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29/08/2009

USA : La CIA et les compagnies mercenaires

Les nouvelles révélations sur Blackwater provoquent la colère du Congrès

Mercredi 26 Août 2009

 

Les nouvelles révélations sur Blackwater provoquent la colère du Congrès

Si l’on reparle de la société de mercenariat privé Blackwater — qui vient de changer son nom il y a quelques mois en « Xe Services LLC »New York Times vient de « révéler » que la CIA avait eu recours à cette société en 2004 pour mener à bien un programme clandestin d’assassinats ciblés contre des éléments d’Al-Qaida en Afghanistan. dans une tentative désespérée pour faire oublier sa mauvaise réputation — c’est la faute de la presse. En effet, le

D’après l’enquête du quotidien, la principale raison pour laquelle la CIA a fait appel aux services de Blackwater, avec laquelle elle avait déjà conclu de nombreux contrats, s’explique par le fait qu’un certain nombre de barbouzes expérimentés de la CIA avaient quitté la centrale du renseignement américain pour rejoindre la société privée.

C’était notamment le cas de J. Cofer Black, en charge des opérations de « contre-terrorisme » de la CIA, avant son embauche en 2005 par le fondateur de Blackwater, Erik Prince, pour diriger son agence de renseignement privé. Bien que la CIA lui ait versé 10 millions de dollars, Blackwater n’a pas réussi à tuer ni capturer un seul terroriste. L’existence même de ce programme fut cachée aux élus, apparemment sur ordre de Dick Cheney, le vice-président de George W. Bush.

C’est l’actuel directeur de la CIA, Leon Panetta, qui vient de révéler l’existence de ce contrat. Découvrant le pot aux roses, la sénatrice démocrate de la Californie, Dianne Feinstein, a déclaré le 20 août que le fait de ne pas avoir notifié aux membres du Congrès l’existence de ce programme « constitue une violation de la loi ». Elle a ensuite vertement critiqué la CIA pour confier trop souvent aux sociétés militaires privés (SMP) des missions relevant des fonctions régaliennes de l’Etat.

A ce jour, Blackwater garde un profil bas, tout en conservant pour plusieurs centaines de millions de dollars de contrats avec la CIA, dont certains restent classés « secret ». Il s’agit en particulier de missions de sécurité et de protection des troupes américaines en Afghanistan et en Irak, bien que Blackwater y fût condamné pour son comportement criminel lors d’un incident à Bagdad en septembre 2007, qui coûta la vie à dix-sept civils. Le département d’Etat américain n’a pas réduit sa dépendance vis-à-vis des SMP, en dépit des promesses faites par Hillary Clinton en février.

Le 20 août, le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, le démocrate John Kerry, a adressé une lettre au fondateur de Blackwater, Erik Prince, lui demandant tous les détails de ses contrats juteux avec la CIA. Kerry se dit préoccupé par l’idée que les contrats officiels de Blackwater avec le Département d’Etat aient « permis [à Blackwater] de collecter des informations pour le programme d’assassinats ciblés ».

Le Wall Street Journal note pour sa part que, comme en Irak, le nombre d’hommes opérant pour les SMP (soit 74000) dépasse largement l’effectif des soldats américains en uniforme (58000). L’envoi de renforts prévu par Barack Obama ne fera qu’accroître la participation des mercenaires privés, estime le journal.

Dossier : Mercenaires sans frontières, les chiens de guerre de la mondialisation financière


http://www.solidariteetprogres.org http://www.solidariteetprogres.org

 

Source : Alterinfo

Les sionistes et le trafic d’organes

Les sionistes et le trafic d’organes

samedi 29 août 2009 par Jsf

(Source : blog)

Quand Tsahal assassine des enfants pour, entre autre, alimenter la banque d’organes de l’entité sioniste...

L’entité sioniste a tacitement admis que les médecins de son institut légal avaient extrait les organes essentiels de trois enfants palestiniens âgés de 14 et 15 ans, tués de sang froid et sans raison par l’armée israélienne, à Gaza et en Cisjordanie, en décembre 2008.

Le ministre de la Santé sioniste, Nessim Dahhan, a déclaré, en réponse à une question posée par un membre de la Knesset, Ahmed Teibi, le mardi 28 juillet 2009, qu’il ne pouvait pas refuser des organes provenant de corps de jeunes palestiniens tués par les forces israéliennes et voués à des greffes ou à la recherche scientifique.

Les médecins de cet institut avaient extrait des organes tels que le cœur, les reins et le foie du corps de ces adolescents.

Les corps avaient été remis à leurs proches en vue de leur enterrement, le 6 janvier 2009.

Cependant, peu avant l’enterrement, les équipes médicales palestiniennes les avaient examinés et avaient découvert que ces essentiels organes étaient absents des corps.

Les médias en « Israël » et ceux de l’Occident, comme les organisations humanitaires ou de défense des Droits de l’Homme, ont complètement ignoré cette affaire sans doute d’aucune importance à leurs yeux.

Source : http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6276

L’ambassadrice de Suède en Israël vivement critiquée à la suite de ses commentaires sur un article de presse



samedi 29 août 2009 par Jsf

(Source : yabiladi.com)

L’ambassadrice de Suède en Israël s’est attirée les foudres de dirigeants de l’opposition de son pays, pour avoir critiqué un article publié par le quotidien "Aftonbladet" (voir ci-dessous) laissant entendre que des soldats israéliens tuent des Palestiniens pour faire commerce de leurs organes.

Elisabet Borsiin Bonnier a estimé que cet article de presse était "choquant" et "consternant". Des propos dénoncés par plusieurs hommes politiques suédois. Per Gahrton, porte-parole du parti des Verts, a souligné que la diplomate devrait être rappelée à Stockholm et apprendre les fondements de "la liberté d’expression suédoise".

Le ministère suédois des Affaires étrangères a lui-même pris ses distances vis-à-vis des déclarations de l’ambassadrice, déclarant n’avoir aucun commentaire à faire.

L’article, paru lundi, a suscité une visite réaction en Israël. Daniel Seaman, chef du service de presse du gouvernement, a notamment jugé qu’il jouait "sur d’abominables thèmes antisémites".

