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27/09/2015

La Chine et la Russie renforcent leur alliance sur la Syrie et leur influence en Afghanistan

Pour comprendre pourquoi une alliance entre la Chine et la Russie, est possible pour mener le combat contre les mercenaires de l’EI en Syrie, en Afghanistan et ailleurs. Un petit rappel d’un article qui était paru dans le Point, le 6 juin 2012 avant l'élection du nouveau président Xi Jinping, et avant l'accord nucléaire en faveur de l'Iran qui est intervenu en 2015. 

La Chine et la Russie ne reculeront donc pas devant leurs engagements.

La Chine et la Russie renforcent leur alliance sur la Syrie et leur influence en Afghanistan

Publié le 06/06/2012 à 12:52 - Modifié le 06/06/2012 à 12:53 | AFP

 

La Chine et la Russie se sont engagées mercredi à Pékin à renforcer leur partenariat stratégique, à agir de façon concertée au sujet de la Syrie et à étendre leur influence en Afghanistan à l'approche du retrait des forces de l'Otan.

 

La Chine et la Russie se sont engagées mercredi à Pékin à renforcer leur partenariat stratégique, à agir de façon concertée au sujet de la Syrie et à étendre leur influence en Afghanistan à l'approche du retrait des forces de l'Otan.

Moscou et Pékin, principaux soutiens du régime de Damas, ont promis de coordonner leurs actions sur la Syrie, notamment pour appliquer le plan de l'envoyé spécial de l'ONU Kofi Annan.

"Nous agissons en concertation au sujet des différentes situations de crises dans le monde", a assuré Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, après des entretiens avec les dirigeants chinois.

Il a aussi appelé à une nouvelle conférence sur la Syrie réunissant "les pays qui ont réellement une influence sur les différents groupes d'opposition" syriens comme la Turquie, l'Iran, la Ligue arabe, l'UE et les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU.

Le président russe Vladimir Poutine a eu des entretiens à Pékin avec le Premier ministre Wen Jiabao et le vice-président Xi Jinping, très probable futur Numéro un chinois.

"La relation entre nos pays est un élément important des relations internationales et de la sécurité internationale", a déclaré le chef de l'Etat russe.

"Cela comprend les échanges entre nos secteurs militaires. Nous continuerons à coopérer ensemble", a poursuivi M. Poutine qui a salué le "succès" des récentes premières manoeuvres navales sino-russes en mer Jaune.

"Renforcer notre partenariat stratégique répond non seulement aux intérêts vitaux de nos deux pays mais cela revêt une importance cruciale pour la paix et la stabilité dans le monde", a de son côté affirmé Wen Jiabao.

Leurs discussions se sont déroulées en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), pour lequel ont été invités le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le chef de l'Etat afghan Hamid Karzaï.

La Chine et la Russie sont les deux grandes puissances bordant l'Asie centrale, une région stratégique riche en hydrocarbures. L'OCS regroupe la Russie, la Chine et quatre ex-républiques soviétiques, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan.

L'Iran fait partie des quatre pays ayant le rang d'observateurs à l'OCS et l'Afghanistan devrait également accéder au rang de pays observateur lors de ce sommet prévu jusqu'à jeudi.

 Au menu des discussions en marge de l'OCS, une organisation censée faire contrepoids à l'influence américaine en Asie centrale, figuraient notamment les questions brûlantes du retrait d'Afghanistan et du programme nucléaire iranien

L'OCS "va jouer un rôle plus important dans la reconstruction pacifique de l'Afghanistan", a affirmé le président chinois Hu Jintao dans une interview mercredi au Quotidien du Peuple, l'organe officiel du Parti communiste chinois.

"L'OCS a l'expérience et la capacité nécessaire en matière de lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et la criminalité transfrontalière aussi bien qu'en matière de développement économique et elle est prête à renforcer sa coopération avec l'Afghanistan, ce à quoi l'Afghanistan est ouvert", a ensuite précisé Liu Weimin, un porte-parole de la diplomatie chinoise.

