé le 7 juin 1982 dans la bibliothèque du Vatican entre l’ex président étasunien Ronald Reagan et le pape de l’époque Jean Paul II. Le second a été négocié fin mars 2014, également au Vatican, entre le président des Etats-Unis Barack Obama et le pape François. Le premier, connu sous le nom de « Sainte Alliance » doit son existence à l’un des personnages les plus sombres de la diplomatie du Vatican : Pio Laghi, ex Nonce Apostolique en Argentine (1974-1980) et artisan, dans les années 80, de la reprise des relations diplomatiques entre le Saint Siège et Washington. Laghi était un homme de robe, ambigu et à la main de fer, ami et protecteur de la Junte Militaire argentine, réactionnaire et aveuglé par le spectre du communisme. Le pacte Reagan/ Jean Paul II avait un seul objectif : fomenter une cabale pour renverser le communisme, à n’importe quel prix. Richard Allen, premier conseiller de Reagan à la Sécurité Nationale, dira qu’il s’agissait de « l’une des alliances les plus secrètes de tous les temps ».

Et ses développements comme ses résultats sont proprement hallucinants. Le pacte Obama/François a emporté le dernier bastion du Mur mais sans la participation des acteurs, c’est à dire Cuba, il n’est pas animé par la même morale ou les mêmes objectifs géopolitiques, pas plus qu’il ne s’accompagne d’assassinats ou de financements occultes.

La Sainte Alliance conduisit à un montage financier frauduleux organisé par le Vatican pour épauler clandestinement le syndicat polonais Solidarnosc, dont le leader de l’époque, Lech Walesa, deviendra président de la Pologne après la chute du Mur de Berlin. Ronald Reagan et Jean-Paul II étaient habités par la même obsession. Le juge William P. Clark, autre conseiller de Reagan à la sécurité nationale (et aussi le plus influent), dira également que tous deux « partageaient les mêmes choix spirituels et la même vision de l’empire soviétique : le bien et le droit triompheraient selon les plans divins » (The Judge : William P. Clark, Ronald Reagan’s Top Hand, de Paul Kengor et Patricia Clarck Doerne, Ignatius Press 2007). Quant à l’utilité du Vatican dans cette croisade anticommuniste, le secrétaire d’Etat de Reagan, Alexandre Haig, l’a très bien résumée : « Le réseau d’information du Vatican était meilleur et plus rapide que le nôtre ». Pour l’Amérique Latine, cette Sainte Alliance fut synonyme d’un véritable bain de sang, de guerres et de répression. Le Saint Siège poursuivit de façon inhumaine tout ce que le continent comptait de progressistes en soutane. S’appuyant, pour ce faire, sur les secteurs les plus réactionnaires de l’Eglise et du pouvoir politique local et avec la participation de la Maison Blanche, c’est sans aucune hésitation, non plus, qu’il s’est accoquiné avec des congrégations et des personnages impliqués dans des agressions sur mineurs ou des vols en tout genre, comme ce fut le cas avec « Les légionnaires du Christ », de Marcial Maciel, que Jean-Paul II éleva à des hauteurs incroyables alors même que ses escroqueries et abus sexuels étaient de notoriété publique. De nombreux adeptes de la « Théologie de la Libération » payèrent de leur vie une telle persécution.

La complicité entre le Vatican et Washington est parfaitement documentée, et reflétée jusque dans les discours officiels de Ronald Reagan :

« L’Amérique latine est une zone pour laquelle nous éprouvons une préoccupation commune. Nous voulons y travailler en étroite collaboration pour promouvoir la paix, la justice sociale, les réformes et empêcher la propagation de la répression et des réimes tyranniques athées. »
(Ronald Reagan, Jack Nelson, « Reagan, Pope Join in Urgent Plea for Peace », Los Angeles Times, June 8, 1982).