L’auteur de l’article, Donald Bostrom, l’a rédigé sur la base de témoignages de Palestiniens de Cisjordanie et de la Bande de Gaza, qu’il identifie seulement par leurs prénoms. Il cite aussi un porte-parole de l’armée israélienne rejetant ces accusations et affirmant que les autopsies de Palestiniens tués par Tsahal sont la procédure de routine. Le papier est accompagné d’une photographie, prise apparemment après une autopsie, d’un Palestinien mort, porteur d’une cicatrice sur toute la longueur de son torse.

AP


Selon le quotidien suèdois aftonbladet (édition du 17 -08-2009) des soldats israéliens après avoir assassinés des palestiniens récupèrent leurs organes pour les vendre sur le marché noir en Israël.

Le quotidien a lié ce macabre commerce au scandale découvert au NEW JERZEY le mois dernier ou 44 personnes ont été arrêtées par les autorités pour motif de commerce d’organes humains... parmi les personnes interpelées plusieurs rabbins...

Les autorités israéliennes ont été fâchées par une telle publication et nient la véracité d’une telle chose...

article:Våra söner plundras på sina organ...

Source : http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6277


Israël Plaque tournante d'un trafic d' Organes?

Israël Plaque Tournante D'un Trafic D' Organes? Un Pionnier Du Sionisme Renonce Au Sionisme

Après les scandales de trafic d'êtres humains, notamment de femmes d'Euurope de l'Est, pour lequel Israël constituait une plaque tournante, c'est maintenant l'accusation de trafic d'organes qu' éclabousse le régime sioniste corrompu. Une corruption qui provoque des réactions lourdes de conséquences pour le futur du régime sioniste puisque récemment l'un de ses pionniers a publiquement rejeté ce pour quoi il a lutté: "Moi, un vieux Sabré ( juif né en Israël) de 95 ans.... déclare ici même que je renonce à ma croyance dans le Sionisme qui a échoué, que je ne serai pas loyal à l'état juif fasciste et ses folles visions..."

Myriam Abraham Jeudi 20 Août 2009

Copie d'écran de l'article du Aftonbladet

Copie d'écran de l'article du Aftonbladet

Un Journal suédois, Aftonbladet, vient d'accuser les soldats israéliens de kidnapper des Palestiniens, de voler et de vendre leurs organes. Sous le titre " ils pillent les organes de nos fils", ce quotidien suédois à grand tirage a consacré deux colonnes entières à cette information s'attirant bien sûr immédiatement le qualificatif "d'antisémite".

Cet article est basé et cite des témoignages de Palestiniens affirmant que de jeunes hommes en Cisjordanie et à Gaza avaient été kidnappés par l'armée d'occupation israélienne, et que leurs dépouilles avaient été rendues à leurs familles avec des organes en moins.

L'auteur de cette article, Donald Boström, a compilé des témoignages accablants de familles palestiniennes. "Nos fils sont utilisés comme donneurs d'organes involontaires" ont dit des proches de Khaled, de la ville de Naplouse avec qui Donald Boström s'est entretenu. Idem pour les oncles de Machmod et Nafes de Gaza tous deux disparu pendant quelques jours et dont les corps autopsiés ont été retournés à leurs familles.

L'auteur de l'article cite également une affaire survenue en 1992, lors de la Première Intifada. Il dit que l'armée israélienne s'était emparé d' un jeune palestinien connu pour jeter des pierres sur les soldats israéliens dans la région de Naplouse, après lui avoir tiré dessus le touchant à la poitrine, aux deux jambes et à l'estomac. Mortellement blessé son corps avait été transporté par un hélicoptère militaire à "un endroit non connu de ses proches". Cinq nuits plus tard, le corps du jeune palestinien a été rendu à sa famille enveloppé dans des draps verts d'hôpital.

"Au bruit stridents des pelles se mêlaient le rire occasionnel des soldats qui plaisantaient entre eux attendant de rentrer chez eux. Quand Bilal a été mis en terre, sa poitrine s'est découverte et cela est devenu soudain évident à la personne présente qu'on avait abusé de son corps. Bilal est loin d'être le seul qui a été enterré le corps entaillé de l'estomac jusqu'au menton et les spéculations sur les raisons de ces entailles avaient déjà commencé" écrit-t-il.

Cet article établit un lien avec une scandaleuse affaire récemment dévoilée aux Etats Unis, de l'existence d'un syndicat du crime comprenant cinq rabbins américains du New Jersey et de New York, ainsi que des fonctionnaires de d' état du New Jersey (le maire de la ville de Jersey, et son 1er adjoint). Ils sont accusés de blanchiment d'argent et de trafic d'organes, de même que de vente de contre façons de sacs Gucci et Prada et autres produits. Ce réseau de rabbins opérant de Brooklyn au New Jersey est accusé d'avoir blanchi des dizaines de millions de dollars via des associations de bienfaisance qu'ils contrôlaient. Les rabbins envoyaient une partie de leurs recettes à des yeshivas ( écoles religieuses) en Israël liées au parti politique religieux extrémiste Shas, dirigé de facto par le rabbin extrémiste Ovadia Yosef. Ce dernier a de nombreux adeptes ici en France au sein de la communauté sioniste qui le considère comme un grand "sage".

Les autorités policières ont également découvert qu'une partie de l'argent blanchi par ces rabbins provenait de la vente d'organes humains par un rabbin orthodoxe de Brooklyn, Levi Izhak Rosenbaum. Dans cette affaire de trafic d'organes, le suspect N° du blanchiment d' argent, Rabbi Elyahu Ben-Haim oeuvrait en Israël en étroite collaboration avec le Rabbi David Yosef, qui n'est autre que le fils de ce grand "sage" Ovadia Yosef. Celui-ci s'est fait remarqué à de multiples reprises pour avoir traité les Palestiniens de noms d'oiseaux, les comparant notamment à des cafards. Ben Haim et David Yosef appartiennent à un centre d'études avancées du Talmud à Jérusalem dirigé par la famille Yosef et donc financé par cet argent sale.