Hamid Karzaï devait signer avec le président Hu Jintao "une déclaration conjointe" entre Chine et Afghanistan "en vue d'établir un partenariat stratégique et de coopération", a de son côté annoncé Kaboul.

La lutte d'influence en Afghanistan s'intensifie à l'approche de la fin 2014, quand le gros des forces de l'Otan aura quitté le pays. Kaboul a signé en mai un partenariat stratégique avec Washington, auquel l'Iran s'est opposé, sans succès.

Le sommet de l'OCS se déroule alors que les incertitudes sur la nature du programme nucléaire de Téhéran continuent à susciter l'inquiétude internationale.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad se trouve à Pékin alors que les Etats-Unis se sont déclarés mardi peu optimistes quant à la signature d'un accord-cadre entre l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et Téhéran vendredi prochain lors d'un nouveau round de discussion à Vienne.

"De nouvelles sanctions visant Téhéran seraient "totalement contre-productives", a affirmé Sergueï Lavrov.

M. Ahmadinejad aura des entretiens dans la capitale chinoise avec notamment Vladimir Poutine. Ceci alors que Moscou va accueillir les 18 et 19 juin le prochain round de négociations entre l'Iran et le groupe des "5+1" (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne).

Soutien traditionnel de l'Iran, la Chine répète souvent de son côté qu'elle est opposée à l'usage de la force ou aux menaces d'usage de la force contre Téhéran.

 

 

Interview de Vladimir Poutine : de quoi parlera-t-il à l’ONU?

Clair, net et précis, les interventions des US/Sionistes et de leurs alliés en UE, en Turquie et en Arabie Saoudite, etc..  y compris celles de la France se font en violation du Droit International et de la Charte de l'ONU !

 

Lire aussi : Vladimir Poutine s'exprime avant son intervention à l'Onu

Mais au fait pourquoi Vladimir Poutine se rend-t-il à l'Assemblée Générale de l'ONU ?

«Les ennemis d’Assad pourraient être dépeints comme des opposants, mais il combat des terroristes»

Interview de Vladimir Poutine : de quoi parlera-t-il à l’ONU?

Ch. Rose : Vous allez prendre la parole à l’ONU pour la première fois depuis de nombreuses années. Qu’allez vous dire à l’ONU, aux États-Unis et au monde entier ?

V. Poutine : Comme notre interview sera diffusée juste avant mon discours, je pense qu’il serait inopportun d’exposer aujourd’hui tout ce que je prévois de  dire.

Mais dans les grandes lignes, bien sûr, je rappellerai l’histoire de l’Organisation des Nations Unies. Je peux déjà vous dire que la décision de créer l’ONU a été prise justement dans notre pays, en Union Soviétique lors de la conférence de Yalta. L’Union Soviétique et la Russie en tant que successeur de l’Union Soviétique, est donc un pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies et membre permanent du Conseil de sécurité.

L’ONU doit s’adapter à un monde en mutation

Bien sûr, il sera nécessaire d’évoquer le présent, de parler des développements de la situation internationale et de rappeler que l’ONU reste l’unique organisation internationale universelle appelée à maintenir la paix partout dans le monde. Et dans ce domaine, il n’y a aujourd’hui aucune alternative.

Il est également certain que l’ONU doit s’adapter à un monde en mutation; nous en discutons en permanence. Comment l’Organisation doit-elle changer, à quel rythme et qu’est-ce qui doit être amélioré.

Bien sûr, il faudra dire et pas seulement dire, mais surtout utiliser cette tribune internationale pour présenter la vision russe des relations internationales d’aujourd’hui, ainsi que du futur de cette organisation et de celui de la communauté internationale.

La présence russe en Syrie se présente aujourd’hui sous forme de livraisons d’armes au gouvernement syrien, de formations effectuées auprès de son personnel et d’aide humanitaire au peuple syrien

Ch. Rose : On s’attend à ce que vous parliez de la menace que constitue Daesh et de la présence russe en Syrie, car ces deux choses sont liées. Quel est le but de votre présence en Syrie et son rapport avec la lutte contre Daesh ?

