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01/08/2009

Crimes contre l'Humanité : Les textes de loi

CRIMES CONTRE L HUMANITE

Articles du Code Pénal

 

GENOCIDE

GENOCIDE DES PETITES ENTREPRISES

 

Article 211-1 du Code Pénal

Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants : - atteinte volontaire à la vie ; - atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique ; - soumission à des conditions d'existence de nature à  entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; - mesures visant à entraver les naissances ; - transfert forcé d'enfants.

 

ESCLAVAGISME

ESCLAVAGISME PAR NEO-ESCLAVAGISME

 

Article 212-1 du Code Pénal

La déportation, la réduction en esclavage ou la pratique massive et systématique d'exécutions sommaires, d'enlèvements de personnes suivis de leur disparition, de la torture ou d'actes inhumains, inspirées par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisées en exécution d'un plan concerté à l'encontre d'un groupe de population civile sont punies de la réclusion criminelle à perpétuité.

 

ATTEINTE A LA PERSONNE HUMAINE

ATTEINTE INVOLONTAIRE A LA VIE

 

Article 221-6 du Code Pénal

(Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 4-1°)<Le fait de causer, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l'article 121-3 >, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi (Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 4-2°)<ou le règlement >, la mort d'autrui constitue un homicide involontaire puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende.

(Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 4-3°)<En cas de violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement >, les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 500.000 F d'amende.

 

ATTEINTE A L INTEGRITE PHYSIQUE OU PSYCHIQUE DE LA PERSONNE

 

Article 222-19 du Code Pénal

(Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 5-1°)<Le fait de causer à autrui, dans les conditions et selon les distinctions prévues à l'article 121-3 >, par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi (Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 5-2°)<ou le règlement >, une incapacité totale de travail pendant plus de trois mois est puni de deux ans d'emprisonnement et de 200.000 F d'amende.

(Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 5-3°)<En cas de violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement >, les peines encourues sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 300.000 F d'amende.

 

Article 222-20 du Code Pénal

(Mots remplacés, L. n° 2000-647, 10 juill. 2000, art. 6)<Le fait de causer à autrui, par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement >, une incapacité totale de travail d'une durée inférieure ou égale à trois mois, est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende.

 

ENTRAVE AUX MESURES D ASSISTANCE OU OMISSIOIN DE PORTER SECOURS

 

Article 223-1 du Code Pénal

Le fait d'exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende.

 

Article 223-3 du Code Pénal

Le délaissement, en un lieu quelconque, d'une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son état physique ou psychique est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 500.000 F d'amende.

 

Article 223-5 du Code Pénal

Le fait d'entraver volontairement l'arrivée de secours destinés à faire échapper une personne à un péril imminent ou à combattre un sinistre présentant un danger pour la sécurité des personnes est puni de sept. ans d'emprisonnement et de 700.000 F d'amende.

 

Article 223-6 du Code Pénal

Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 500.000 F d'amende.

Sera puni des mêmes peines quiconque s'abstient volontairement de porter à une personne en péril l'assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

 

Article 223-7 du Code Pénal

Quiconque s'abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d'emprisonnement et de 200.000 F d'amende.

 

Article 223-13 du Code Pénal

Le fait de provoquer au suicide d'autrui est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide.

Les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 500.000 F d'amende lorsque la victime de l'infraction définie à l'alinéa précédent est un mineur de quinze ans.

 

ATTEINTE A LA DIGNITE DE LA PERSONNE

DISCRIMINATION

 

Article 225-1 du Code Pénal

Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs moeurs, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.

Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l'origine, du sexe, de la situation de famille, de l'état de santé, du handicap, des moeurs, des opinions politiques, des activités syndicales, de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.

 

ACTES DE TERRORISME

 

Article 421-1 du Code Pénal

(L. n° 96-647, 22 juill. 1996, art. 1er).

Constituent des actes de terrorisme, lorsqu'elles sont intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l'ordre public par l'intimidation ou la terreur, les infractions suivantes:

1° Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne, l'enlèvement et la séquestration ainsi que le détournement d'aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport, définis par le livre II du présent code;

2° Les vols, les extorsions, les destructions, dégradations et détériorations, ainsi que les infractions en matière informatique définis par le livre III du présent code;

5° Le recel du produit de l'une des infractions prévues aux 1° à 4° ci-dessus.