Un procureur général de l'état du New Jersey a dit : " il semble que chacun voulait une part du gâteau. La corruption était largement répandue, et envahissante". Les politiciens vendaient leurs services aux rabbins qui " dissimulaient leur activités criminelles derrière une façade de droiture". L'argent blanchi venait d'Israël, via des banques suisses, puis était ensuite transféré au New Jersey.Les complices israéliens achetaient des reins en Israël pour 10 000 $ pièce de "personnes vulnérables", et puis les envoyaient à leurs associés rabbins qui les revendaient aux Etats Unis 160 000 $ pièce selon ce qu'a dit le procureur, ses propos ayant été repris par une dépêche d'AP du 25 Juillet 2009.

Levy Izhak Rosenbaum, Juif orthodoxe de Brooklyn et trafiquant en chef se considérait comme un "entremetteur". Lors d'une conversation secrète enregistrée - car ce réseau de blanchiment et de trafic d'organes avait été infiltré par une taupe du FBI - Rosenbaum s'était vanté de s'arranger pour que les reins des "donneurs" (volontaires, involontaires ?) soient compatibles avec les receveurs. " J'ai amené à un type ce que je crois être compatible pour son oncle" a-t-il dit. Rosembaum avait déjà été repéré pour trafic d'organes en 2002. Il utilisait des paysans pauvres de Moldavie ( d'où est originaire l'actuel ministre israélien des affaires étrangères d'extrême droite, Lieberman, lui même accusé d'un autre type de corruption) comme donneurs. Il leur promettait un travail aux USA puis faisaient pression sur eux pour qu'ils soient "donneurs" de reins pour des receveurs qui se faisaient passer pour des membres de leurs familles. Il lui arrivait de menacer les récalcitrants avec un pistolet. Rosenbaum montrait alors son véritable pistolet et puis mettant ses doigts en forme de pistolet, le pointait à la tête du donneur contraint. ( (Somatosphere: Science, Medicine and Anthropology. July 27, 2009, http://www.somatosphere.net/).

Certaines des transplantations utilisant les donneurs de Rosenbaum étaient pratiquées au Mount Sinai Hospital à New York. Dans des enregistrements secrets du FBI, Rosembaum disait qu'il distribuait généreusement de l'argent aux médecins israéliens, à ceux qui préparaient des visas et à ceux qui s'occupaient des donneurs d'organe dans le pays. " L'une des raisons pour laquelle c'est si cher c'est qu'il faut tout le temps verser des pots de vin" a-t-il dit ( AP 25/07/09)

Dans ce contexte, l'information publiée par le journal suédois qui s'appuie aussi sur des témoignages de familles de victimes palestiniennes est tout à fait plausible. Des soldats et milices sionistes, conditionnés à considérer les Palestiniens comme des sous humains avec la bénédiction de rabbins haineux, corrompus, peuvent s'être faits une "spécialité" de ce genre de trafic d'organes avec la complicité de médecins véreux généreusement récompensés par Rosenbaum.

Un Pionnier Du Sionisme Renonce Au Sionisme

Il est rare qu'un Sioniste, surtout ceux de la première heure, les plus endoctrinés, ceux qui ont lutté pour établir en Palestine un état juif par un processus de nettoyage ethnique mené contre les Palestiniens et qu'ils ont eu le culot d'appeler " guerre d'indépendance" rejette définitivement ce pour quoi il a lutté. Le rejet du Sionisme par Dov Yermiya, un vétéran sioniste de 94 ans, est la preuve que cette idéologie politique disparaîtra à terme des pages de l' Histoire, signalant la fin du colonialisme, et, pour le Judaïsme, la fin de ce qui est une véritable Shoah/Nakba/Catastrophe.

Traduction d' extraits de l'article d' Helen Cobban 17/08/09 www.counterpunch.org intitulé "Zionist Pioneer Renounces Zionism"


Je n'ai jamais rencontré Dov Yermiya, un pacifiste israélien qui a maintenant 94 ans. Mais bien sûr j'ai lu son livre qu'il a publié en 1983 dans lequel il relatait sa colère contre la torture et d'autres mauvais traitements des civils dont il avait directement été témoin lors de l'invasion israélienne du Liban l'année précédente. J'ai son livre en main.

Je viens juste d'apprendre dans une lettre ouverte publiée par Uri Avnery, que Yermiya a récemment renoncé à l'idéologie et la pratique du Sionisme avec ces mots de révolte :


"Moi, un vieux Sabre ( juif né en Israël) de 95 ans, qui a labouré ses champs, planté ses arbres, construit une maison et suis le père de fils, le grands père de petits fils et l'arrière grande père d' arrière petits fils, et qui ait aussi versé son sang sur le champ de bataille pour la création de l'Etat d'Israël,

"déclare ici même que je renonce à ma croyance dans le Sionisme qui a échoué, que je ne serai pas loyal à l'état juif fasciste et ses folles visions, que je ne chanterai plus l'hymne national, que j'observerai une minute de silence seulement les jours de commémoration pour ceux qui sont tombés des deux côtés dans les guerres, et que j'observe le coeur brisé un Israël qui est entrain de se suicider et les 3 générations de descendants que j'ai nourris et élevés en son sein.

"...Pendant 42 ans, Israël a transformé ce qui devait être la Palestine en un immense camp de détention, et maintient captif tout un peuple sous un régime oppressif et cruel, avec comme unique but de leur prendre leur pays, quelque soit ce qui arrive !!!

"L'IDF supprime avec empressement leurs efforts de rébellion, avec l'aide active des colons voyous, avec des moyens brutaux d'Apartheid et un blocus choquant, un harassement inhumain des malades et des femmes sur le point d'accoucher, la destruction de leur économie et le vol de leurs meilleures terres et de leur eau.

"Au dessus de tout cela flotte le drapeau noir d'un mépris effrayant pour la vie et le sang des Palestiniens. On ne pardonnera jamais à Israël cette terrible quantité de sang répandu, spécialement le sang des enfants, dans des proportions qui font se dresser les cheveux sur la tête...."


