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26/04/2009

Grippe aviaire ou porcine et Nouvel Ordre Mondial

La parole d'un médecin le Dr Leonard G. Horowitz

Lorsque vous vous inquiétez pour la Grippe Porcine ou aviaire ? C'est du vent pour vous faire peur et vous faire vacciner.
Le Nouvel Ordre Mondial projette d'injecter la puce Redfield par le biais des vaccins.
Voici de quoi vous rassurer ! A lire jusqu'au bout !!!
Des virus créés de toutes pièces dans les laboratoires du complexe militaro et scientifique US, sous la houlette de Rockefeller !
 
Article du Dr Leonard G. Horowitz. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://educate-yourself.org/cn/lenhorowitzdebunksavianflu...

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide "médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour notre protection !

En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux "super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.

Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.

Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les masses populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie massive, malgré toute la législation existante (1).
Tout au long de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des "agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière de réduction de la population mondiale (2).

En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les plans financier et administratif, entre les organisations suivantes, j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada contre cette épidémie.

Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les responsables politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes associant certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale pour s'en rendre compte.

Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").

Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.

Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain,
j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.

Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.

La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?

Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.

Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la réduction de la population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !

Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.

De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être scientifique et objective (4).

Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours.. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage (2) !

Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très puissantes.
Ces armes sont mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit.
Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.

Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités politiques.

Une grippe aviaire qui rapporte !

Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."

Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire (1).

Mortelle ?

A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent beaucoup à désirer.

A titre de comparaison,
les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.

Contagieuse ?

Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire (5) !

Difficile à soigner ?

Selon un rapport du "Business Week",
"Le Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."

Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?

Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux hommes.
Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.

Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe.. Or, actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique.
En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un virus transmissible à l'homme,
il faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.

Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés par la lutte contre ce virus.

Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement évolué au cours des millénaires.

C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables motivations restent cachées.

Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !

Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000 personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les autorités !

La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients, des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de certains cancers. Nous disposons de plus en plus
de faits scientifiques qui tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques, l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.

D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse vous semble-t-elle absurde ? Lisez donc la suite.

Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :


L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc, etc…

En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).

L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).

Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).

Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux fabricants de vaccins et de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).

Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.

Pourquoi l'Asie ?


Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.

Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme l'Irak.

Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits sans guerre" artificiellement provoqués.

Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes multinationaux.

N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations suivent les directives des services de renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y apportiez une réponse :

Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse des "secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre pays ?

Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau !

Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des camps militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?

N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale !

La grande pandémie annoncée.

J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).

Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de cette grippe aviaire.

Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique".
Vous savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).

Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de la famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis une "trahison" envers les Etats-Unis.

Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du fait qu'il avait soutenu les Nazis.

John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).

Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).

Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."

Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires, avait ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).

Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !

A propos de l'auteur :

Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en matière de santé publique, de sciences du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola - Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.

Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.

Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il n'avait pas été écouté.

Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre bactériologique).
Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.

Notes :

1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great Global Scam. Available at : http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm


2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare.

Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.


3) Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature, Accident or Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.


4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?

London, England. Article available at :


http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_eng...


5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.


Source : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=15115.21

 

13/02/2009

Uranium : le scandale de la France contaminée ! Pièces à conviction n°72 : France 3 - Articles et vidéos

Uranium : le scandale de la France contaminée

Pièces à Conviction n°72

En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.

Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !

Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.

Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?

Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.

 

Les reportages :

« GUEUGNON, ALERTE A LA RADIOACTIVITE »
« NOS BELLES CAMPAGNES…  DES POUBELLES RADIOACTIVES ? »
«L’OMERTA POLITIQUE »


reportages de EMMANUEL AMARA et ROMAIN ICARD
production Ligne de Mire, avec la participation de France 3

Les invités :

Jean-Louis BORLOO
Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire

Jacques-Emmanuel SAULNIER
Porte parole d’AREVA

André Claude LACOSTE
président de l’ASN (autorité de sûreté nucléaire)

 
Vidéos :
Uranium - Le scandale de la France contaminée 3/6
 
 
Articles de presse :
 