 

ATTEINTES A L’AUTORITE DE L ETAT

ATTEINTE A LA PAIX PUBLIQUE

ENTRAVES A L'EXERCICE  DU TRAVAIL

PAR SUPPRESSION DE L OUTIL DE TRAVAIL

 

Article 431-1 du Code Pénal

Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende.

Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l'exercice d'une des libertés visées à l'alinéa précédent est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende.

 

Article 432-1 du Code Pénal

Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 500.000 F d'amende.

 

Article 432-2 du Code Pénal

L'infraction prévue à l'article 432-1 est punie de dix ans d'emprisonnement et de 1.000.000 F d'amende si elle a été suivie d'effet.

 

Article 432-3 du Code Pénal

Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, ayant été officiellement informée de la décision ou de la circonstance mettant fin à ses fonctions, de continuer à les exercer, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 200.000 F d'amende.

 

ABUS D'AUTORITE COMMIS CONTRE LES PARTICULIERS

ATTEINTE A LA LIBERTE INDIVIDUELLE

 

Article 432-4 du Code Pénal

Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept. ans d'emprisonnement et de 700.000 F d'amende.

Lorsque l'acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d'une durée de plus de sept. jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 3.000.000 F d'amende.

 

Article 432-5 du Code Pénal

Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ayant eu connaissance, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'une privation de liberté illégale, de s'abstenir volontairement soit d'y mettre fin si elle en a le pouvoir, soit, dans le cas contraire, de provoquer l'intervention d'une autorité compétente, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende.

Le fait, par une personne visée à l'alinéa précédent ayant eu connaissance, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'une privation de liberté dont l'illégalité est alléguée, de s'abstenir volontairement soit de procéder aux vérifications nécessaires si elle en a le pouvoir, soit, dans le cas contraire, de transmettre la réclamation à une autorité compétente, est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende lorsque la privation de liberté, reconnue illégale, s'est poursuivie.

 

USURPATION DE FONCTIONS

 

Article 433-12 du Code Pénal

Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende le fait, par toute personne agissant sans titre, de s'immiscer dans l'exercice d'une fonction publique en accomplissant l'un des actes réservés au titulaire de cette fonction.

 

Article 433-13 du Code Pénal

Est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende le fait par toute personne:

1° D'exercer une activité dans des conditions de nature à créer dans l'esprit du public une confusion avec l'exercice d'une fonction publique ou d'une activité réservée aux officiers publics ou ministériels;

2° D'user de documents ou d'écrits présentant, avec des actes judiciaires ou extrajudiciaires ou avec des documents administratifs, une ressemblance de nature à provoquer une méprise dans l'esprit du public.

 

USURPATION DE SIGNES RESERVES A L'AUTORITE PUBLIQUE

 

Article 433-14 du Code Pénal

Est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende le fait, par toute personne, publiquement et sans droit:

1° De porter un costume, un uniforme ou une décoration réglementés par l'autorité publique;

2° D'user d'un document justificatif d'une qualité professionnelle ou d'un insigne réglementés par l'autorité publique;

3° D'utiliser un véhicule dont les signes extérieurs sont identiques à ceux utilisés par les fonctionnaires de la police nationale ou les militaires.

Article 433-15 du Code Pénal

Est puni de six mois d'emprisonnement et de 50.000 F d'amende le fait, par toute personne, publiquement, de porter un costume ou un uniforme, d'utiliser un véhicule, ou de faire usage d'un insigne ou d'un document présentant, avec les costumes, uniformes, véhicules, insignes ou documents distinctifs réservés aux fonctionnaires de la police nationale ou aux militaires, une ressemblance de nature à causer une méprise dans l'esprit du public.

Article 433-16 du Code Pénal

Les infractions définies par les articles 433-14 et 433-15 sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende, lorsqu'elles ont pour objet de préparer ou de faciliter la commission d'un crime ou d'un délit.

 

USURPATION DE TITRES

 

Article 433-17 du Code Pénal

L'usage, sans droit, d'un titre attaché à une profession réglementée par l'autorité publique ou d'un diplôme officiel ou d'une qualité dont les conditions d'attribution sont fixées par l'autorité publique est puni d'un an d'emprisonnement et de 100.000 F d'amende.