Yermiya avait déjà publié dans l'hebdomadaire communiste israélien, Zo Hadereth, en Juin 2008, une lettre très critique dans laquelle il avait annoncé qu'il renvoyait au ministre de la défense Barak, une lettre d'invitation que ce dernier lui avait envoyé pour participer à la cérémonie pour honorer tous les vétérans de la guerre de 1948 appelée par les Sionistes " Guerre d' Indépendance".

Dans cette lettre il écrivait :

"...En tant que vétéran de la guerre de 1948, qui avait déjà été blessé dans un combat au corps à corps deux semaines avant la déclaration d'indépendance, je me sens obligé ici même de vous retourner cette invitation, à vous ministre de la défense. Je le fais à regret, mais je le considère comme mon devoir.

"Je vous considère vous, Ehud Barak, comme l'un des hauts commandants militaires et hauts dirigeants politiques responsables d'avoir transformé l'armée dite "forces de défense israéliennes" en une armée d'occupation et d'oppression du peuple palestinien, et comme défenseur des colonies criminelles dans leur pays.

"40 ans d'occupation ont profondément corrompu l'armée israélienne et toutes les couches de la société israélienne. Toutes deux sont caractérisées par le "vent d'est " nationaliste ( qui apporte vagues de chaleur et sauterelles) qui souffle et allume des guerres sans fin, qui menace notre peuple et notre terre d'une troisième et dernière destruction. Votre part de responsabilité dans tout cela est énorme et par conséquent je vous retourne votre invitation, sans remerciement....".



Article intégral en anglais : http://www.counterpunch.org/cobban08172009.html


Source : http://www.planetenonviolence.org/

Alterinfo :

Epidémies provoquées par les vaccins de 1918 à nos jours

Epidémies provoquées par les vaccins

 

La fabrication des « pandémies »

Dr A. True Ott, PhD, ND 23/08/09. (Notes et extraits)

En 1921 l’Amérique entrait dans une période de véritable prospérité. La grande guerre était terminée, les usines travaillaient à plein rendement, les voitures étaient fabriquées en séries, les millionnaires se multipliaient. Les gens étaient en bonne santé et heureux en grande partie parce que la terrible maladie mystérieuse qui fut plus tard baptisée « grippe espagnole de 1918 »

était une chose du passé.

 

Deux années s’étaient écoulées sans que ne réapparaissent ces « morts mystérieuses ».

L’Amérique ne se priva pas de fêter la chose.

 

En fait, le public américain était si optimiste et heureux en 1921 que très peu de gens étaient malades. Pour la première fois depuis des dizaines d’années les lits d’hôpitaux étaient pratiquement vides !

 

La nouvelle et toute jeune Association Médicale Américaine créée par John D. Rockefeller juste quelques années auparavant était véritablement inquiète.

 

Les affaires dégringolaient.


Les bénéfices réalisés par la vente de vaccins et de médicaments s’effondraient. Il fallait faire quelque chose et il fallait agir vite. Pour résoudre le problème on décida de créer de fausses épidémies de variole afin de maintenir les « rentrées » de la mafia médicale.

 

C’est grâce à un groupe de citoyens lanceurs d’alerte de Kansas City, Missouri (dénommé « The Advertiser’s Protective Bureau »), que nous savons aujourd’hui que ce plan monstrueux s’est déroulé. Ce groupe de citoyens intentèrent un procès et poursuivirent en justice la Société Médicale Jackson, filiale de l’AMA dans l’état du Missouri.


Dans le rapport officiel du « Protective Bureau » on peut découvrir ce qui suit au sujet de cet affreux complot :

A l’automne 1921 la santé des citoyens de la ville était particulièrement bonne, mais pas tellementidéale pour les médecins. Les membres de la Société Médicale Jackson se réunirent et décidèrent de créer une épidémie dans la ville. Selon les termes mêmes du rapport de cette réunion : « UNE MOTION FUT DECIDEE ET APPUYEE EN VUE DE RECOMMANDER A LA COMMISSION SANTE DE

DECLARER UNE EPIDEMIE DE VARIOLE DANS LA VILLE (Les recherches ultérieures révélèrent qu’il n’y avait aucun signe d’épidémie à cette époque, ni dans la ville, ni dans la région, ni dans l’état !).

 

Une journée spéciale, appelée « La journée de la vaccination » fut décrétée. Au cours de cette journée de la vaccination, les médecins devaient se présenter dans toutes les écoles, cliniques, bâtiments publics et hôpitaux pour vacciner « gratuitement ».

 

« IL FUT EN OUTRE RECOMMANDE D’AVOIR RECOURS A LA PLUS LARGE PUBLICITE POSSIBLE POUR FAIRE COMPRENDRE QUE LA VACCINATION CONSTITUAIT UNE MESURE PREVENTIVE CONTRE LA VARIOLE EN SOULIGNANT L’ABSOLUE NECESSITE QU’IL Y AVAIT A VACCINER CHAQUE HOMME, CHAQUE FEMME ET CHAQUE ENFANT DE LA VILLE. »

 

Le « Protective bureau » a pu prouver devant le tribunal qu’AUCUNE EPIDEMIE N’EXISTAIT AVANT LES VACCINATIONS !! Les rapports du tribunal montrent que la Société Médicale a fait fabriquer d’énormes quantités de posters, de tracts, publier des annonces dans les journaux avec d’horribles et atroces photos d’enfants malades couverts d’ulcères et de plaies ouvertes varioleuses. Le message paniquant était clair : VACCINER TOUT LE MONDE ou subir la menace d’une maladie mortelle. Il y avait, disait-on, une « épidémie ravageante » dans la ville ; la maladie était« hautement contagieuse » et « frapperait tous ceux qui ne seraient pas vaccinés ». Voilà le genre d’informations qui circulaient !

 

Est-ce que tout ceci ne vous paraît pas familier quelque 88 années plus tard ?

L’attaque éclair de la propagande médicale mafieuse fut un succès : plus d’un million de citoyens américains qui étaient heureux et en bonne santé furent littéralement hypnotisés et terrorisés.

 

C’est ainsi qu’ils acceptèrent de se laisser inoculer les toxines vaccinales dans le sang. Tous les enfants fréquentant les écoles publiques de la région furent vaccinés à l’école même !