Monter ce dispositif anti communiste éleva Jean-Paul II au rang d’interlocuteur privilégié des membres de la CIA et d’autres personnages de la sécurité nationale américaine qui allaient à Rome grâce à Pio Laghi. A partir du milieu 1981, une sorte de « navette de renseignements » ( intelligence shuttle) s’instaura entre Washington et le Saint Siège. L’un des visiteurs régulier de cette époque est aussi de triste mémoire pour l’Amérique latine, le général Vernon Walters, ambassadeur itinérant de l’administration Reagan, ex directeur adjoint de la CIA à l’époque du Coup d’Etat contre Salvador Allende. Dans son livre « The Mighty and the Meek » (St Ermin’s Press, 2001), le général Walters révèle les dessous de ses entretiens papaux. « L’administration avait conscience de la collusion d’intérêts entre l’Eglise Catholique et les Etats-Unis dans leurs efforts pour contenir l’expansion communiste. Je devais, en accord avec les ordres reçus, exposer les faits en m’appuyant sur les meilleures sources d’information disponibles. C’est ainsi qu’ont débuté les allers-retours réguliers au Vatican, deux ou trois fois par an. (…) Je faisais au Pape le compte-rendu des menaces engendrées par les missiles, les forces terrestres conventionnelles, l’aviation et la marine soviétiques ». Mais les sujets de discussion allaient bien au-delà. Aux dires des journalistes Carl Bernstein et Marco Politi (« His Holiness : John Paul II and the Hidden History of Our Time », Doubleday, 1996), les entretiens avec le Souverain Pontife portaient aussi sur l’Amérique Centrale, région, à cette époque, durement touchée par la guerre au Salvador, au Guatemala et au Nicaragua sandiniste, où Washington apportait son aide militaire aux « contras ». Pio Laghi, lors de sa mission en tant que délégué Apostolique aux Etats-Unis (1980), assistait régulièrement aux réunions de sécurité et rencontrait fréquemment le directeur de la CIA, William Casey, qui était catholique. Beaucoup de choses ont changé entre ces deux pactes, bien que les scénarii soient les mêmes, à commencer par le Vatican. En juin 1982, alors que Reagan et Jean-Paul II célébraient leur Sainte Alliance, dans les sphères pontificales proches du secrétaire d’Etat du Saint Siège, Agostino Casaroli,et l’archevêque Achille Silvestrini, négociaient avec le secrétaire d’Etat US Alexandre Haig et avec le juge William Clark.

En 2014, ce sont les secrétaires d’Etat, respectivement John Kerry et Pietro Parolin, avec le sénateur démocrate Patrick Leahy, qui ont jeté les bases de l’accord entre Obama et Bergoglio.

« Le monde doit écouter la voix du Pape », dit Obama au sortir de son entretien avec François. Le rapprochement était en marche depuis 2009, mais tout récemment en juin 2013, il est devenu plus effectif, en partie grâce aux positions adoptées par Bergoglio et Obama. Les personnages de cette saga diplomatique des temps modernes n’ont pas grand-chose à voir avec les membres du sinistre dispositif mis en place par Reagan et Jean-Paul II dans les années 80. Les diplomates expérimentés de Rome conjuguent dorénavant leurs efforts de négociations secrètes avec les envoyés spéciaux de Cuba et divers conseillers de la nouvelle génération venus tout droit de Washington. Le spectre du communisme ne poursuit plus personne. La jeunesse a été également un allié de poids. Voici l’exemple de l’un des hommes clés de ce cercle restreint, Ricardo Zúñiga, nommé par Obama en 2012 conseiller aux Affaires Latinoaméricaines à la place de Dan Restrepo. Né au Honduras, en 1970, Zúñiga émigre aux Etats-Unis à l’âge de quatre ans. L’autre pilier central est Ben Rhodes, viceconseiller à la Sécurité Nationale pour les Communications Stratégiques et l’Ecriture de Discours, lui aussi jeune (il est né en 1977). Leurs interlocuteurs ont été des hommes expérimentés et plus âgés, comme par exemple le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui avait été nonce au Vénézuela de 2009 à 2013.

L’entretien Obama-Bergoglio de cette année préfigure la ligne d’arrivée. En octobre 2014, La Havane et Washington ont conclu au Vatican même, les accords finalisant les négociations sur l’échange de prisonniers entre Cuba et les Etats-Unis.

