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02/12/2015

Après le Moyen-Orient, préparons-nous au martyre ! (Vidéo)

Conférence de juillet 2015, avant les interventions russes en Syrie. 

Après le Moyen-Orient, préparons nous au martyre !


ONU : la Russie propose de renforcer les mesures contre le financement de Daesh

C'est sûr que cela ne doit pas plaire à tout le monde !

«Nous discutons du texte avec quelques collègues, et je dois dire qu’il n’y a pas beaucoup d’objections», a fait savoir l’ambassadeur russe. Cependant, pour l’instant le projet n’a pas été envisagé par tous les 15 membres du Conseil de sécurité.

ONU : la Russie propose de renforcer les mesures contre le financement de Daesh

1 déc. 2015, 22:47

Le Conseil de sécurité de l'ONU

Moscou veut élaborer une nouvelle résolution sur la mise en œuvre de la résolution précédente qui doit cessez le financement de Daesh, a annoncé l’ambassadeur russe auprès de l’ONU Vitali Tchourkine.

Ce document prévoit le renforcement du contrôle sur le fait s’il y a du commerce de pétrole et des valeurs culturelles avec les groupes terroristes. «Nous ne sommes pas contents comment cela est contrôlé et comment la résolution 2199 adoptée sur notre initiative est mise en œuvre. Nous voulons durcir cette procédure», a souligné le diplomate russe.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la résolution élaborée par la Russie en février 2015. Elle cible le financement de l’Etat islamique, du Front al-Nosra et d’autres organisations liées à Al-Qaïda. Prémièrement, à cause de la vente de pétrole.  Mais les objets culturels et religieux ainsi que l’argent pour les otages sont également prévus.

«Nous discutons du texte avec quelques collègues, et je dois dire qu’il n’y a pas beaucoup d’objections», a fait savoir l’ambassadeur russe. Cependant, pour l’instant le projet n’a pas été envisagé par tous les 15 membres du Conseil de sécurité.

Allez plus loin : Journalistes de Cumhuriyet : en Syrie, Ankara soutient des groupes aussi radicaux que Daesh (VIDEO)

 

01/12/2015

La Russie critique les tergiversations, dans la lutte contre le terrorisme

 

Nov 30, 2015 18:09 UTC - IRIB- Le ministre russe des Affaires étrangères a dénoncé les tentatives de certains pays, pour semer la zizanie et la discorde, sur la ligne du front de la lutte contre le terrorisme.

«La lutte contre les défis et les menaces multilatérales du monde actuel nécessite une coordination et des efforts communs, conformes au droit international», a souligné, dans un communiqué, le Chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

Dans un communiqué, lu par l’ambassadeur russe, auprès de l'Union européenne, Vladimir Chizhov, dans une assise des organisateurs de la réunion annuelle de l’Europe-Russie, tenue, au siège du Parlement européen, à Bruxelles, le Chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a mis l’accent sur la nécessité de l’impératif de la cessation, aussi rapidement que possible, de certaines tentatives, en vue de saper l’unité internationale, face au terrorisme.

Dans son communiqué, Sergueï Lavrov a souligné que l’Union européenne et la Russie pourront modifier l’actuel processus des relations, de part et d’autre, connaissant des tensions.

Le chef de la diplomatie russe n’a pas manqué d’insister sur le soutien de Moscou à la création d’une zone économique mixte et une coopération humaine, de l’Atlantique au Pacifique.
 
 

Paris : Poutine : le SU-24 russe a été abattu pour sécuriser les livraisons de pétrole de Daesh

Poutine a profité que 145 présidents mondiaux soient présents à la COP21 pour balancer les vérités sur Erdogan et la Turquie et ceux qui profitent pour escroquer la Syrie et alimenter le terrorisme en finançant leurs mercenaires de l'EI ou Daesh !

Est-ce qu'ils viendront encore nous dire qu'ils n'étaient pas au courant ?

Poutine : le SU-24 russe a été abattu pour sécuriser les livraisons de pétrole de Daesh
30 nov. 2015, 19:12


Lors d’une conférence de presse donnée à Paris dans le cadre de la COP21, Vladimir Poutine a évoqué les problèmes du climat, mais surtout, le soutien turc aux terroristes et la coalition contre Daesh après qu’Ankara a abattu l’un de ses bombardiers.