 

 

Article 434-4 du Code Pénal

Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 F d'amende le fait, en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité:

1° De modifier l'état des lieux d'un crime ou d'un délit soit par l'altération, la falsification ou l'effacement des traces ou indices, soit par l'apport, le déplacement ou la suppression d'objets quelconques;

2° De détruire, soustraire, receler ou altérer un document public ou privé ou un objet de nature à faciliter la découverte d'un crime ou d'un délit, la recherche des preuves ou la condamnation des coupables.

Lorsque les faits prévus au présent article sont commis par une personne qui, par ses fonctions, est appelée à concourir à la manifestation de la vérité, la peine est portée à cinq ans d'emprisonnement et à 500.000 F d'amende.

 

ENTRAVES A L'EXERCICE DE LA JUSTICE

 

Article 434-7-1 du Code Pénal

(L. n° 92-1336, 16 déc. 1992, art. 367 et 373).

Le fait, par un magistrat, toute autre personne siégeant dans une formation juridictionnelle ou toute autorité administrative, de dénier de rendre la justice après en avoir été requis et de persévérer dans son déni après avertissement ou injonction de ses supérieurs est puni de 50.000 F d'amende et de l'interdiction de l'exercice des fonctions publiques pour une durée de cinq à vingt ans.

27/07/2009

Alerte sanitaire Grippe A H1N1 : le Ministère de la Santé qui réquisitionne déjà les médecins à la retraite ?

Le Ministère de la santé informe les médecins et recrute déjà parmi les médecins à la retraite !!!


Ordre National des médecins


Le courrier adressé aux médecins par le Ministère de la Santé qui réquisitionne déjà les médecins à la retraite.
Courrier daté du 15 juillet 2009

L'OMS avance en secret pour mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme démographique

Dimanche 26 Juillet 2009

L'OMS avance en secret pour mener à bien son projet de vaccination obligatoire et son programme démographique

Global Research, Jane Burgermeister, 21 juillet 2009


L'OMS a refusé de communiquer le procès-verbal d'une importante réunion d'un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi, qui a recommandé la vaccination obligatoire pour cet automne aux Etats-Unis, en Europe et dans d'autres pays, contre le virus artificiel H1N1 de la « grippe porcine. »

Dans un courriel de ce matin, un porte-parole de l'OMS a prétendu qu'il n'y a pas de procès-verbal de cette réunion, qui s'est déroulée le 7 juillet, dans laquelle les directives sur la nécessité de vacciner le monde entier, adoptées par l'OMS ce lundi, ont été formulées, et à laquelle participaient les dirigeants de Baxter et d'autres compagnies pharmaceutiques.

Dans le cadre du Règlement Sanitaire International, en cas d'urgence pandémique, du type prévu cet automne dans la deuxième vague plus meurtrière de virus H1N1, qui est construit génétiquement pour ressembler au virus de la grippe espagnole, les directives de l'OMS ont un caractère contraignant pour l'ensemble des 194 pays affiliés à l'OMS.

En bref : l'OMS dispose de l'autorité d'obliger tout le monde dans les 194 pays à se faire vacciner de force en automne, d'imposer des quarantaines et de limiter les voyages.

Il existe une preuve vérifiable, claire et sans équivoque, montrant que l'OMS a fourni le virus de la grippe aviaire vivant à la filiale de Baxter en Autriche. Ce virus a été utilisé par Baxter pour fabriquer 72 kilos de matériel vaccinal en février.

Baxter a ensuite envoyé ce matériel à 16 laboratoires dans quatre pays sous un faux étiquetage, désignant les produits contaminés comme du matériel vaccinal, déclenchant presque de cette façon une pandémie mondiale.

Puisque Baxter doit observer strictement les règles de biosécurité de niveau 3 en manipulant un virus dangereux, comme celui de la grippe aviaire, la production et la diffusion de cette pandémie ne peuvent pas être accidentels, mais sont plutôt effectuées par Baxter dans une intention criminelle.

La police autrichienne enquête maintenant, après que j'ai déposé des accusations criminelles en avril.