Des centaines de tonnes d’uranium sous nos pieds
 
L’enquête de France 3 sur l’uranium jette un pavé dans la mare
 
La réponse d'AREVA : URANIUM
Déchets nucléaires : Areva dénonce un reportage "calomnieux"
 
Pour en savoir plus : Le réseau sortir du nucléaire
 
Communiqué du réseau sortir de nucléaire
 
Agir contre le nucléaire : Les pétitions

11/01/2009

Les Protocoles de Toronto et le Nouvel Ordre Mondial

Pour comprendre le monde et les objectifs du Nouvel Ordre Mondial.

Les Protocoles de Toronto et le Nouvel Ordre Mondial

FICTION OU REALITE ? Qui peut dire ? Quoi qu'il en soit, selon certaines informations obtenues en provenance de France, mais surtout, à la révision des événements survenus depuis les vingt-cinq dernières années, il apparaît que le scénario décrit dans ce "Document" nous permet de mieux comprendre ce qui, jusqu'à aujourd'hui, paraissait des plus incompréhensibles à plus d'un.
 
Nous livrons en entier ce "Document" avec, en plus, une analyse des nouvelles conditions économiques actuelles qui, en elles-mêmes, semblent plus que confirmer l'authenticité de ce dernier.
 
Les protocoles de Toronto : Le meilleur des mondes  
 
Autre source :
 
1 - Le Protocole de Toronto
 
2 - Le Protocole de Toronto

LES PROTOCOLES DE TORONTO et le cinéaste AARON RUSSO
http://echosdesmontagnes.blogspot.com/2008/01/les-protoco...

Aaron Russo sur le 911, le CFR et Rockefeller
 
Pendant que nous sommes occupés par le conflit qui se déroule à Gaza et qui oppose Ies Israéliens aux Palestiniens.
Voilà ce que nos élites nous préparent sous couvert de crise économique mondiale : L'instauration du Nouvel Ordre Mondial !
 
Merkel, Sarkozy et Blair appellent à une gouvernance mondiale
 
Merkel appelle à un nouvel ordre financier mondial face à la crise
 
Front commun Sarkozy-Merkel pour une réforme du capitalisme
 
La venue des grandes révoltes et du nouvel ordre mondial
 

05/01/2009

Israël : L'usage de l'Uranium appauvri à GAZA ! A diffuser largement merci !


Israël : L'usage de l'Uranium appauvri à GAZA ! A diffuser largement merci !

Parallèlement à l'offensive terrestre
A Gaza, le génocide à l'Uranium Appauvri a commencé avec les bombes "GBU-39" fournies par les Etats-Unis


Mise en ligne le : 4 janvier 2009

L'armée israélienne (Tsahal) a lancé son offensive terrestre contre Gaza - contre le Hamas et son "jihad", selon le gouvernement israélien. La presse, les médias internationaux se focalisent sur l"événement, qui suscite l'indignation ou l’inquiétude de l'opinion mondiale. Celles-ci seront encore plus grandes lorsque se révélera le drame qui a commencé le 27 décembre dernier avec les premiers bombardements israéliens sur Gaza et qui se poursuit de façon invisible, avec l'emploi par l'aviation israélienne de bombes "GBU-39" - une "arme intelligente" issue du "génie militaire" américain, mais aussi une arme génocidaire.


Les caractéristiques de l'engin

Contrairement à une bombe "gravitationnelle" qui tombe par son propre poids, ce qui exige une estimation précise de l'(altitude, la distance et la position de l'avion par rapport à la cible, la "bombe intelligente GBU-39" est en fait un missile autopropulsé capable d'atteindre par ses propres moyens et avec une incroyable précision une cible située jusqu'à 60 miles nautiques (110 km) en avant et 40 miles (75 km) à droite ou à gauche de l'avion au moment du largage. Apte à voler par tous les temps, le missile peut même décrire un cercle et frapper une cible fixe située derrière l(avion. Il est guidé vers sa cible par un système embarqué de positionnement par GPS et de calcul de trajectoire. Ce système est préprogrammé mais peut être reprogrammé à tout moment et à distance, à partir des installations au sol.