V. Poutine : Je pense, je suis même certain, que presque tous ceux qui prendront la parole à l’ONU vont parler de la nécessité de lutter contre le terrorisme. Et moi, je ne pourrai pas m’abstenir d’évoquer ce sujet. C’est naturel, car il s’agit d’une menace très sérieuse pour nous tous et c’est un défi pour tout le monde.

En savoir plus : Poutine : Daesh envisage des attaques sur La Mecque et Jérusalem ainsi que sur l’Europe et la Russie

Actuellement le terrorisme menace un grand nombre d’États et beaucoup de gens en souffrent ; des centaines de milliers, des millions de personnes. Et nous avons tous un objectif : mettre fin à ce mal commun.

En ce qui concerne la présence russe en Syrie, comme vous dites, elle se présente aujourd’hui sous forme de livraisons d’armes au gouvernement syrien, de formations effectuées auprès de son personnel et d’aide humanitaire au peuple syrien.

D’après l’interprétation de certains de nos partenaires internationaux, c’est une opposition qui lutte contre Bachar el-Assad. Mais en vérité, réellement, l’armée d’Assad se bat contre des organisations terroristes

Nous nous basons sur ce qui dit la Charte des Nations Unies, c’est-à-dire les principes fondamentaux du droit international contemporain, selon lesquels une aide, quelle que soit la forme qu’elle prend, y compris une aide militaire, peut et doit être effectuée uniquement au profit de gouvernements légitimes des pays, avec leur accord, ou à leur demande, ou bien sur décision du Conseil de sécurité de l’ONU.

En ce moment, il s’agit d’une demande d’aide militaire et technique, formulée par le gouvernement syrien. Et nous fournissons cette aide dans le cadre de contrats internationaux tout-à-fait légaux.

En savoir plus : Moscou : l’équipement livré à la Syrie est destiné à la lutte contre les terroristes

Ch. Rose : Le secrétaire d’État américain, John Kerry, a dit qu’il saluait votre soutien concernant la lutte contre Daesh. Mais d’autres considèrent qu’il s’agit d’avions de guerre et de systèmes de missiles anti-aériens qui sont utilisés contre l’armée régulière et non contre des extrémistes.

V. Poutine : Il n’y a qu’une seule armée régulière et légitime là-bas, celle du président syrien Bachar el-Assad. D’après l’interprétation de certains de nos partenaires internationaux, c’est une opposition qui lutte contre lui. Mais en vérité, réellement, l’armée d’Assad se bat contre des organisations terroristes. Vous devez être mieux au courant que moi des auditions qui ont eu lieu au Sénat américain, si je ne me trompe pas, pendant lesquelles des militaires du Pentagone ont présenté le bilan de leur activité devant les sénateurs, liée à la préparation des unités armées de l’opposition.

Le but était tout d’abord de préparer 5 000 ou 6 000 combattants, puis 12 000. En fin de compte, on n’a formé que 60 personnes et quatre ou cinq seulement sont armées et combattent, alors que les autres ont tout simplement rejoint Daesh avec des armes américaines. Ça c’est la première chose.

Nous proposons une coopération aux pays de la région, nous essayons de mettre en place une structure de coordination. J’en ai personnellement informé le président de la Turquie, le roi de Jordanie et l’Arabie Saoudite

Deuxièmement, à mon avis, le fait de fournir une aide militaire à des structures non-légitimes ne répond ni aux principes du droit international contemporain ni à la Charte de l’ONU. Nous soutenons uniquement les structures gouvernementales légales.

Par conséquent, nous proposons une coopération aux pays de la région, nous essayons de mettre en place une structure de coordination. J’en ai personnellement informé le président de la Turquie, le roi de Jordanie et l’Arabie Saoudite. Nous en avons également informé les États-Unis et monsieur Kerry, dont vous avez cité le nom, a eu une conversation circonstanciée avec monsieur Lavrov, notre ministre des Affaires étrangères. Les militaires russes et américains sont également en contact et discutent de ce sujet. Nous serons ravis de trouver une plate-forme commune pour des actions coordonnées contre les terroristes.