 

Les parents qui osaient se poser des questions sur la vaccination de leurs enfants furent vilipendés publiquement et rejetés.

LES RAPPORTS DU TRIBUNAL SUR CETTE QUESTION SONT TRES CLAIRS

 

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les « vaccinations de masse », tous les lits des hôpitaux de la région furent occupés par DES PERSONNES QUI AVAIENT CONTRACTE LA VARIOLE

 

A LA SUITE DES VACCINATIONS !


Des dizaines de milliers de personnes devinrent malades, des centaines et des centaines d’innocents perdirent la vie et davantage encore de citoyens restèrent handicapés à vie !


Et, il fallait s’y attendre, LES JOURNAUX ne tarirent pas d’éloges quant à la sagesse dont avait fait preuve l’establishment médical en faisant la promotion des vaccins, précisant que le nombre des décès aurait été bien plus élevé s’il n’y avait pas eu la campagne de vaccinations !!

 

Des millions et des millions de dollars de profit furent engrangés au cours de cette énorme escroquerie « médicale ».

 

Grâce aux lanceurs d’alerte du « Protective Bureau », l’énorme escroquerie fut dénoncée et fut l’objet de poursuites judiciaires qui finirent par aboutir.

 

Au cours du procès, trois faits étonnants furent démontrés au-delà de « tout doute possible » :

 

Fait n°1. Les photos et les posters utilisés par les « médecins » et qui montraient des enfants malades ou mourants N’AVAIENT RIEN A VOIR AVEC LES CAS DE VARIOLE DE L’ENDROIT COMME ON AURAIT PU S’Y ATTENDRE !

 

Le « Protective Bureau » put établir et prouver qu’il s’agissait d’enfants anglais pour lesquels la justice s’était prononcée et qui avaient été victimes de l’empoisonnement vaccinal !!

 

Plusieurs jugements eurent lieu en Angleterre. Tous les détails, photos de ces affaires sont repris dans un ouvrage qui porte comme titre « HISTOIRE ET PATHOLOGIE DE LA VACCINATION » par Edgar M. Crookshank, M.D. professeur de bactériologie au Kings College, Londres ;

 

Fait n°2. Les vaccins contenant des VIRUS VIVANTS (atténués) provoquent généralement plus de maladies que les vaccins pourraient éventuellement éviter.

 

Fait n°3 Les maladies provoquées par les vaccinations représentent un outil socio-économique extrêmement efficace. Elles sont capables de générer des retombées économiques de billions de dollars, tout en modifiant les structures sociales de larges couches de population.

 

Alors que le « Protective Bureau » gagnait devant les tribunaux, le peuple américain perdait sur toute la ligne. Ces affaires auraient dû faire la une de tous les journaux du pays, dénonçant le Modus Operandi de certains « médecins » corrompus. Les journaux auraient dû expliquer comment ces gens firent des profits de millions et de millions de dollars par la tricherie, la tromperie, alors que des milliers d’américains naïfs et confiants souffraient et mouraient.


Toute cette sordide affaire avec tous ses détails répugnants fut tue par la presse américaine. L’AMA (Association Médicale Américaine) de John D. Rockefeller s’en était assurée avec le pouvoir de ses millions de dollars d’influence !

 

Bien que des milliers de personnes soient mo rtes ou restées handicapées par ce massacre organisé, les médecins impliqués ne furent que dérisoirement inquiétés. Ils furent pénalisés d’une amende de pure forme. L’establishment médical en tant que tel ne fut pas le moins du monde inquiété par la révélation de ces faits et a continué à perpétrer les mêmes crimes contre l’humanité en provoquant des maladies dues aux vaccins. Ces médecins, ne furent nullement freinés dans leur zèle d’escroquer le bon peuple jusqu’à ce jour…

 

AUTRES EXEMPLES D’EPIDEMIES INDUITES PAR LES VACCINS

 

Cas n°1 : Les mêmes événements qu’à Kansas City se produisirent à Pittsburg, PA à l’automne 1924. Comme à Kansas City, un groupe de lanceurs d’alerte engagea une action en justice à l’encontre du Dr C.J. VOUX, directeur des services de santé à Pittsburg et ses collaborateurs.

 

Tout comme à Kansas City, les promoteurs du vaccin furent déclarés coupables. Le procès permit de mettre à jour le fait que plus d’un million de doses de vaccin furent « vendues » aux citoyens de Pennsylvanie, bien que pas un seul cas de variole ne fut déclaré dans toute la région.

 

Il fut clairement démontré que ce fut SEULEMENT APRES l’administration du million de vaccins que l’épidémie de variole se déclara. Cette « épidémie » fabriquée de toutes pièces de main d’homme entraîna 330 décès et au minimum 1.680 cas graves de variole avec dommages et invalidité permanente pour les survivants. Cette « épidémie » coûta en outre à la ville la somme de 3.069.616 dollars ! Bien que le Dr Voux et ses acolytes avaient engrangé plus de 10 millions de dollars (soins et hôpitaux), ils

ne furent pas contraints, en guise de réparation, de payer pour les dommages causés.

 

Comme pour l’affaire de Kansas City, une amende insignifiante fut infligée aux coupables et l’affaire ne fut jamais l’objet d’une large publication.

 


Cas n°2 : Les premiers lots du vaccin Salk contre la polio provoquèrent des milliers de cas de poliomyélite chez les vaccinés (L’un de ceux-ci concerna le président Franklin D. Roosevelt qui fut frappé quelques semaines après avoir reçu le vaccin). Cette situation fut attribuée à une quantité trop élevée de virus vivants dans le vaccin. C’est alors, en 1958 que le Dr Sabin mit au point son vaccin « amélioré » avec des virus vivants mais « affaiblis » ou « atténués ». L’année suivante son vaccin fut rendu obligatoire pour tous les enfants en âge d’école dans denombreux états. Le résultat : les cas de polio augmentèrent de 300 % dans ces états !

 

A titre d’exemples : au Tennessee, on relevait 119 cas de polio en 1958. Après la vaccination on en dénombra 386.