Eduardo Febbro

Article original : Nuevo pacto entre el Vaticano y Washington, Página 12. Buenos Aires, 21 décembre 2014

Photo : EFE

Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Florence Olier-Robine.

Cuba/USA : L’espion US, relâché par Cuba, encadrait la communauté juive et la maçonnerie

Un élément très important à retenir pour voir par qui cet espion est soutenu en dehors d'Isra-EL et des USA !

Voilà comment ils inventent les coups d'état et les révolutions colorées dans les pays qu'ils convoitent en plaçant leurs pions/espions partout  !

Comme par hasard ces accords interviennent entre Cuba et les USA, après le retour en juillet dernier de l'armée Russe à Cuba.

 

 


vendredi, 26 décembre 2014 03:15

 

IRIB- L’espion américain, dont le gouvernement des Etats-Unis avait exigé la libération, Alan Gross, était chargé de prendre contact avec la communauté juive cubaine. Alan Gross, juif lui-même, avait tenté de faire passer du matériel informatique et de communication satellitaire, auprès des Juifs de Cuba, à des fins d’agitation révolutionnaire.


Alan Gross avait livré ce type de matériel, pour qu’il soit installé, dans les trois synagogues de la communauté, laquelle ne compte, pourtant, que 2.000 membres, sur l’île.

En 2004, il avait, également, pris contact avec Jose Manuel Collera, (photo à droite), un des principaux cadres de la franc-maçonnerie cubaine, pour lui livrer une caméra. Depuis, Collera a admis être un agent de renseignement cubain, infiltré dans la maçonnerie insulaire, chargé de surveiller les activités de cette société secrète, sur l’île. C’est, probablement, lui, qui a permis à La Havane de neutraliser Alan Gross, en le faisant arrêter, en 2009.

Alan Gross agissait, alors, sur les fonds du Fonds de Développement Pan Américain, une organisation, dite humanitaire, contrôlée par la CIA, dont le but consiste à recruter et financer des activités subversives contre des gouvernements latino-américains non-coopératifs. Le chef de ce Fonds était le Juif Marc Wachtenheim.

La libération d’Alan Gross, par Cuba, était une des conditions posées par Washington à toute normalisation des relations entre les USA et Cuba. Sa libération récente a été présentée comme le point de départ du réchauffement diplomatique entre les deux pays.

 

Source : Breiz Atao

 

29/12/2014

Le projet secret d’un "deuxième Israël" en Ukraine et en Crimée

Ainsi nous avons les confirmations de savoir que ce sont les sionistes qui ont fomenté le coup d'état en Ukraine et qui attaquent la Russie dans l'autre objectif de récupérer la Crimée et que ce sont bien les Rothschild et Rockefeller qui augmentent la pression sur Poutine

Article à rapprocher des articles ci-dessous :

*- Fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des -Khazars. Le plan secret pour leur migration inverse vers l'Ukraine

*- Les Khazars, des trucos-mongoles, peuple de la steppe converti au Judaïsme

*- Ukraine/intégrité territoriale: pas de compromis possible (Porochenko)

 

Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

| Washington D. C. (États-Unis) | 28 décembre 2014

JPEG - 14.7 ko

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Le Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre.

L’établissement du fait que les juifs d’Europe centrale et d’Europe de l’est n’ont pas de légitimité historique en ce qui concerne leurs revendications sur la Palestine a créé bien des remous en Israël et ailleurs. La Knesset se prépare à voter une loi présentée par le gouvernement faisant d’Israël une « nation » juive. Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, après avoir lu le rapport confidentiel au sujet des Khazars, a déclaré qu’Israël était « l’État nation du peuple juif. » Les prétentions ashkénazes en Israël étant diminuées, pour ne pas dire plus, Netanyahou, ses amis du Likoud, ses alliés du parti orthodoxe juif comme les colons de Cisjordanie n’ont pas d’autre choix que de jouer la carte de la revendication nationaliste, non seulement pour Israël, mais aussi pour la Cisjordanie (ou « Judée-Samarie », comme l’appelle les nationalistes juifs).