La première cyberguerre opposera-t-elle la Chine aux Etats-Unis ?

Entre la Corée du Nord et la Chine, les USA sont servis et nourris aux cyberattaques !

Pour suivre les cyberattaques en direct sur la carte en instantané : http://map.norsecorp.com/

La Chine y va fort ! Des hackers chinois interceptent une base de données US sensible

La première cyberguerre opposera-t-elle la Chine aux Etats-Unis ?

12 sept. 2015, 14:55

http://cdn.rt.com/french/images/2015.09/article/55f4203ec461887d4c8b4627.jpg

Avant la visite du président chinois Xi Jinping aux Etats-Unis, le président américain Barack Obama a déclaré que les cyberattaques chinoises n’étaient pas acceptables et qu’il entendait le dire personnellement à son homologue chinois.

«Nous avons été très clairs avec les Chinois sur le fait que certaines pratiques dans lesquelles ils sont engagés et qui émanent de la Chine ne sont pas acceptables», a déclaré Barack Obama.Le président américain veut convenir de règles concernant le cyberespace avec son homologue chinois. Mais cela ne l’a pas empêché d’affirmer que les Etats-Unis étaient prêts dans le cas d’une cyberguerre avec l’Empire du Milieu. «Je vous garantis que nous pouvons gagner si nous sommes obligés de lancer des attaques informatiques», a menacé Barack Obama.

Xi Jinping doit arriver aux Etats-Unis la fin du mois, autour du 25 septembre, avant le début de l'Assemblée générale des Nations unies à New York.

Cyberattaque dévastatrice : des hackers auraient saisi les données d’agents secrets américains

 

Inquiétudes avant le lancement «imminent» d'un satellite par la Corée du Nord

Encore une menace pour les USA, de la Corée du Nord, en pleine assemblée de l'ONU et qui ne se gêne pas y compris pour les menacer et les attaquer sur leurs réseaux de communication !

Voir les deux précédents articles : ICI et ICI

 

Inquiétudes avant le lancement «imminent» d'un satellite par la Corée du Nord

 AFP agence

Publié le 24/09/2015 à 17:50

La Corée du Nord pourrait envoyer de «nombreux satellites» dans l'espace.

 

A quelques semaines du 70ème anniversaire du parti unique au pouvoir, la Corée du Nord assure que l'envoi de «nombreux satellites» dans l'espace est «imminent». La communauté internationale redoute l'utilisation de missiles balistiques.

La Corée du Nord a confirmé l'envoi «imminent» de plusieurs satellites dans l'espace. Dans un interview exclusive accordée par les autorités nord-coréennes à la chaîne américaine CNN, deux directeurs de l'agence nationale de développement aérospatial (NADA) ont même déclaré que l'envoi de roquettes et de «nombreux satellites» dans l'espace était «imminent».

Devant un centre de contrôle des satellites flambant neuf, les militaires ont assuré vouloir explorer l'espace dans un objectif purement pacifique, désireux de balayer les soupçons de Séoul et Washington d'un tir de missile balistique, à quelques semaines seulement d'un important défilé militaire pour célébrant le 70ème anniversaire du parti unique au pouvoir. «Nous scientifiques, suivons les instructions du Maréchal Kim Jong Un et travaillons très dur, vous ne pouvez imaginer à quel point, pour développer dans un délai le plus court possible, des satellites d'observation de la Terre multi-fonctionnels et fiables», a déclaré Hyon Gwang, directeur du développement scientifique de la NADA.