Répondant à un appel d'offres lancé deux ans plus tôt, la firme Boeing a été retenue en août 2003, après une sévère compétition avec Rayteon, pour développer cette "bombe de faible diamètre" SDB (Small Diameter Bomb).

La SDB-1 ou GBU-39 a reçu sa certification en septembre 2005, sa production en série a débuté en avril 2006, et les premiers exemplaires ont été livrés à l'US Air Force début septembre 2006, en avance sur le calendrier et à un coût moins élevé que prévu (avec un amortissement des recherches sur une commande finale espérée de 24 000 unités). A cette occasion, le Maj. Gen. Jeffrey Riemer, responsable de la coordination du programme entre les différents laboratoires et fournisseurs civils et militaires, déclarait :

"Nous sommes enthousiasmés (excited) par le déploiement de cette arme, la SDB-1, qui vient s'ajouter aux diverses options léthales du F-15E (Strike Eagle) dans la guerre contre le terrorisme."

D'après lui, sa marge d'erreur à l'arrivée ne dépassait pas 1,20 m.

La SDB-1 ou GBU-39/B est un tube long de 1,80 m environ et de 19 cm de diamètre. Une fois lancé, il déploie des ailerons arrière et latéraux qui stabilisent sa trajectoire. Il pèse 130 kg, dont 93 kg pour la tête explosive.

Le F-15E peut en emporter 4 sous son fuselage, avec un attelage BRU-61 d'un poids total en charge de 664 kg, au lieu d'un seul missile ordinairement beaucoup plus lourd. Le lancement de chaque missile est pneumatique et non par mise à feu d'une cartouche explosive, ce qui supprime l'entretien courant, facilite la manutention, et accélère le rechargement de l'avion au retour d'une mission. Celui-ci peut donc effectuer des frappes multiples et des rotations accélérées.

La précision, la fiabilité et la charge explosive limitée de la GBU-39, donc aussi sa moindre "léthalité" (ou capacité meurtrière), réduisent fortement les risques de "dommages collatéraux". Ce qui permet des emplois interdits jusque-là : contre des combattants ennemis situés à proximité immédiate de "troupes amies"... ou au milieu d'une population civile amie, neutre ou ennemie, que l'on est censé épargner d'après les "lois de la guerre" et le droit international. L'idéal, en somme, pour la guerre "anti-guérilla" ou "anti-terroriste"...

Dès le 5 octobre 2006, un mois après leur livraison aux Etats-Unis, deux avions F-15E "Strike Eagles" appartenant à la 494e Escadrille de Combat déployée en Asie du Sud-Est, en utilisaient des exemplaires pour la première fois contre des cibles réelles, en soutien aux troupes terrestres agissant en Irak. Le général North célébrait l'événement dans les termes suivants :

"Grâce à sa taille réduite, nos avions peuvent en emporter sur le champ de bataille un nombre accru, apportant ainsi aux combattants au sol davantage de possibilités de défendre leurs positions, en détruisant avec précision des cibles qui pourraient menacer les vies de soldats américains, de la coalition ou irakiens."

"La SDB est exceptionnellement qualifiée pour des cibles urbaines exigeant une grande précision et des dommages collatéraux réduits, et pour des missions de soutien aérien rapproché auxquelles nos équipages se trouvent confrontés dans le cadre des opérations "Iraqi Freedom" et "Enduring Freedom". Nous sommes maintenant en mesure d'intervenir en des endroits où les dommages collatéraux pourraient être un souci."

La SDB-1 présente une autre caractéristique que la fiche technique de Boeing et la presse israélienne se gardent de préciser. En effet, sur les 93 kg attribués par Boeing à la tête (warhead), 23 sont dus à l'explosif proprement dit, de haute performance. Le reste, soit une cinquantaine de kilos, n'est autre que de l'Uranium Appauvri. Celui-ci présente un avantage supplémentaire : sa haute capacité de pénétration. Il permet à la GBU-39 de percer au moins 90 cm de béton armé (ou plusieurs mètres de terre) avant d'exploser.