Toutefois, certains juifs, en Israël comme ailleurs, ne souhaitent pas prendre de risques. Une des raisons principales pour qu’Ihor Kolomoïsky —le richissime magnat juif ukrainien et gouverneur de la province de Dnipropetrovsk, qui est aussi citoyen israélien et chypriote— dépense des dizaines de millions de dollars pour recruter des nationalistes ukrainiens de droite et des néo-nazis venus d’ailleurs en Europe pour combattre la majorité russophone de la région du Donbass en Ukraine orientale, c’est la peur de voir capoter le projet de transformation de l’Ukraine en « Israël-bis ». Les mesures de protection prises par la Russie vis-à-vis de la région du Donbass, tout comme son intégration à la Crimée par voie référendaire (cette région étant convoitée par les nationalistes khazars juifs renaissants) menacent la transformation de l’Ukraine en deuxième patrie pour les juifs ashkénazes qui, déjà, s’inquiètent au sujet de leur emprise sur la terre d’Israël.

Le papier retentissant du Times of Israel à propos des origines khazares des juifs ashkénazes a aussi mis en lumière qu’Israël, ayant conscience qu’un État palestinien est inévitable compte tenu des pressions européennes en ce sens, se prépare à déplacer ses colons ashkénazes de Cisjordanie en Ukraine. La recherche de pointe dans le domaine de la génétique en Israël a permis d’établir un lien direct entre les ashkénazes d’Israël et les Khazars qui se sont jadis dispersés en Europe de l’est et en Europe centrale après la conquête de l’empire khazar par la Russie au XIè siècle.

JPEG - 13.1 ko

Les Israéliens et leurs alliés sionistes du monde entier ont toujours accusés les tenants du lien génétique entre ashkénazes et Khazars d’antisémitisme primaire. Cependant, les éléments de recherche génétique contenus dans le rapport confidentiel israélien ne font que confirmer ce qu’avait révélé l’historien juif Shlomo Sand dans son livre Comment le peuple juif fut inventé. Le concept de descendance khazare, lui, avait été pour la première fois évoquée en 1976 par l’historien hongrois Arthur Koestler dans son livre La Treizième tribu.

JPEG - 12.7 ko

Les journalistes du Times of Israel relayent les révélations d’un assistant anonyme de Netanyahou au sujet des projets d’émigration israélienne vers l’Ukraine. « Nous avons d’abord pensé que reconnaître être des Khazars serait une façon pour nous de contrer l’inflexibilité d’Abbas (le président de l’autorité palestinienne) sur l’impossibilité d’une présence juive dans un État palestinien. Nous tentions sans doute ce faisant de nous raccrocher à ce que nous pouvions. Mais son incapacité à accepter la chose nous a poussés à chercher des solutions plus ingénieuses. L’invitation au retour des juifs en Ukraine fut une véritable aubaine. Mais le déplacement rapide de tous les colons d’Israël n’irait pas sans poser problème au niveau logistique et économique, et Il va de soi que nous ne souhaitons pas revivre une expulsions des colons semblable au plan de désengagement de Gaza. »

Ostropoler et Grosser-Spass rapportent aussi les propos d’une source israélienne anonyme selon laquelle « Il ne s’agit pas de renvoyer tous les ashkénazes en Ukraine. Cela n’est, de toute évidence, pas faisable. Comme souvent, les médias exagèrent et font dans le sensationnel… C’est bien pourquoi il faudrait une censure militaire. »