A l'issue de deux jours de discussions, la Corée du Sud et les États-Unis ont mis en garde Pyongyang jeudi contre un éventuel lancement de fusée qui constituerait selon eux une violation de plusieurs résolutions de l'ONU. Réunis à Séoul, de hauts responsables des ministères américains et sud-coréen de la Défense se sont engagés à coopérer étroitement contre les «provocations potentielles du Nord», a indiqué dans un communiqué le ministère sud-coréen de la Défense. «Les responsables américains et sud-coréens (...) ont également réaffirmé leur position selon laquelle tout tir nord-coréen de missile qui utiliserait la technologie des missiles balistiques constituerait une violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU», selon un communiqué. Attentifs aux projets de Kim Jun Un, les deux pays ont réaffirmé la nécessité que Pyongyang démantèle de façon complète, vérifiable et irréversible ses programmes d'armes nucléaires.

Une provocation «grave»

La semaine dernière déjà, dans un entretien à l'agence de presse étatique KCNA, le directeur de l'agence spatiale nord-coréenne avait déclaré que Pyongyang avait atteint la «phase finale» du développement d'un nouveau satellite géostationnaire. «Le monde verra très clairement une série de satellites (…) s'envoler dans le ciel à la date et au lieu déterminés par le comité central» du Parti des travailleurs au pouvoir. Le développement de l'exploration spatiale est un droit souverain que la Corée du Nord entend exercer «quelle que soit l'opinion des autres sur le sujet», a-t-il ajouté.

Devant les ambitions spatiales de Kim Jong Un, la Corée du Sud avait mis en garde son voisin contre le lancement éventuel d'un satellite qu'elle considérerait comme une provocation «grave» qui violerait les résolutions de l'ONU. Il y a trois ans, le lancement d'une fusée Unha-3 avait entraîné de nouvelles sanctions contre le pays , menant à une aggravation des tensions militaires entre les deux Corées.

La Corée du Nord, qui vient d'annoncer que son principal complexe nucléaire était pleinement opérationnel, pourrait s'être lancée dans l'élaboration de bombes atomiques bien plus puissantes et perfectionnées que celles qu'elle a déjà, selon des experts américains. Le directeur de l'Institut de l'énergie atomique (IEA) de Corée du Nord, a indiqué la semaine dernière que le complexe de Yongbyon avait «repris des opérations normales». Ce centre compte en particulier une usine d'enrichissement d'uranium et un réacteur de cinq mégawatts considéré comme la principale source nord-coréenne de plutonium de qualité militaire.

La rédaction vous conseille :

http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/24/01003-201...   

USA : des «problèmes techniques» clouent les avions d'American Airlines au sol des aéroports

Comme par hasard, à chaque fois que la Corée du Nord menace les USA d’une attaque nucléaire, tout de suite après, les USA ont des problèmes de réseaux informatiques !

Voir l'article précédent : ICI

Ils doivent leur balancer quelques cadeaux empoisonnés à partir de leurs satellites et pas seulement : les câbles sous marins qui alimentent les réseaux informatiques et internet, aux USA, et qui arrivent sur la côte de la Californie se trouvent pratiquement en face de la Corée du Nord !


Câbles Sous-Marins : du Green dans le Grand Bleu

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La Corée du Nord menace les États-Unis d’utiliser l’arme nucléaire
sept 15, 2015
La Corée du Nord se dit prête à utiliser des armes nucléaires contre les Etats-Unis et d’autres ennemis.

 


USA : des «problèmes techniques» clouent les avions d’American Airlines au sol des aéroports

La compagnie aérienne American Airlines a décrété le maintien au sol de sa flotte en invoquant des problèmes informatiques dans ses centres de Chicago, Dallas et Miami.

«Nous travaillons sur la résolution des problèmes techniques qui ont perturbés quelques aéroports pour être de nouveau opérationnels le plus rapidement possible», a expliqué la compagnie dans un communiqué en promettant des nouvelles et plus d’informations dès que possible. Elle a présenté ses excuses pour la gêne occasionnée.

Un avion de American Airlines

 

 

 

 

 

 


 

 

                                                                                                                                                

La suite ici : http://francais.rt.com/international/7055-american-airlin...

 

 

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02:41 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Asie, Chine, Corée, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!