Une version capable de frapper des cibles mobiles (SDB2) a été commandée à Boeing, associé cette fois à Lockheed. Il était prévu que son développement en cours aboutisse fin 2009. Certaines de ses caractéristiques annoncées correspondent à celles données par le Jerusalem Post du 28 décembre 2008. Cependant, rien n'autorise à penser que l'armée de l'air israélienne dispose déjà de tels engins - à moins que l'offensive contre Gaza ne leur serve de banc d'essai.

Outre son prix "réduit" (de l’ordre de 100.000 dollars pièce - tout est relatif...), l'ensemble de ses caractéristiques faisaient de la GBU-39, version SDB1, l'arme idéale pour l'offensive israélienne contre Gaza. Sa précision permettait d'atteindre des cibles fixes prédéfinies, tout en réduisant les "dommages collatéraux" dans la population civile (de surcroît avertie par tracts ou par téléphone mobile d'évacuer au plus vite les cibles, c'est-à-dire les maisons ou les sites liés au Hamas, à la fabrication, au stockage ou au lancement de roquettes Qassam contre le sud d'Israël). Ce qui limite aussi les risques politique et diplomatique d'être accusé de perpétrer des massacres et des crimes de guerre. Par ailleurs, la capacité de pénétration de la GBU-39 permettait de détruire aussi bien les sites enterrés de lancement de roquettes que les 40 boyaux souterrains sous la frontière entre l'Egypte et Gaza, qui rendent poreux le blocus israélien et qui ont été frappés dès le premier jour de l'offensive aérienne.

En septembre 2008, le Congrès américain a autorisé la vente de 1.000 exemplaires à Israël, qui lui ont été livrés dans les premiers jours de décembre. La trève de 6 mois acceptée par le Hamas en juin expirait le 19 décembre. Le 27 décembre, l'offensive israélienne commençait.

Le problème, c'est que la GBU-39, si elle limite les risques de crimes de guerre (!), entraîne avec certitude le crime contre l'humanité.

Le génocide de Gaza a commencé.

Gaza est une étroite bande de terre hébergeant sur 360 Km2 près d'un million et demi d'habitants, avec une densité de 3.823 habitants au Km2.

Le dard des bombes GBU-39 est à l'Uranium Appauvri, disions-nous. Mais appauvri en U235 et enrichi en U238, dont la demi-vie radioactive est de 4,5 milliards dannées.

L'UA est un redoutable poison chimique et radiologique qui brûle aisément à l'impact et se transforme en particules radioactives extrêmement petites (particules nanométriques de l'ordre du millionième de millimètre) qui échappent à toute barrière et tout type de masque à gaz. Les produits de ces combustions répétées d'uranium voyagent avec les mouvements de l'air, contaminent latmosphère et pénètrent dans les organismes via la respiration, l'ingestion ou la moindre blessure. Ainsi, la majeure partie de l'uranium se retrouve sous forme d'oxyde d'uranium radioactif invisible dans l'atmosphère que les populations respirent, tandis qu’une autre partie contamine les sols, les sous-sols et les nappes phréatiques.

Les conséquences de l'utilisation de bombes à l'UA en Afghanistan et en Irak sont parfaitement connues, démontrées et dénoncées par de nombreux scientifiques  en fait tous, excepté ceux dont le salaire émarge aux budgets des armées américaine, française, israélienne... et autres. Elles ont été rendues dramatiquement visibles par les photos insoutenables de nouveaux nés malformés.

On imagine sans peine les conséquences catastrophiques que de tels bombardements auront sur la population de Gaza : cancers, malformations congénitales, maladies du système immunitaire... et ce d'autant plus qu'elle souffre de malnutrition chronique et de manque de soins, en raison notamment du blocus israélien.