En Ohio on relevait 17 cas de polio en 1958. Ce chiffre passa à 52 en 1959. Au Connecticut on passa de 45 cas en 1958 à 123 cas en 1959. En Caroline du Nord : 78 cas en 1958 contre 312 cas en 1959, tout cela APRES avoir rendu la vaccination obligatoire pour les enfants des écoles. Au cours des dernières années, les SEULS cas de polio enregistrés ont été la suite directe des vaccinations.

 

 

Cas n°3 : C’est en 1976 qu’ont été perpétrés le fiasco et l’escroquerie de la « grippe porcine ».

 

Un soldat s’évanouit à Ft. Dix et meurt après avoir eu une réaction à un vaccin « expérimental », alors qu’il était sous l’effet d’un exercice physique intense, en l’occurrence une « marche forcée ».

 

Immédiatement le CDC entre en action et déclare que l’on peut s’attendre à UNE PANDEMIE DE GRIPPE PORCINE A L’ECHELLE NATIONALE. L’heureux hasard a voulu que le CDC soit justement en possession d’un stock de plus de 2 millions de doses de vaccin contre la grippe porcine préparés à partir de virus vivants atténués et d’ADJUVANTS expérimentaux… 40 millions de vaccins sont alors administrés à des cobayes humains naïfs.


Quantité de maladies auto-immunes (Syndrome paralytique de Guillain Barré et lupus), de même que de nombreux décès sont immédiatement mis en relation avec le vaccin et… la campagne de vaccination massive est arrêtée…

 

En 1979 l’émission télévisée « 60 minutes » consacre un documentaire à ce scandale. Contre toute

attente et suite aux menaces de Big Pharma, ce programme parfaitement impartial ne sera diffusé QU’UNE SEULE FOIS.

 

Il n’y eut aucune suite, aucune mise en accusation. Il n’y eut ni jugement, ni procès !

Il est donc compréhensible que l’Amérique ait oublié ce scandale de la grippe porcine de 1976.

Voir : http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/...

porcine-de-1976-epidemie-d-effets-seco.html


Cas n°4 : Au cours de la première guerre du Golfe (Operation desert Storm), un vaccin

expérimental contre l’anthrax fut administré de force à 140.000 soldats. Ce vaccin expérimental contenait un adjuvant huileux appelé squalène. En dépit des volumineuses études menées dans de prestigieux laboratoires comme ceux de l’UCLA et qui en avaient montré le danger et la toxicité,. Les « huiles » militaires n’hésitèrent pas à donner le feu vert pour ces injections expérimentales.

Le résultat : ces 140.000 soldats furent atteints de ce qu’il est convenu d’appeler « le syndrome de la guerre du Golfe » Cette affaire sordide est expliquée très honnêtement dans un ouvrage de Gary Matsumoto appelé « Vaccine-A ».


TOUTES LES « PANDEMIES » MODERNES SONT CAUSEES PAR LES SERINGUES VACCINALES

 

Comme l’auteur de cet article l’a répété maintes fois au cours d’interviews radiodiffusés, La pandémie de grippe de 1918 a été le résultat direct de vaccins contre la fièvre typhoïde contaminés par virus vivants et qui avaient été administrés de force aux militaires américains et alliés au cours de la première guerre mondiale. A cette époque les virus n’étaient pas encore connus et on imaginait que les maladies avaient une origine bactérienne. Ces vaccins mortels contre la fièvre typhoïde furent fabriqués par les laboratoires de recherche de John D. Rockefeller, ainsi que par les laboratoires pharmaceutiques chinois.

 

Les souches vaccinales étaient réalisées à partir de virus récoltés chez des malades atteints de fièvre typhoïde et injectées à des troupeaux de porcs afin d’augmenter la réserve de matériel souche. Ces produits étaient ensuite injectés dans des oeufs de dinde et de poules pour permettre l’incubation des éléments pathogènes. Le produit final était ensuite injecté dans LES VEINES DE CENTAINES DE MILLIONS D’ETRES HUMAINS.

 

Il s’ensuivit une énorme pandémie qui enleva la vie à 50 millions de personnes à travers le monde.

Vaccine-Induced Disease Epidemic Outbreaks – The Engineering of « Pandemics »

By A.TRUE OTT, PhD, ND 23-08 ;2009.

http://www.rense.com/general87/indu.htm

 

Un million de fois plus de squalène dans le vaccin H1N1 que dans ceux qui provoquèrent la maladie de la guerre du Golfe

Par Gary Jacobucci - 25.08.09 (Notes et extraits)

http://www.rense.com/general87/mill.htm

[Cet article paru en anglais sur rense.com fait référence à une interview le 24-08-09 du Dr Laibow mettant en exergue la quantité très importante de l’adjuvant squalène dans certains vaccins H1N1 et les risques que cela comporte. Pour en savoir plus, Gary Jacobucci a mis en relation deux articles récents : l’un du Dr Anders Bruun Laursen, l’autre du Dr Russel Blaylock, neurochirurgien].

La présentation qu’a faite le Dr Laibow sur le squalène fut impressionnante. En cherchant des vérifications par rapport à ce « million de fois plus de squalène » que la quantité se trouvant dans le « vaccin A » qui a provoqué la maladie catastrophique de la première guerre du golfe (qui a ruiné les vies de centaines de milliers de soldats et tué des milliers d’autres), je suis tombé sur ces articles…

Quel est le danger des vaccinations contre la grippe porcine ?

Par le Dr Anders Bruun Laursen -

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14851 - 20-08-2009

« […] Comme vous voyez, il n’y a pas de confusion en ce qui concerne les virus de la grippe porcine et celui de la grippe aviaire. Mais il y a un autre problème très important : le rôle du squalène.

 

La quantité moyenne de squalène dans le vaccin contre l’anthrax injectée aux soldats américains à l’étranger, comme dans le pays pendant et après la guerre du Golfe a été de 34,2 microgrammes par milliard de microgrammes d’eau [ppb - parts per billion]. C’est à cela qu’une étude attribue la cause du syndrome de la guerre du Golfe chez 25% des 697.000 américains aux Etats-Unis et à l’étranger.