Vladimir Poutine a évoqué le bombardier russe abattu par la Turquie la semaine dernière lors de presque toutes ses rencontres bilatérales avec ses collègues qui lui ont demandé de leur expliquer ce qui s’était passé. «La plupart de mes collègues sont d'accord qu'il n'y avait aucun besoin d'abattre le bombardier russe qui n’était pas protégé et ne menaçait pas la Turquie», a déclaré le Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse, à Paris, dans le cadre du sommet de la COP21.

Le président russe a expliqué que selon les autorités turques, ce n’est pas le président Erdogan mais d’autres personnes qui ont donné l’ordre d’abattre le bombardier russe SU-24. Cependant, la Russie ne se soucie pas de savoir si c’est le président ou quelqu’un d’autre qui ordonné d’abattre l’appareil car c’est, de toutes les manières, aux yeux du président russe «une énorme erreur». Deux militaires russes sont décédés suite à «cette action criminelles». «Pourquoi ils l’ont fait ? Il faut le leur demander», a souligné le chef de l’Etat russe.

En savoir plus : La dépouille du pilote russe tué par les rebelles syriens est arrivée à Moscou (VIDEO)

La Russie a tout de même des raisons à penser que son appareil a été abattu pour sécuriser les livraisons de pétrole de Daesh à destination des ports turcs où l’or noir sera chargé à bord de pétroliers. «La protections des turkmènes [de Syrie] n’est qu’un prétexte», a estimé Vladimir Poutine. Le président russe base ses conclusions sur des informations additionnelles que Moscou a obtenues et qui établissent que le pétrole des gisements contrôlés par l’Etat islamique arrive en Turquie dans des volumes industriels.

 

Lorsque quelqu’un utilise les terroristes pour atteindre des «buts politiques momentanés», il est impossible de créer une large coalition pour lutter contre Daesh, a expliqué Vladimir Poutine. Le chef de l’Etat russe a néanmoins exprimé un espoir de coopération fructueuse avec la France dans la lutte contre le terrorisme.

En savoir plus : Poutine : Impossible que la Turquie ignore l’arrivée incessante de pétrole en provenance de Daesh

Le bombardier russe abattu par la Turquie pèse lourdement sur les relations russo-turques. «Mais ce n’est pas notre faute, ce n’est pas notre choix», a souligné le président russe. Les problèmes sont apparus il y a longtemps. Nous avons prévenu les autorités turques que des terroristes actifs dans le Caucase Nord, en Russie, étaient apparus dans des régions de Turquie où ils ont vécu protégés par la police et les services de sécurité, profitant du régime sans visa pour revenir en Russie «mais la Turquie n’a pas réagi», a regretté le président russe.

Les problèmes climatiques ont été aussi évoqués lors de cette conférence de presse. Vladimir Poutine a reconnu que la préservation des forêts, grandes consommatrices de CO2 coûtait très cher. Cependant, il faut préserver «les poumons de la planète» des changements climatiques négatifs, a souligné le président russe.

En savoir plus : EN CONTINU : les chefs d’Etat appellent à un accord juridique contraignant

La Russie entend, pour sa part, prendre des engagements sérieux s’ils sont juridiquement contraignants. Vladimir Poutine a exprimé l’espoir que la conférence «se termine de façon appropriée, par la signature d’un accord».

 

30/11/2015

Les enregistrements radars de l’attaque turque contre l’avion russe

Les enregistrements radars de l’attaque turque contre l’avion russe

Les éléments présentés par le général Viktor Bondarev, chef d’état-major de l’armée de l’Air russe, lors d’une conférence de presse à Moscou ne laissent aucune doute : l’aviation turque, qui avait été informée du plan de vol du Sukhoï russe en vertu des accords de coordination militaire, avait reçu instruction préalable de se positionner pour l’abattre. Des éléments qui mettent à mal la version de l’Otan.

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Le général Viktor Bondarev, chef d’état-major de l’armée de l’Air russe.

Deux jours après l’attaque contre l’avion Su-24 russe par un F-16 turc dans l’espace aérien Syrien, le général Viktor Bondarev, chef d’état-major de l’armée de l’Air russe, a fait une étonnante déclaration qui change totalement l’image donnée par les médias occidentaux, qui a repris la seule version de la Turquie.