Il est de plus en plus évident que l'OMS et Baxter ne sont que des éléments d'une organisation criminelle beaucoup plus vaste, qui progresse d'une façon coordonnée et synchronisée, pour exécuter dans les prochains mois et années l'ordre du jour de réduction de la population mondiale des « élites, » tout en mettant en place un gouvernement mondial dont l'OMS sera membre.

L'OMS, une agence des Nations Unies, semble jouer un rôle clé dans la coordination des activités des laboratoires, des compagnies pharmaceutiques et des gouvernements, dans l'accomplissement de l'objectif de réduction de la population et la prise de contrôle politique et économique de l'Amérique du Nord et de l'Europe :

- En premier, l'OMS donne des fonds, de soutien et de garantie à des laboratoires tels que le CDC pour chercher des agents pathogènes, les modifier génétiquement pour les rendre plus mortels, et aussi les breveter.

- Deuxièmement, l'OMS fournit ces mêmes agents pathogènes mortels, élaborés génétiquement, à des compagnies comme Baxter en Autriche, de sorte que Baxter puisse utiliser délibérément ces virus pour contaminer avec méthode le matériel vaccinal. Si la contamination des 72 kilos n'avait pas été détectée à temps par un laborantin en République tchèque, des millions de gens auraient attrapé la « grippe aviaire » avec l'injection.

- Troisièmement, en cas de pandémie, l'OMS ordonne une vaccination obligatoire dans l'ensemble des 194 pays, suivant les « recommandations » d'un groupe consultatif dans lequel siègent aussi les cadres de Baxter.

- Quatrièmement, l'OMS accorde à Baxter, Novartis, Sanofi et à d'autres compagnies, des contrats lucratifs pour fournir ces vaccins.

Par ailleurs, l'OMS acquiert une nouvelle autorité mondiale à une échelle sans précédent en cas de pandémie.

Dans de cadre des plans pandémiques spéciaux décrétés dans le monde entier, en particulier aux États-Unis en 2005, en cas d'urgence pandémique, les gouvernements nationaux doivent être dissous et remplacés par des comités de crise, qui prennent en charge les infrastructures de santé et de sécurité des pays, et qui relèvent de l'OMS et de l'Union Européenne en Europe et de l'OMS et des Nations Unies en Amérique du Nord.

Si le Model Emergency Health Powers Act est mis en oeuvre sur instructions de l'OMS, refuser le vaccin sera un délit pénal pour les Étasuniens. La police est autorisée à utiliser la force brutale contre les suspects « criminels. »

Grâce au contrôle de cette crise pandémique spéciale et aux comités dotés du pouvoir de promulguer une législation pour l'instaurer dans la plupart des pays, l'OMS, l'ONU et l'UE deviennent de facto le gouvernement d'une grande partie du monde.

La grande quantité de morts entraînera aussi l'effondrement économique et des bouleversements, la famine et la guerre, et ces événements provoqueront encore plus de réduction de la population.

Pour résumer : l'OMS contribue à créer et ensuite à propager une pandémie virale mortelle. Celle-ci permet à OMS de prendre le contrôle des gouvernements d'Amérique du Nord et d'Europe, et d'ordonner aussi la vaccination obligatoire des populations, par ces mêmes compagnies qui ont d'abord créé et propagé le virus mortel. Et tout ça sous le prétexte de protéger les populations contre la pandémie qu'ils ont créée.

Les principaux médias, possédés par ce même groupe d'« élite » qui finance l'OMS, cachent systématiquement au grand public la nature du danger réel de ces injections de H1N1, en retenant les informations essentielles concernant l'interdépendance des agissements à leur propre profit de ce groupe d'organisations.

En conséquence, la plupart des gens croient encore que le virus H1N1 est une grippe porcine naturelle, alors que même l'OMS a officiellement abandonné le terme « porcin » dans une tactique de reconnaissance de son origine artificielle.

La plupart des gens pensent encore que les compagnies pharmaceutiques peuvent fournir un remède, alors qu'elles sont en train de préparer une série de piqûres létales, contenant le virus vivant atténué, des métaux toxiques et d'autres poisons.

Les deux piqûres de H1N1 sont conçues pour endommager le système immunitaire et ensuite l'attaquer avec un virus vivant, dans un processus qui reflète celui décrit par deux mémoires de 1972 de l'OMS, où ont été définis les moyens techniques pour transformer les vaccins en tueurs.