Lorsqu'il a décidé de larguer des bombes GBU-39 à l’UA sur des zones densément peuplées de Gaza, le gouvernement israélien ne pouvait pas ne pas en connaître les effets. Mais la population israélienne, dont on peut comprendre la lassitude et l'exaspération sous les tirs de Qassam et d'obus de mortiers, les connaît-elle, aujourd'hui encore ? Se doute-t-elle que son gouvernement, tout en déclarant viser les dirigeants, les militants et les installations du Hamas, procède, délibérément ou non, à un « nettoyage ethnique » lent de la population palestinienne, qui sera inéluctablement contaminée, et à une destruction de son environnement ? Mesure-t-elle le risque qu'elle court d’en devenir elle-même victime ? Car il est clair que les mouvements atmosphériques ne s'arrêtent pas aux frontières de Gaza. Sait-elle que, même s'ils reviennent indemnes ou légèrement blessés de cette opération terrestre dont on nous annonce déjà qu'elle sera longue et sanglante, les soldats de Tsahal seront eux aussi marqués à vie dans leurs poumons, leur sang ou leur capital génétique par les effets de cette arme perverse ? On l'a dit, aucun masque ne peut protéger des nanoparticules d'Uranium Appauvri.

Un véritable crime contre l'humanité s'exécute donc sous nos yeux.

S'agissant de l'Irak, ACDN écrivait au président de la République française, le 6 avril 2003 :

"La France doit user de tous les moyens dont elle dispose pour faire cesser le CRIME CONTRE L'HUMANITE qui se déroule sous nos yeux : l'utilisation de munitions à "Uranium Appauvri" par les troupes de la coalition anglo-australo-américaine, utilisation avérée au moins à Bassora et hautement probable sur d'autres champs de bataille irakiens. Les divers composants de l'uranium appauvri ont déjà provoqué depuis la (première) "guerre du Golfe" une catastrophe humanitaire systématiquement sous-estimée ou niée par les dirigeants des puissances concernées (France comprise, puisque les militaires français victimes du "syndrome du Golfe" se voient dénier tout droit, de même d’ailleurs que les victimes des essais nucléaires français). Les milliards de particules radioactives ainsi émises vont transformer l’Irak en une terre inhabitable pour l’éternité, et retomber sur tout l'hémisphère Nord où elles accroîtront, avec la radioactivité ambiante, les "statistiques" anonymes des cancers. A quoi sert-il de lancer une "campagne nationale contre le cancer" si l'on n'intervient pas à temps pour prévenir l'expansion de l'une de ses principales causes ?"

Cette fois, il s'agit de Gaza, de la Palestine et d'Israël.

Cette fois, le président de la République ne s'appelle plus Jacques Chirac, mais Nicolas Sarkozy, et il sera dans la région pour tenter d'y ramener le calme, à défaut d’une paix véritable.

Cette fois encore, nous lui disons :

"La France doit faire cesser ce crime contre l'humanité."

Mais pour se faire entendre, elle devra également s’engager à ne plus produire, vendre, transférer ni utiliser dans sa propre armée aucune arme à l'Uranium Appauvri. Au lieu de voter, comme elle l'a fait dernièrement en la seule compagnie des Etats-Unis et d'Israël, contre toute résolution de l'ONU cherchant à établir une commission d'enquête sur les effets de l'UA, la France doit enfin travailler à l'interdiction universelle des armes à l'Uranium Appauvri.

Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire, le 4 janvier 2009

"A Gaza, début du génocide à l'Uranium Appauvri" ACDN, 4 janvier 2009. Reproduction partielle ou complète de cet article autorisée sous réserve de renvoyer à la source : www.acdn.net et d'en informer la rédaction


Signer la pétition pour l'abandon et l'interdiction universelle des armes à UA.


Pour en savoir plus :

http://artemisia-college.org/Les_armes_a_uranium_appauvri-00-050-06-039-01.html
http://artemisia-college.org/Escapade_hors_de_la_pensee_unique-00-050-01-0215-01.html

 

 

 

 

29/09/2008

Médias : Manipulations des masses

Regardez comment les Médias vous manipulent !