Dans le cadre du mémorandum concernant la campagne de Syrie signé par Moscou et Washington le 26 octobre, la partie russe a informé ses homologues états-uniens, 12 heures avant la mission des deux bombardiers Su-24 dans le nord de la Syrie. Ils leur ont envoyé tous les détails de la mission, y compris l’heure du décollage : 09 h40, l’altitude : 5 600 à 6 000 m et les objectifs à bombarder : les environs de la région de Chefir, Mortlou et Zahia dans le nord de la Syrie, à la frontière de la région turque de Hatay. Les bombardiers tactiques Su-24 ont décollé de la base aérienne de Hmeymim selon l’horaire prévu à 9 h 40, armés chacun de quatre bombes OFAB-250. De 09 h 51 jusqu’à 10 h 11 les bombardiers russes ont évolué dans une zone d’attente à une altitude de 5 650 m et 5 800 m respectivement, au sud de la ville syrienne d’Idlib. À 10 h 11, les deux bombardiers russes ont reçu les coordonnées GPS des cibles et font un premier passage à la verticale de l’objectif à 10 h 16 en larguant les premières bombes. Après avoir effectué la manœuvre pour revenir au-dessus de la cible pour la seconde attaque, un des bombardiers Su-24 est frappé par un missile air-air lancé par le F-16 turque à 10 h 24.

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Une analyse à partir des contrôles des résultats sur les objectifs, corroborée par la dynamique des cibles, détectés par le réseau de radar qui surveille l’ensemble de l’espace aérien syrien, a montré la présence de deux avions F-16 turcs, entre 09 h 08 et 10 h 29, évoluant à une altitude de 4 200 m dans la zone aérienne de la région turque de Hatay à la frontière avec la Syrie. Les avions turcs avaient décollé à 08 h 40 et ont atterri à 11 h 00.

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Le temps nécessaire pour les deux jets F-16 pour démarrer le moteur, rouler sur la piste, décoller de la base aérienne de Diyarbakir et atteindre la zone de service située à 410 km de leur base, montre que les deux F-16 turcs ont reçu leur mission une heure avant le décollage des bombardiers russes. Cela démontre que les pilotes turcs savaient qu’ils auraient affaire à des avions Su-24 russes, et connaissaient les détails de la mission de ces bombardiers, dans le cadre de la préparation de leur action pour pouvoir se positionner pour abattre l’avion russe de sorte que cela puisse apparaitre comme si les bombardiers russes étaient entrés dans l’espace aérien turc. Ils avaient donc dû recevoir l’instruction de ne pas appliquer la procédure en vertu des traités internationaux, que la Turquie a signés, à savoir l’interception, suivie par un contact visuel, un coup de semonce avec le canon de bord, et enfin la destruction.

Selon le général Viktor Bondarev, durant tout son vol, le bombardier Su-24 a maintenu une distance de plus de 5 km de la frontière syro-turque, avant d’entrer dans la zone possible de tir du missile air-air guidé par la chaleur par l’un des avions F-16 turc, qui a volé presque perpendiculairement à la direction du vol des bombardiers Su-24. L’avion turc a effectué un virage de 110 degrés, d’une durée de 1 minute et 40 secondes, dans le but d’atteindre le bombardier russe dans sa partie arrière. À cause de ce virage, le F-16 turc est entré de deux kilomètres dans l’espace aérien syrien (dans lequel il est resté pendant environ 40 secondes, alors que le Su-24 n’est entré que 17 secondes dans l’espace aérien turc) suffisamment pour être visible sur les écrans radar de la base aérienne de Hmeymim, pendant le dégagement de l’attaque durant lequel il a plongé en dessous de l’altitude de 2 500 m.

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Cette manœuvre a positionné le F-16 dans la partie arrière de l’un des deux bombardiers Su-24 russes à une distance de 5 à 7 km avec une vitesse d’approche qui permettait le lancement du missile air-air. Avant l’attaque, il n’y a eu sur aucun canal radio, y compris dans celui spécialement créé pour la coopération, aucun enregistrement d’un appel des pilotes ou des organismes de contrôle de l’armée turque.

La conclusion de Bondarev est que les pilotes turcs se sont spécifiquement préparés pendant plusieurs semaines pour abattre un bombardier russe sur la frontière avec la Syrie, et les derniers détails de l’embuscade ont été peaufinés par les Turcs (probablement avec leurs alliés de l’Otan) au cours des 12 heures qui ont suivi l’arrivée des informations envoyées par les Russes avant le décollage.

Traduction
Avic
Réseau International