Le Mémorandum Strecker révèle aussi que l'OMS a recherché activement des moyens pour affaiblir le système immunitaire.

La meilleure protection contre le virus H1N1, qui a été libéré et qui deviendra inévitablement de plus en plus mortel puisqu'il mutera en automne, est l'argent colloïdal et aussi les vitamines pour renforcer le système immunitaire, les masques et les autres mesures de ce genre [le chlorure de magnésium améliore beaucoup le « terrain, » ce qui renforce la résistance aux micro-organismes, ndt].

Mais aucun des gouvernements d'Amérique du Nord ou d'Europe n'a fait des provisions d'argent colloïdal ni préconisé des mesures de santé judicieuses pour contenir la prochaine vague meurtrière.

Il y a à la place de plus en plus de signes montrant qu'ils utiliseront la panique pour effrayer les gens afin qu'ils acceptent les vaccins toxiques, qui sont sûrs de provoquer des lésions ou des dommages uniquement grâce à la présence de métaux lourds.

Cette campagne de vaccination de masse permettra même l'émergence d'une souche plus mortelle et fournira une couverture pour la libération des virus de la grippe aviaire ou d'autres agents pathogènes.

C'est pourquoi des mesures doivent être prises maintenant pour arrêter la vaccination de masse prévue cet automne, en intentant une action en justice pour bloquer la distribution des vaccins et/ou les lois gouvernementales forçant les gens à accepter la vaccination.

Une enquête sur cette association criminelle internationale corporatiste doit être conduite dans chaque pays, car ses tentacules sont partout. Pour essayer de lancer cela aux États-Unis, j'ai déposé en juin des charges auprès du FBI contre l'OMS et l'ONU, entre autres accusés. J'ai inclus le Président Obama parmi les accusés car je pense que le moment est venu d'identifier et d'isoler les principaux membres de ce groupe criminel international corporatiste, qui a annexé de hautes fonctions dans le gouvernement des Etats-Unis, et de les mettre en prison une fois pour toutes, et il existe des rapports, qui doivent être étudiés par les autorités, selon lesquels Obama a des liens financiers directs avec Baxter.

Il existe des preuves selon lesquelles la ministre autrichienne de la Santé et d'autres fonctionnaires ont aidé Baxter à dissimuler ses traces.

Il existe aussi des preuves évidentes montrant qu'une partie des médias autrichiens sont activement impliqués dans la propagation de mensonges et de désinformation pour bercer les gens dans un faux sentiment de sécurité concernant la fabrication et la distribution par Baxter d'un matériel pandémique ce février en Autriche.

C'est une nécessité vitale pour les individus et les collectivités locales de prendre des mesures efficaces pour se protéger contre la prochaine vague mortelle de virus H1N1 afin de minimiser son impact.

Pour trouver des informations sur les accusations que j'ai déposées à ce jour en allemand et en anglais, en Autriche et auprès du FBI, vous pouvez vérifier le site wakenews.

Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14475
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info


Mesures prises pour la Grippe porcine dans le monde

ESPAGNE

L'Espagne compte 1.526 cas confirmés et quatre décès liés à la maladie. 
Le gouvernement n'a pas établi de plan général de lutte contre la grippe porcine. L'Espagne dispose déjà de 10 millions de doses de Tamiflu et en a commandé 5,4 millions supplémentaires. 37 millions de vaccins ont été commandés et 40% de la population devrait être vaccinée.

 

Mesures prises contre la grippe porcine dans le monde
http://www.romandie.com/ats/news/090727082154.dugrhlo4.asp

En complément :

 

Une loi pour supprimer la publicité pour les vaccins? Les relations Sanofi - Sarkozy et les conflits d'intérêts du Gardasil vaincront
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/...

Sanofi Pasteur indique qu'il dispose de deux sites de production de ces vaccins, le premier étant situé dans la ville américaine de Swiftwater, en Pennsylvanie, l'autre à Val-de-Reuil, dans l'Eure.


Sanofi-aventis : l'Etat commande 28 millions de vaccins contre la grippe A


La vaccination contre le H1N1 comme arme d'extermination massive eugénique

Article en Anglais et vidéos à visionner :


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