Le Projet conjoint d’Israël et de l’Ukraine consiste à déplacer les colons de Cisjordanie en République Autonome de Crimée (Russe), et ce après une éventuelle rétrocession de la péninsule à l’Ukraine, comme ils l’espèrent. Pour les sionistes ukrainiens comme Kolomoïsky, ou leurs alliés états-uniens tels que Victoria Nuland (secrétaire d’État adjointe, déléguée aux Affaires européennes et eurasiennes) et Geoffrey Pyatt (ambassadeur US en Ukraine), l’objectif ultime consiste à établir une région juive autonome en Crimée et à redonner à la péninsule son nom khazar d’origine, Chazerai. Comme les Tatars qui vivent aujourd’hui en Crimée, et ailleurs, sont en majorité musulmans, le projet de création d’une nation khazare en Ukraine reposerait aussi probablement sur un fort prosélytisme de la part des Israéliens et des Ukrainiens déterminés à réinstaurer la Khazarie comme alternative à l’État d’Israël. Le prosélytisme juif (qui se concentre actuellement sur les « crypto-juifs » métis catholiques au Mexique, les chrétiens, hindous et bouddhistes en Inde, les orthodoxes russes et les bouddhistes de Birobidjan en Sibérie, les musulmans du Pakistan et d’Afghanistan, les chrétiens, musulmans et animistes d’Ouganda, du Ghana, du Mali du Nigeria du Zimbabwe, du Mozambique et du Malawi et sur quelque groupes de descendants juifs supposés en Chine, à Sao Tomé-et-Principe, à Tahiti, au Suriname, au Vietnam, au Brésil et au Pérou) traduisent la volonté d’Israël de renforcer la présence juive dans un but de colonisation en dehors des territoires illégalement occupés que sont le Cisjordanie et le plateau du Golan. Outre l’Ukraine, le nord de l’Irak, l’est de la Libye, la ville d’Alexandrie en Égypte, certaines parties de la Turquie, la Patagonie en Argentine ainsi que l’Ouganda sont tous des territoires qui ont été envisagés comme colonies juives en remplacement ou en complément de la Cisjordanie. Les Bnei Menashe des États de Manipour et de Mizoram au nord-est de l’Inde, ces soi-disant « tribus perdues d’Israël », sont considérées par la majorité des Indiens, non comme des juifs, mais comme des migrants économiques à la recherche d’une vie meilleure en Israël. Les expansionnistes israéliens veulent tellement gonfler leurs rangs et développer leurs prétentions territoriales qu’ils ont fait réaliser des études génétiques douteuses en vue de classer comme « tribus perdue » d’Israël les Sorbes d’Allemagne de l’est, l’ethnie Bantou Lemba (au Zimbabwe, Malawi et Mozambique) et aussi certains Italiens du sud, certains Arméniens, et certains Grecs.

Carte de l’empire khazar au Xè siècle tirée du livre de Koestler.

JPEG - 39.5 ko

En Ukraine, ce prétendu « deuxième Israël », Kolomoïsky et le pouvoir de Kiev ont enrôlé des ex-membres des Forces de défense israéliennes dans leurs bataillons de volontaires, notamment le bataillon Azov. Une des unités israéliennes, commandée par un certain « Delta » est connue sous le nom des « Casques bleus de Maidan » [2]. Si Israël n’avait pas un intérêt direct à développer son influence en Ukraine, le pays pourrait facilement empêcher ces unités de se rendre sur place.

On trouve aussi en Cisjordanie des colons juifs sépharades qui sont les descendants des juifs Marranos d’Espagne sous domination musulmane, qui furent chassés de la péninsule ibérique au cours de l’inquisition espagnole et portugaise du XVè siècle et qui n’ont aucun lien avec les ashkénazes ou les khazars. Récemment, dans une démarche similaire à l’invitation des ashkénazes de Cisjordanie à venir s’installer en Ukraine, l’Espagne et le Portugal ont promulgué des lois permettant aux juifs sépharades du monde entier en mesure d’attester de leurs origines Marranos d’acquérir la nationalité dans les deux pays.

Certains russophones du Donbass en ont assez des intentions des pro-Israéliens au sein du gouvernement de Kiev. Curieusement, Kolomoïsky a fait appel à un certain nombre de néo-nazis d’Ukraine occidentale et d’Europe pour rejoindre les rangs de ses bataillons et il faut savoir que les organisations droitistes auxquelles ils appartiennent ont toujours défendu l’idée d’une « mêlée générale » opposant la Russie aux descendants des Khazars d’Israël, d’Ukraine, de Pologne et de Géorgie pour venger la victoire de l’Empire Russe sur l’empire khazar au XIè siècle.

Israël a mis à disposition du gouvernement géorgien de Mikheil Saakachvili (dont un certain nombre de représentants ont la double nationalité israélo-géorgienne et sont d’origine khazare) une aide au niveau militaire comme au niveau du renseignement dans la guerre de 2008 contre l’Ossétie du sud et L’Abkhazie. Les Israéliens ont également tissé des liens étroits avec l’Azerbaïdjan, pays qui, à l’instar de la Géorgie et de l’Ukraine, est historiquement lié à la Khazarie par le biais des Subbotniks, un groupe indigène de juifs azéris.