On peut trouver les résultats d’analyses suivantes de la FDA (« from the Gulf War lots on the Military Vaccine Resource directory website » (4)

a) AVA 020 – 11 ppb squalène

b) AVA 030 – 10 ppb squalène

c) AVA 038 – 27 ppb squalène

d) AVA 043 – 40 ppb squalène

e) AVA 047 – 83 ppb squalène

 

Ces valeurs furent confirmées par le Prof. R.F. Garry devant la Chambre des Représentants. C’est le Prof. Garry qui a découvert le lien entre le syndrome de la guerre du Golfe et le squalène. Selon ses recherches, le syndrome de la guerre du Golfe a été provoqué par le squalène et ce produit a été interdit par un juge fédéral en 2004 pour son utilisation dans le cadre du Pentagone.

Comme on peut le voir sur la page 6 du document de l’EMEA, le vaccin Pandremix contient 10,68 mg de squalène par quantité de 0,5 ml. Ceci correspond à 2.136.0000 microgrammes par billion de microgrammes d’eau, ce qui revient à un million de fois plus de squalène que dans (4).

Il y a toutes les raisons de croire que ceci rendra les gens malades dans des proportions beaucoup plus élevées qu’en 1990/91. Ceci est pour moi réellement meurtrier. »

Le vaccin peut être plus dangereux que la grippe porcine

Par le Dr Russel Blaylock- 15-07-2009

http://socioecohistory.wordpress.com/2009/07/15/drrussel-blaylock-vaccine-may-be-more-dangerous-thanswine-flu/

« […] Ce qui est terrifiant c’est que ces vaccins pandémiques contiennent des ingrédients que l’on appelle adjuvants. Nombre d’études ont montré que ces produits pouvaient causer des maladies auto-immunes dévastatrices, comme l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et le lupus. Des études effectuées sur des animaux avec cet adjuvant ont montré le caractère meurtrier de ce produit. Une étude réalisée sur 14 cobayes a montré que quand cet adjuvant particulier fut injecté, un seul animal a pu survivre. Une nouvelle étude a montré les mêmes résultats meurtriers…

[…] J’ai fait une recherche sur pas mal d’études réalisées sur cet adjuvant et trouvé quelque chose de particulièrement intéressant. Plusieurs études réalisées sur des humains ont montré que le MF59 (le MF-59 contient deux principaux ingrédients inquiétants le squalène et le gp120 ) était un adjuvant immunitaire très sûr.

Mais quand j’ai vérifié qui avait réalisé ces études, j’ai trouvé sans surprise qu’elles avaient été réalisées par Novartis Pharmaceutical Company et Chiron Pharmaceutical Company qui ont fusionné. Ces études furent toutes publiées dans de « prestigieux » journaux médicaux. Ce qui ne m’a pas non plus étonné c’est que de nombreuses études réalisées par des laboratoires indépendants et des centres de recherches indépendants ont trouvé une très forte relation entre le MF-59 et les

maladies auto-immunes. Le squalène dans les vaccins a été fortement mis en cause dans le syndrome de la guerre du Golfe.

Au mois d’août 1991, Anthony Principi, Secrétaire aux affaires des vétérans admettait que les soldats qui avaient reçu le vaccin contre l’anthrax entre 1990 et 1991présentaient un risque 200 fois supérieur de développer la maladie meurtrière qu’est la sclérose latérale amyotrophique (ALS) que l’on appelle aussi la maladie de Lou Gehring. Les soldats souffraient aussi de nombre de maladies débilitantes raccourcissant la vie comme la polyarthrite nodosa, la sclérose en plaques (MS), le lupus, la myélite transverse, l’endocardite, la névrite optique avec perte de la vue et la glomérulonéphrite (un type de maladie des reins).

Le second ingrédient qui m’inquiète vraiment s’appelle le gp120, une glycoprotéine. Les chercheurs ont trouvé que quand ce produit était mélangé au squalène, la glycoprotéine devenait très fortement antigénique, c'est-à-dire qu’elle permettait la production d’une réponse immunitaire puissante et prolongée à la vaccination. En fait leurs études montrent qu’avec chaque dose, la forte réaction immunitaire dure plus d’un an. Maintenant ce qui est imbuvable c’est que cette glycoprotéine – gp120, un composant important de l’adjuvant vaccinal MF-59, est le même fragment protéinique qui fut isolé du HIV – le virus responsable de démence précoce chez les malades atteints du sida.

Des études ont montré que quand le gp120 est absorbé par les cellules microgliales dans le cerveau, il se produit une intense inflammation qui rend le cerveau susceptible de dommages excitotoxiques. C’est aussi la cause de la sclérose en plaques et de la névrite optique associée à des vaccins qui contiennent le MF-59.

Mais comment le gp 120 peut-il atteindre le cerveau ?

Des études portant sur d’autres adjuvants et qui ont utilisé des techniques de « marqueurs » ont pu démontrer qu’ils pénètrent généralement dans le cerveau après les vaccinations. Ce que la plupart des gens ne savent pas et même les médecins qui recommandent les vaccins, c’est

que la plupart de ces études réalisées par les compagnies pharmaceutiques font le suivi des patients pendant une ou deux semaines après la vaccination, alors que les types de réactions à ces produits peuvent prendre des mois ou même des années pour se manifester.

Il est évident que les fabricants de vaccins veulent faire des billions de dollars de profit avec cette pandémie promue par l’OMS et le gouvernement. …

Il faut cependant bien garder à l’esprit le fait qu’une fois que le vaccin a été injecté, il n’y a plus grand-chose que vous puissiez faire pour vous protéger – au moins par la médecine conventionnelle. cela voudra dire une vie entière de maladie invalidante et une mort prématurée. Il existe des moyens plus sûrs de se protéger de ce virus de la grippe comme de hautes doses de vitamine D3, des suppléments alimentaires et surtout une excellente alimentation. »

Références

(4) The Military Vaccine Resource Directory

http://www.mvrd.org/showpage.cfm?ID

 

A télécharger : http://www.scribd.com/doc/19150195/Epidemies-provoquees-par-les-vaccins-VERSION-CORRIGEE

France : Grippe A(H1N1) : le plan de vaccination français

Le gouvernement français a dévoilé son plan de vaccination contre la grippe AH1N1), dans la perspective d’une diffusion de la pandémie au cours de l’automne. Il devra être activé sur ordre des préfets, « si la situation et les préconisations des experts le justifient » et cela à partir du 28 septembre 2009.