Les journalistes du Times of Israel racontent aussi pourquoi, selon l’assistant anonyme de Netanyahou, le gouvernement israélien s’efforce de mettre en place une implantation israélienne massive en Ukraine : « Comme l’a dit le Premier ministre, personne ne saurait dire aux juifs où ils doivent vivre en tant que peuple souverain. Il est prêt à faire d’importants sacrifices au nom de la paix, même si cela implique de renoncer à notre terre biblique de Judée-Samarie. Par contre, il faut s’attendre à ce que nous fassions valoir nos droits historiques ailleurs. Nous avons décidé que cela se ferait sur les rives de la mer Noire, là où nous fûmes un peuple autochtone pendant plus de 2 000 ans. L’historien non-sioniste Simon Dubnow lui-même a déclaré que nous étions en droit de coloniser la Crimée. Tous les livres d’histoire en parlent. Vous pouvez vérifier par vous-même. »

Cet anonyme a aussi révélé aux deux journalistes que Netanyahou avait beaucoup d’estime pour la vigueur des anciens Khazars et rapporte ces propos, qu’il aurait tenu : « Nous sommes un peuple ancien et fier dont l’histoire remonte à 4 000 ans. » Mais l’assistant ajoute : « On peut dire la même chose des Khazars… en Europe, mais pas sur une période aussi étendue. Mais jetez un œil à la carte : les Khazars n’ont pas eu à vivre dans les « frontières d’Auschwitz »....

Pour les personnes mal renseignées, dont font apparemment partie le président Barack Obama et son secrétaire d’État John Kerry, l’actuelle volonté de créer une nouvelle identité nationale israélienne est directement liée aux activités des dirigeants ukrainiens (Petro Porochenko, Arseni Iatseniouk, Ihor Kolomoïsky) et à celles de leurs soutiens états-uniens (Victoria Nuland et Geoffrey Pyatt), occupés à préparer une terre d’accueil, temporaire ou pas, pour les ashkénazes de Cisjordanie. Grâce aux révélations du Times of Israel au sujet du rapport confidentiel sur les Khazars et l’Israël contemporain, les manœuvres des États-uniens et de l’Union Européenne visant à déstabiliser l’Ukraine sont à présent on ne peut plus évidentes.

Traduction
Erwann

Source
Strategic Culture Foundation

[1] “Leaked report : Israel acknowledges Jews in fact Khazars ; Secret plan for reverse migration to Ukraine”, Jim Wald, The Times of Israel, March 16, 2014.

[2] « Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014. Et « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.

 

 

+ de 17.000 MILLIARDS de $ : voici pourquoi les USA sont aux abois !

Et qu'ils veulent entraîner les autres pays et leur population dans leurs magouilles, les guerres et dans leur chute pour nous spolier et nous faire  payer leurs dettes après avoir volé tout l'or mondial !

 

*- Les USA ont volé l’or mondial, la Russie et la Chine demandent des comptes

*- L’or dont les Etats-Unis étaient dépositaires s'est envolé !

Pour vérifier le montant des dettes des USA voir le site : http://www.usdebtclock.org/

 

Extrait de l'article ci-dessous : "Seule l'annexion de l'Europe, Ukraine voire Russie incluses, peut donner une infime chance aux USA de sauver leurs 4 principales banques privées, et ce faisant de donner une chance à la Réserve Fédérale d'être remboursée !

Voilà pourquoi le Bilderberg, composé des principaux milliardaires et décideurs d'Europe et des USA, fait pression sur l'U.E. pour couler l'économie russe, obtenir la signature des accords transatlantiques (annexion de l'économie européenne), récupérer l'Ukraine (la plus vaste réserve de terrains agricoles d'Europe, donc le principal gisement d'or vert, le bio-éthanol, amené à remplacer le pétrole et donc à ruiner ceux qui disposent encore des plus grandes réserves d'hydrocarbures, soit la Russie et le Venezuela).

Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne)."

 

17.000 MILLIARDS de $ : voici pourquoi les USA sont aux abois !

par Gilles SONDEREGGER (son site) -  lundi 22 décembre 2014

VOICI L'ENNEMI ! Ceux qui ont pillé la réserve fédérale en s'octroyant à eux-mêmes des prêts pour combler leur énormes fautes de gestion ! Parce que pour ceux qui l'ignorent encore, la réserve fédérale est gérée par ceux là-même qui ont mis leurs banques privées en situation de faillite, qu'ils ont évitée (jusqu'à maintenant...) de justesse grâce à cette manœuvre illégale et suicidaire.

Vous trouverez ci-dessous la liste des bénéficiaires des largesses de la Réserve Fédérale..retenons juste les principaux, les autres sont du menus fretin, vous le constaterez en comparant les chiffres :

1) Citi Group, USA (dette à la Réserve Fédérale = 2513 milliards de $) :

Entreprise financière majeure basée à New York, issue de la fusion de Citicorp avec Travelers Group le 7 avril 1998).

2) Morgan Stanley, USA (dette à la Réserve Fédérale = 2041 milliards de $) :

Multinationale américaine proposant des services financiers dont le siège social est le Morgan Stanley Building situé dans le quartier de Midtown Manhattan à New York. Morgan Stanley opère dans 42 pays et dispose d'un réseau de 1300 bureaux employant 60 000 collaborateurs2. L'entreprise fait état d'un total de 1900 milliards de dollars d'actifs gérés pour le compte de clients fin 2013. Vous constaterez que la dette de ce groupe est supérieure aux actifs de ses clients, qui ont bien des soucis à se faire...

3) Merill Lynch & Co, USA (dette à la Réserve Fédérale = 1949 milliards de $) :

Banque d'investissement américaine dont le siège est situé à Manhattan au 1, Four World Financial Center. Elle gère 1 800 milliards USD d'actifs pour ses clients. Vous constaterez que la dette de ce groupe est supérieure aux actifs de ses clients, qui ont eux aussi bien du souci à se faire...

4) Bank of America Corporation, USA (dette à la Réserve Fédérale = 1344 milliards de $) :

Cette banque était en 2009 la plus grande banque américaine en termes de dépôt et de capitalisation boursière, devant Citigroup.

Vous ne comprenez pas comment la Réserve Fédérale a pu prêter autant à des banques dont les dettes dépassent les actifs... ?? C'est très simple.

Imaginez que vous avez des dettes, et que vous avez besoins d'un prêt. Vous allez à la banque (où l'argent ne vous appartient pas, que ce soit clair)...et c'est VOUS le patron de la banque, ça tombe bien, non ?

Bien sûr, le prêt que vous demanderez sera accepté, puisque c'est vous le directeur de la banque, qui décidez de l'accorder ou non... Vous pourrez même en fixer le montant...

Mieux... : il y a de fortes chances pour que vous ne le remboursiez JAMAIS, puisque je vous vois mal vous envoyer un huissier à vous-même pour saisir vos biens....

Si si, c'est VRAIMENT comme ça que ça se passe à la Réserve Fédérale américaine, qui est gérée par les dirigeants des banques privées en faillite...ce pourquoi les USA sont RUI-NÉS et prêts à mettre l'Europe à feu et à sang pour ne pas rembourser leurs dettes...

Admirez en passant les explications de la contrôleuse générale de la Réserve Fédérale qui travaille aussi pour la FED.

 

9000 milliards de $ égarés par la Reserve Federale FED


Seule l'annexion de l'Europe, Ukraine voire Russie incluses, peut donner une infime chance aux USA de sauver leurs 4 principales banques privées, et ce faisant de donner une chance à la Réserve Fédérale d'être remboursée !

Voilà pourquoi le Bilderberg, composé des principaux milliardaires et décideurs d'Europe et des USA, fait pression sur l'U.E. pour couler l'économie russe, obtenir la signature des accords transatlantiques (annexion de l'économie européenne), récupérer l'Ukraine (la plus vaste réserve de terrains agricoles d'Europe, donc le principal gisement d'or vert, le bio-éthanol, amené à remplacer le pétrole et donc à ruiner ceux qui disposent encore des plus grandes réserves d'hydrocarbures, soit la Russie et le Vénézuela).

Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne).

Si vous luttez, si vous tenez bon, si vous refusez les accords TAFTA, si vous achetez TOUS des roubles, même pour 100 €uros (toutes les plages, même les plus grandes et les plus belles, ne sont faites que de grains de sables...), si vous soutenez la Russie, ceux qui mettent le monde à feu et à sang seront ruinés définitivement !

Gilles SONDEREGGER

http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/DETTE_RESERVE_FEDERALE_AVEC_ORIGINE.jpg

Liste des bénéficiaires des largesses de la réserve fédérale...

Les 4 principales banques privées américaines, n’ont évité la faillite que grâce aux prêts illégaux de la Réserve Fédérale...qu’ils administrent eux même...
http://www.agoravox.fr/IMG/jpg/DETTE_RESERVE_FEDERALE_AVE...

Sur le même thème

*- Portrait troublant : Valéry GISCARD D'ESTAING
*- Indignation – Révolution pacifique – Changement de civilisation … et c’est pas triste !
*- Bravo, Monsieur Oscar FORTIN !
*- Libre circulation au sein de l'Union Européenne : de quoi parle-t-on vraiment ?
*- Portrait troublant : Emmanuel MACRON

 


. :

La Fed décide d’émettre plus de billet vert

C'est sans doute parce que tout va bien chez les nazisionistes US/UE et que le rouble s'écoule soi-disant, que les escrocs criminels de la FED ont décidé début décembre de sortir la planche à imprimer les billets pour encore plus nous spolier avec les dettes !

 

La Fed décide d’émettre plus de billet vert

Cette décision de la FED va permettre techniquement à l’euro de reprendre des couleurs, comme lors d’une dilution de capitale, la valeur du dollar devrait donc baisser laissant la place à des trades à la hausse sur la valeur Européenne. Les prochaines décisions de la FED qu’ils devraient annoncer durant le courant de la journée pourrait avoir également un impact sur la monnaie Européenne, il est donc temps de se positionner sur celle-ci afin d’aller éventuellement chercher les 1.31 dans les prochains jours si les nouvelles en Europe sont positives.

La banque centrale des Etats-Unis (Fed) doit annoncer son intention de créer encore plus de monnaie qu’elle ne le fait déjà, afin de soutenir l’économie américaine.

Le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) doit publier mercredi vers 12h30 (17h30 GMT) un communiqué rendant compte de ses décisions à l’issue de deux jours de session au siège à Washington.

La Réserve fédérale maintient son taux directeur quasi nul depuis bientôt quatre ans.

Le FOMC devrait annoncer mercredi la suite qu’il compte donner à l' »opération Twist », après le 31 décembre, date prévue pour la fin de ce programme permettant à la Fed de prolonger son action pour peser au maximum sur les taux d’intérêt, du plus court au plus long terme, afin de favoriser la reprise.

Mi-novembre, la Fed avait indiqué qu’elle envisageait d’augmenter ses opérations de rachats de titres sur les marchés à partir de janvier – donc de créer de la monnaie – pour compenser la fin du « Twist ».

Dans l’ensemble, les analystes estiment que la Fed devrait lancer un nouveau programme de rachats d’obligations d’Etat, non limité dans le temps, d’un montant de 25 à 45 milliards de dollars par mois, qui viendrait s’ajouter aux 40 milliards de dollars de titres adossés à des actifs immobiliers que la banque centrale rachète mensuellement depuis septembre.

La borne basse de cette fourchette correspondrait à un maintien du cap de politique monétaire actuel, les rachats directs d’obligations d’Etat à long terme étant globalement perçus comme plus efficaces que les échanges pratiqués par le biais de l' »opération Twist ».

La Réserve fédérale doit publier à l’issue de sa réunion de nouvelles prévisions économiques pour les Etats-Unis, avant une conférence de presse de son président, Ben Bernanke, prévue pour 14h15 (19h15 GMT).

Source : AFP