Les ministres de l’Intérieur et de la Santé détaillent leur stratégie dans une circulaire adressée aux préfets le 21 août 2009. Chacun d’entre eux devra ainsi établir un « plan départemental de vaccination ». Ainsi, « un minimum de trois sites de vaccination » devra être mis en place dans chaque département. Ces centres seront installés dans des gymnases ou des salles polyvalentes et non dans des établissements de santé.

Selon leurs capacités, ils devront être capables d’assurer la vaccination de 700 à 2.100 personnes par jour. Par ailleurs, « la vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires ». Il en sera de même dans les lieux de vie collective ou fermés (établissements médico-sociaux, centres de détention…).

Sur présentation de bons de vaccination émis par l’Assurance-maladie, la vaccination sera proposée « à toute personne qui le souhaitera », comme l’a précisé Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé. Le schéma d’injection devrait être de deux doses, administrées à trois semaines d’intervalle. Quant aux populations prioritaires, elles devraient être définies par le Haut Conseil de Santé publique, « dans les jours à venir ».

Les premiers vaccins vers la mi-octobre

Les ministères insistent sur le fait que « la décision relative au lancement de la campagne de vaccination sera prise en fonction notamment de l’obtention des autorisations de mise sur le marché des vaccins ». Le gouvernement a en effet commandé 94 millions de doses de vaccins auprès de quatre fabricants, Sanofi Pasteur, GSK, Baxter et Novartis. « Elles seront livrées de manière échelonnée tout au long de l’automne et du début de l’hiver », est-il précisé dans la circulaire. Roselyne Bachelot ayant ajouté en conférence de presse, que « la France devrait disposer des premières doses vers la mi-octobre ».

Rappelons qu’à ce jour en France métropolitaine, la « circulation du virus reste limitée », comme le souligne l’Institut de Veille sanitaire (InVS). La semaine dernière, « le nombre de patients vus en consultation de médecine de ville pour grippe A (H1N1) est estimé à environ 4.500 ». En revanche, l’épidémie « progresse fortement dans l’ensemble des territoires français de l’Océan Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis et Futuna), actuellement en hiver austral, saison propice à la circulation des virus grippaux », rappelle l’INVS.

Circulaire adressée aux Préfets à télécharger ici :


La campagne de vaccination n'est pas encore décidée mais les préfectures doivent déjà la préparer. © DR

La campagne de vaccination n'est pas encore décidée mais les préfectures doivent déjà la préparer. © DR

 

 

Source : Futura sciences

Grippe A/H1N1 : Conférence de presse du 27 août 2009

Visionnez la conférence de presse. Ici :

Date de mise en ligne : 27 août 2009 > 18:24
Dernière modification de cet article : 28 août 2009 > 16:31

 

Une conférence de presse a été organisée jeudi 27 août à l’issue de la réunion du centre interministériel de crise (CIC) sur la grippe A/H1N1, en présence de Brice Hortefeux, de Roselyne Bachelot-Narquin, de Luc Chatel, de Xavier Darcos, de Marie-Luce Penchard, de Nadine Morano, et de Nora Berra.

Le CIC a dressé un bilan épidémiologique de la situation en France et apporté des précisions sur la campagne de vaccination à venir.

Selon les déclarations de Françoise Weber, directrice générale de l’InVS, la circulation du virus est "avérée mais reste limitée, en France métropolitaine. "Nous avons affaire à un virus de virulence modérée (...) mais avec une forte capacité de transmissibilité", a précisé Roselyne Bachelot.

Campagne de vaccination à la mi-octobre

La stratégie de vaccination sera arrêtée après l’avis du Haut conseil de santé publique (HCSP) qui sera donné début septembre, a déclaré Roselyne Bachelot. Une stratégie qui prendra en compte les indications de l’InVS, de la direction générale de la santé et de l’OMS .

La campagne de vaccination sera proposée à toute la population dès la mi-octobre et pour une période de quatre mois. La décision de déclenchement de cette campagne ne sera prise que si la situation et les préconisations des experts le justifient. Dans cette perspective, deux décisions sont d’ores et déjà actées :

  • La vaccination ne sera pas obligatoire. Le Gouvernement s’engage à vacciner tous les Français qui le souhaiteront.
  • La campagne de vaccination ne débutera pas avant que les vaccins aient obtenu l’Autorisation de mise sur le marché (AMM).

La définition des personnes à risques sera également arrêtée après l’avis du HCSP. Toutefois, parmi celles-ci, le personnel de santé (médecins, infirmières...), les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants font partie des populations prioritaires, a précisé la ministre de la Santé. Roselyne Bachelot a également souligné l’importance de la vaccination "altruiste" : toute personne étant potentiellement en situation de contaminer son entourage devra faire la démarche de se faire vacciner.

1 milliard d’euros ont été engagés pour commander 94 millions de doses auprès de quatre laboratoires (Sanofi Pasteur, GSK, Baxter, Novartis). Les premiers vaccins ont été déjà livrés en nombre limité, a précisé Roselyne Bachelot.

Logistique de vaccination

Une circulaire a été adressée aux préfets pour la mise en place d’une logistique de vaccination qui devra être opérationnelle à compter du 28 septembre.

Le plan départemental de vaccination devra permettre une vaccination à deux doses en respectant un intervalle minimal de trois semaines. Toutefois, pour une vaccination en masse avec un vaccin nouveau, les exigences de pharmacovigilance sont majeures. Afin que les deux doses administrées proviennent du même vaccin, l’exigence de traçabilité individuelle sans faille de la vaccination sera organisée sur la base des systèmes d’information de l’Assurance maladie.

Un minimum de trois sites de vaccination par département seront créés dans des salles polyvalentes ou des gymnases.

La vaccination des élèves et des personnels de la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires. Il en sera de même pour les personnes détenues en établissement carcéral (prisons, établissements médico-sociaux...)

Source : http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/article.php3?id_arti...